FONDATION GOODPLANET

13 janvier, 2014 13 janvier, 2014   13 janvier, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Nadia Dhoukar, Responsable Communication de la Fondation GoodPlanet.

 

 

 

 

 

Quelle est selon vous l’importance des relations presse dans une association comme la vôtre ?

Elle est double : elles nous permettent d’une part de sensibiliser le grand public à nos actions et, plus largement, aux enjeux environnementaux. D’autre part, elles nous permettent, via cette sensibilisation, de faire appel au grand public pour nous soutenir. Cependant, conduire des relations presse dignes de ce nom, à l’année et selon une stratégie médias, est assez rare dans l’univers des ONG, faute de ressources et d’outils. Du coup, on fait ce qu’on peut !

Quelle est la spécificité de votre approche RP ?

Pas de spécificité propre, si ce n’est de parvenir à distinguer le personnage public qu’est le créateur et Président de la Fondation, Yann Arthus-Bertrand, des actions conduites par la Fondation sur le terrain de l’environnement et de la solidarité. De parvenir à en faire parler et à les relayer sans qu’il en soit forcément le porte-parole, étant lui-même occupé par ailleurs à d’autres projets. Par ailleurs, la diversité des actions conduites par la Fondation GoodPlanet (publications de livres, sorties de films, actions terrain, expositions … ) et le fait qu’elles sont menées dans le monde entier, nous conduisent à travailler avec tous types de médias, presse, papier, web, spécialistes ou pas, partout dans le monde.

Lors d’un évènement que faites-vous pour créer le buzz ?

Nous le relayons essentiellement auprès des cercles proches de la Fondation : sur le web, via nos réseaux sociaux, auprès de nos partenaires. Ensuite, il fait son chemin ! Nous travaillons aussi avec des médias solidaires qui relaient l’information (20 Minutes, Le Monde, et autres).

Quelle est la place du web 2.0 et des réseaux sociaux dans votre stratégie de communication ?

Essentielle pour communiquer quasiment en direct avec les gens, les informer et nous informer, être au plus près des réalités. Par ailleurs, en ce qui concerne l’environnement, la consommation responsable ou le mieux-vivre ensemble, nombreux sont les blogueurs à se pencher sur ces sujets et à être pionniers en matière de réflexion et d’innovation. Ils sont souvent pour nous des interlocuteurs et des relais de choix.

Yann Arthus-Bertrand est le Président de l’association. Cela vous facilite sûrement la diffusion de vos communications, mais du coup les journalistes ne se focalisent-ils pas plus sur la personne que sur le message que vous souhaitez faire passer?

Le mélange des genres est en effet souvent de mise, mais ce ne sont pas les mêmes presses qui s’intéressent à la Fondation ou à Yann Arthus-Bertrand. La presse grand public/généraliste s’intéresse à Yann Arthus-Bertrand, en tant que photographe, réalisateur et homme public. La presse plus spécialisée, ou des rubriques de médias généralistes plus spécialisés, qui s’intéressent aux problématiques que nous explorons et à notre expertise. Et souvent, Yann Arthus-Bertrand se fait le porte-parole, en tant qu’homme public, des actions conduites par la Fondation, et alors la boucle est bouclée!

 

 

 

 

 

 

 

Propos recueillis par Alexia Guelte-Morot

 

 

 

 

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