Comment les journalistes peuvent-ils améliorer le référencement de leurs productions en ligne ?

2 octobre, 2013 2 octobre, 2013   2 octobre, 2013 0 commentaire

Si internet a ouvert des portes aux créateurs d’entreprises, blogueurs et autres sources informationnelles capables de diffuser de l’information et de créer de l’actualité justifiant un certain degré de valeur ajoutée et d’intérêt à être propagé à grande échelle, les médias ont eux aussi un rôle sur la toile : celui de regrouper prospects et évolutions des marchés concurrentiels exposés aux yeux de tous.

Depuis quelques années, on note d’ailleurs une nette augmentation du nombre de pure players (sites dédiés à l’information continue en ligne) et de plateforme lancées par de grandes rédactions afin d’agrandir leur panel de lecteurs.

Dans ce contexte, les articles et autres passages médiatiques faisant leur apparition sur le Web se multiplient, répondant au besoin d’une communication rapide, efficace et ciblée. De cette situation découle un constat : les journalistes eux aussi doivent faire face aux enjeux du référencement en ligne. La question qui nous intéresse ? Définir les moyens à leur portée pour effectivement s’assurer une diffusion à grande échelle de leurs contenus.

1. La légitimité du journaliste au secours de son référencement

En tant que professionnel de l’information, le journaliste évolue au cœur d’un système lui permettant très facilement d’obtenir des liens, des interviews et autres éléments permettant de justifier, de donner plus de crédibilité à son contenu.

Doté d’une certaine légitimité de par son rôle d’interprète de l’actualité, les portes s’ouvrent devant lui grâce à sa capacité à mettre en valeur les professionnels ou individualités qu’il cite dans ses productions.

Qui ne souhaite pas en effet voir un article relatant l’efficacité de sa société ou la fiabilité de sa gamme de produits ? Les médias ont toujours eu cette aura, ce pouvoir d’être considérés comme « porteurs d’une vérité », et ce même s’il leur arrive de manquer d’objectivité ou d’écrire des papiers de mauvaise qualité.

D’une manière quasi informelle, le journaliste a donc accès au cœur de l’information : il a un certain pouvoir d’investigation, lui permettant de contacter toutes les parties prenantes d’un débat, de recueillir des témoignages et de stimuler l’intérêt du public autour d’une histoire.

La première observation est donc que la fonction journalistique tend à influencer la crédulité des lecteurs, participant à la création de communautés en ligne autour du support en question, et ce, sans nécessairement que la rédaction dudit journal ait fait ses preuves par le passé.

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7 recommandations éprouvées pour décupler l’impact de vos communiqués

1 octobre, 2013 1 octobre, 2013   1 octobre, 2013 0 commentaire

En servant de nouveaux objectifs, le communiqué 2.0 bouscule aussi quelques traditions dans sa rédaction et son utilisation. Voici donc 7 recommandations qui font toute la différence dans l’efficacité du communiqué.

1. Communiqué de presse 2.0 et dossier de presse 2.0

Le communiqué de presse en ligne est un Janus bienveillant. Sur une même page, 2 visages sont présents et deux rôles biens distincts sont à prendre en compte:

  1. Le communiqué de presse.
  2. Le dossier multimédia.

Même si la forme du premier change un peu lors de sa migration en ligne, son objectif reste le même : informer, être à la source. Le second, quand a lui, constitue la réelle nouveauté de la version Internet : en fournissant tous les éléments d’analyse et de publication (images HD pour la presse papier, images basse résolution pour le web, vidéos, enregistrements …) vous simplifiez considérablement le travail du journaliste.

Notre principal objectif en tant que professionnel des RP est de simplifier la vie des journalistes et de maximiser l’impact de leur travail

Mais aussi …

2. Moteur de partage social

… vous créez un incroyable moteur de partage social.

Très peu de lecteurs d’un communiqué de presse le partageront avec leurs amis sur les réseaux sociaux. En revanche, ils seront très nombreux à partager les images d’un nouveau téléphone, d’une intervention d’ONG ou d’un rendez-vous avec un ministre. Ils seront très nombreux à partager les vidéos qu’ils trouvent intéressantes. Si chacun de ces éléments ramène les internautes vers le communiqué, sa visibilité est prodigieusement démultipliée par rapport à une simple page de texte (a fortiori un pdf).

Le lien de partage de la vidéo démultiplie la portée du communiqué Le partage social étant un des plus importants signaux de qualité pris en compte par Google et Bing, l’impact sur le référencement naturel du site auquel le communiqué est rattaché est considérable. A ce sujet …

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L’Agence Connecto, entre conviction, pertinence et inspiration

1 octobre, 2013 1 octobre, 2013   1 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Saïd Aïssaoui est Directeur Général de l’Agence Connecto    

En quelques mots comment définiriez-vous les valeurs de Connecto ?

Dans un monde saturé d’informations et de messages dispersés, Connecto se pose tous les jours la question du contenu pertinent pour nos clients, celui qui va le faire émerger du brouhaha. Il est indispensable de travailler en parallèle le contenu et le véhicule, le message et le messager, pour toutes les parties prenantes de l’entreprise. Ce qui compte aujourd’hui, c’est le contenu, la qualité de la production, qu’elle soit pensée, écrite ou visuelle.

Que pensez-vous de la phrase d'Henry Ford (1863-1947): « Les deux choses les plus importantes n’apparaissent pas au bilan de l’entreprise : sa réputation et ses hommes. » ?

Henry Ford était un entrepreneur visionnaire qui savait lire l’entreprise au-delà du bilan. Dans son approche, l’entreprise est une aventure, donc la dimension humaine est fondamentale. Et dans le monde connecté qui est le nôtre, la réputation est un actif qui pèse de plus en plus lourd pour l’entreprise. On pourrait ajouter cette citation d’un autre visionnaire, lui aussi doté d’un solide sens de la formule : Warren Buffet : "Il faut 20 ans pour bâtir une réputation et cinq minutes pour l'anéantir. Si vous y pensez, vous agirez différemment."

Comment réagir face au bad buzz, quelles sont les principes clés ?

Tout dépend du contexte, mais le premier principe est de prendre position rapidement dans l’espace public, et de ne pas laisser se développer des bruits ou des rumeurs. La nature a horreur du vide. Si vous ne parlez pas, d’autres le feront à votre place, quitte à dire n’importe quoi. Dès lors, la première décision à prendre est de définir un axe de communication, c’est un choix stratégique essentiel où il n’y a pas de droit à l’erreur. Aujourd’hui on a les outils pour faire face et une palette de moyens qui peuvent se combiner très efficacement. Par exemple, ce n’est pas parce que le buzz naît sur les réseaux sociaux qu’il faut s’interdire les médias traditionnels et vice versa.  Parfois, le mieux est de ne rien faire pour ne pas alimenter de vaines polémiques, de faire le dos rond jusqu’à ce que la tornade s’éloigne. Mais ce qui est sûr, c’est que l’opinion déteste les mystères. La transparence,  c’est très efficace.

Peut-on réellement tout prévoir, tout anticiper et comment distinguer les vraies bonnes idées des fausses ?

Tout prévoir est impossible et ne sert à rien. La seule vraie option consiste à mettre en place un plan de gestion de crise opérationnel avec des procédures claires pour l’équipe de management, des collaborateurs formés et entrainés. Nous déployons de plus en plus ce genre de dispositifs auprès de nos clients, car le ROI est immédiat. Pour un budget limité, cela leur garantit une meilleure efficacité opérationnelle quand la crise survient et donc plus  de sérénité au quotidien.

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l’Art des RP par Adeline Cubères

30 septembre, 2013 30 septembre, 2013   30 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Adeline Cubères, consultante freelance en Art  

Adeline Cubères, vous avez obtenu une licence en communication et gestion de projets culturels à l'école Efficom. Est-ce à dire que très tôt vous aviez une idée précise quand à votre orientation professionnelle et pourquoi ce choix  ?

J'ai été attirée très tôt par les métiers de la communication. Le savoir faire du "faire-savoir" était une vocation pour moi. Le choix du secteur artistique était également évident puisque j'ai suivi des cours d'histoire de l'art pendant 3 ans, révélant une passion pour les arts sous toutes leurs formes. Je suis ravie de l'enseignement que j'ai suivi à Efficom, ainsi qu'en DUT information-communication, à la fois théorique et pratique, ce diplôme donne d'excellentes clés pour être un communicant aguerri.

Face à l’intérêt croissant des médias pour l’Art, quelle est selon vous l'importance des relations presse pour une galerie, un artiste, une maison d'édition, une Fondation dans une stratégie de communication ?

Les relations presse peuvent accroître la notoriété d'un lieu artistique et culturel, tisser un réseaux de fidèles journalistes qui accompagneront une galerie, un artiste, etc. dans la construction de sa visibilité dans les médias. Par ailleurs, face au coût élevé de l'achat d'espace publicitaire dans la presse, les RP sont une alternative efficace.

Comment se traduit dans les faits les actions cohérentes, en direction des professionnels de l’information et leurs publics  ?

Il faut impérativement avoir un outil très fiable : le fichier presse. Puis il faut rédiger (suivant la problématique et la stratégie de communication) un communiqué de presse et/ou un dossier de presse, diffuser de manière ciblée et relancer évidemment les journalistes. C'est une tâche délicate, qui demande beaucoup de persévérance sans être intrusive, un art véritable !

Selon vous, quelles sont les bonnes pratiques qu'il faut adopter pour être en relation avec les journalistes de la presse écrite, web, radio et TV ?

La première est d'apporter impérativement une information cohérente et claire adaptée aux journalistes à qui l'on s'adresse. Diffuser en masse un communiqué de presse à une liste de journalistes n'a rien à voir avec une compétence en communication... En revanche, il faut cibler, trouver une accroche qui séduira le journaliste et qui leur apportera avec précisions et simplicité les informations clés. Il faut connaître les médias, être curieux et être doté d'un savoir-être favorable à l'échange, aux relations.

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C’est quoi ton métier ?

27 septembre, 2013 27 septembre, 2013   27 septembre, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil  

Longtemps, à la question « C’est quoi ton métier ? », les auteurs de ce billet ont répondu « Docteur des journaux », ce qui n’était déjà pas si simple. Avec le numérique, tout se complique encore un peu plus, d’où l’intérêt de se pencher sur le « Dico des métiers de demain », œuvre collective, évolutive et stimulante des prospectivistes réunis au sein du collectif Les Propulseurs.

Selon le Département américain du travail, 65% des écoliers d’aujourd’hui pratiqueront des métiers qui n’ont même pas encore été inventés. Voici une sélection de ceux qui, selon Les Propulseurs, sont en train d’émerger ou ont de bonnes chances d’exister un jour et concernent les professionnels de l’information et de la communication. Applicoacheur : conseil aidant dans le choix et les usages des applications mobiles. Bibliothérapeute : thérapeute utilisant la lecture de livres pour soigner les problèmes psychologiques et autres maux de société. Clapotisateur : créateur de solutions permettant de transformer la cacophonie informationnelle créée par le numérique en un clapotis acceptable. Collaboracteur : responsable de la consommation et de la production collaboratives dans les entreprises. Dataviseur : spécialiste de la création de valeur à partir des données numériques de l’entreprise. Dronaliste : journaliste qui utilise des drones pour effectuer ses reportages. Légisboteur : spécialiste du droit des robots. Lunabulleur : spécialiste des usages des lunettes en réalité augmentée. Nomophobeur : praticien spécialisé dans le traitement de la peur d’être séparé de son Smartphone ou de tout outil connecté. Lire la suite...

La communication culturelle par Olivier Gaulon

24 septembre, 2013 24 septembre, 2013   24 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Olivier Gaulon, attaché de presse « art et culture » freelance

Spécialiste des relations presse dans le monde des arts depuis de nombreuses années, pouvez-nous nous donner les bonnes pratiques qui sont pour vous déterminantes dans la communication d’événements artistiques en France ?

La communication culturelle ne fait pas appel aux mêmes ressources que celles des grandes marques car le plan média est souvent maigre. Les relations presse sont bien souvent le seul moyen de procurer une visibilité à l’événement dans les médias. Le nerf de la guerre étant la relance, l’attaché de presse se doit de connaître les titres auxquels il s’adresse et ce que les journalistes y écrivent. A défaut de tous les connaître,avant de les appeler, il faut déjà les lire.

Une bonne campagne de presse, a fortiori dans le domaine de l’art, doit aussi privilégier l’iconographie : si les images numériques HD ont succédé aux diapositives, des visuels de qualité en adéquation avec la ligne éditoriale aident toujours à décrocher un papier. Le challenge est de sortir du lot face à la multitude qui caractérise l’offre culturelle, évidemment non proportionnelle à la place qui lui est allouée dans la presse.

Vous arrive-t-il de lier des partenariats avec d'autres agences de relations publiques pour mener vos actions et pourquoi ?

Depuis mes débuts en 2001, je collabore avec l’agence Alambret Communication, aujourd’hui dirigée par Anne-Sophie Giraud, qui me confie régulièrement des missions. Si l’agence me sollicite pour mon réseau en art contemporain, je fais aussi appel à elle quand il s’agit de décrocher un budget comme le premier Festival de l’histoire de l’art au château de Fontainebleau, car je ne peux pas répondre seul à de tels appels d’offre. Notre relation est professionnelle autant qu’amicale, ce qui est rare dans notre milieu.

Tilt, Philips PM5544, 2013, acrylique et peinture aérosol sur toile, 150 x 150 cm Tilt, Bleu Pétrole, 2012, acrylique et peinture aérosol sur toile, 200 x 200 cm Tilt, Fiat 250, 2013, technique mixte sur voiture, 132 x 290 x 37 cm © Benjamin Roudet Courtesy Galerie Wallworks, Paris.
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Le Conseil RP, un stratège de la notoriété

23 septembre, 2013 23 septembre, 2013   23 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP à rencontré Delphine Julie, Conseil en Relations Médias, Fondatrice de l’agence Relations-Presse.net        

Pouvez-vous nous parler de votre parcours ?

J’ai une double formation : langues et communication (maîtrise d’anglais et major de promotion de lEFAP). Ce double cursus m’a appris le goût et la rigueur des mots, d’une part, la créativité et la réflexion stratégique d’autre part. Ce sont les facteurs déterminants de mon parcours professionnel. J’ai commencé au sein d’une marque de chaussures pour enfants, avec la conception de campagnes presse : nouvelles saisons, collections thématiques (neige, sport). Il fallait élaborer des argumentaires presse, aller dans les rédactions, sélectionner des shoppings… Cette première expérience a été très enrichissante et formatrice !

Ensuite, j’ai travaillé en agence pendant 5 ans. En agence, on a une vision plus globale de la communication et de la gestion de la relation de clients aux profils et aux besoins différents selon les secteurs : e-commerce, finance ou encore causes humanitaires. En 2005, j’ai décidé de créer ma structure de conseil. Aujourd’hui, je travaille avec 3 consultantes seniors et mon agence compte une cinquantaine de références dans les domaines de la finance et de l’assurance, des RH, des nouvelles technologies, de l’éducation, de la culture et de l’édition. Aujourd’hui, notre réflexion stratégique intègre des actions qui vont au-delà des relations avec les médias : organisation d’événements, gestion de partenariats, opérations sur les réseaux sociaux…

Quelles sont les valeurs que vous souhaitez mettre en avant dans votre agence ?

J’ai pour habitude de dire à mes clients que les Relations Médias, nécessitent, comme toute relation, du temps et une confiance réciproque entre le client, son conseil, ses interlocuteurs. Mes valeurs sont donc la qualité de la relation et du conseil pour accompagner le client mais aussi lui faire prendre conscience des besoins et des contraintes des journalistes. Le travail en confiance libère la créativité pour être force de proposition et permet d’anticiper les attentes de chaque partie. C’est grâce à cette conviction que j’ai des clients fidèles depuis plusieurs années : le Festival du Mot depuis 4 ans; le Festival du Mot depuis 4 ans ; Scoléo, InterEditions et DUNOD depuis 3 ans.

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Les Maires sont les meilleurs !

20 septembre, 2013 20 septembre, 2013   20 septembre, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil  

Le 3ème « Baromètre Epiceum/Harris de la Communication Locale » démontre l’intérêt croissant que portent nos concitoyens à l’information de proximité qui les concerne directement, mais aussi que les médias locaux et régionaux ne parviennent pas à répondre aussi correctement à ces attentes qu’il serait nécessaire.

Première surprise de ce Baromètre, le média privilégié par 84% des Français pour s’informer sur la vie locale, départementale ou régionale est celui qu’édite la collectivité correspondante, ce bulletin ou magazine que nous trouvons dans nos boîtes aux lettres et dont l’éditorialiste est le plus souvent un élu. A force d’être à l’écoute de leurs concitoyens, nos élus et leurs équipes sont devenus de très bons journalistes !

Deuxième surprise : non seulement le « média » le plus souvent utilisé en second rang n’en est pas un, mais il est aussi vieux que l’humanité, puisqu’il s’agit « des échanges avec les habitants » (80%), lesquels sont suivis par l’affichage (72%), le plus ancien des médias traditionnels. En matière d’information locale comme ailleurs, les nouveaux médias n’ont pas tué les anciens.

Troisième surprise : les médias professionnels de proximité enregistrent des scores plutôt décevants : 68% d’utilisation des chaînes de télévision régionales et locales pour s’informer sur ce qui se passe là où l’on vit, 52% pour les radios régionales et locales, 50% seulement pour la presse quotidienne régionale.

Quatrième surprise : les évolutions depuis 2011 ne sont pas toujours celles que l’on imaginait. Certes, l’utilisation des sites Internet des collectivités progressent de 18 points en deux ans et sont désormais utilisés pour l’info locale par 62% des habitants, mais l’affichage progresse tout autant, la PQR stagne et les médias audiovisuels locaux chutent fortement (- 16 points pour les télévisions locales et régionales, - 9 points pour les radios de proximité), alors même qu’ils ont souvent été présentés comme les remplaçants naturels de l’imprimé.

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Abercrombie & Fitch : derrière les muscles des valeurs !

19 septembre, 2013 19 septembre, 2013   19 septembre, 2013 0 commentaire

Abandonner une communication stigmatisante pour justifier une sélection légitime par Florian SILNICKI, Consultant en stratégie d'information, gestion de la réputation et communication de crise - @floriansilnicki

   

florian silnicki pour Culture RP

     

La croissance du secteur du luxe se poursuit loin de la crise. Se décrivant comme une marque de « Casual Luxury », c'est Abercrombie & Fitch qui, aujourd'hui, défraie la chronique.

Pourtant, la boutique Abercrombie & Fitch des Champs-Élysées ne désemplit pas. Le coup de pub', bien involontaire, assuré par le défenseur des droits, Dominique Baudis, à l'enseigne américaine pourrait bien accélérer cette tendance sectorielle !

Le problème ? La maison Abercrombie & Fitch est soupçonnée de discrimination à l'embauche en France. Un soupçon  renforcé par une condamnation antérieure (50 millions de dollars!) pour un motif identique outre-Atlantique.

 

La réputation, c'est de plus en plus le vrai capital des entreprises au XXIe siècle. Si Henry Ford affirmait que « deux choses importantes n'apparaissent pas au bilan de l'entreprise, sa réputation et ses hommes », ce sont aujourd'hui à la fois ses hommes et sa réputation qu'Abercrombie & Fitch voit mise en cause.

Si, disons le sans détour, rien ne permet de justifier une discrimination professionnelle uniquement  basée sur des critères physiques comment ne pas aussi assumer franchement le fait que rien ne devrait interdire un employeur de choisir le personnel de son choix, répondant en cela aux besoins réels de son entreprise.

Le problème est que lorsque le critère déterminant d'embauche est un critère d'image ... un critère de look, d'attitude, et ... de physique, ça coince !

Abercrombie & Fitch a pourtant construit sa stratégie sur une certaine image, marqueté son offre sur le corps et la fête, le sport et la beauté et personne ne peut lui en faire le procès ... ce choix induisant avant tout la création de milliers d'emplois et de milliards d'euros de chiffre d'affaires.

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