Biilink, le 1er réseau social qui soutient les femmes dans la concrétisation de leurs projets

15 avril, 2014 15 avril, 2014   15 avril, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Ludivine Cherif-Cheikh,  Consultante communication chez Opinion Valley.

 

 

 

 

 

Un nouveau réseau social est né en octobre dernier. Biilink est le premier réseau social qui met en lien les femmes porteuses de projet entre elles, et avec des professionnels engagés en faveur de l’entrepreneuriat.

 

 

 

Aujourd’hui, moins de 3% des françaises ont créé leur entreprise. Est-ce l'unique raison de la création du réseau social Biilink ?

A l’origine du réseau Biilink.com, il y a l’initiative d’une femme, Stéphanie Cassin. Etant elle-même entrepreneure, elle a pu constater qu’il existe encore  en France des obstacles à la création d’entreprise par les femmes. Pourtant celles-ci ne manquent pas d’idées, ni de projets ! Mais c’est un fait en France : moins de 3 % des Françaises ont crée ou sont propriétaires d’une entreprise récemment créée [1]. Avec Biilink, Stéphanie Cassin, la fondatrice du réseau, souhaite offrir aux femmes un outil qui puisse leur permettre d’accéder à l’entrepreneuriat, de faire leur premier pas vers la création d’entreprise dans un univers qui leur soit dévolu, pour ensuite leur permettre d’aller au bout de leur projet.

 

 

Elles peuvent ainsi être en contact avec des femmes qui, comme elles, ont des projets et cherchent à être guidées. Elles s’entraident et partagent leurs expériences respectives. Par ailleurs, elles sont également accompagnée par les partenaires qui sont présents sur le réseau : La Caisse d’Epargne, HEC au féminin, Fédération Pionnières… ne sont que quelques noms parmi toutes les entités professionnelles qui ont compris que d’être inscrit sur Biilink, c’est aller concrètement à la rencontre d’un maillage de femmes volontaires et désireuses de changer le profil de l’entrepreneuriat français !

Lire la suite...

Comment communique-t-on dans une école?

14 avril, 2014 14 avril, 2014   14 avril, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Oriane Gérard Chargée de Communication et de Développement chez ISEG Group - IONIS Education Group France.

 

 

 

 

Après 6 années passées chez X-PRIME en tant que Community manager qu'avez-vous vous gardé comme bonnes pratiques dans vos nouvelles fonctions du point de vue de la communication?

Avoir passé 6 ans en agence dont 3 au sein d'X-PRIME a été une excellente formation, que je recommande à tout jeune diplômé. L'agence vous apprend à être constamment en veille pour avoir une expertise pointue et être force de propositions pour vos différents clients, elle vous apprend également à développer votre capacité de travail, à acquérir rigueur, méthodologie et à compartimenter votre cerveau pour être capable de switcher d'un client à l'autre, d'une demande à l'autre, avec réactivité. Une excellente école :)

Dans mon nouveau poste aujourd'hui, où aucune journée ne ressemble à une autre, ces bonnes habitudes me sont très utiles !

Quelles sont vos missions en tant que Chargée de Communication et de Développement?

Elles sont vastes ! Aucune journée ne ressemble à une autre, les heures filent trop vite, je n'ai pas le temps de m'ennuyer !

En tant que chargée de communication, je valorise à l'externe l'image du campus de Toulouse via des relations presse, des parutions régulières sur notre blog, notre page Facebook de la vie du campus. Et nous avons une actualité des plus riches avec de nombreux événements comme la Project Week, initiatives de nos étudiants, interventions de professionnels au sein de nos cours... ; je suis également amenée à travailler avec nos étudiants sur les nombreux événements qu'ils organisent, dans le cadre de leur cursus comme les semaines dédiées aux nouveaux métiers, aux marques et à l'innovation ou encore à la Pub, à la Com et aux Médias, comme hors cursus ou comme la soirée FIFA.

Lire la suite...

Point de vue d’Alexandre Chombeau sur l’importance du référencement.

11 avril, 2014 11 avril, 2014   11 avril, 2014 0 commentaire

La synthèse et le résumé d’articles existants est profitable uniquement si elle est accompagnée d’un nouveau texte, d’un contenu original selon le Monsieur SEO de Google. Pourquoi?

 

Pour répondre à cette question, il faut bien avoir conscience de l’objectif principal du moteur de recherche Google. Outre évidemment de tirer des bénéfices via ces différents services, Google doit impérativement satisfaire l’internaute dans sa requête.

Prenons un exemple très simple, aujourd’hui beaucoup de sites Internet donne des conseils pour maigrir, le nombre d’articles sur le sujet fleurit tous les jours sur la toile, et en général, les sites internet qui sont positionnés soit sur des forums ou soit sur des gros sites de référence dans le domaine.

Si j’ai, moi aussi un site Internet dans le domaine et si je souhaite impérativement me positionner sur la première page, j’ai deux solutions.

 

Solution N°1 ? Synthétiser du contenu et faire une campagne de liens vers ce contenu

 

La première solution va être de créer un article sans (grande) valeur ajoutée, le contenu n’ayant pas une très grande valeur ajoutée ne va pas être relayé sur les réseaux sociaux (ou alors très peu). Les indicateurs sociaux seront très faibles.

Mais ce n’est pas tout, un des facteurs les plus importants pour positionner un contenu sur la première page de Google, est d’obtenir des liens entrants de qualité. Un lien de qualité pouvant rapidement être résumé à un lien contextuel de la part d’un site référence dans la même thématique que celui de votre site Internet.

Si votre contenu n’est pas original, il y a peu de chance qu’un site de référence fasse un lien vers vous. La solution va donc être de solliciter vous-même l’obtention de liens, en proposant divers échanges pour obtenir des liens. Après l’obtention de plusieurs liens de qualité, vous aurez plus de chance d’être positionné en première page. OUI MAIS, attention, cela enfreint les guidelines de Google. Ce n’est donc pas la solution recommandée par Google.

 

Solution N°2 ? Créer un nouveau contenu unique, original apportant du neuf !

 

Lire la suite...

Le Rhum, une épreuve mythique…

10 avril, 2014 10 avril, 2014   10 avril, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Pierre-Yves Lautrou, journaliste à L'Express depuis 1999, côté pile... et coureur au large côté face.

Après une première tentative en 2010, stoppée net par la collision avec un bateau de pêche, il porte à nouveau un projet de participation à la prochaine Route du Rhum, dont le départ est prévu le 2 novembre au départ de Saint-Malo.

 

 

Pour cette légendaire transat en solitaire, il est soutenu par son employeur et plusieurs partenaires, dont Trepia, une société de conseil en ingénierie informatique basée à Levallois-Perret.

Nous lui avons demandé de nous éclairer sur cette aventure extraordinaire tant du point de vue humain, que de la communication, des relations publiques et des partenariats que cela implique pour la réalisation de ce challenge.

 

Quelle est votre ligne éditoriale sur le blog Au Large de l'Express.fr que vous animez depuis 2005 ?

 

©Jean-Marie Liot

Je dois dire qu'après de longues années de blogging, j'ai un peu perdu le feu sacré pour produire régulièrement, mais la ligne éditoriale de mon blog était et reste encore toute l'info décalée sur la course au large. Les sites d'infos classiques couvrent l'actu quotidienne et je cherchais surtout à produire une info un peu différente, plus pointue, avec un regard et des analyses de passionné, des visites vidéos, des scoops, du vécu, beaucoup de choses qu'on ne trouvait pas ailleurs. Aujourd'hui, un site comme Voilesetvoiliers.com, par exemple, produit une info de grande qualité sur le sujet qui nous passionne.

Lire la suite...

Réussir sa stratégie de marketing de contenu et de référencement par Thibault Lougnon, CEO de TextMaster

9 avril, 2014 9 avril, 2014   9 avril, 2014 0 commentaire

 

 

A l'occasion du salon e-Marketing 2014, Culture RP a rencontré Thibault Lougnon, CEO de TextMaster

 

Quels sont, selon vous, les facteurs-clés d’une stratégie de marketing de contenu réussie ?

Il existe de bons indicateurs pour appréhender la qualité d’un contenu, indicateurs notamment repris par les moteurs de recherche et communément acceptés par les spécialistes du marketing.

 

Ainsi, les articles plus longs mais surtout plus approfondis, axés sur un sujet spécifique, sont les grands gagnants de cette année. Le caractère contextuel et contemporain du contenu joue un rôle important dans le référencement; cependant, l'information intemporelle (contenu froid : dossiers, etc.) a montré qu’elle avait un poids très significatif.

Idéalement, une bonne stratégie de marketing doit s’appuyer sur une combinaison de contenu chaud et de contenu froid. Le contenu froid a souvent déjà été traité, et il est alors fondamental d’y apporter une nouvelle perspective. Avec le recul, vous allez pouvoir enrichir ce contenu d’analyse, de commentaires et de comparatifs pour bâtir des contenus de fond.

C’est une excellente manière de construire votre réputation et établir un lien de confiance avec votre audience.

A l’inverse, le contenu chaud permet d’être réactif sur des sujets d’actualité. C’est un bon moyen d’augmenter sa visibilité et d’attirer de nouveaux lecteurs / clients.

Lire la suite...

Newsletter Culture RP n°27

8 avril, 2014 8 avril, 2014   8 avril, 2014 0 commentaire

Vous trouverez ci-dessous le n°27 de notre Newsletter Culture RP par François Laurent, Coprésident de l'Adetem, rédacteur du blog MarketingIsDead.net, spécialiste du marketing sur le Web social. Pour la consulter en ligne veuillez cliquer ici Bonne lecture  Lire la suite...

Le développement de la stratégie digitale de La Villette par Andréa Fernandez

8 avril, 2014 8 avril, 2014   8 avril, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Andrea Fernandez - Chargée de projets web et Community Manager à la Villette.

 

 

Précédemment, vous occupiez le post de chargée du Digital pour Le Palais de Tokyo. Qu'est-ce qui a changé dans vos missions actuelles et comment  les appréhendez-vous ?

Beaucoup de choses ! Pour commencer le secteur n’est pas le même. Passer du Palais de Tokyo à La Villette c’est avant tout passer de l’art contemporain dans un établissement du 16ème arrondissement, au spectacle vivant dans un parc situé au nord du 19ème ! Le cadre, la cible, le sujet ne sont pas les mêmes. Ensuite, l’organisation de l’équipe est également différente. Au Palais de Tokyo j’étais seule au web. Je m’occupais aussi bien du suivi de projet et du lancement du nouveau site internet, de l’application smartphone, de leur alimentation en contenus au quotidien, de l’envoi bi-mensuel de la newsletter et de l’animation des réseaux sociaux (tumblr, instagram, pinterest, bobler…). Facebook et twitter ont historiquement été confiés à la chargée de communication. On travaillait donc ensemble, j’intervenais en conseil sur la stratégie.

A la Villette, nous sommes 3 au web. Je travaille avec une rédactrice web qui est en charge de l’éditorialisation des contenus à mettre en ligne, du référencement du site, de la stratégie éditoriale ; et avec un webmaster qui est en charge de l’alimentation du site en contenus, de la réalisation et du montage de vidéos, et qui est associé à tous les développements techniques. Pour ma part je m’occupe du community management (facebook, twitter, instagram pour les photos coulisses, flipboard pour la revue de presse, flickr pour la base de photos institutionnelles, deezer, soundcloud pour les BO des spectacles et playlists de festivals !) ainsi que de la coordination des projets web (site internet, application etc.).

Etre chargée de projet web, ça veut dire quoi quand on travaille dans cet environnement complexe ?

Etre chargée de projet web ça comprend le suivi et la coordination de tous les projets web de la Villette. Cela englobe le prochain site internet sur lequel je travaille depuis 3 mois maintenant avec un AMO, la rédaction du cahier des charges de la prochaine application smartphone, la réalisation et la mise en place d’applications facebook (jeux concours, quizz…), des projets de datavisualisations autour de spectacles à venir, des projets transversaux avec l’archiviste de la Villette et la personne en charge de la photothèque pour valoriser l’histoire de ce lieu si riche !

Lire la suite...

Le hockey veut gagner sa place médiatique

7 avril, 2014 7 avril, 2014   7 avril, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Valérie Thibault, chargée de communication à la Fédération Française de Hockey sur gazon. En novembre, la fédération a lancé un appel aux dons pour se financer, une opération inédite dans l’univers sportif. La FFH, qui dispose du statut d’association, espère récolter entre 50 et 70 000 euros grâce aux dons des licenciés et sympathisants. Disposant d’un petit budget, la communication de la Fédération s’appuie beaucoup sur des partenariats et des actions innovantes pour développer sa discipline.

 

 

 

 

Quelle est la spécificité de votre approche de communication?

La Fédération Française de Hockey est une petite fédération olympique qui cherche à se professionnaliser.  Le service communication existe depuis maintenant cinq ans et nous avons même un pôle dédié aux événements et marketing.  Avec un peu plus de 13 000 licenciés, des résultats de nos équipes de France en demi-teinte mais en devenir, il a fallu travailler avec nos contradictions ! Se faire connaître du grand public sans médiatisation, construire des plans solides de communication et de promotion de notre discipline avec de faibles budgets, entretenir des relations presse sans résultats du Haut Niveau et fédérer une discipline disparate, géographiquement, au niveau des clubs, entre la pratique salle et gazon, etc.

 

Evidemment, les Jeux Olympiques restent l’objectif majeur de nombreuses fédérations sportives, nous n’y échappons pas. Les J.O de Rio en 2016 et les suivants en 2020 sont donc au cœur de notre stratégie, tout comme les valeurs spécifiques du hockey sur gazon. Le hockey est un sport spectaculaire qui nécessite dextérité, adresse, qualités physiques et fair-play. C’est une discipline très familiale.

Le budget est-il un obstacle pour vous? Ou comment arrivez-vous à le contourner?

Pour la petite structure que nous sommes, il est clairement un obstacle. On s’adapte, on fait au mieux avec peu de moyens. Le principe est de construire le budget autour des ressources supplémentaires que nous trouvons. Notre budget communication est lié à nos partenariats. Nous devons nous aussi faire face à la baisse des financements publics. Nous travaillons donc à faire augmenter notre budget ! Le mécénat est une des solutions trouvées. Une grande campagne a été lancée l’année dernière et a rencontré un vif succès. Cette démarche a curieusement attiré le regard des médias, on ne s’y attendait pas vraiment ! Nous sommes contraints de prévoir, de faire des choix, de prioriser. C’est loin d’être facile, les projets de la Fédération peuvent évoluer au fil de la saison même si les orientations sont les mêmes.

Lire la suite...

Datajournalisme : un nouveau terrain de jeu

4 avril, 2014 4 avril, 2014   4 avril, 2014 0 commentaire

Alors que s’est achevée à Nantes la 2ème édition du Hyblab, Estelle Prusker-Deneuville, Responsable de la spécialisation  Médias à l’école SciencesComAudencia Group revient en détails sur ce dispositif inédit d’expérimentation du datajournalisme.

 

Remise des prix pour 3 équipes.
 

Pouvez-vous nous expliquer ce qu'est le projet Hyblab ?

Le projet Hyblab a comme objectif de former des étudiants mais aussi des journalistes professionnels à la pratique du datajournalisme.

Il s’agit d’un projet inter-écoles piloté par OuestMedialab, réunissant une centaine d’étudiants issus de 3 écoles - SciencesComAudencia Group, AGR l’école de l’image et Polytech -, associant ainsi de façon unique les 3 compétences clés nécessaires à la production en datajournalisme, à savoir : journalisme, design et programmation. Les médias locaux sont également associés au dispositif pédagogique en tant que pilotes des projets tout au long des 5 semaines de durée du Hyblab. Certains d’entre eux ont même suivi cette année une formation au datajournalisme en amont du lancement du projet. Cela fait partie des différents ajustements que nous avons pu faire par rapport à la première édition en 2013.

En quoi ce projet est-il innovant ?

Ce projet est innovant à plusieurs titres. Il explore tout d’abord une pratique journalistique relativement récente et encore peu présente dans les salles de rédaction. Nous avions par ailleurs peu de références en termes d’apprentissage et tout l’enjeu a été d’imaginer un dispositif qui réponde aux caractéristiques de ce nouveau métier (triple compétence notamment) tout en proposant un projet accessible à des débutants. C’est un projet d’autant plus innovant qu’il repose sur l’hybridation des compétences tout en associant étudiants et professionnels pour un meilleur partage des savoirs.

Lire la suite...

Page 1 sur 9112345102030Dernière page »