Nominations Communication du 12 au 19 juin

19 juin, 2013 19 juin, 2013   19 juin, 2013 0 commentaire

     
  • Jérôme Choukroun devient  Directeur  Marketing et Communication de Brother
                         
  • Virginie Fauvel rejoint l'assureur Allianz France en tant que responsable des activités digitales et market management
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L’image 2.0 de vos évènements

18 juin, 2013 18 juin, 2013   18 juin, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré HEADOO, une start-up parisienne qui développe une plateforme qui prend le prétexte de la photo afin de parler d'un événement.    

Comment créer du contenu digital lors d'un évènement?

Aujourd’hui, les marques cherchent à créer un lien entre leurs évènements de marques off-line et les actions on-line. Il est intéressant pour les marques de donner du contenu mais pour créer un contenu ENGAGEANT, il faut créer du contenu pour les consommateurs.

Aujourd’hui, nous avons remarqué que la photo était le contenu qui génère le plus de like et de commentaire. Hors, pour communiquer sur la présence d’un événement, la photo est un très bon moyen.La où la photo sera engageante c’est dans sa personnalisation. En effet, on ne va pas prendre en photo la marque mais bien les consommateurs lors de l’évènement.

L’idée de Headoo et de créer un contenu positif, un souvenir d’une expérience de marque.  Durant l’événement, l'invité pris en photo se voit sur une tablette instantanément et choisit de s'envoyer la photo par mail. Il accède ainsi à un espace personnel et la partager en un seul clic, sans login ni mot de passe sur ses propres pages réseaux sociaux. Ainsi l'invité devient consomm'acteur et délivre le message à la place de la marque à tout son cercle d'amis et réseaux. La photo est engageante dans ce cas, car l'invité s'exprime POUR la marque à travers sa propre image.

 

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Comment 25 marques conversent-elles avec leurs clients sur Facebook & Twitter?

17 juin, 2013 17 juin, 2013   17 juin, 2013 0 commentaire

Etude : Comment 25 marques conversent-elles avec leurs clients sur Facebook & Twitter ? par Olivier Cimelière, communicant 2.0

 

 

L’Institut de la Qualité de l’Expression vient de dévoiler début juin une étude sémantique inédite menée sur 25 marques issues de cinq secteurs d’activités différents. Objectif : passer au crible le registre conversationnel adopté par chacune d’entre elles sur Twitter et Facebook avec leurs consommateurs. Résultat : la relation existe mais reste encore un peu trop calibrée en dépit de très bonnes pratiques créatives. Morceaux choisis.

Quel que soit le secteur considéré, toutes les marques du corpus analysé par l’Institut de la Qualité de l’Expression ont établi une présence active sur Facebook et Twitter. En cela, elles s’inscrivent pleinement dans la tendance déjà soulignée par la dernière édition du rapport Technorati sur les médias sociaux et les marques : 91% disposent d’une page Facebook et 85% d’un compte Twitter. Excepté YouTube qui séduit également 73% des marques, les autres réseaux sociaux sont loin derrière ce duo incontournable dans les stratégies de CRM. C’est précisément ce poids prééminent de Facebook et Twitter qui a conduit les équipes de l’Institut à scruter d’un peu plus près la teneur des conversations de marques provenant du secteur bancaire, de l’automobile, de la cosmétique, du bricolage et du commerce en ligne.

Facebook et Twitter : le langage se dédouble

Premier constat résultant de l’étude : les marques déploient un double mode de langage sur Facebook. Elles alternent ainsi un répertoire basé sur l’injection et l’incitation avec un dialogue plus personnalisé, notamment lorsque des commentaires sont déposés par les internautes. Conséquence : on aboutit à une dichotomie des styles sur une même page. « L’un est purement promotionnel et dénué de formules de civilité. L’autre est plus personnalisé. Cela révèle l’enjeu de la nécessaire cohérence des messages des marques citées à moyen et long terme » pointe Jeanne Bordeau, présidente et fondatrice de l’Institut de la Qualité de l’Expression.

Pareil grand écart sémantique se retrouve sur Twitter. D’un côté, on trouve des comptes de marques focalisés sur le déclaratif et le promotionnel. Ces derniers multiplient les offres commerciales et les alertes autour des événements de la marque tout en renvoyant sur des contenus de blogs et de presse. Pour Jeanne Bordeau, cette langue fait preuve d’une certaine pauvreté linguistique qu’elle compare humoristiquement à « un tapis roulant continu ». A contrario, d’autres comptes s’efforcent de nouer une conversation avec la clientèle en répondant aux questions, en prodiguant des conseils et en tissant un authentique récit de marque.

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Grand Prix Stratégies de la publicité et des stratégies médias 2013

17 juin, 2013 17 juin, 2013   17 juin, 2013 0 commentaire

Culture RP a assisté mercredi soir  au Grand Prix Stratégies de la publicité et des stratégies médias 2013. La cérémonie a eu lieu au Cirque d’hiver Bouglione, trapézistes, clowns et dompteurs  ont été remplacés par les « pubars »  de la place de Paris. Le Grand Prix de la Stratégie de la publicité sous la présidence d'Olivier Altmann, coprésident de Publicis Conseil, récompense, chaque année, les meilleures campagnes de publicité grand public. Sa mission est d'encourager la créativité publicitaire et de participer à la découverte de nouveaux talents. Depuis 35 ans, cet événement a acquis une forte notoriété et les distinctions, attribuées par un jury de publicitaires, sont de véritables références pour les annonceurs et les agences.

C’est la campagne de Louis Vuitton par Ogilvy France,  consacrée à Muhammad Ali qui remporte cette année le grand prix de la publicité.  

   

Le jury a salué la forme particulièrement soignée et au fort impact de cette création, la préférant en finale à la websérie «Les Dumas» de Bouygues Telecom (agence DDB Paris)

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« La dictature des tuyaux »

14 juin, 2013 14 juin, 2013   14 juin, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil  

 

Les manières dont nous nous informons ont profondément changé avec Internet et, simultanément, l’image que nous avons des médias et des journalistes ne cesse de se dégrader. Tout cela nourrit une crise des médias traditionnels aux multiples causes. Pour Dominique Wolton, les responsables ne sont pas là où l’on croit.

Dans l’excellent numéro que la revue « Influencia » consacre aux médias, le sociologue Dominique Wolton s’en prend à « la dictature des tuyaux » qui, selon lui, est une des origines du désintérêt montant des lecteurs pour la presse.

Les effets de cette dictature sont bien connus et parfaitement décryptés dans la même revue par Denis Muzet qui, dès 2006, dénonçait la montée de la « mal info » qui gave le « média consommateur » d’informations brèves délivrées en continu, d’images aussi fortes que vides de sens, d’interactivités avec des gens qui n’ont rien à dire, de rumeurs non vérifiées et de bons sentiments déguisés en analyses.

Dominique Wolton fait avancer la réflexion en refusant de désigner Internet comme le seul coupable de cette montée de « l’infobésité ». Internet est un tuyau, et un tuyau ne saurait être tenu pour responsable de la façon dont on l’utilise.

Selon Wolton, la « dictature des tuyaux » a ceci d’étrange qu’elle a largement pour origine ceux qui en sont aujourd’hui les victimes : les patrons de presse et les journalistes qui se sont auto convaincus qu’Internet était une révolution inéluctable et évidemment bienfaitrice, un nouveau dieu auquel il fallait tout sacrifier, même s’il risquait de vous dévorer un jour ou l’autre.

Aux éditeurs, Dominique Wolton reproche d’avoir toujours trouvé beaucoup d’argent pour les machines (et donc les tuyaux de l’Internet), mais très peu pour augmenter le nombre et les compétences des journalistes. Il souligne que « les patrons de presse n’ont jamais dit qu’il fallait sauver le métier de journaliste ».

Aux journalistes, il reproche d’avoir accepté de se mettre au même niveau que des contributeurs qu’ils qualifient eux-mêmes de « journalistes citoyens », de rêver des audiences que génère « l’information service » en oubliant que leur métier n’est pas de transmettre mais d’enrichir, de remplacer le reportage de terrain par les moteurs de recherche, de délaisser l’analyse qui fidélise des dizaines de milliers de lecteurs au profit de tweets incessants destinés à quelques centaines d’individus …

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