Diversity Target : Le street marketing !

22 septembre, 2014 22 septembre, 2014   22 septembre, 2014 0 commentaire

Street Marketing_Sabrina fodzo

   

Sabrina Fodzo, quel a été votre parcours ?

Je suis titulaire d’un DUT de Gestion des Entreprises et des Administrations, après quoi j’ai effectué une école de commerce (Skema business school). Par la suite j’ai travaillé en tant que Responsable financier dans une entreprise de BTP, puis le même poste mais cette fois dans une agence de marketing digital.

Ensuite je me suis installée en Angleterre où j’ai travaillé dans un fond d’investissement que j’ai quitté au bout d’un an pour créer ma propre entreprise.

 

Qu’est ce qui est à l’ origine de la création de Diversity Target ?

Diversity Target au départ est né de la volonté de répondre aux besoins des petites entreprises n’ayant pas des budgets colossaux de communication mais souhaitant néanmoins faire parler de leurs produits ou services et accroître leur visibilité. Et par la suite, on s’est tourné aussi vers les plus grosses entreprises souhaitant compléter leur stratégie de communication media par du marketing de proximité afin d’être plus près des consommateurs.

Quelles sont les spécificités de votre agence ?

Nous sommes les spécialistes du Buzz ! Créer un impact mémorable, faire en sorte que le consommateur se souvienne de votre message parce que nous le lui avons délivré au bon moment et au bon endroit, créer un lien durable entre l’annonceur et le consommateur tel est notre but.

Street Marketing photo2

 

Pour ce faire, nous disposons d’une large gamme d’outils que nous adaptons en fonction des consommateurs et du message à véhiculer.

Que ce soit un vélo circulant dans Paris, un segway publicitaire dans les zones piétonnes autrement inaccessibles, un panneau gonflable sur une place très fréquentée ou même des scooters publicitaires circulant dans toute la ville et pleins d’autres outils. Nous sommes la seule agence proposant des outils différents et originaux. Par conséquent nous pouvons répondre a pratiquement à toutes les demande qu’il s’agisse d’un mix d’outils pour plus d’impact ou d’un seul outil.

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Médias sociaux : Est-il vraiment possible de dialoguer de manière intelligente et constructive ?

18 septembre, 2014 18 septembre, 2014   18 septembre, 2014 0 commentaire

Twitter, Facebook, Linkedin et consorts sont-ils véritablement des agents activateurs de discussions démocratiques comme il est de coutume de les dépeindre ou introduisent-ils au contraire des distorsions comportementales dans l’expression en ligne des individus ?

La question peut paraître saugrenue à l’heure où les réseaux sociaux prouvent régulièrement qu’ils constituent une formidable caisse de résonance pour faire plier des marques (comme dernièrement avec Zara et son nauséabond maillot à étoile jaune) ou pour déclencher des élans collectifs autour de bonnes causes (comme l’opération virale du « Ice Bucket Challenge »). En dépit de ces indéniables avancées en termes de prise de parole publique, l’agora numérique n’est pas toujours facteur de diversité et de confrontation intelligente des points de vue. Deux récentes études américaines ont mis en évidence de très intéressants traits comportementaux.

Cette étonnante « spirale du silence »

Les réseaux sociaux ne sont pas systématiquement le réceptacle et la chambre d’écho d’opinions diverses.

C’est l’étonnant constat qui ressort des résultats d’une étude menée par le Pew Research Centre visant à mieux cerner le fonctionnement de l’opinion publique lorsqu’il s’agit d’exprimer un point de vue sur un fait d’actualité ou de société. Les grandes lignes ont été dévoilées le 26 août dernier. L’enquête réalisée auprès de 1803 citoyens américains durant 2013, s’est attachée à décortiquer sur Facebook et Twitter, le concept de « la spirale du silence » élaborée par la sociologue allemande Elisabeth Noelle-Neumann.

Dans ses travaux de recherche sur les médias de masse et l’opinion publique, cette dernière avait notamment démontré qu’un individu est plus enclin à faire valoir ses opinions si celles-ci sont globalement en accord avec son environnement proche et sociétal. Dans le cas contraire, le même individu aura la propension à se taire de crainte d’être mis à l’index, voire marginalisé par ce même environnement.

Le Pew Research Centre s’est donc interrogé sur la validité de cette théorie comportementale des foules à l’heure des réseaux sociaux où les paroles foisonnent souvent plus qu’il n’en faut. Pour effectuer ses investigations, le PRC a choisi une thématique ô combien sensible au sein de l’opinion américaine : les révélations d’Edward Snowden au sujet de l’espionnage massif de la NSA. Sur ce sujet particulièrement clivant, un sondage de 2013 (1) faisait déjà état que 44% des personnes interrogées considéraient la divulgation d’informations confidentielles comme une atteinte à l’intérêt général là où 49% estimaient l’inverse.

Le questionnaire demandait par conséquent aux personnes du panel si elles seraient disposées à s’exprimer ouvertement sur l’affaire Snowden sur les réseaux sociaux. Les scores obtenus sont édifiants.

Seulement 42% des interviewés se disent prêts à partager leur avis sur Twitter et Facebook pour échanger avec d’autres personnes.

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Thomas Thévenoud : l’apprenti-sorcier de l’élément de langage.

16 septembre, 2014 16 septembre, 2014   16 septembre, 2014 0 commentaire

Une analyse de Florian SILNICKI (Expert en stratégies de communication), et Sébastien Chenu (Consultant en communication politique, ex-Directeur de la stratégie de France 24 et conseiller du Délégué interministériel du SIG).

   

La formule de Thomas Thévenoud restera en communication politique l’exemple parfait de l’élément de langage suicidaire. A l’image de la désastreuse formule utilisée par le PDG de France Télécom, Didier Lombard, évoquant « une mode des suicides » pour évoquer le drame social qui frappe alors son groupe. L’un et l’autre ne se remettront pas de ces boulets réputationnels.

Pour justifier ses errements fiscaux, l'ex-Secrétaire d'Etat au commerce extérieur a ainsi prétendu souffrir d’une « phobie administrative ». Tel un élève expliquant à son professeur que son devoir a été rédigé mais « que le chien l’a mangé ».

Pas une semaine ne passe sans que la presse se fasse l’écho d’une « Affaire » ruinant l’image et la carrière d’un homme politique.

Le terme « e-réputation » se retrouvant d’ailleurs régulièrement propulsé sur le devant de la scène à travers l’action maladroite de sociétés spécialisées tentant de convaincre les journalistes qu’il convient de faire disparaitre le mot « Affaire » associé au nom de leur client dans le titre d’un article de presse.

Ainsi, sans s'y résumer, la vie politique de notre pays semble durablement marquée par cette succession de crises. Crises politiques, morales, financières. L’opinion publique française est de plus en plus méfiante à l’égard de la parole du « politique ». Ce qui contrait, hélas, les politiques qui veulent exister médiatiquement à trouver « la formule » qui fera mouche. Quitte d’ailleurs, à ne plus penser qu’à travers elles.

Pourtant, rien ne justifie que soient ainsi brocardés les éléments de langage. C’est dans l’émission "Le Petit Journal" présentée par Yann Barthès et son équipe qu’ils ont commencé à être repérés et dénoncés.

Ils ne sont que le reflet de l’évolution de notre société dans laquelle règnent la « pensée courte et efficace » à travers le SMS, Facebook, les Tweets, iMessages, etc.…

Malgré cette tendance au raccourcissement de la pensée, certains mots ont durablement marqué l’opinion. Certaines formules furent d’ailleurs si maladroites qu’elles déclenchèrent des crises d’image désastreuses pour ceux qui les employèrent tandis que d’autres mirent fin à une crise politique en quelques secondes.

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La marque Malaysia Airlines est morte…

11 septembre, 2014 11 septembre, 2014   11 septembre, 2014 0 commentaire

La marque Malaysia Airlines est morte, au bilan elle vaut zéro et même moins... Changer de nom serait ici faire preuve de stratégie et non pas céder à la panique !   malaysia-airlines  

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Pourquoi gagner des fans n’a jamais été aussi important

9 septembre, 2014 9 septembre, 2014   9 septembre, 2014 0 commentaire

Pourquoi la fin du like-gating est-elle un non-évènement? Pourquoi gagner des fans n'a-t-il jamais été aussi important? Comment le faire ? Analyse de Thomas Jestin, KRDS.

Avertissement

 

Pourquoi la fin du like-gating est un non-évènement. Le "like-gating", pratique consistant à imposer aux utilisateurs de devenir fans d'une marque pour pouvoir accéder à son contenu ou participer à un concours sur une application, vient d'être interdit sur desktop par Facebook. Cette "nouvelle" n'est qu'une info parmi d'autres, presque en dernière position, enterrée dans un article posté sur le blog technique de Facebook : bref on ne parle pas là d'un Mark Zuckerberg qui aurait convoqué la presse à Menlo Park.

En réalité, comme toute expérience Facebook-connectée doit aujourd'hui idéalement être "mobile-friendly" compte tenu des usages Facebook "on the go" en France, et comme le like-gating sur mobile a toujours été compliqué à mettre en place mais surtout purement et simplement interdit depuis mai dernier, la dernière annonce de Facebook ne change pas grand chose aux annonceurs et agences ayant pris le virage du mobile. Ces derniers ne l'ont pas attendu pour réfléchir à la question de savoir comment et pourquoi continuer à acquérir des fans.

Pourquoi gagner des fans n'a jamais été aussi important. "La course aux fans est terminée" entend-on ici et là : ça n'a jamais été aussi faux.

Voici 6 raisons de continuer plus que jamais à gagner des fans : plus vous avez de fans...

 Moins cher cela revient de toucher votre cible sur Facebook grâce au "paid media". Le raisonnement est simple : plus vous avez de fans, plus vous êtes en mesure, en payant, de diffuser des publications avec contexte social, c'est-à-dire associées à au moins un ami. L'algorithme publicitaire de Facebook favorise particulièrement ce genre de format car les utilisateurs y sont beaucoup plus réceptifs. Les annonceurs paient alors un CPM/CPC plus bas. Autre point, plus une marque a de fans, plus elle peut cibler d'utilisateurs similaires à ses fans grâce au produit "Look Alike Audience", ce que favorise à nouveau l'algorithme de Facebook.

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Au péril de l’image présidentielle…

8 septembre, 2014 8 septembre, 2014   8 septembre, 2014 0 commentaire

Analyse d’une impopularité endémique atteignant la fonction présidentielle…

 

Par Florian SILNICKI (Expert en stratégie de communication), et Sébastien Chenu (Consultant en communication politique, ex-Directeur de la stratégie de France 24 et conseiller du Délégué interministériel du SIG)

 

Selon le baromètre Ifop pour Paris Match publié le 3 septembre, la cote de popularité du président de la République s’établit à 19% en septembre. C’est le dernier sondage qui montre, une fois encore, la désaffection des Français pour ce président qu’ils ont élu à 51,7 % des voix en 2012.

Le passage de quelques chaînes traditionnelles à un grand nombre de chaînes et l’émergence grandissante des chaînes d’infos en continu ont favorisé une concurrence accrue de l’information, et donc une surenchère permanente qui les a fait s’orienter vers une zone grise, plus nuageuse, où les frontières de la vie privée sont parfois franchies.

A n'en pas douter, la publication du livre de l’ex Première Dame de France, en alimentant la machine médiatique, va accompagner, si ce n'est amplifier le mouvement de désacralisation de la fonction présidentielle. Malgré sa forte impopularité, le président de la République avait gardé jusqu’alors une image personnelle relativement bonne : sympathique, intègre et proche des gens. Le livre ne peut qu’entacher gravement et durablement cette image.

A titre d’exemple, on y apprend notamment que François Hollande surnomme les gens pauvres « les sans-dents » ... Chacun peut mesurer à quel point une telle information sera ravageuse sur l’image présidentielle de cet homme de gauche.

L'affaire Hollande-Trierweiler avait déjà marqué un tournant dans le mandat du président.

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Comment faire des RP à la campagne ?

4 septembre, 2014 4 septembre, 2014   4 septembre, 2014 0 commentaire

Gladys Couturier nous fait découvrir sa passion pour son métier d'attachée de presse, loin de la ville et de la Capitale.

 

photo Gladys Couturier

   

Qui êtes-vous ? Pourquoi avoir choisi le métier d’attaché de presse ?

Je suis une curieuse, accro à la lecture, à l’info et à l’écriture ! En tant que journaliste, j’ai adoré regarder au-delà de ce que l’on donne à voir en apparence, m’immiscer dans les coulisses. J’ai ainsi découvert que nombre d’entreprises, mais aussi d’institutions, d’associations, etc., étaient en peine avec les medias, ne sachant ni entrer en relation avec eux, ni définir l’angle d’information pertinent ou élaborer des outils adaptés. Puis, il y a ceux que les journalistes inquiètent, impressionnent ou qui pensent qu’il faut être à Paris pour communiquer auprès des médias. Face à ce constat, j’ai eu envie d’accompagner ces TPE, PME, associations, etc., qui se consacrent avec passion au développement de leur activité, qui défendent avec conviction leurs valeurs et engagements mais qui restent trop souvent dans l’ombre.

Pourquoi avez-vous fait le choix de travailler en freelance ?

La question ne s’est pas posée. Tout d’abord, autour de moi, très peu d’agences de communication disposent d’un service RP et il existe encore moins d’agences dédiées. Et quand bien même, j’aurais sans aucun doute fait le choix de travailler en freelance. En tant qu’indépendante, je peux construire avec mes clients une relation privilégiée qui me permet de connaître parfaitement leur organisation et de collaborer en confiance pour créer des opportunités de communication pertinentes pour leur marque, leurs produits, services ou évènements. Travailler en freelance, c’est également s’engager « personnellement », pouvoir offrir une solution adaptée à chacun avec des services sur-mesure.

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Choisir son agence de RP, ça ne s’improvise pas

2 septembre, 2014 2 septembre, 2014   2 septembre, 2014 0 commentaire

Ça y est. Nous y sommes. C’est la rentrée :) ...

Et pour beaucoup d’entreprises, le cap est déjà sur 2015. Au programme de cette nouvelle année, pour certaines, débuter dès janvier une collaboration avec une agence de RP voire, pour d’autres, changer d’agence pour donner un nouvel élan à leur communication. En résumé, utiliser les quatre derniers mois de l’année pour trouver la perle rare. L’agence qui sera répondre à toutes les attentes. Une quête du « super » conseiller en relations médias qui ne s’improvise pas.

Pour cela, voici trois astuces pour éviter toutes déconvenues…

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Assurez-vous que l’agence qui a su retenir votre attention est réellement connue des journalistes de votre secteur.

Et oui, ce n’est pas parce qu’une agence a deux références sur son site qu’elle est nécessairement connue par les journalistes qui vous intéressent. Du coup, en choisissant une agence inconnue, vous vous imposez une double problématique : vous faire connaître, vous et votre produit, et faire connaître l’agence auprès des journalistes de votre métier. L’agence doit être un « facilitateur » pour l’annonceur.

Elle est là pour booster vos relations avec les journalistes. Elle doit donc bien les connaître et vice versa. Il existe un moyen très simple d’identifier les agences spécialisées dans votre secteur. Ciblez deux à trois médias qui constituent votre cœur de cible. Contactez les rédactions et demandez aux journalistes avec quelles agences ils ont l’habitude de travailler. Qui sont les spécialistes du secteur ? Ils sauront vous donner quelques noms qui vous permettront de constituer une première short list.

Consultez dans le détail les prestations et surtout les tarifs proposés.

Avoir une démarche en relations médias nécessite d’avoir préalablement défini un budget et vérifier que celui-ci est conforme aux pratiques des professionnels des RP.

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UBI BENE : la communication événementielle !

1 septembre, 2014 1 septembre, 2014   1 septembre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Thierry Reboul, fondateur de l’Agence de communication événementielle grand public Ubi Bene.

    Thierry Reboul  

Pouvez-vous nous raconter votre parcours?

Ancien Directeur publicité d'Air France puis Directeur Communication Adjoint d'Alcatel, j'ai quitté le monde de l'entreprise il y a 15 ans, à 34 ans, pour créer Ubi Bene.

Quelles sont les spécificités de votre agence?

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