POINT VIRGULE

21 janvier, 2014 21 janvier, 2014   21 janvier, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Manon Cardiel, directrice associée de l’agence  Point Virgule.

En quelques mots, comment définiriez-vous l’agence Point Virgule ?

Point Virgule est une agence de réputation au sens large qui adresse tous les médias traditionnels comme digitaux. Une agence très « connectée » puisque nous intégrons les relations presse au digital, tant au niveau des outils que des méthodes. Contrairement à la plupart des agences RP, nous fixons avec nos clients des objectifs qualitatifs et quantitatifs. Et même si la mesure effraie les agences, nous mesurons tout en nous engageant aussi sur les résultats.

Votre agence a été créé il y a plus de 24 ans. Que pouvez-vous nous dire sur l’évolution des RP ?

Les 3 « matériaux » clés des relations presse n’ont pas changé : l’audience pour la visibilité, la réputation pour l’image de marque et, la recommandation pour la reconnaissance de nos clients en tant qu’experts légitimes pour leurs publics.

En revanche le digital a radicalement transformé tous les métiers de la communication et peut-être, encore plus en profondeur, le métier des relations presse.

Les différents publics de l’entreprise et de ses marques sont informés en quasi temps réel, les sources d’information se multiplient à travers les médias digitaux, les réseaux sociaux accélèrent encore la propagation des messages...

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Le Data aujourd’hui?

16 janvier, 2014 16 janvier, 2014   16 janvier, 2014 0 commentaire

Tribune par Charlotte HOANG-BITAR, fondatrice et dirigeante de DATAGENCY.

Il existe aujourd’hui un phénomène de mode autour de la data, comment l’expliquez-vous ?

La data est aujourd’hui préemptée par le marketing et l’intelligence économique à la fois comme un accès à la connaissance de données chiffrées de masse et comme la nécessité de les rendre visuellement intelligibles. Mais ces phénomènes d’accès et d’analyse des données résultent en réalité de l’incroyable démultiplication des sources de trackings utilisateurs rendue possible par les médias digitaux. D’un point de vue de communication, ce sont les organes de presse qui ont été précurseurs en démontrant que le data design pouvait être un outil puissant d’information.

Vous avez monté une agence de DataCommunication, expliquez-nous ce positionnement

Mon expérience professionnelle de consultante en communication pendant près de 15 ans assortie d’une expérience pivot de data-journalisme sont à la source de ce positionnement. L’addition de ces expertises m’a permis de réaliser plusieurs constats.D’abord, celui que les entreprises regorgent de trésors aujourd’hui inexploités : leurs data. Et ces data peuvent, si elles sont utilisées à bon escient, donner des informations cruciales sur son identité, ses choix stratégiques et son développement. Quantité de services des entreprises ont des placards remplis de data non exploitées : les RH, le marketing, la comptabilité, des services et opérations, la direction générale, etc.

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François Hollande / Julie Gayet : 3 options de communication pour sa conf de presse

14 janvier, 2014 14 janvier, 2014   14 janvier, 2014 0 commentaire

Par Olivier Cimelière Communicant / spin doctor.

Avec le scoop du magazine Closer sur une supposée liaison entre l’actrice Julie Gayet et le président de la République François Hollande, les frasques sentimentales des gouvernants français sont désormais soumises à un inhabituel regain de "transparence". Si les prédécesseurs de l’actuel hôte de l’Élysée ont tous eu une vie intime digne du théâtre de boulevard, jamais aucun d’entre eux ne s’est retrouvé à devoir se justifier (ou pas) publiquement.

Dans la perspective de la conférence présidentielle de mardi 14 janvier, quelles options s’offrent à François Hollande pour éviter que ce sujet n’occulte des thèmes autrement plus cruciaux ?

Option n°1 : La "no comment attitude"

C’est jusqu’à présent la ligne communicante plus ou moins adoptée par l’Élysée. François Hollande s’est contenté de faire savoir qu’il réclamait le droit au respect de sa vie privée au même titre que n’importe lequel de ses concitoyens. En revanche, il n’apporté aucun commentaire sur les photos prises à la volée par l’hebdomadaire "people" Closer.

Il peut tout à fait poursuivre dans ce registre et choisir d’éluder toute question qui serait posée lors de la conférence de mardi prochain et ultérieurement. L’intérêt de cette approche permet de maintenir cette histoire dans la sphère du privé invoqué rapidement par François Hollande et de tenter d’en faire un épiphénomène. Si dans d’autres pays, notamment anglo-saxons, cette stratégie serait suicidaire, elle peut en revanche encore s’appliquer en France où la tolérance de l’opinion publique à l’égard des incartades supposées ou avérées est globalement flexible (hormis sans doute chez les extrémistes de la fidélité conjugale à tout prix !). Même si un verrou a sauté, la Une du Journal du Dimanche montre que 77% des Français sont favorables au respect de la vie privée du Président.

Option n°2 : La version "Avec Julie, c’est du sérieux !"

Il n’y a pas si longtemps, un autre président de la République en exercice avait savamment orchestré l’officialisation de sa pimpante liaison avec une chanteuse-mannequin renommée. Lors d’une conférence de presse en janvier 2008, Nicolas Sarkozy avait déclaré tout fier que sa relation avec Carla Bruni "était du sérieux !" après que des photos du couple aient été prises lors d’une visite au parc Disneyland de Paris.

À l’époque, le n°1 de la République avait justifié cette confirmation publique par le souhait de rompre avec l’hypocrisie qui avait notamment entouré la double vie maritale de François Mitterrand et sa fille longtemps cachée, Mazarine. La seule différence avec la situation actuelle de François Hollande, est que le président était officiellement séparé de Cécilia !

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COME PR

10 janvier, 2014 10 janvier, 2014   10 janvier, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Eloïse Maillot, Fondatrice et Directrice de l’Agence Come PR.

 

 

 

 

Présentez nous votre agence ?

COME PR est la première Agence de Communication Off & Online Lifestyle et Art de Vivre qui travaille avec la presse française et internationale. Nous sommes uniques sur le marché de la com, c’est un concept inédit !

L’Agence est située au 196, rue Saint-Honoré à Paris dans le 1er, près de la Place Colette, un de mes écrivains préférés ainsi que près du magasin Colette, ce qui résume bien l’identité et l’ADN de COME PR. Un mélange d’esprit irrévérencieux et de savoir-faire à la française, d’audace et de créativité…COME PR est la première agence de communication offline & online à travailler avec la presse française et internationale, dans nos secteurs d’activité. Elle met au service de ses marques une double visibilité, via :

  • Son Agence de Communication
  • Son Bureau de Presse Online

Nous intervenons sur plusieurs secteurs d’activité : Mode - Enfant - Joaillerie - Bijoux - Beauté - Hôtels - Tourisme - Décoration & Design - Gastronomie - Institutionnel.

COME…est une invitation à nous rejoindre.

Quel a été votre parcours professionnel avant ? Des 2 côtés du miroir. Très riche et diversifié ! J'ai grandi avec deux parents journalistes ( NDLR : mon père Daniel Maillot est l’ancien Dr Adjoint de la Rédaction de I-TELE; Dr de l’Antenne, Dr des Programmes et de la Rédaction de LCP – ASSEMBLEE NATIONALE) et j’ai tout naturellement été entourée de reporters et de journalistes purs. Je suis passée par Le Parisien, Le Figaro, puis Infrarouge. Puis, j’ai bifurqué dans la Communication et après avoir été embauchée en tant que Chargée de Budgets-Attachée de Presse dans plusieurs Agences de com, j’ai créé ma propre Agence de 2006 à 2010. J’ai acquis une expérience de plus de 10 ans, en travaillant pour des marques et des grands groupes - toujours sur un positionnement luxe, grande consommation et créateurs - dans les secteurs du Lifestyle, de l’Art de Vivre et de l’Institutionnel, auprès de clients pour lesquels j’organisais par exemple les défilés de mode à Paris et à Milan.

Trois ans de voyage m’ont ensuite fait revenir à Paris pour relancer - avec une idée très claire de ce que je souhaitais - mon Agence de Communication : COME PR. Mon expertise en tant que communicante est donc auréolée du sceau de la journaliste, qui n’est jamais très loin. Liberté d’expression, respect et messages clés clairs adressés aux journalistes sont les fers de lance de COME PR. Cessons de les prendre pour des imbéciles…

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Laetitia Langeix une stratégie de communication on et off line

8 janvier, 2014 8 janvier, 2014   8 janvier, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Laetitia Langeix, freelance en Communication et RP.        

Avez-vous une journée type?

Ma journée commence toujours pas la lecture et les réponses des mails, les notifications des réseaux sociaux et la prise en compte des dernières actualités des marchés et métiers : bref, ma journée commence par de la veille.

Vous avez écrit sur votre site : « souvent confrontée à une confusion entre l’action d’une attachée de presse et d’une journaliste, j’ai décidé de présenter succinctement l’une de mes fonction : les Relations Presse … ». Pouvez-vous nous éclairer?

Il existe une confusion, voire une méconnaissance totale en effet, sur nos territoires, des métiers des Relations Publics. Les acteurs économiques locaux, au sein de petites structures, pensent avoir à faire à des journalistes (indépendants) en relation avec les médias. Je me souviens d’une telle demande avec pour contrepartie de rémunération, une commission sur chaque parution d’un article que j’aurais eu à rédiger pour des médias nationaux… voire sur chaque vente du produit, cela m’arrive encore.

Il me paraissait donc nécessaire de faire un peu de pédagogie pour éclaircir un pan de mon activité… sans pour autant avoir l’outrecuidance de donner des leçons à quiconque.

Quelles sont les principaux moyens, avantages des RP?

Traditionnellement, au niveau des avantages à opposer à d’autres moyens de communiquer,  je dirais que les RP peuvent intervenir lorsque la publicité est prohibée voire très encadrée. J’ai eu par le passé à gérer l’identité d’une entreprise viticole autour d’un concept ludique que j’avais fait évoluer. Je contacte alors une rédaction de presse régionale grand public qui m’a opposé une fin de non recevoir au regard de la législation. J’ai donc majoritairement ciblé et opté  pour une presse œnotouristique : un article avait été publié, relayé sur un blog et chaleureusement sur un hub animé par le journaliste. J’avais atteint mon objectif. Comme quoi, la loi fait à ce point craindre encore des aberrations…

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AUTOUR DES MEDIAS

6 janvier, 2014 6 janvier, 2014   6 janvier, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Céline Camon, directrice de l’Agence Autour des Médias.

Présentez-nous votre agence ?

J’ai fondé l’agence Autour des Médias en 2008, après 10 ans en agence. Nous sommes une petite structure à taille humaine et agissons comme un service de presse délocalisé. Nos clients sont principalement des PME à la recherche d’un partenaire qui soit proche d’eux et qui ont peur d’être noyées dans la masse au sein d’une grosse agence, mais nous comptons également des grands comptes qui apprécient la proximité que nous leur offrons.

Notre mission est de développer leur image de marque et leur notoriété auprès de la presse écrite, audiovisuelle et digitale, mais nous sommes souvent amenées à donner notre avis sur leur nouveau logo, la refonte de leur site web, de leur plaquette, la création d’un stand ou encore l’organisation d’un événement purement commercial. C’est justement cette proximité et cette relation de confiance qui les incitent à nous solliciter. Nous connaissons parfaitement leur entreprise et ils nous considèrent souvent comment des membres de leur équipe, mais nous conservons notre regard extérieur et c’est ce qu’ils recherchent. Enfin, Autour des Médias est associée à l’agence de communication corporate Autour de l’Image.

Quel est votre rôle au sein de l’agence ?

Je suis à la fois conseil stratégique, attachée de presse, administratrice, comptable, RH, commerciale… bref, un vrai couteau suisse ! Mais c’est le propre des TPE, non ?

Quelles sont les spécificités de votre agence ?

Je dirais que nous en avons 5 : la proximité avec nos clients, l’orientation business, la maîtrise de l’écriture, notre connaissance des journalistes et de leurs méthodes de travail et notre insatiable curiosité !

Comme je le disais plus haut, nous nous considérons comme des partenaires et non pas comme des prestataires. Nous sommes réellement proches de nos clients qui nous font confiance et qui partagent avec nous leur stratégie, leurs ambitions, leurs réussites mais aussi leurs projets avortés. Nous travaillons comme un département délocalisé de nos clients : un département dédié à la presse et rompu à ses exigences, ses méthodes de travail et notamment à l’écriture journalistique.

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Rétrospective des moments forts de 2013 : ces 5 buzz qu’il ne fallait pas rater

2 janvier, 2014 2 janvier, 2014   2 janvier, 2014 0 commentaire

Par Florian SILNICKI, Expert en stratégies d'informations, gestion de la réputation et de crises digitales.

L'année 2013 a aussi été marquée par des buzz positifs profitables pour les marques qui auront su exploiter les codes des réseaux sociaux pour communiquer habilement. C'est l'occasion de rappeler que créer le buzz ne se décrète pas. S'il est incontestable qu'il peut ruiner une réputation, le buzz peut aussi constituer une véritable opportunité de visibilité digitale en suscitant une diffusion virale considérable permettant de réduire le budget d'achat d'espace publicitaire traditionnel. L'audience de ces buzz considérés comme réussis par les internautes va permettre à la marque de se construire une bonne réputation, de la renforcer ou de fidéliser une communauté.

1. La fin des blagues Carambar : un canular du fabricant pour faire du buzz

Stratégie osée qui aurait pourtant pu s'avérer extrêmement couteuse à l'heure de la défiance généralisée des consommateurs envers les marques et qui nous rappelle une nouvelle fois l'importance de la prise en compte de l'histoire des marques dans la construction de la crédibilité des « coups » de com'.

C'est finalement sur son site internet corporate que la marque Carambar a annoncé qu'elle continuait à publier des blagues sur les papiers de ses célèbres confiseries.

Une farce bien orchestrée qui a fait naitre un buzz réussi mais qui a avant tout permis aux consommateurs de s'engager sur les réseaux sociaux de la marque pour rappeler son attachement au produit notamment à travers des pétitions appelant au maintien des blagues.

2. Serge le lama : l'image d'un kidnapping qui aura marqué l'année digitale

Ce buzz est né de l'épique sortie dans le tramway de Bordeaux d'un lama. Serge le lama a vite attiré l'attention des internautes et des marques en veille. L'histoire de ce Lama a suscité plusieurs dizaines de milliers de tweets et de posts sur Facebook.

Les premières photos de l'animal de cirque kidnappé par cinq jeunes alcoolisés en quête de sensations nocturnes, pour une promenade bordelaise ont massivement été relayées et détournées par les community managers toujours à l'affut de l'opportunité « trend » du moment pour faire parler d'eux.

Un site de location proposera même l'animal à un demi-millier d'euros la journée dans la région d'Angers.

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La Communication Responsable

2 décembre, 2013 2 décembre, 2013   2 décembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Fabienne de La Chauvinière, Consultante en Communication et Responsabilité Sociétale ethiconseil.fr; Enseignement en Mastères – Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines (M1. Politiques de Communication), l’ISCOM Institut Supérieur de Communication et de Publicité (Communication globale des marques et entreprises) et ISCPA Institut Supérieur des Médias (Cycle mastère professionnel communication en stratégies et développement).

Pouvez-vous nous expliquer en quelques mots ce qu’est la communication responsable ?

La communication est dite responsable lorsque le contenu de ses messages est clair, vérifiable et qu’il a fait l’objet d’un échange voire d’une co-construction avec les parties prenantes de l’organisation émettrice. Les impacts environnementaux et sociétaux des activités de communication doivent avoir été contrôlés. Enfin, la communication doit inciter à un comportement responsable des publics cibles. Elle concerne aussi bien la communication institutionnelle, produits, médias ou hors médias. Depuis 2007, l’UDA (Union des Annonceurs), dont l’une des missions principales est de promouvoir une communication responsable, a élaboré une charte engageant ses signataires sur 5 points : bâtir un code de communication responsable, utiliser avec respect les informations relatives à la vie privée de ses collaborateurs et clients, engager un process permettant de vérifier les actions de communication avant diffusion, promouvoir un comportement responsable, intégrer l’impact environnemental dans les critères de choix des supports de communication. En 2013, une cinquantaine d’entreprises sont signataires de la charte.

Quels sont les bénéfices pour les entreprises ? La vigilance des parties prenantes à l’égard de l’entreprise et de son discours n’a eu de cesse de se renforcer depuis les premières dénonciations par les ONG et, les dix dernières années de greenwashing les ont rendues encore plus suspicieuses. Pour poursuivre son développement harmonieusement, l’entreprise doit nécessairement regagner leur confiance en montrant « pattes blanches » ; en les associant au développement de leur politique de responsabilité sociétale et de leur communication afin d’éviter toute interprétation erronée et de répondre au mieux à leurs attentes en termes notamment d’informations. Créer un tel espace de dialogue avec ses parties prenantes et montrer des preuves réelles de son engagement crédibilisent les messages de l’organisation. La communication responsable fédère les publics de l’entreprise, en particulier ses salariés, valorise son capital immatériel et est créatrice de valeur. Cette conception de la communication imposant un nouveau regard sur le projet de l’organisation est source d’innovations.

Selon le baromètre UDA 2012 sur la communication d’entreprise, les ¾ des répondants déclarent que leur entreprise est engagée dans une démarche de développement durable / RSE. Qu’est-ce qui explique cet engouement ?

Cette statistique s’explique d’une part par l’élargissement du périmètre des acteurs visés par les obligations légales en matière de communication extra-financière.En effet, depuis le Grenelle 2, les exigences de transparence en matière de RSE ont été étendues progressivement aux sociétés non cotées (SA et SCA) dont le nombre de salariés est supérieur à 500 et le chiffre d’affaires à 100 millions d’euros, aux sociétés d’investissement à capital variable, aux sociétés de gestion, aux collectivités, régions, départements et EPCI (Etablissements Publics de Coopération Internationale). D’autre part, avec plus de dix ans d’expérimentation au sein de leur entreprise, chez leurs pairs ou leurs partenaires, les dirigeants réalisent les effets vertueux d’une telle stratégie, porteuse de sens, fédératrice et créatrice de valeur et sont ainsi plus enclins aujourd’hui à intégrer les aspects environnementaux et sociétaux au cœur de leur projet de développement.

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L’observatoire de l’art contemporain, l’art de voir & de savoir

28 novembre, 2013 28 novembre, 2013   28 novembre, 2013 0 commentaire

Culture RP à rencontré Nina Rodrigues-Ely Consultant en art contemporain et Directrice éditoriale pour l'agence de L'observatoire de l'art contemporain.

 

 

 

 

Le site de l'observatoire de l'art contemporain existe depuis 2007, pouvez-vous nous en décrypter et d'analyser le concept?

Le concept de l’Observatoire de l’art contemporain s’est élaboré en 2006 dans une réflexion avec Manuel Fialho, enseignant et consultant en stratégie de marque, à partir d’un  constat : l’art contemporain est devenu à la mode ; tout le monde en parle mais personne n’y comprend rien. Manuel qui ne venait pas de ce milieu s’est demandé pourquoi il n’existait pas  d’Observatoire pour donner des repères aux gens.

On commençait à voir les premiers effets de la mutation du « monde de l’art » en « Ecosystème de l’art », la pénétration des mondes de l’entreprise, du luxe et de la mode ainsi que l’internet. Avec Manuel Fialho, dans la ligne d’un observatoire, nous avons construit et alimenter une grille de lecture selon une approche spécifique et exclusive. Il s’agissait de suivre les mutations mondiales à travers les visions créatives car les artistes sont des sismographes qui saisissent en avance les transformations invisibles, les nouveaux imaginaires. Le principe de l’Observatoire est d’aborder l’art contemporain et son écosystème  sous l’angle de l’analyse, du décryptage et non de la critique d’art. C’est aussi la maîtrise et la sélection de l’actualité dans un monde où règne le mimétisme : nous ne nous intéressons qu’aux signes de changement ; quand nous traitons une information, elle devient une donnée active. Nous avons ainsi acquis une vision globale et structuraliste de l’écosystème de l’art toujours en mouvement, des mécanismes de marché, des articulations en l’art et l’entreprise aussi bien qu’une capacité à  analyser l’art, les processus de création.

Vous avez créé un bureau de conseil dédié à l'art contemporain.

Depuis 2006, l’agence conseil est le corolaire logique de la revue de décryptage avec  un noyau de trois spécialistes : Virginie Bertrand, Manuel et moi ; nous croisons en permanence nos domaines de compétences, la communication, la stratégie de marque, le luxe et la mode, le marché de l’art, le marketing.. C’est pourquoi nous avons développé des services de  prospective pour les marques ou des tendanceurs, de stratégie et d’audit culturels, de formation, de management ou marketing créatif pour insuffler la culture de la création aux dirigeants dans une entreprise. Les grands dirigeants sont des visionnaires de long court. Ètrangement, à un moment ou un autre de leur vie active, certains se rapprochent de l’art et des artistes soit en collectionnant, soit en créant des fondations d’entreprise…

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