Simplement Fort & Clair…

13 octobre, 2014 13 octobre, 2014   13 octobre, 2014 0 commentaire

FORT et CLAIR est une agence de relations presse-relations publiques fondée par Laurence Desmousseaux, avec la complicité de Jeannine Coureau, fortes de leurs vingt ans d’expertise dans les domaines du Luxe, de la Gastronomie, du Vin, de l’Art de Vivre et de l’Internet.

   

Pour vous en quoi consiste un bon accompagnement client et quelles en sont les différentes étapes?

Cela peut paraître une évidence mais une compréhension complète des besoins du client et un commun accord sur la stratégie et les objectifs sont essentiels. 

Nous définissons ensemble une stratégie globale de communication qui s'intègre dans son business plan et prend notamment en compte ses objectifs marketing. Puis, nous déclinons avec les différentes sortes de supports (presse écrite, web, radio et TV), les blogueurs, et bien entendu une visibilité et une animation sur les réseaux sociaux.

Quelles sont les 5 campagnes communication de marques dont vous êtes les plus fières à l'agence ?

Cette année. Dans l'ordre chronologique: l'ouverture du M de Megève nouvel hôtel 5*, le lancement des Nouveaux Ateliers de Cuisine de La Maison Arabe à Marrakech, le partenariat entre Inès de la Fressange et La Tarte Tropézienne, le lancement des nouveaux millésimes des Maisons de champagne Salon et Delamotte et le lancement des "Spécialistes" pour le Consortium du Jambon de Parme.

 

Article Culture RP  l'Agence Fort & Clair

 

A l’occasion de la Semaine internationale de la Mesure et de l’Évaluation de l‘AMEC, les agences conseil en relations publics, les acteurs de la veille et de l’analyse media et les principales associations représentatives de la communication en France ont présenté  mardi 16 septembre au Syntec RP le premier « Référentiel de la Mesure des relations publics ». Que peut apporter selon vous ce référentiel ?

Ce référentiel est une véritable attente de tous les professionnels sérieux qui depuis parfois de longues années démontrent la qualité de leurs prestations à leurs clients.

Lire la suite...

Mélanie Grospart, quelles sont pour vous les bonnes pratiques à l’heure du 2.0?

6 octobre, 2014 6 octobre, 2014   6 octobre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Mélanie Grospart - Communication web et coaching réseaux sociaux.     Bandeau_Mélanie_Gropart     Mélanie quel a été votre parcours ? Issue de l’univers de la littérature et de la communication, j’ai débuté dans les relations presses en 2002, puis ai exercé dans la communication pour ensuite naturellement bifurquer dans le monde du web en 2006. J’ai passé un diplôme de développeur informatique avec l’Afpa en 2007, puis je fais mes premiers pas dans le monde de la communication internet en intégrant une première, puis une deuxième agence web, dans laquelle je passerai 5 ans. Depuis décembre 2013, j’accompagne les TPE/PME, les indépendants, les associations et les collectivités territoriales dans l’installation de leur présence web et le développement de leur visibilité sur le web. J’interviens notamment dans le cadre d’élaboration de stratégies de communication web, de création de site, d’optimisations SEO pour le référencement, de missions de community management, ainsi que dans le cadre de formations aux techniques et outils d’animation de blogs et réseaux sociaux, et d’interventions de sensibilisation à l’identité numérique auprès des enfants, adolescents et parents. Vous avez publié sur le blog de l'Agence Ventilo, un article intitulé "Les Relations Presse 2.0 : diffuser quoi, où et comment ?" Quelles sont pour vous les bonnes pratiques à l'heure du 2.0? Depuis 2002, les outils ont beaucoup évolués. Ils ne remplacent bien évidement pas les méthodes classiques, mais viennent s’y ajouter pour enrichir les possibilités d’actions de relations presse. Dans les relations presse classiques, on diffuse un même communiqué de presse sur une multitude de supports. Sur le web on ne peut pas faire ça, sous peine de voir son communiqué considéré comme « contenu dupliqué » par les moteurs de recherche. C’est là qu’est la première différence entre les 2 modes d’action. Il va donc s’agir d’attirer l’attention de l’internaute et de l’emmener à l’endroit où sera disponible le communiqué (l’espace presse du site par exemple). Seuls quelques éléments seront repris et diffusés, afin d’inciter l’internaute à, soit demander plus d’informations, soit se rendre là où les informations seront disponibles. Lire la suite...

L’Agence Monet + Associés

26 septembre, 2014 26 septembre, 2014   26 septembre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Julien Monet, Président de l’Agence Monet + Associés.

 

logo Monet

   

Quel a été votre parcours jusqu'à devenir Président de l'Agence Monet + Associés?

Études :

- 2 ans d'école de commerce à l'IDRAC

- Licence AES à lyon 3 - Maitrise en Sciences de la Communication

Parcours Pro :

- 1 an au poste de consultant chez Monet + Associés - 2 ans au poste de directeur du développement - Président depuis Février 2009  

Présentez nous votre agence?

- Créée en 1986

- 21 salariés : 3 associés, 10 consultants en relations médias, 4 Consultants Social Media, 3 Directeurs artistiques, 1 Responsable Administratif - 3 bureaux : Paris, Lyon et Nantes pour être proches de nos clients - Membre de 2 réseaux internationaux IPR TEAM et GLOBALCOM - Adhérent du Syntec RP - 4 secteurs de prédilection : lifestyle, food, enfant et corporate  

Quelles sont vos spécificités?

Notre agence est une agence conseil en relations publics - avec un grand C - qui envisage son métier à l'anglo-saxonne.

Nous pensons que les PR doivent être décloisonnées, seul importe l'objectif final d'influencer les publics de l'éco-système d'une entreprise via le canal le plus adapté : médias, blogs, réseaux sociaux, web, event... 

Notre offre repose sur une conviction : une campagne PR efficace doit être intelligente, créative, cross-canal et mesurable. Pour répondre à chacun de ces adjectifs, nous avons créé un pôle d'expertise :

- ETUDES pour recueillir la data au coeur des conversations, l'analyser et conseiller à nos clients des dispositifs intelligents

- CREATION pour créer du contenu original qui permettra à nos messages d'émerger

- RELATIONS PUBLICS pour connecter le contenu créé via le canal le plus adapté (relations médias, social media, event...)

- MESURES ET REPORTINGS pour dégager un R.O.I à nos campagnes en fonction de KPI définis avec nos clients.

Lire la suite...

Diversity Target : Le street marketing !

22 septembre, 2014 22 septembre, 2014   22 septembre, 2014 0 commentaire

Street Marketing_Sabrina fodzo

   

Sabrina Fodzo, quel a été votre parcours ?

Je suis titulaire d’un DUT de Gestion des Entreprises et des Administrations, après quoi j’ai effectué une école de commerce (Skema business school). Par la suite j’ai travaillé en tant que Responsable financier dans une entreprise de BTP, puis le même poste mais cette fois dans une agence de marketing digital.

Ensuite je me suis installée en Angleterre où j’ai travaillé dans un fond d’investissement que j’ai quitté au bout d’un an pour créer ma propre entreprise.

 

Qu’est ce qui est à l’ origine de la création de Diversity Target ?

Diversity Target au départ est né de la volonté de répondre aux besoins des petites entreprises n’ayant pas des budgets colossaux de communication mais souhaitant néanmoins faire parler de leurs produits ou services et accroître leur visibilité. Et par la suite, on s’est tourné aussi vers les plus grosses entreprises souhaitant compléter leur stratégie de communication media par du marketing de proximité afin d’être plus près des consommateurs.

Quelles sont les spécificités de votre agence ?

Nous sommes les spécialistes du Buzz ! Créer un impact mémorable, faire en sorte que le consommateur se souvienne de votre message parce que nous le lui avons délivré au bon moment et au bon endroit, créer un lien durable entre l’annonceur et le consommateur tel est notre but.

Street Marketing photo2

 

Pour ce faire, nous disposons d’une large gamme d’outils que nous adaptons en fonction des consommateurs et du message à véhiculer.

Que ce soit un vélo circulant dans Paris, un segway publicitaire dans les zones piétonnes autrement inaccessibles, un panneau gonflable sur une place très fréquentée ou même des scooters publicitaires circulant dans toute la ville et pleins d’autres outils. Nous sommes la seule agence proposant des outils différents et originaux. Par conséquent nous pouvons répondre a pratiquement à toutes les demande qu’il s’agisse d’un mix d’outils pour plus d’impact ou d’un seul outil.

Lire la suite...

Médias sociaux : Est-il vraiment possible de dialoguer de manière intelligente et constructive ?

18 septembre, 2014 18 septembre, 2014   18 septembre, 2014 0 commentaire

Twitter, Facebook, Linkedin et consorts sont-ils véritablement des agents activateurs de discussions démocratiques comme il est de coutume de les dépeindre ou introduisent-ils au contraire des distorsions comportementales dans l’expression en ligne des individus ?

La question peut paraître saugrenue à l’heure où les réseaux sociaux prouvent régulièrement qu’ils constituent une formidable caisse de résonance pour faire plier des marques (comme dernièrement avec Zara et son nauséabond maillot à étoile jaune) ou pour déclencher des élans collectifs autour de bonnes causes (comme l’opération virale du « Ice Bucket Challenge »). En dépit de ces indéniables avancées en termes de prise de parole publique, l’agora numérique n’est pas toujours facteur de diversité et de confrontation intelligente des points de vue. Deux récentes études américaines ont mis en évidence de très intéressants traits comportementaux.

Cette étonnante « spirale du silence »

Les réseaux sociaux ne sont pas systématiquement le réceptacle et la chambre d’écho d’opinions diverses.

C’est l’étonnant constat qui ressort des résultats d’une étude menée par le Pew Research Centre visant à mieux cerner le fonctionnement de l’opinion publique lorsqu’il s’agit d’exprimer un point de vue sur un fait d’actualité ou de société. Les grandes lignes ont été dévoilées le 26 août dernier. L’enquête réalisée auprès de 1803 citoyens américains durant 2013, s’est attachée à décortiquer sur Facebook et Twitter, le concept de « la spirale du silence » élaborée par la sociologue allemande Elisabeth Noelle-Neumann.

Dans ses travaux de recherche sur les médias de masse et l’opinion publique, cette dernière avait notamment démontré qu’un individu est plus enclin à faire valoir ses opinions si celles-ci sont globalement en accord avec son environnement proche et sociétal. Dans le cas contraire, le même individu aura la propension à se taire de crainte d’être mis à l’index, voire marginalisé par ce même environnement.

Le Pew Research Centre s’est donc interrogé sur la validité de cette théorie comportementale des foules à l’heure des réseaux sociaux où les paroles foisonnent souvent plus qu’il n’en faut. Pour effectuer ses investigations, le PRC a choisi une thématique ô combien sensible au sein de l’opinion américaine : les révélations d’Edward Snowden au sujet de l’espionnage massif de la NSA. Sur ce sujet particulièrement clivant, un sondage de 2013 (1) faisait déjà état que 44% des personnes interrogées considéraient la divulgation d’informations confidentielles comme une atteinte à l’intérêt général là où 49% estimaient l’inverse.

Le questionnaire demandait par conséquent aux personnes du panel si elles seraient disposées à s’exprimer ouvertement sur l’affaire Snowden sur les réseaux sociaux. Les scores obtenus sont édifiants.

Seulement 42% des interviewés se disent prêts à partager leur avis sur Twitter et Facebook pour échanger avec d’autres personnes.

Lire la suite...

Thomas Thévenoud : l’apprenti-sorcier de l’élément de langage.

16 septembre, 2014 16 septembre, 2014   16 septembre, 2014 0 commentaire

Une analyse de Florian SILNICKI (Expert en stratégies de communication), et Sébastien Chenu (Consultant en communication politique, ex-Directeur de la stratégie de France 24 et conseiller du Délégué interministériel du SIG).

   

La formule de Thomas Thévenoud restera en communication politique l’exemple parfait de l’élément de langage suicidaire. A l’image de la désastreuse formule utilisée par le PDG de France Télécom, Didier Lombard, évoquant « une mode des suicides » pour évoquer le drame social qui frappe alors son groupe. L’un et l’autre ne se remettront pas de ces boulets réputationnels.

Pour justifier ses errements fiscaux, l'ex-Secrétaire d'Etat au commerce extérieur a ainsi prétendu souffrir d’une « phobie administrative ». Tel un élève expliquant à son professeur que son devoir a été rédigé mais « que le chien l’a mangé ».

Pas une semaine ne passe sans que la presse se fasse l’écho d’une « Affaire » ruinant l’image et la carrière d’un homme politique.

Le terme « e-réputation » se retrouvant d’ailleurs régulièrement propulsé sur le devant de la scène à travers l’action maladroite de sociétés spécialisées tentant de convaincre les journalistes qu’il convient de faire disparaitre le mot « Affaire » associé au nom de leur client dans le titre d’un article de presse.

Ainsi, sans s'y résumer, la vie politique de notre pays semble durablement marquée par cette succession de crises. Crises politiques, morales, financières. L’opinion publique française est de plus en plus méfiante à l’égard de la parole du « politique ». Ce qui contrait, hélas, les politiques qui veulent exister médiatiquement à trouver « la formule » qui fera mouche. Quitte d’ailleurs, à ne plus penser qu’à travers elles.

Pourtant, rien ne justifie que soient ainsi brocardés les éléments de langage. C’est dans l’émission "Le Petit Journal" présentée par Yann Barthès et son équipe qu’ils ont commencé à être repérés et dénoncés.

Ils ne sont que le reflet de l’évolution de notre société dans laquelle règnent la « pensée courte et efficace » à travers le SMS, Facebook, les Tweets, iMessages, etc.…

Malgré cette tendance au raccourcissement de la pensée, certains mots ont durablement marqué l’opinion. Certaines formules furent d’ailleurs si maladroites qu’elles déclenchèrent des crises d’image désastreuses pour ceux qui les employèrent tandis que d’autres mirent fin à une crise politique en quelques secondes.

Lire la suite...

La marque Malaysia Airlines est morte…

11 septembre, 2014 11 septembre, 2014   11 septembre, 2014 0 commentaire

La marque Malaysia Airlines est morte, au bilan elle vaut zéro et même moins... Changer de nom serait ici faire preuve de stratégie et non pas céder à la panique !   malaysia-airlines  

Lire la suite...

Pourquoi gagner des fans n’a jamais été aussi important

9 septembre, 2014 9 septembre, 2014   9 septembre, 2014 0 commentaire

Pourquoi la fin du like-gating est-elle un non-évènement? Pourquoi gagner des fans n'a-t-il jamais été aussi important? Comment le faire ? Analyse de Thomas Jestin, KRDS.

Avertissement

 

Pourquoi la fin du like-gating est un non-évènement. Le "like-gating", pratique consistant à imposer aux utilisateurs de devenir fans d'une marque pour pouvoir accéder à son contenu ou participer à un concours sur une application, vient d'être interdit sur desktop par Facebook. Cette "nouvelle" n'est qu'une info parmi d'autres, presque en dernière position, enterrée dans un article posté sur le blog technique de Facebook : bref on ne parle pas là d'un Mark Zuckerberg qui aurait convoqué la presse à Menlo Park.

En réalité, comme toute expérience Facebook-connectée doit aujourd'hui idéalement être "mobile-friendly" compte tenu des usages Facebook "on the go" en France, et comme le like-gating sur mobile a toujours été compliqué à mettre en place mais surtout purement et simplement interdit depuis mai dernier, la dernière annonce de Facebook ne change pas grand chose aux annonceurs et agences ayant pris le virage du mobile. Ces derniers ne l'ont pas attendu pour réfléchir à la question de savoir comment et pourquoi continuer à acquérir des fans.

Pourquoi gagner des fans n'a jamais été aussi important. "La course aux fans est terminée" entend-on ici et là : ça n'a jamais été aussi faux.

Voici 6 raisons de continuer plus que jamais à gagner des fans : plus vous avez de fans...

 Moins cher cela revient de toucher votre cible sur Facebook grâce au "paid media". Le raisonnement est simple : plus vous avez de fans, plus vous êtes en mesure, en payant, de diffuser des publications avec contexte social, c'est-à-dire associées à au moins un ami. L'algorithme publicitaire de Facebook favorise particulièrement ce genre de format car les utilisateurs y sont beaucoup plus réceptifs. Les annonceurs paient alors un CPM/CPC plus bas. Autre point, plus une marque a de fans, plus elle peut cibler d'utilisateurs similaires à ses fans grâce au produit "Look Alike Audience", ce que favorise à nouveau l'algorithme de Facebook.

Lire la suite...

Au péril de l’image présidentielle…

8 septembre, 2014 8 septembre, 2014   8 septembre, 2014 0 commentaire

Analyse d’une impopularité endémique atteignant la fonction présidentielle…

 

Par Florian SILNICKI (Expert en stratégie de communication), et Sébastien Chenu (Consultant en communication politique, ex-Directeur de la stratégie de France 24 et conseiller du Délégué interministériel du SIG)

 

Selon le baromètre Ifop pour Paris Match publié le 3 septembre, la cote de popularité du président de la République s’établit à 19% en septembre. C’est le dernier sondage qui montre, une fois encore, la désaffection des Français pour ce président qu’ils ont élu à 51,7 % des voix en 2012.

Le passage de quelques chaînes traditionnelles à un grand nombre de chaînes et l’émergence grandissante des chaînes d’infos en continu ont favorisé une concurrence accrue de l’information, et donc une surenchère permanente qui les a fait s’orienter vers une zone grise, plus nuageuse, où les frontières de la vie privée sont parfois franchies.

A n'en pas douter, la publication du livre de l’ex Première Dame de France, en alimentant la machine médiatique, va accompagner, si ce n'est amplifier le mouvement de désacralisation de la fonction présidentielle. Malgré sa forte impopularité, le président de la République avait gardé jusqu’alors une image personnelle relativement bonne : sympathique, intègre et proche des gens. Le livre ne peut qu’entacher gravement et durablement cette image.

A titre d’exemple, on y apprend notamment que François Hollande surnomme les gens pauvres « les sans-dents » ... Chacun peut mesurer à quel point une telle information sera ravageuse sur l’image présidentielle de cet homme de gauche.

L'affaire Hollande-Trierweiler avait déjà marqué un tournant dans le mandat du président.

  Lire la suite...