SUIVEZ-NOUS SUR

L’attention, le défi n°1 des communicants d’aujourd’hui sur le Web

21 mai, 2015 21 mai, 2015   21 mai, 2015 0 commentaire

Plus que la course effrénée aux fans et aux clics, l’attention de l’internaute s’impose désormais comme la problématique centrale de toute stratégie de communication. Dans un monde saturé d’informations et de stimuli visuels, capter durablement l’attention d’un individu devient un challenge de moins en moins évident. Si les stratégies de contenus n’intègrent pas ce défi appelé à perdurer et continuent de bombarder au lieu de fidéliser, il y aura des déceptions. Réflexions autour d’un enjeu capital pour les marques et les entreprises.

image internet Times

 

Les études sont au moins quasi unanimes sur le sujet. L’ « homo connectus » que nous sommes devenu consacre un temps exponentiel à naviguer sur ses écrans. Ordinateur, smartphone, télévision, tablette et même maintenant montre avec l’Apple Watch, nous ne cessons de picorer et ingurgiter des données, des images, des publicités et quantité d’autres contenus censés combler notre satiété de savoir et de loisirs. Une étude publiée en 2012 par Google le confirme. Aujourd’hui, 90% de nos interactions médias interviennent depuis un écran. Au total, nous passons l’équivalent de 4,4 heures au quotidien à sautiller d’écran en écran soit en mode séquentiel (d’un écran à l’autre), soit en mode simultané (deux écrans ou plus en même temps).

Une indéniable appétence de contenus

De ces écrans irremplaçables, l’internaute attend de surcroît énormément de choses. En octobre 2014, l’étude « Connected Life » réalisée par TNS soulignait que 80% des personnes effectuaient des recherches d’information sur le Web avant d’envisager l’achat d’un produit ou d’un service. Cette étude confirmait même une appétence caractérisée de ces consommateurs connectés en quête de contenus utiles et ludiques. 69% se déclaraient en effet prêts à entrer en conversation avec une marque si cette dernière est capable de fournir des contenus ayant une véritable valeur ajoutée et pas une approche bourrage de crâne publicitaire.

De fait, les marques et les entreprises se sont engouffrées dans cette opportunité de contact qu’Internet et les réseaux sociaux procurent. Jamais en effet, l’humanité n’a disposé d’autant de sources d’information et de contenus à lire, voir, écouter, etc. L’exemple probablement le plus emblématique de cette surabondance éditoriale est la célèbre plateforme YouTube. A l’heure actuelle, elle rassemble plus d’1 milliard d’utilisateurs qui regardent quotidiennement des centaines de millions d’heures de programmes vidéo. A chaque minute qui s’écoule, ces programmes s’enrichissent de l’équivalent de 300 heures supplémentaires de contenus. Enfin, le temps de consommation vidéo sur YouTube progresse tous les ans en moyenne de 50%.

L’attention, une denrée rare

Dans cette marée incessante de contenus diffusés et viralisés à travers le Web et les réseaux sociaux, les éditeurs sont à l’affût des clics, des fans, des likes, des followers et autres métriques qui prouveront mordicus que leur stratégie éditoriale recueille l’intérêt et les faveurs de leurs publics. En mars 2014, un sacré pavé a pourtant été jeté dans la mare par Tony Haile. Dans un long et argumenté article, le PDG de Chartbeat, un éditeur américain de logiciels de mesures de l’audience digitale, enjoignait les communicants et les marketeurs à réviser leurs gammes en matière d’appréciation de la performance de leurs contenus…

Lire la suite de l’article sur Le blog du communicant ici

Merci à Olivier Cimelière 🙂

 

 

 

Articles en relation :

Aucun commentaire pour l'instant. Soyez le premier à laisser une réponse.

Laisser un commentaire