Tribegram Lab la 1er agence française créatrice d’expériences visuelles sur Instagram

1 décembre, 2014 1 décembre, 2014   1 décembre, 2014 0 commentaire

La plateforme dédiée à la photo mobile Tribegram donne naissance à Tribegram Lab, la première agence française de conseil en stratégie social media sur Instagram et sur les principaux réseaux sociaux visuels. Culture RP a rencontré Franck Jamet, responsable de la communication et co-fondateur de l'agence. Site Tribegram_Lab Quel est votre parcours et pourquoi avoir fondé avec Séverine Bourlet de la Vallée Tribegram Lab ? Diplômé du CELSA, j’ai été responsable des relations médias chez eBay France pendant 10 ans, puis consultant digital marketing pour différentes marques. Afin de me consacrer pleinement à ma passion pour la photographie, j’ai orienté ma carrière vers la communication par l’image. D’abord en médiatisant des expositions en France et à l’international, puis en travaillant pour le photojournaliste Reza et son agence Webistan. Convaincu de la puissance de la photo mobile dans les campagnes marketing, j’ai proposé il y a quelques mois à Séverine, fondatrice du réseau Tribegram (+ 10 000 photographes amateurs influents sur Instagram), de créer l’agence Tribegram Lab pour développer la notoriété des marques sur les principaux réseaux sociaux visuels (Instagram, Snapchat, Pinterest, Facebook, Vine…). Lire la suite...

Interview de Delphine Mattauer, Responsable éditorial à l’agence Braaxe

28 novembre, 2014 28 novembre, 2014   28 novembre, 2014 0 commentaire

Delphine Mattauer, racontez nous votre parcours ?   Delphine Mattauer   A 23 ans, je rejoins l’agence Braaxe en tant que Responsable éditorial. J’ai abandonné l’ambition de devenir journaliste après avoir découvert le monde de la communication et de l’entreprise. Après des stages en tant que rédactrice en presse écrite, je suis chargée de communication au sein d’une association internationale dans le cadre de ma licence à l’Université de Bordeaux. Mon Master 1 en communication et édition numérique en poche, une question s’est posée à moi il y a quelques mois : celle de continuer mes études afin d’être diplômée d’un Master 2 en communication corporate ou accepter la proposition de poste en CDI de l’agence Braaxe à l’issu d’un stage. Je n’ai pas pu refuser un CDI qui est synonyme de Graal en France et parce qu’on me proposait de faire ce que j’aime, à temps plein : Réfléchir et écrire. Lire la suite...

Comprendre le phénomène “Agent de Blogueuse”

16 octobre, 2014 16 octobre, 2014   16 octobre, 2014 0 commentaire

Pauline Savary a publié un article en Juillet que nous souhaitons mettre en avant sur le blog Culture RP: Comprendre le phénomène "Agent de Blogueuse".

  Pauline Savary pour Culture RP  

Je me souviens encore du jour où l'univers des Relations Presse a accueilli la Blogosphère avec un mélange de crainte et d'enthousiasme. D'un côté, nous craignions que les blogueurs ne soient pas assez "pro" ou "experts" pour pouvoir réellement impacter positivement la communication des marques. De l'autre, nous reconnaissions le fort potentiel de ce nouveau vecteur de communication.

Tout reposait sur la manière dont nous communiquerions avec ces blogueurs et de leur capacité à rebondir avec efficacité et talent. Depuis, les blogueurs ne sont plus ces êtres associés au commun des mortels devant qui les marques et les RP pouvaient agiter une carotte. Aujourd'hui, le blogging est plus qu'une passion; c'est un second métier! Pour certains priviligiés, c'est même leur seul métier.

Les blogueurs ont compris très vite qu'en devenant un vecteur de communication efficace, réactif et flexible, ils seraient en mesure de proposer aux marques un service premium que les médias, soumis à la pression des annonceurs et à une ligne éditoriale, ne peuvent pas offrir à n'importe qui n'importe quand. En effet, rien de mieux pour les marques que de la visibilité online, là où la majorité des consommateurs vont chercher leurs informations et dont plus de 30% achètent, et un feedback marketing gratuit. Là, sous vos yeux, vous avez votre cible qui non seulement ne jure que par votre dernière robe en cuir pour cet hiver mais incite ses lectrices à suivre la tendance.

Quelle incentive! Une communication simplifiée, originale et "honnête" directement auprès des consommatrices.

Il n'est pas surprenant que les influents aient décidé de monétiser leur visibilité et d'intégrer de la publicité et des billets sponsorisés sur leur blog. Les encarts publicitaires habillent le blog et se fondent dans le template avec harmonie si celui-ci est de qualité. Les billets sponsorisés n'ont pas besoin de compromettre l'intégrité du blogueur si ce dernier met en avant des produits dans lesquels il croit réellement. Bien entendu, il est difficile de contrôler cela mais à notre niveau, nous - les RP - avons la même problématique lorsque nous prenons en charge un nouveau client. La première question que chacun de nous doit se poser est : est-ce que je crois en cette marque et son produit? Dès lors, notre enthousiasme transpira dans notre discours et cette collaboration se ressentira comme une évidence. Autrement, personne ne sera dupe.

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Mélanie Grospart, quelles sont pour vous les bonnes pratiques à l’heure du 2.0?

6 octobre, 2014 6 octobre, 2014   6 octobre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Mélanie Grospart - Communication web et coaching réseaux sociaux.     Bandeau_Mélanie_Gropart     Mélanie quel a été votre parcours ? Issue de l’univers de la littérature et de la communication, j’ai débuté dans les relations presses en 2002, puis ai exercé dans la communication pour ensuite naturellement bifurquer dans le monde du web en 2006. J’ai passé un diplôme de développeur informatique avec l’Afpa en 2007, puis je fais mes premiers pas dans le monde de la communication internet en intégrant une première, puis une deuxième agence web, dans laquelle je passerai 5 ans. Depuis décembre 2013, j’accompagne les TPE/PME, les indépendants, les associations et les collectivités territoriales dans l’installation de leur présence web et le développement de leur visibilité sur le web. J’interviens notamment dans le cadre d’élaboration de stratégies de communication web, de création de site, d’optimisations SEO pour le référencement, de missions de community management, ainsi que dans le cadre de formations aux techniques et outils d’animation de blogs et réseaux sociaux, et d’interventions de sensibilisation à l’identité numérique auprès des enfants, adolescents et parents. Vous avez publié sur le blog de l'Agence Ventilo, un article intitulé "Les Relations Presse 2.0 : diffuser quoi, où et comment ?" Quelles sont pour vous les bonnes pratiques à l'heure du 2.0? Depuis 2002, les outils ont beaucoup évolués. Ils ne remplacent bien évidement pas les méthodes classiques, mais viennent s’y ajouter pour enrichir les possibilités d’actions de relations presse. Dans les relations presse classiques, on diffuse un même communiqué de presse sur une multitude de supports. Sur le web on ne peut pas faire ça, sous peine de voir son communiqué considéré comme « contenu dupliqué » par les moteurs de recherche. C’est là qu’est la première différence entre les 2 modes d’action. Il va donc s’agir d’attirer l’attention de l’internaute et de l’emmener à l’endroit où sera disponible le communiqué (l’espace presse du site par exemple). Seuls quelques éléments seront repris et diffusés, afin d’inciter l’internaute à, soit demander plus d’informations, soit se rendre là où les informations seront disponibles. Lire la suite...

Julien Lacheray Social media manager freelance

1 avril, 2014 1 avril, 2014   1 avril, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Julien Lacheray - Casual Community, une structure indépendante de communication digitale.

"le contenu demeure la source

de valeur principale des flux"

Pouvez-vous nous définir le périmètre d'intervention d'un Social media manager freelance?

Le social media manager freelance intervient au sein d’organisations pour gérer d’un point de vue stratégique l’utilisation des réseaux sociaux. Si on devait trouver une comparaison, ce serait le premier ministre du gouvernement dont les ministres seraient assimilés aux community managers. Le premier ministre tout comme le social media manager doit rendre des comptes au top management ou au président.  Le rôle du social manager est de trouver les meilleures opportunités pour une marque sur les réseaux sociaux, c’est à dire où aller, et ensuite définir une stratégie de contenus, quoi dire. Le social media manager doit ensuite analyser les performances et guider les community managers dans leur activité quotidienne. Il doit créer du lien entre les sujets et donner du sens à l’utilisation des réseaux sociaux dans l’organisation.

Quelle est la différence avec le rôle d'un Gestionnaire des médias sociaux (Community Manager)?

Le community manager est dans l’opérationnel, il s’occuper de rédiger, modérer, répondre… Toutes ses activités doivent respecter les recommandations et guides édictées par le social media manager. Alors, on ne va pas se mentir, les social managers sont généralement d’anciens community managers qui ont fait grandir leur communauté et justifié une augmentation de ressources pour les accompagner. Community manager et social media manager travaillent main dans la main, l’un de façon opérationnelle et quotidienne, l’autre de façon stratégique et analytique. Le rôle de social media manager est donc très adapté à l’activité de freelance car il ne nécessite pas d’être au quotidien au sein de l’entreprise et il peut prendre du recul dans son analyse des performances.

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Le Club des Community Managers de Lyon

6 février, 2014 6 février, 2014   6 février, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré  Alexandra Aslanides, rédactrice web/community manager et Présidente du Club des Community Managers de Lyon / @ClubCML / https://twitter.com/ClubCML

 

 

 

 

Le Club CML est désormais connu et se déploie dans la région de Lyon avec plus de 60 adhérents. Alexandra, pourquoi avoir crée le Club des Community managers de Lyon?

 

A l’origine de cette initiative, un besoin d’échanger avec d’autres personnes qui se posaient les mêmes questions que moi sur les stratégies propres au social media, leurs mises en œuvre, leur futur… et le besoin d’échanger IRL et pas toujours derrière un écran. J’ai toujours été demandeuse des retours d’expériences, et j’aime partager les miens aussi.

 

Cette philosophie a séduit petit à petit une soixantaine de personnes. Pour donner une reconnaissance à nos actions, nous sommes devenus une association : le Club des Community Managers de Lyon.

Ce club n’accueille pas 100% de CM, mais toutes les personnes des métiers du web qui ont une appétence pour la communication et le webmarketing, qui sont intéressés par cette nouvelle discipline et veulent contribuer à son développement. D’autant que le métier se répand et les besoins sont de plus en plus nombreux ; on va demander de plus en plus à certains métiers d’intégrer cette compétence.

En quoi consiste une journée type du Community Manager?

Elle peut largement différer selon que le CM soit en agence, chez l’annonceur ou en free lance. De plus, le CM met souvent en œuvre, dans son quotidien, d’autres compétences. Ce qui incombe à chacun cependant, c’est un travail de réflexion stratégique, de veille technologique, de veille concurrentielle, d’e-réputation, de production de contenus et de reporting de ses actions. Le Community manager est par essence toujours force de proposition et dans une logique de développement ; être au fait des nouveautés ne suffit pas il faut aller au devant des tendances et surtout des attentes de ses communautés pour pouvoir réaliser ses objectifs.

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Babbler : créateur de notoriété

3 février, 2014 3 février, 2014   3 février, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Sarah Azan et Hannah Oikine, fondatrices de Babbler.

Présentez-nous Babbler ?

Babbler est le premier bureau de presse doté de son propre réseau social de mise en relation direct marques-média. Notre objectif est de moderniser les relations presse en changeant les us et coutumes liés à ce secteur. Pour ce faire, nous avons crée une plateforme web permettant : -Aux journalistes : De télécharger 7j/7, 24h/24 tous les contenus au format presse de nos clients ( visuels HD, DP, Communiqués, Look Book etc..), de faire des recherches thématiques avancées via notre moteur de recherche interne, de suivre en direct l'actualité de nos marques - Aux marques: De mettre à disposition un réseau ciblé de médias l'ensemble de leurs contenus presse, de leur transmettre leurs actualités et de suivre en live l'activité des médias sur leur compte Babbler ainsi que les actions de leurs attachées de presse dédiées au quotidien. ( dans le cas de forfaits qui comprennent des services plus traditionnels.) Nous nous adressons aux marques en direct mais développons également un accès B2B qui permettra très prochainement aux agences de RP d'utiliser notre outil pour promouvoir leur clientèle. Nos offres sont transparentes et modulables. Derrière notre plateforme une équipe d'attachées de presse est à la disposition de nos clients pour mener à bien des stratégies de communication et de RP sur mesure quand ils en ont besoin Lire la suite...

Comment expliquer la mobilisation des Français au bijoutier de Nice sur les réseaux sociaux ?

16 septembre, 2013 16 septembre, 2013   16 septembre, 2013 0 commentaire

La mobilisation « populaire » à l'époque du révisionnisme digital. Par Florian SILNICKI, Expert en stratégie d'information et de communication de crise @floriansilnicki    

Nouveau cas d'école en matière de mobilisation digitale des Français. L'émotion suscitée par la mise en examen de Stephan Turk, le bijoutier niçois qui a tué mercredi un des braqueurs de son magasin semble pousser certains commentateurs dépassés à faire naître un mouvement de révisionnisme digital pour tenter d'expliquer l'ampleur de la mobilisation des Français sur les réseaux sociaux qu'ils n'arrivent pas à comprendre.

L'analyse du contenu conversationnel de la page révèle très objectivement que mis en lumière par les médias, ce fait divers est apparu comme une injustice sociale suffisamment flagrante aux yeux des Français pour qu'ils se mobilisent sur Facebook pour exprimer leur soutien à l'un de leurs compatriotes et faire pression sur la justice pour tenter d'influer sur le cours de sa décision.

Tenter d'expliquer la mobilisation digitale et sociale par l'achat de « Fake followers » ou nier la sincérité de leur engagement, c'est comme espérer masquer la fumée qui s'échappe d'un feu de cheminée en y jetant de l'huile. C'est surtout risquer d'attiser encore plus la colère des Français qui tentent de se faire entendre face à ce qu'ils considèrent comme une injustice.

Le questionnement qui naît de cette mobilisation est étonnant en ce qu'elle révèle la sous-estimation du pouvoir mobilisateur des réseaux sociaux sur un fait divers alors même que l'émotion et l'empathie sont exacerbées dans le monde virtuel.

L'expression du mécontentement des Français a évidemment subi une profonde mutation. Alors que tous les résultats indiquent qu'une mobilisation sociale de ce genre n'est possible que sous certaines conditions optimales, un mouvement révisionniste digital tend à remettre en question la véracité de l'engagement social des Français pour nier et minimiser cette mobilisation.

Comme pour ceux qui nient l'existence des chambres à gaz pendant le Second conflit mondial, ou ceux qui affirment que Lady Diana a été assassinée, confronter les arguments est très difficile parce que l'analyse des données livrées par Facebook est très compliquée. Surtout, tous ceux qui cherchent légitimement à analyser cette mobilisation sociale en temps réel sont confrontés au fait que Facebook ne livre pas l'intégralité de ses données en temps réel. C'est la même articulation intellectuelle qui a lieu ici puisqu'il s'agit plus de convictions personnelles appuyées par de supposées preuves invérifiables que d'un constat objectif et chiffré.

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Oriane Gérard, Community Manager indépendant

12 septembre, 2013 12 septembre, 2013   12 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Oriane Gérard, Community Manager indépendant

Qu'est-ce qui vous a orientée vers la profession de community manager et pourquoi choisir le côté indépendant plutôt que de travailler pour une marque en particulier?

Je suis venue par hasard au métier de CM puisqu'auparavant j'ai exercé les métiers de chargée de communication et de responsable SEO et médias sociaux. Lorsque j'ai réalisé le potentiel des médias sociaux, pour l'image d'une marque et sa relation avec ses clients, j'ai décidé de m'y intéresser de plus près et d'en faire mon métier. J'ai eu la chance d'être recrutée en tant que CM de l'agence web X-PRIME Groupe où j'ai beaucoup appris au contact des clients pour lesquels j'ai travaillés : Aéroports de Paris, Orange Business Services, GiFi, Sage France... Travailler en agence oblige à avoir de la méthodologie, de la rigueur, à switcher d'un client à l'autre avec réactivité et pertinence, à être toujours sur la brèche, au fait des évolutions du social media pour répondre au mieux aux attentes des clients et prospects. C'est très riche mais, à l'approche de mes 30 ans, j'ai eu envie de tenter l'aventure du freelance. J'ai la chance d'être identifiée comme une référente en social media à Toulouse où je vis et interviens déjà au sein d'écoles de communication (ESC, IAE, ISEG, ISCOM) : une bonne base pour me lancer ! Je conserve la richesse de travailler pour plusieurs clients aux domaines d'activité différents, ce qui, intellectuellement est très stimulant, tout en prenant le temps pour eux et en retrouvant une qualité de vie me permettant de mener à bien mes projets personnels.

Selon vous une marque de BtoB a-t-elle sa place sur les médias sociaux?

Totalement ! La cible est certes différente, le contenu aussi mais il y a énormément de contenus à valoriser. J'ai pu le constater avec Sage France : fiches produits, tutoriaux, évènements, tips, vidéos... Il y a énormément de choses à dire, à faire pour informer les communautés sur la marque et ses produits. C'est passionnant à travailler ! L'exemple de Salesforce le prouve : avec des messages ciblés selon les réseaux, une marque BtoB est légitime pour y être présente.

Quelles sont les bonnes pratiques ?

Le contenu, le contenu, le contenu : sans contenu, c'est compliqué de se positionner sur les médias sociaux. La marque peut disposer déjà de son propre contenu qu'il suffit juste ensuite d'adapter ; si elle en manque, il faut alors en créer : visuels, billets de blogs, infographies, vidéos, tuto... en gardant à l'esprit que nous avons des pros en face dont les attentes en termes de contenu sont différentes d'un consommateur lambda. Si on organise un concours sur Facebook par exemple, les goodies et lots seront différents de ceux d'une marque de grande consommation. Si je prends l'exemple de Sage France que je connais bien pour les avoir accompagnés durant un an et demi, ils ont un contenu très riche. Au CM de l'organiser, le traiter selon un angle pertinent, proposer des contenus complémentaires. Nous avions ainsi opté pour des lignes édito distinctes entre Facebook et Twitter. Sur Facebook, sont privilégiés les contenus visuels, annonces d'évènements, relais de tutoriaux hébergés sur slideshare ou youtube, relais de la vie d'entreprise, les salariés de Sage étant fortement investis dans des causes humanitaires... Sur Twitter, est privilégiée l'expertise de marque et le relais d'actualités sur ses domaines de compétence afin de tenir informés les followers du compte des derniers articles sur le Cloud, l'ERP, leur donner des tips en matière de RH... Autre exemple, pour un évènement : plutôt que juste l'annoncer et poster un album photo afin de le relayer, on peut imaginer des interviews vidéos des conférenciers, des prises de vue des ateliers, un relais sur slideshare des supports de présentation, des portraits des intervenants, des photos live, un livetweet d'une conférence, une infographie sur le sujet... Il faut penser global et interconnexion entre les espaces plutôt que de penser en silo et de façon indépendante. Les possibilités de communication pour une marque BtoB sur les médias sociaux sont larges, j'ai pris énormément de plaisir à travailler sur Sage France. Ensuite, comme pour du BtoC : quelle identité construire, comment impliquer la communauté dans l'évolution de sa marque, quel discours adopter, quels réseaux privilégier...

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