Syntec RP – AGORA AUTOMNE Dirigeants et communicants : Enjeux de la prise de parole (2.0)

25 octobre, 2013 25 octobre, 2013   25 octobre, 2013 0 commentaire

Syntec Conseil en Relations Publics, ses agences adhérentes et partenaires, vous convient à son Agora d’automne

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Aurélie et Sandra, un certain « art de vivre »

24 octobre, 2013 24 octobre, 2013   24 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré AURELIE & SANDRA attachées de presse

Sandra et Aurélie :)

En tant qu’attachées de presse freelances, Aurélie, Sandra, vous êtes passionnées par la culture, les langues, le voyage, le luxe... Vous avez exercé dans diverses agences, quel a été le déclic, la relation existante entre votre parcours et la création de l'agence Aurélie & Sandra attachées de presse?

Sandra : Nous travaillions chacune dans une agence différente lorsqu’à la même période nous avons eu envie d’indépendance : pouvoir gérer nos clients avec nos propres méthodes, pouvoir choisir nos clients, s’affranchir de la hiérarchie, être le contact principal des journalistes, etc. Tout cela nous a motivées et nous avons donc décidé de commencer cette aventure à deux. Cela nous permet une certaine souplesse et d’éviter l’isolement parfois possible lorsque l’on travaille « à son compte ». Aujourd’hui, nous travaillons donc pour une majorité de clients dans le tourisme mais nous avons également des clients dans les secteurs de l’éducation et de la beauté.

Aurélie : J’ai été déçue de ne pas avoir de reconnaissance de la part de mes supérieurs et de ne pas être écoutée, ce fut mon déclic. En fait surtout, même si ce passage est obligatoire, je ne supportais pas d'être assistante ; je voulais prendre moi-même les décisions et gérer mes budgets! Je bénéficiais aussi déjà d'un réseau étendu que je ne voulais pas faire profiter à autrui sans en être gratifiée. Etre à mon compte me motive beaucoup plus! Nous sommes toutes les deux passionnées de voyage et travailler dans le tourisme nous permet de rêver tous les jours et nous offre de plus, de jolies possibilités d'escapades.

Les relations presse est l’outil de communication le plus efficace pour se faire connaître. Quel est votre savoir-faire?

Nous mettons en place les outils classiques des relations presse ayant fait leurs preuves : rédaction de communiqués et dossiers de presse, le tout, saupoudré de bonnes relances téléphoniques intelligentes  (indispensables !) c'est à dire que nous n'appelons pas la presse juste pour demander aux journalistes s'ils ont bien reçu le communiqué mais pour avoir une discussion, un véritable échange sur les sujets que nous pouvons monter ensemble et leur apporter des idées. Nous organisons aussi des rendez-vous avec la presse sous forme de conférence, petit-déjeuner, déjeuner, etc. Nous proposons à nos clients de mutualiser leurs dépenses en organisant des petits-déjeuners de presse trimestriels au cours desquels, nous présentons les actualités de tous nos clients. Evoluant essentiellement dans le tourisme nous avons la chance d’organiser de magnifiques voyages de presse occasionnant les plus beaux articles pour nos clients. Nous avons également pris du temps pour rencontrer des bloggeurs et avons constitué un bon réseau, nous personnalisons la communication avec eux. Et bien sûr, nous sommes actives sur Facebook et Twitter.

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Léonarda a-t-elle été livrée aux « chiens » ?

22 octobre, 2013 22 octobre, 2013   22 octobre, 2013 0 commentaire

Affaire Léonarda : la concurrence commerciale de l'information n'a-t-elle pas conduit à ce que le traitement du fait divers cède devant une inquiétante dérive du sensationnalisme médiatique ?

Par Florian SILNICKI, Expert en stratégies d'informations, gestion de la réputation et de crises digitales – @floriansilnicki

L'arrestation de la jeune Léonarda, cette semaine, a profondément bouleversé le paysage médiatique. Chacun pouvait s'y attendre. C'est une jeune fille mineure qui ressemble à n'importe quelle adolescente de notre entourage. Elle pourrait être notre fille ou notre nièce. La portée de cette arrestation a rapidement dépassé la médiatisation de la réalité des expulsions quotidiennes.

Pourquoi ?

D'abord parce que les médias traditionnels concurrencés par les réseaux sociaux, ont poussé les détails de ce fait divers à se répandre comme une traînée de poudre sur tous les plateaux de télévision. Même les élus de la République se sont engouffrés dans la brèche médiatique en commentant massivement l'événement qui est rapidement devenu LA nouvelle de la semaine.

En l'espace de quelques heures, non seulement le père de l'adolescente avait accordé des interviews dans la plupart des médias, mais on connaissait aussi tout son passé et ses mensonges supposés dans la constitution de son dossier de demande de nationalisation.

Le coup de grâce de cette affaire : la mobilisation des lycéens en faveur du retour de cette mineure en France.

Il n'y a pas à regretter la médiatisation de l'affaire Léonarda, elle était inévitable. Cependant, en frappant de plein fouet la scène médiatique nationale, elle pose une série de questions.

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L’art oratoire au féminin, un atout majeur en entreprise

18 octobre, 2013 18 octobre, 2013   18 octobre, 2013 0 commentaire

Formatrice en communication et spécialiste de l’art du discours pour Maestria Consulting, Michelle Fayet nous explique  en quoi la maîtrise de la communication orale est un facteur déterminant dans la place de la femme en entreprise

Le discours rhétorique reprend la parole…

Savoir se valoriser, parler, convaincre, entraîner les équipes… Ces talents passent par l’art de bien parler. L’art oratoire est un pouvoir. Chacun en a conscience et pour cette raison redoute l’enjeu de la prise de parole en public.  C’est aussi un ensemble de techniques qui s’étudient, s’acquièrent et se maîtrisent.

Or, on peut s’étonner que la  Rhétorique, justement ces techniques du discours inventées autrefois en Grèce pour faciliter la prise de parole, ait  cessé d’être enseignée en France il y a un siècle. Décision étrange quand le monde entrait pile dans l’ère de la communication ! Aujourd’hui, avoir de bonnes idées, de bons projets n’est plus suffisant, il faut savoir les communiquer par la  parole, par le discours. Et en France, pays où la culture écrite exerce une vraie tyrannie, le discours n’est pas suffisamment travaillé dans les cursus. Nul n’aime donc prendre la parole. Et, avouons-le, dans ce contexte, rares sont les grands orateurs français.

Le défi est encore plus grand pour les femmes...

Parce que l’histoire leur  a longtemps interdit de prendre la parole en public, parce qu’elles manquent de modèles, parce que faire sa place dans un milieu largement masculin est en soi une épreuve. Alors, oser se poser en oratrice, se montrer capable de manier une parole à fois brillante et mobilisatrice, oser argumenter, batailler, négocier… Et pourtant, les femmes gagneraient à travailler cet art de convaincre pour réussir leur marche vers l’égalité. La parole est l’atout essentiel du leadership à ne pas négliger.

La rhétorique revisitée : un instrument puissant  pour imposer ses idées...

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Print ou Web ? Non, Print + Web !

18 octobre, 2013 18 octobre, 2013   18 octobre, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

Face aux éditeurs américains qui continuent majoritairement de penser qu’il faut faire disparaître les médias imprimés au profit du numérique, les Français – moins dogmatiques ou plus pragmatiques – ont toujours privilégié les approches bimédia. La 3ème édition de l’étude « Print+Web » du Syndicat des éditeurs de presse magazine (SEPM) leur donne raison.

Le déploiement de la presse sur différents supports (« devices ») a parfois été perçu comme une nécessité pour assurer une transition du papier vers le numérique, avant la disparition du premier. Les lecteurs utilisant les différents supports ne sont pas de cet avis : 78% associent le « multi-devices » à « la liberté » ; 76% à un accès à des « contenus enrichis » via les fonctionnalités web 2.0 ; 72% à « l’approfondissement des sujets » ; 74% au « partage d’information » ; 65% à une « complémentarité » des mode d’information.

Pour qu’il y ait complémentarité et non substitution, il faut que chaque support ait ses propres atouts et soit fort de ses différences, que celles-ci soient objectives ou subjectives. C’est bien le cas.

Pour les lecteurs utilisant les deux supports, la lecture de magazines imprimés est d’abord liée au « plaisir du papier » (92%), suivi par l’intérêt pour les hors-série et numéros spéciaux (77%), puis par l’achat en point de vente.

Pour ces mêmes lecteurs, la première motivation de lecture digitale des mêmes magazines est « l’esthétique » (68%) – merci la tablette ! –, suivie par « le côté pratique » (57%) – vive les supports nomades ! –, et « le partage » (53%), via les réseaux sociaux. A noter que « l’approfondissement » ou « les contenus enrichis » ne font pas partie des motivations individuelles dépassant la moyenne, alors que ces possibilités offertes par le numérique sont largement connues (cf supra).

Si les « e-lecteurs » plébiscitent les dispositifs « Print + Web », ils continuent de donner plus d’importance au support imprimé qui demeure le « média père » de ces dispositifs. Ainsi, la confiance dans la marque média est très majoritairement (69%) liée aux valeurs véhiculées par le magazine imprimé et, pour 64% d’entre eux, c’est le Print qui permet une meilleure acceptation et une plus grande confiance dans la publicité.

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Nouvelles formes et nouveaux enjeux de la diffusion presse

11 octobre, 2013 11 octobre, 2013   11 octobre, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

La diffusion de la presse adopte de nouvelles formes qui sont insuffisamment prises en compte alors qu’elles répondent en partie aux besoins des marques médias de multiplier les « points de contacts » avec les communautés auxquelles elles s’adressent.

La diffusion de la presse a longtemps fonctionné avec le modèle commercial des produits frais et périssables : on expose le journal ou le magazine sur un point de contact jugé judicieux pour toucher les clients recherchés, on appâte avec un peu de promotion si on en a les moyens, puis, comme un pêcheur à la ligne, on attend qu’un client passe, renifle et achète. Si le produit proposé n’est pas acheté avant sa DLC, on le détruit avant de le remplacer par un plus frais. Ce modèle est encore celui du « Canard Enchaîné », dont la diffusion baisse de façon très significative pour la première fois depuis bien longtemps. C’est aussi celui des « mooks », ces magazines de librairie aux allures et aux prix de livres qui surprennent par leur succès alors que, pas plus que l’hebdo satirique du mercredi, ils ne cherchent à aller au-delà du produit physique ou à compléter des ressources de diffusion par des recettes de publicité. Pour les autres, tout se complique, car les canaux et les modèles de diffusion évoluent en permanence. Ainsi, la diffusion au numéro peut toujours passer par un point de vente, mais ce n’est plus nécessairement un point de vente de presse ; elle peut toujours utiliser l’abonnement, mais celui-ci peut être à durée libre ; le numéro physique peut aussi prendre la forme d’une version numérique, vendue isolément ou en couplage avec le papier ; l’achat d’un unique article devient possible, etc. Mais c’est du côté de la gratuité que l’évolution est la plus profonde. Lire la suite...

Les relations presse au cœur de l’humain

7 octobre, 2013 7 octobre, 2013   7 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Karine Baudoin, rédactrice et attachée de presse indépendante    
 

Karine Baudoin, quelles valeurs mettez-vous en avant ? Diffèrent-elles selon les clients ?

Je suis consultante indépendante. J’arrive devant un client avec mes références professionnelles, mon histoire personnelle etles valeurs qui guident mes actes. Je mets en avant telle expérience ou telle compétence en fonction du domaine d’activité du client et de la nature de sa demande. Mes valeurs, elles, ne sont pas négociables. Je me suis longtemps investie au sein de la Jeune Chambre Internationale : je crois en la capacité qu’a chacun(e) de progresser et d’œuvrer pour le bien commun, à la solidarité et à la force de l’engagement. Et je m’engage au mieux pour le respect des droits humains. Un industriel appréciera ma connaissance de la presse économique et ma capacité à appréhender son métier ; une association comme Le Refuge, dont je suis partenaire, sera sensible aux valeurs que je porte.

Quelles sont selon vous les bonnes pratiques d'une attachée de presse pour avoir bonne réputation ?

Nous parlions de valeurs : la réputation se construit sur le duo compétences/valeurs humaines. Se comporter dans l’exercice de sa profession comme en dehors, être cohérent avec ses valeurs personnelles est donc essentiel pour poser les bases d’une réputation. La réputation d’un(e) «relationniste médias» (terme parlant de mes amis québécois) se bâtit auprès de ses clients, de ses interlocuteurs journalistes, de ses consœurs et confrères... L’attitude personnelle, les compétences professionnelles et le respect de la loi et des codes déontologiques qui régissent la profession suffisent à faire d’un attaché de presse un professionnel respectable.

Quelles méthodes et outils permettent de garantir une relation durable avec les médias ?

Nous disposons de nombreux outils pour gérer les relations médias ; ils évoluent avec la technologie et les usages. Choisir le plus approprié pour amorcer puis entretenir la relation suppose avant tout de bien connaître le média et notre interlocuteur quel qu’il soit : ses productions, ses méthodes de travail. Pour reprendre les termes d’une amie dont je défends les essais, les relations médias sont un «travail de fourmi et de papillon» tant la démarche exige de minutie, de labeur et d’envie de découvrir l’autre. Dans cet esprit, nous avons créé à Montpellier une association d’attachés de presse indépendants dont l’un des objectifs est de rencontrer des journalistes pour échanger sur nos pratiques et besoins respectifs.

De quelle façon intégrez-vous la communication digitale, les médias sociaux, dans votre démarche ?

Le numérique révolutionne nos métiers, attachés de presse et journalistes. Nous pouvons être frileux devant une mutation aussi importante, ou nous réjouir de la vivre au jour le jour et d’y prendre part, chacun à son niveau. J’ai mis en ligne une salle de presse. Je suis présente sur les médias sociaux pour y faire de la veille, donner un écho supplémentaire à mes communiqués, échanger avec des journalistes et des confrères, coopérer. Mes fichiers se sont enrichis de contacts blogueurs. J’intègre les médias sociaux à mes recommandations stratégiques... Je trouve passionnant de participer à la naissance d’une nouvelle forme d’information et de communication qui précède, je l’espère, une société réinventée, plus solidaire et favorisant la coproduction.

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Presse écrite : comment ne pas mourir en pleine forme ?

4 octobre, 2013 4 octobre, 2013   4 octobre, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil  

La parution simultanée des résultats de l’étude One/Audipresse et des diffusions de la presse écrite mesurées par l’OJD explique le titre de ce billet : que faire lorsque les audiences augmentent alors que les recettes baissent ?

Selon la vague juillet 2012/juin 2013 de l’étude One/Audipresse, plus de 2/3 des Français de 15 ans et plus (34,4 millions d’individus) lisent la presse chaque jour, avec un « panier de lecture » qui est passé en un an de 6,3 à 6,4 titres en moyenne, dont 1,4 quotidien et 5 magazines.

Cette augmentation de la lecture de la presse est d’autant plus intéressante qu’elle s’inscrit dans une dynamique de long terme.

Ce n’est en effet pas l’augmentation du nombre de seniors qui l’explique, les plus fortes augmentations étant le fait des femmes et des 35-49 ans, avec respectivement, 7,1 et 6,6 titres différents lus en moyenne.

Par ailleurs, 6 millions de Français lecteurs de médias imprimés lisent aussi la presse sur ordinateurs, tablettes et Smartphones. En un an seulement, la lecture numérique de la presse a progressé de 14% et les lectures sur supports nomades représentent aujourd’hui le tiers des lectures numériques.

Les amateurs de verres à moitié plein ont donc raison de se réjouir : la lecture de la presse augmente globalement, elle se maintient pour les supports imprimés, progresse fortement pour les supports numériques et les deux supports sont utilisés de façon complémentaire par les « hyper-connectés » qui sont aussi les plus gros consommateurs de presse papier.

Mais ceux qui voient toujours les verres à moitié vide ont tout autant raison de s’alarmer.

En effet, non seulement l’incertitude sur les évolutions des recettes publicitaires des supports imprimés et en ligne est grande, mais l’évolution des recettes de diffusion n’est pas bonne. Au global, la diffusion France payée de la presse française recule de 4,8% en 2013 par rapport à 2012, les plus forts reculs étant enregistrés par les quotidiens (- 5,4%, à pondérer par l’arrêt des éditions imprimées de « La Tribune » et de « France Soir ») et – ce qui est nouveau – les magazines (- 4,8%).

La baisse des recettes de diffusion aurait une importance relative si l’augmentation des audiences se traduisait par un développement des recettes publicitaires. Malheureusement, ce n’est pas le cas.

Pour les éditeurs, l’enjeu est double :

- Maintenir et sécuriser les recettes « produit » en développant la « diffusion fidélisée individuelle » via l’abonnement, tout en tenant bon sur la non gratuité des versions numériques et des contenus à valeur ajoutée ;

- En complément des recettes publicitaires classiques, monétiser autrement les audiences en croissance de leurs marques médias, via les bases de données et les diversifications de tous ordres.

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ITW de Leila Leveque pour Culture RP

4 octobre, 2013 4 octobre, 2013   4 octobre, 2013 0 commentaire

Leïla Lévêque, Responsable Expertise Média MAP Institut & Aura Mundi

 

 

En cette rentrée, comment se porte la presse ?

L’OJD a publié la diffusion contrôlée sur la période de juillet 2012 à juin 2013 : la diffusion de la presse a reculé de 5% par rapport à la période précédente (juillet 2011 à juin 2012). Toutes les familles de presse sont concernées, à l’exception de la presse d’actualité qui connait une évolution de 9% (avec notamment +34% pour le magazine Causette). En dépit de ce recul, les éditeurs n’hésitent pas à lancer de nouveaux titres à l’instar de Vanity Fair, Lui ou Stylist.

 

Justement, dans ce contexte plutôt difficile, pourquoi ces groupes de presse prennent le risque de lancer de nouveaux magazines ?

Les risques encourus sont mesurés ! Ce d’autant que ces lancements s’appuient sur un modèle économique clairement posé. Ainsi, Vanity Fair se positionne comme un magazine de luxe avec pour objectif d’attirer les annonceurs de ce segment, pour un prix au numéro inférieur à 4€. De même pour Lui, vendu à moins de 3€. Pour ces deux titres, l’essentiel des revenus provient de la publicité avec un coût par page relativement élevé ; 19 500 € par exemple pour une page standard dans Vanity Fair. Ce phénomène est d’autant plus prégnant pour Stylist, premier magazine féminin distribué gratuitement en France, dont le prix d’une page de publicité standard atteint 24 000 € en moyenne. Mais au-delà du modèle économique, ces magazines ont la particularité de proposer un contenu plutôt hors-norme par rapport à ce qu’on a l’habitude de voir en France.

   

Comment ces trois magazines se différencient de l’existant ?

Premièrement, ils renouvellent la presse féminine qui est à l’heure actuelle très formatée, avec ses sujets beauté, ses pages shoppings, etc. Tous les titres - ou presque- se ressemblent, particulièrement ceux du segment 25-35 ans : Cosmopolitan, Marie Claire, Be, etc. Stylist illustre bien ce renouveau en proposant des rubriques assez inédites et en faisant appel à des signatures hors-norme tel que des sociologues. Une manière plus originale de promouvoir les produits Mode, Luxe, Beauté.

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