Enquête: Mais alors qui sont vraiment les journalistes ?

17 avril, 2014 17 avril, 2014   17 avril, 2014 0 commentaire

Le Pôle Younomie de l’Argus de la presse, mise en relation entre les médias et les professionnels de la communication, a réalisé une enquête auprès de 700 journalistes afin de dresser un panorama de leur profession.

A travers cette enquête, le Pôle Younomie a voulu comprendre le métier des journalistes, ses évolutions, ses contraintes, les sources de satisfaction, et d’insatisfaction, des journalistes et leur donner la parole pour mieux les connaître

Découvrez l'enquête sur Calaméo ici

Une interview vidéo de Barbara Letscher par le journaliste Jean-Louis Courleux ici

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Les chiffres d’internet en temps réel

4 juillet, 2014 4 juillet, 2014   4 juillet, 2014 0 commentaire

Il existe désormais un site web dédié pour visualiser le trafic en temps réel : The Internet in Real-Time est un site qui permet de visualiser le trafic en temps réel. Les principaux services web représentés sont: Google, YouTube, Twitter, Facebook, Google+, Foursquare, LinkedIn, Instagram, Pinterest, WordPress, Amazon, Yelp, l’App Store, le Play Store, Skype, Reddit, Tumblr, Dropbox, Snapchat, WhatsApp, Netflix et Pandora. 5 minutes suffisent pour obtenir des chiffres impressionnants : 1,7 millions de tweets ont été publiés et à peu près autant de +1 ont été attribués sur Google+. Près de 66 millions de messages ont été envoyés sur WhatsApp et 71 400 contenus ont été épinglés sur Pinterest.

Et sur Facebook, plus de 15 millions de likes ont été attribués pour environ 16 millions de statuts publiés :

    Click the animation to open the full version (via Penny Stocks Lab).    

FTI Consulting Strategic Communications

18 juillet, 2014 18 juillet, 2014   18 juillet, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Nina Mitz, Président & CEO de FTI Consulting Strategic Communications France.

 

 

 

Présentez-nous FTI Consulting Strategic Communications?

FTI Strategic Communications est l’un des groupes leaders dans le monde en termes de conseil en stratégie de communication avec les médias, les marchés financiers, les autorités locales, nationales et européennes ainsi que pour les situations de crise et de restructurations d’entreprise. Avec plus de 1 000 collaborateurs seniors dans 22 pays, FTI est un groupe intégré qui  accompagne quotidiennement ses clients afin de les aider à anticiper, éclairer et surmonter les défis que pose le monde des affaires contemporain par du conseil aux dirigeants dans le domaine de la communication stratégique, Corporate et médias, des affaires publiques, de la communication financière, des crises et restructurations.

Quelles sont vos missions au sein de FTI Consulting Strategic Communications?

En tant que Président Directeur-Général de FTI en France et associée du réseau mondial, mes principales missions sont d’aider à faire connaître nos compétences sur le marché français en termes de conseil et d’expertise  en stratégie de communication et en stratégie d’influence nationale et internationale. La communication requiert des capacités stratégiques et tactiques ainsi qu’une très bonne connaissance à la fois des médias, des marchés financiers mais aussi des autorités gouvernementales que mon expérience au sein du Gouvernement français et auprès des autorités européennes facilite beaucoup.

Quel a été votre parcours?

Pendant un tiers de ma vie professionnelle, j’ai dirigé la communication de grandes entreprises américaines, puis pendant un autre tiers j’ai dirigé la communication française puis la coordination internationale d’entreprises asiatiques,  notamment japonaises. J’avais créé à cette époque une Association pour aider les français à exporter au Japon, en Chine et en Corée. J’ai ensuite collaboré avec des entreprises françaises intéressées par mon expérience de la communication et ma connaissance à la fois des process et aussi de la vision stratégique de ce métier. J’ai ensuite rejoint le Gouvernement français où j’ai été le porte-parole et la conseillère en communication internationale de 3 Ministres de l’Economie, des Finances et de l’Industrie pendant 5 ans avant de prendre la Présidence Direction-Générale de Financial Dynamics en France, en 2006, devenue FTI Strategic Communications.

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JustReachOut : ami ou ennemi des RP ?

17 juillet, 2014 17 juillet, 2014   17 juillet, 2014 0 commentaire

Et si les agences de RP étaient remplacées par des plates-formes digitales ? Et si une nouvelle interface amenait des solutions innovantes pour les RP ?

 

 

 

Une des finalités inhérentes à l’économie collaborative est de supprimer les intermédiaires marchands dans l’échange de service entre consommateurs. Pour consolider des dogmes commerciaux évidents bâtis par l’industrie du secteur tertiaire, le système a longtemps fait croire aux citoyens qu’ils devaient payer une entreprise pour disposer d’un service qu’un particulier était lui aussi capable de proposer, pour moins cher. Que ce soit les taxis avec Uber et Lyft ou l’hôtellerie avec Airbnb, les industries menacées par l’économie de partage sont contraintes de se remettre en question, d’évoluer. Les agences de RP vont-elles aussi devoir repenser leur offre ? JustReachOut propose désormais une alternative digitale.

Créé par Dmitry Dragilev, fondateur de l’accélérateur de croissance Criminally Prolific, conçu pour les entrepreneurs et les startups, JustReachOut est un empêcheur de facturer en rond pour les sociétés de relation presse. Pourquoi ? Tout simplement parce qu’en respectant parfaitement l’esprit organique de l’économie collaborative, cette plate-forme permet facilement à n’importe quelle entreprise de contacter directement les journalistes intéressés, en les ciblant et en leur fournissant toutes les infos nécessaires à la rédaction de leur(s) article(s).

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Le cliché sexiste, nouvelle mode du marketing publicitaire ?

17 juillet, 2014 17 juillet, 2014   17 juillet, 2014 0 commentaire

Note d'analyse, par Florian SILNICKI (Expert en stratégie de communication), Elisabeth Segard (journaliste et blogueuse) et Sébastien Chenu (Consultant en communication politique, ex-Directeur de la stratégie de France 24 et conseiller du Délégué interministériel du SIG)

Le cliché sexiste, nouvelle mode du marketing publicitaire ? Quand le cynisme publicitaire est érigé en stratégie publicitaire. A l'heure où les Français n'ont jamais été aussi nombreux à se déclarer publiphobes, les annonceurs semblent prêts à prendre tous les risques pour attirer leur attention ... quitte à parier gros. Jusqu'où une marque peut-elle jouer avec les clichés sans abîmer son capital image ? Beaucoup de marques tentaient jusque-là de marquer les esprits en culbutant les idées reçues. Aujourd'hui, nous assistons au contraire à l'émergence d'une tendance : l'utilisation des clichés les plus sexistes. Alors qu'une campagne publicitaire distrayante et divertissante, à l'image de celle menée par Evian, peut être particulièrement profitable à la marque, certaines publicités sont actuellement de plus en plus transgressives et sexistes sans pour autant s'inscrire dans les valeurs ou l'histoire de cette dernière. Lire la suite...

Nominations Communication du 10 au 16 juillet 2014

16 juillet, 2014 16 juillet, 2014   16 juillet, 2014 0 commentaire

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Le luxe sur tous les terrains

15 juillet, 2014 15 juillet, 2014   15 juillet, 2014 0 commentaire

Les marques de luxe ne se focalisent plus seulement sur les stars de cinéma pour faire leur promotion, mais sur l’actualité pour incarner leurs produits.

 

En effet de Louis Vuitton qui créé une malle pour abriter la Coupe du Monde de Football, à Tag Heuer prenant comme égérie Cristiano Ronaldo ou encore Hublot présent sur tous les panneaux de changements de joueurs, l’industrie du luxe profite de tous les évènements pour afficher une présence qui auparavant était l’apanage des équipementiers sportifs, de l’automobile ou des marques de soda.

Le luxe a déjà largement investi le football(en dehors des achats des joueurs). Lanvin par exemple habille l’équipe d’Arsenal, Trussardi la Juventus de Turin et Giorgio Armani celle du Bayern Munich.

 

 

On avait l’habitude des contrats d’équipementiers Nike, Adidas ou Puma avec les fédérations, maintenant il faudra s’habituer à voir la Squadra Azzurra en Dolce Gabbana ou la Mannschaft en Hugo Boss ou encore l’équipe du Japon en A. Dunhill.

L’évènement sportif par sa globalité et sa visibilité intéresse fortement ces marques.

L’autre tendance lourde pour toucher le plus grand nombre et qui revient toutes les semaines est la série télé. En effet, d’un sous-genre, la série tv est devenue un acteur majeur du paysage médiatique. Les réalisateurs venus du cinéma comme David Fincher pour House of Cards ont participé de sa « déringardisation ». Des diffusions mondiales avec des audiences toujours plus élevées, il n’en fallait pas plus pour que les grandes marques de luxe s’y intéressent.

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Nominations Communication du 03 au 09 juillet 2014 (suite)

11 juillet, 2014 11 juillet, 2014   11 juillet, 2014 0 commentaire

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.bzh, .paris, .alsace, … : les nouvelles extensions internet représentent un marché prometteur

11 juillet, 2014 11 juillet, 2014   11 juillet, 2014 0 commentaire

Interview de Julien Naillet, directeur de la communication de l'Afnic

 

 

 

 

 

En lançant son ".bzh" il y a peu, la région Bretagne devient la première région à bénéficier de sa propre extension internet (http://region.bzh/). L'Afnic, l'association en charge de la gestion des extensions en .fr, est le partenaire technique de l'extension régionale bretonne. Celle-ci annonce que le nombre de nouvelles adresses internet en .bzh devraient atteindre le dizaine de milliers. Après le lancement du .paris, celui du .bzh semble être déjà sur la bonne voie. Pourquoi cet engouement?

A l'occasion de ce lancement, Culture RP a rencontré  Julien Naillet,  Directeur de la Communication de l'Afnic, qui nous en dit un peu plus sur les enjeux des extensions de nom de domaine, ainsi que sur sa profession :

Fin juin, les médias ont largement relayé l'arrivée de la nouvelle extension en .bzh. Pouvez-vous nous expliquer les enjeux marketings qui en découlent?

Effectivement, nous remarquons un réel engouement pour ces nouvelles adresses, principalement de la part des PME, particuliers et blogueurs. Dans leurs activités, elles favorisent le sentiment de proximité lors d'une transaction en ligne, permettent de disposer d'un nom court et mémorisable là où l'équivalent en .com n'est plus disponible et dans une certaine mesure favorisent le référencement sur le plan géographique. C'est aussi un formidable moyen de fédérer une communauté d'intérêts comme l'a démontré le projet d'extension en .cat lancé en 2005 et regroupant l'ensemble des acteurs de langue catalane. Mais cela va aussi bien au-delà en permettant la mise en place de nouveaux usages utilisant ces signatures numériques. Ainsi, nous verrons apparaitre dans les prochains mois des projets proposant de nouvelles expériences aux internautes dans leur utilisation quotidienne de l'Internet.

On parle de 10 années de travail pour la mise en place de cette nouvelle extension. Pourquoi est-ce si long à mettre en place? Quelles sont les étapes qui ont du être validées pour parvenir au .bzh?

Dans le cas du .bzh, l'idée a été initiée en 2004 par Christian Ménard ,député du Finistère et a rencontré un vif succès auprès de la communauté bretonne. Le projet, tel que nous le connaissons aujourd'hui, a pris sa forme officielle en 2008, après une étude de faisabilité conduite sous la direction du Conseil régional de Bretagne. La soumission du dossier de candidature auprès de l'ICANN - organisation en charge de la validation de demandes de création de nouvelles extensions - n'a été rendue possible qu'au premier trimestre 2012. Ce processus ambitieux a nécessité inévitablement le temps de la concertation et du débat.

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L’engagement selon Oasis

10 juillet, 2014 10 juillet, 2014   10 juillet, 2014 0 commentaire

C'est "Le jour Jus" : Oasis dévoile le dernier des 4 épisodes de l'effet Papayon. Les 3 premiers frisent les 7.5 M de vues et les pépites du dispositif transmedia ont prolongé l'expérience et emballé les internautes. Revue de détail par l'équipe Oasis et leur agence Marcel.

 

 

 

Dans chacun des quatre épisodes de "L'effet Papayon", vous avez glissé des éléments que les internautes pouvaient s'amuser à découvrir. Quels enseignements tirez-vous de ces dispositifs ?

Aline Bonnet, Media Strategy Manager Orangina-Schweppes France : Le principal learning sur le dispositif transmedia est qu’il nous a permis de toucher plein de communautés différentes et de recruter.

 

 

Benjamin Taieb, directeur associé chez Marcel : L’objectif était de poursuivre l’histoire et de tirer des fils narratifs entre chaque épisode. Mais le transmedia a aussi permis de toucher des gens par d’autres canaux. Dans un monde idéal, tu penses que tu regardes d’abord le film et après, si tu veux pousser l’expérience, tu vas chercher le dispositif transmedia. On a découvert que l’effet inverse fonctionne. Notamment sur les gamers : ils ont joué sur Fruit Fighter et comme ils ont pris du plaisir, ils sont allés voir les films. Dans les deux sens, la mécanique a nourri notre communauté.

Amélie Louvet, Marketing Manager Oasis : En ligne de mire, nous voulons être une marque media et élargir notre audience. Ce que nous avions prévu pour les hardcore fans s’est effectivement produit, mais différentes communautés sont allées chercher les pépites et c’est le plus grand nombre qui est allé jouer avec les phrases cultes de la série. On a très clairement élargi notre audience : on est devenu la première chaîne youtube en France. On partait de 24 000 abonnés et on est passé en quelques semaines à 105 000. C’est un de nos meilleurs résultats.

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Tetra Pak s’attaque aux enjeux de la communication digitale

10 juillet, 2014 10 juillet, 2014   10 juillet, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Anne-Sophie Verquère, Responsable Communication et Environnement chez Tetra Pak, le leader mondial des solutions de traitement et de conditionnement de produits alimentaires, connu pour sa célèbre brique alimentaire. Arrivée en 2012 chez Tetra Pak, Anne-Sophie Verquère souhaite rendre la communication attractive et a engagé la marque dans la voie digitale. En témoigne la nouvelle application de réalité augmentée « Tetra Pak Cartoons » lancée en mai, en partenariat avec les marques « Pressade » et « J’aime le lait d’ici ».

 

Vos clients directs sont les entreprises ; pourtant investissez-vous dans la communication vers le consommateur final?

Il est important de recontextualiser : Tetra Pak est une entreprise BtoB mais qui s’adresse depuis longtemps aux consommateurs. D’abord en marquant les emballages de ses logos : sous chaque emballage figurent le nom de la marque Tetra Pak et le nom de l’emballage (le modèle).

Depuis ses débuts, Tetra Pak a pour ambition la création d’une vraie marque forte qui véhicule des valeurs fortes autour de la sécurité alimentaire, la protection des aliments et de la protection de l’environnement. Elle a fait le choix de construire une vraie marque porteuse de sens auprès des consommateurs et ses clients.

Une grande partie de votre communication est axée sur l’environnement, dans quel objectif ?

 

Notre premier message était le suivant : lorsque l’on achète un emballage de Tetra Pak, on est sûr qu’il protège le produit. La signature de Tetra Pak est « Protège ce qui est bon », c’est la vision d’une entreprise qui met tout en œuvre pour la sécurité alimentaire, un enjeu fort pour la marque.

Si vous vous en souvenez, dans les années 90, Tetra Pak a communiqué auprès du grand public, notamment en télévision, avec le slogan « Tetra Pak, tout reste intact ».

Ensuite, la communication a évolué. La communication environnementale a démarré il y a une quinzaine d’années, en repositionnant la communication de marque autour des attributs environnementaux du carton. En partant du principe que le rôle de l’emballage n’est pas seulement la sécurité alimentaire, mais aussi de minimiser son impact sur  l’environnement. La particularité des emballages de Tetra Pak est qu’ils sont composés à 75% de carton. Cette matière première  renouvelable est un axe de différenciation majeur par rapport aux autres matériaux, comme le plastique et l’aluminium, qui ne sont pas des matériaux renouvelables. Le principe fondamental de Ruben Rausing, le fondateur de Tetra Pak est « un emballage doit économiser plus qu’il ne coûte ». Cette maxime s’applique également au respect de l’environnement.

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