Regard média : “La radio est unique”…locale et multisupport !

25 septembre, 2013 25 septembre, 2013   25 septembre, 2013 0 commentaire

Sandrine Tuil  travaille depuis plus de 10 ans  dans le métier de la communication pour des radios musicales. Après 9 ans passés au sein du Groupe NRJ où elle a assuré successivement les fonctions de responsable de la communication NRJ Radio et web et de directrice d’antenne, elle rejoint le Groupe Sud Radio pour prendre en charge le développement de la stratégie communication  des antennes du Groupe. Depuis septembre 2012 elle est directrice de la promotion et de la communication de RFM.

Pouvez-vous nous décrire les axes de communication de RFM pour cette rentrée, et les leviers que vous déploierez pour maintenir ou même faire progresser l’audience auprès de son public cible ?

RFM c’est la radio du Meilleur de la musique, tous  les jours c’est le meilleur de la pop music, du disco et de la funk, du rock et des nouveautés. A travers cette ligne éditoriale musicale, RFM se doit de proposer des évènements fédérateurs et innovants, c’est pourquoi cette saison promet d’être riche en évènements.
Nous allons donc cette année encore proposer des concerts d’artistes dans le salon de nos auditeurs, de grands live en province avec des plateaux multi-artistes.

L’aspect local est également très important dans notre stratégie, c’est pourquoi nous allons de plus en plus, aller sur le terrain, à la rencontre de nos auditeurs et ce, via de nombreuses délocalisations antenne.

Comment RFM aborde-t-elle la communication digitale, et comment marquez-vous votre présence sur le net ?

Le volet digital est devenu incontournable pour aller toucher nos auditeurs, auditeurs qui multiplient les supports d’écoute (au domicile, dans leur voiture, au bureau ou bien encore sur leur smartphone).

Aujourd’hui, nous travaillons à accroitre la mobilité d’écoute et le partage de nos players.

Permettre à nos auditeurs de nous suivre partout à tout moment est devenu essentiel pour faciliter  la consommation de notre média.

Avec sa page Facebook qui compte plus de 200 000 fans, RFM alimente quotidiennement ses auditeurs en informations sur les artistes de sa playlist mais également leur permet de gagner de nombreuses dotations.

Quels sont les atouts d’une radio musicale pour lutter contre les formes de concurrence que représentent les différentes offres, en particulier sur internet (playlists, radios thématiques…) ?

Nous ne considérons pas internet et les différents supports d’écoute digitaux comme une offre concurrentielle, mais une offre complémentaire à la notre.

Aujourd’hui, aucun support ne propose ce qu’une radio peut offrir car la radio est unique dans la mesure où outre sa programmation musicale, elle permet l’écoute de programmes originaux, tels que notre morning, notre drive ou bien encore les interviews VIP.

Avez-vous une stratégie commune à d’autres marques du groupe, ou en synergie avec d’autres médias du groupe (écrits…) ?

RFM appartient au groupe Lagardère et de ce fait, travaille main dans la main avec tous les acteurs de ce groupe (qu’il s’agisse de Virgin Radio ou bien encore Europe 1, mais également les chaînes télé du groupe ainsi que les titres de presse) pour proposer l’offre la plus riche possible à nos différents partenaires et en adéquation avec leurs attentes en matière de ciblage.

Quelle place ont les journalistes d’information au sein d’une radio musicale comme RFM, et quelles sont vos attentes à leur égard ?

RFM dispose d’une rédaction qui lui est propre et qui nous permet d’être au plus près aussi bien de l’actualité généraliste que de l’actualité musicale (grâce notamment à la venue régulière d’artistes dans nos locaux).
Tous les matins, l’information nationale a une place importante dans notre morning avec un rendez-vous toutes les demi-heures, nous y privilégions autant l’info pratique et service que les sujets de société.

Enfin, nous avons une rédaction de 20 personnes à travers toute la France qui traite de l’info locale de proximité, info qui est également relayée dans notre matinale pour être au plus proche du quotidien de nos auditeurs.
Nous ne nous interdisons pas d’ailleurs d’interrompre l’antenne si l’actualité l’exige.

Traditionnellement, à la rentrée, les stations et chaînes présentent leurs nouveautés, les programmes, les orientations à venir. Nous sommes allés de plus près voir concrètement, comment se passe une conférence de rentrée.

« Adulte, moderne, familiale »… Qu’est-ce donc ?!

C’est le profil de RFM, tel que l’a décrit Richard Lenormand, Directeur Général du pôle Radios / TV de Lagardère Active lors de la conférence de rentrée de la station. Un slogan en trois mots pour résumer l’offre de la rentrée et réaffirmer l’identité de la radio.

Réaffirmer ?… N’y aurait-il pas de changement alors ?… Assez peu à vrai dire, pour une raison simple : on ne change pas une équipe qui gagne ! M. Lenormand l’a résumé en un chiffre : 1h40. C’est en moyenne la durée d’écoute de RFM par jour et par auditeur (source Médiamétrie, sept. 2012 – juin 2013), soit la plus forte durée pour les radios musicales adultes.

Les quelques 2,4 millions d’auditeurs quotidiens retrouveront des animateurs déjà connus : le couple Robles-Fraioli pour la matinale avec « Le meilleur des réveils », où Justine redit « oui » à Bruno (après quelques infidélités médiatiques) ; l’autre couple Sophie Coste – Guillaume Aubert (et sa mascotte, à droite sur la photo !) pour le Drive-time, Pat Angeli, et également Vincent Cerutti pour des interviews VIP pleines de surprises.

RFM joue la proximité et la mobilité avec la diffusion sur portable, PAD et autres outils modernes et très pratiques, mais pas seulement. La proximité, pour RFM, c’est du concret ! Un concert dans votre salon. Oui Monsieur ! En septembre par exemple, après tirage au sort, un nouveau jeu permettra à un fidèle de la station de recevoir Christophe Maé en tête à tête dans son salon. À l’heure des réseaux sociaux et du virtuel, la proximité, même en radio… c’est du réel !

Une joyeuse conférence, rondement menée, sans grand scoop tapageur, pour un programme assumé où l’on garde ce qui fonctionne. Logique non ?

Entretien mené par Barbara Letscher

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Articles en relation :

Aucun commentaire pour l'instant. Soyez le premier à laisser une réponse.

Laisser un commentaire