Interview de Laurent Le Pape, créateur d’Infosbar.com

22 mai, 2013 22 mai, 2013   22 mai, 2013 0 commentaire

INFOSBAR est un site d'information sur l'univers du bar (établissements, drinks, prévention...). Créé en 2006 par Laurent Le Pape, Infosbar est aussi un outil de promotion et de communication pour les barmen et les marques de spiritueux (avec le respect de la loi Evin).         Infosbar est positionné sur une double cible: - Les professionnels, à travers la mise en avant des barmen et par le biais d'interviews de capitaines d'industrie. - Les consommateurs avec des focus et dossiers sur les bars de France ou encore la présentation de nouvelles boissons disponibles en CHR et GMS.   Lire la suite...

BUS DE PRESSE® de ZOUM ZOUM COMMUNICATION

21 mai, 2013 21 mai, 2013   21 mai, 2013 0 commentaire

Rencontre entre Ingrid Corny, spécialiste du marché publicitaire de la presse et d'Estelle Bembaron, ex-attachée de presse dans sa propre agence de RP.

 

 

Quelles ont été vos motivations quand vous avez créé ZoumZoum communication?

Lorsque nous avons créé ZoumZoum Communication notre première motivation a été de faciliter une plus grande proximité avec les journalistes des médias nationaux et régionaux. Lorsque nous dirigions notre agence de Relations Presse « Bleu de Presse », nous avions constaté que les journalistes avaient de moins en moins de temps en raison d’une diminution des effectifs au sein des rédactions et de plus en plus de difficultés à se rendre aux Conférences de Presse qui se tenaient souvent au cœur de Paris. Une raison à cela : les groupes de presse, les uns après les autres, s’éloignaient de Paris (ex. : Mondadori à Montrouge, Prisma à Gennevilliers, Lagardère à Levallois et Marie Claire à Issy les Moulineaux). En créant ZoumZoum Communication à partir de l’invention du Bus de Presse®, nous avons voulu aider les journalistes à travailler plus facilement et les communicants, nos clients, à favoriser des contacts directs plus efficaces avec les médias.

Partant d'un concept exclusif, pourquoi avoir ensuite créé le 1er bureau de presse itinérant?

 

L’idée du 1er Bus de Presse® est née en même temps que l’achat de notre première caravane américaine. Puisque les journalistes avaient de plus en plus de difficultés à venir s’informer, alors c’est l’information qui devait venir à eux et mieux encore : à leurs pieds puisque le principe fondateur du Bus de Presse® itinérant était et est toujours de stationner aux pieds des rédactions de tous les groupes de presse et tous autres médias (radios, TV…).

 

Le succès a été immédiat car ce concept totalement nouveau répondait à un réel besoin ! C’était il y a 4 ans. Depuis de grandes marques et de grandes agences de communication ont assuré leurs campagnes de RP à bord de l’une de nos caravanes américaines, et autres Schoolbus, Bus Anglais et divers véhicules selon les souhaits de nos clients, avec un taux de fréquentation par les journalistes largement supérieur à celui que connaissent aujourd’hui les conférences de presse.

Plus vite, plus direct, plus convivial aussi, le Bus de Presse® offre un réel moment de détente et d’information très apprécié. Nous avons également développé ce concept auprès des éditeurs et de leurs régies print et web qui souhaitent rencontrer dans un délai aussi court que possible le marché des agences média pour développer leur chiffre d’affaire publicitaire.

7 ans après, racontez-nous ce que vous avez le plus aimé dans votre rapport avec les journalistes ?

Nos rapports avec les journalistes sont ce qu'ils doivent être, c'est-à-dire, chaleureux et respectueux du difficile métier qu'ils exercent dans une époque où les informations pleuvent vite, fort, dans tous les sens et sur tellement de nouveaux supports. Le temps des petits fours est révolu et les communicants sont maintenant tenus à des actions directes, précises et percutantes mais sans  oublier que dans le terme « relations presse » il ne faut jamais négliger « la relation »...

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Dettachée de presse

20 mai, 2013 20 mai, 2013   20 mai, 2013 0 commentaire

Présentez-nous votre blog?

 

Mon blog s’appelle “Dettachée de Presse”, @DettacheePresse sur Twitter. C’est un blog dont l’objectif est de fournir quelques minutes de bonheur, d’humour, et de découvertes dans la journée de tous et chacun. Cela peut se traduire par un concept marketing original, un nouveau tumblr sympa, une brève de Twitter, la découverte d’un nouveau talent, et divers coups de cœur quels qu’ils soient ! Outre une sélection des actualités les plus créatives, tendances et/ou décalées du moment, ce sont également des offres de stages et d’emplois dans la presse, la communication  le marketing, le digital et la publicité, qui sont régulièrement postées sur le blog.

 

 

Fondé en février 2012 sur la plateforme Blogspot, Dettachée de presse comptabilise aujourd’hui plus de 30 000 fans sur Facebook, - toutes pages fan confondues (Dettachée de Presse/Borderline/Designer/Manager).

Le lancement récent du nouveau site (www.dettacheedepresse.com) s'est d'ailleurs révélé plutôt prometteur pour la suite si j’en crois les premières statistiques. Les mois passent et c'est une véritable communauté qui se créée autour du blog. Je reçois beaucoup de messages positifs, de remerciements de personnes à qui je donne l'envie à de se lancer dans l’aventure, ou encore qui ont trouvé un stage ou un emploi grâce aux offres que je poste. Cela motive beaucoup à continuer. C’est une expérience qui m'apporte chaque jours toujours plus !

Qu'est-ce qui vous a donné envie de créer ce blog?

Lorsque l’on décide de créer un blog c'est un peu comme une petite entreprise ! Me concernant, j'avais pour ambition de répondre à un besoin, peut-être un peu égoïstement mon besoin. Une attente à laquelle le marché des blogs ne répondait pas forcément en matière de contenu. En me prenant comme propre cible de ce blog, c'est l'envie de sélectionner, dénicher, customiser et diffuser qui m'a encouragé à me lancer. L'envie d'apprendre aussi. Pour ma part, j'explore chaque jour le potentiel de ces réseaux devenus outils multifonctionnels, au service de l'efficacité et du mieux-vivre des individus et des entreprises. Analyser les taux d'engagement, comprendre ce qui marche, ce qui ne marche pas, ce qui déplaît, et surtout pourquoi ces réactions, est un savant mélange de sociologie, de psychologie et de marketing, un trio "fantastiquement" passionnant dont j’ai pris goût ! Bien sûr, il faut garder à l'esprit, lorsqu'on lance son blog, que les débuts sont parfois difficiles. On sollicite ses amis dans l’espoir de se faire connaître, on spamme quelques autres pages Facebook avant de comprendre que ce n’est pas forcément la meilleure solution et on ne peut réussir que si l'on y croit et si on a la "niak" de réussir dirais-je !  Après tout, excepté quelques cas de buzz étonnants, on ne se créer pas une communauté en quelques heures/ jours, il faut du temps pour engager une vraie relation de confiance avec ses lecteurs.

Pour la petite anecdote, le week-end où j’ai décidé de créer le blog, je me suis longtemps questionnée sur le nom pour lequel j’allais opter. Je voulais quelque chose d’à la fois très subtil mais également très décalé avec une touche vraiment personnelle. J’avais d’abord pensé à « L’E dans l’A » car mon prénom est AlizéE que les lettres E et A s'y rattachent directement, malheureusement cela existait déjà. Pas si grave, puisque c'est Dettachée de Presse qui est apparu pour moi le nom le plus approprié à mon projet. Et ce, pour plusieurs raisons : entre clichés et stéréotypes l'attachée de presse s'intéresse à tout, (et elle doit) ! L'attachée de presse, ou parfois "de stress" (diront les journalistes) aime convaincre et ne lâche rien. Elle est parfois sous-estimée mais prouve chaque jour sa ténacité et son ambition ! Vous l'auriez imaginé paillette, jet set et tequila et pourtant si vous saviez... Attachée de Presse démesurée, parfois déjantée, je suis devenue Dettachée de presse ! Lire la suite...

Les Consumer Magazine ont-ils encore un avenir?

17 mai, 2013 17 mai, 2013   17 mai, 2013 1 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

 

 

L’annonce par le groupe Canal + de l’arrêt des versions papier de ses magazines « Canalsat le mag » et « Plus » (6 millions d’exemplaires par parution à eux deux !) ne marque pas le début de la fin des magazines de marque, mais signifie qu’ils doivent redéfinir leurs fonctions à l’heure d’Internet.

Comme le souligne un intéressant dossier de presseedition.fr, les magazines que les entreprises éditent pour les consommateurs n’ont pas attendu pour exister que soit théorisé le concept de « contenu de marque ». C’est en effet en 1930 que le groupe de distribution américain Woolworth a imprimé à plus de 5,3 millions d’exemplaires le premier numéro du magazine qu’il destinait à ses clients.

Pourtant, 73 ans n’ont pas suffi pour définir précisément ce qu’est un magazine de marque. Est-ce un outil de conquête tourné vers les prospects ou un des moyens de la fidélisation des clients acquis ? A-t-il pour fonction de faire vendre plus, d’enrichir la relation client ou de faire évoluer l’image et le territoire de la marque ? Est-on dans la publi-information ou dans le journalisme appliqué aux univers dans lesquels se consomment les marques éditrices ? Le consumer magazine se définit-il par sa gratuité, par un accès réservé à certains clients seulement, par le fait qu’il est ou non aussi un support publicitaire ? Les publications des collectivités locales et celles que de nombreux éditeurs de presse professionnelle conçoivent, régissent et diffusent pour le compte d’organisations des secteurs sur lesquels ils interviennent sont-ils des consumer magazines ? L’avenir de ces supports est-il sur les différents écrans ou toujours sur le papier ?

A la plupart de ces questions, on ne peut apporter que des réponses de normand. Cependant, la disparition annoncée de deux mastodontes du secteur permet de clarifier un peu les choses.

Première réflexion: à l’heure du multi-écran, du temps réel et alors que les bases de données permettent de cibler les consommateurs en fonction de ce qui les différencient, il n’est plus indispensable d’éditer des magazines qui se résument à des catalogues d’offres de programmes ou de produits.

Deuxième réflexion: lorsque « l’information service » est partout et en accès gratuit via Internet, il devient contre productif de la réserver aux seuls clients fidèles et de ne la proposer que sur papier.

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L’essentiel du plan Marketing Opérationnel

16 mai, 2013 16 mai, 2013   16 mai, 2013 0 commentaire

Sous la direction de Nathalie Van Laethem, co-écrit avec Guénaelle Bonnafoux (diplômée d'AUDENCIA) et Corinne Billon (diplômée de l'INSEAD IEP): "L'essentiel du plan Marketing Opérationnel" fournit de nombreux outils au marketeur pour formaliser, suivre et organiser ses initiatives.

Culture RP a rencontré Nathalie Van Laethem.

 

 

Nathalie Van Laethem, pourquoi avoir porté ce livre, pourquoi maintenant?

Aujourd’hui le Webmarketing semble prendre toute la place de la communication envers les internautes et les consommateurs. Si les budgets consacrés à la publicité sont en baisse, il reste néanmoins beaucoup de place pour des opérations de promotions en magasins, il y a un intérêt à porter sur des plaquettes et des catalogues et, le mailing, bien que peu à peu remplacé par l’e-mailing conserve encore des atouts, sans compter les salons, les relations presse, le sponsoring et mécénat. Avec Guénaëlle Bonnafoux et Corinne Billon, qui interviennent beaucoup en entreprise sur des sujets de communication, nous avons eu envie de transmettre nos pratiques, nos expériences et plaider pour un marketing opérationnel qui soit multicanal, sans aucune frontière entre digital, média et hors media.

  Quelle distinction faites-vous entre les différents champs d'une stratégie marketing opérationnel?

Une stratégie de Marketing opérationnel part du positionnement de la marque ou de l’offre (produit et/ou service). L’objectif général est souvent de promouvoir l’offre, néanmoins, nous préconisons de déterminer les cibles de populations auprès de qui nous communiquons afin de fixer pour chacune des objectifs spécifiques. Ainsi, lorsque le marketeur envisage sa campagne de communication, il prévoit de s’adresser à différentes cibles : les distributeurs, les influenceurs et prescripteurs, et bien sûr les consommateurs-acheteurs. Un point essentiel est de définir pour chacun, l’objectif de la communication : pour les distributeurs, il s’agit de « faire référencer » et « faire promouvoir », il en découlera alors des opérations d’incentive et de promotions ; pour les influenceurs et prescripteurs, il s’agit de « faire aimer » le produit, et il en découlera des actions de test, d’échantillons, de relations publiques pour présenter le produit ; pour les consommateurs il s’agit de « faire aimer » et de « faire acheter » et les actions seront différentes. C’est l’ensemble de ces actions auprès de ces cibles différentes qui nécessite d’établir une stratégie globale et cohérente où toutes les actions concourent au même objectif général.

Une fois la stratégie d’ensemble définie, les champs d’actions du marketing opérationnel touchent tout ce qui est publicité sur les medias classiques mais aussi le Web ; un autre champ est la promotion des ventes, soit en magasins, soit sur les sites internet, soit encore en direct par les conseillers commerciaux ou via les newsletters. Autre champ : le marketing direct et relationnel qui devient multicanal s’ouvrant à l’emailing et aux appli mobile, le marketing direct est très utile pour des objectifs de conquête ou de fidélisation. Enfin toute la communication événementielle : relation publique, sponsoring et mécénat, salons, colloques…

Quels sont vos "trucs et astuces" pour diffuser des messages impactants?

Pour nous, il est très important de parler en « bénéfices » pour le client. Les arguments doivent répondre aux questions : « Qu’est-ce que je gagne ? »,  « Qu’est-ce que ça m’apporte ? ». Par exemple, le produit qui est « élu de l’année » apporte une garantie au consommateur, il est rassuré. Il n’y a pas que les mots qui communiquent, les couleurs, les images et les photos aussi. Il faut ajouter à cela, le sensoriel : olfactif, tactile, auditif, visuel. Car le consommateur recherche avant tout une expérience, soit d’achat, soit de consommation et c’est par la stimulation des sens que l’émotion naît. Donc donner de l’importance au choix du grammage ou à la texture du papier pour une plaquette ou un catalogue a autant d’influence que le discours.

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