Les relations influenceurs en 2015

21 octobre, 2014 21 octobre, 2014   21 octobre, 2014 0 commentaire

Culture RP a assisté le 16 octobre à une table ronde organisée par l’agence  LEWIS sur les relations influenceurs en 2015, à l’occasion de la sortie de leur Livre Blanc intitulé " Les Nouvelles Règles sur les Relations Influenceurs".     Lewis PR1   Michael Gonzalez, Head of Influencer Relations chez LEWIS  a donné les clés pour mieux comprendre l’influence et développer une campagne de relations influenceurs optimale. Voici les différents thèmes qui ont été abordés : • Que sont les relations influenceurs aujourd’hui ? • Pourquoi développer une campagne d’influence en 2015 ? • Qui sont les relais d’influence de votre marque ou de votre entreprise ? • Comment construire son plan d’action vers les influenceurs ? • Qu’attendre de ses relations influenceurs et comment en mesurer les résultats ?   Il y a 7 points clefs à retenir pour établir de bonnes relations avec les influenceurs :
  1. Définir votre public
Entamer des relations avec vos influenceurs commence d’abord par l’identification de votre client cible et autres parties prenantes et la compréhension de l’impact qu’ont leurs découvertes, leurs évaluations, leurs décisions et leurs achats.
  1. Découvrir les influenceurs
L’influence est contextuelle. Il vous faut donc trouver des personnes qui produisent et partagent du contenu et des opinions qui peuvent avoir un impact sur votre business et le processus de décision de votre cible. Il est indispensable de considérer les choses de manière transversale.
  1. Comprendre leur communauté
Un influenceur est influent parce qu’il a construit un public. C’est à vous de l’aider à répondre aux besoins de ce public. Demandez-vous : comment l’aider à mieux faire son boulot ? Surveillez l’activité et les contenus de vos influenceurs pour trouver de nouvelles opportunités de développement. Lire la suite...

La Mesure au coeur des pratiques des Relations avec les Publics.

19 septembre, 2014 19 septembre, 2014   19 septembre, 2014 1 commentaire

A l'occasion de la Semaine internationale de la Mesure et de l’Évaluation de l'AMEC, les agences conseil en relations publics, les acteurs de la veille et de l'analyse media et les principales associations représentatives de la communication en France ont présenté ce mardi 16 septembre au Syntec RP le premier « Référentiel de mesure des relations publics ».

Arnaud Steinkuhler, directeur du pôle MAP Institut de l’Argus de la Presse, a activement participé à l’élaboration ces derniers mois de ce référentiel. Il revient pour CultureRP sur ce projet et les avancées qu’il représente dans le monde des RP.

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Médias sociaux : Est-il vraiment possible de dialoguer de manière intelligente et constructive ?

18 septembre, 2014 18 septembre, 2014   18 septembre, 2014 0 commentaire

Twitter, Facebook, Linkedin et consorts sont-ils véritablement des agents activateurs de discussions démocratiques comme il est de coutume de les dépeindre ou introduisent-ils au contraire des distorsions comportementales dans l’expression en ligne des individus ?

La question peut paraître saugrenue à l’heure où les réseaux sociaux prouvent régulièrement qu’ils constituent une formidable caisse de résonance pour faire plier des marques (comme dernièrement avec Zara et son nauséabond maillot à étoile jaune) ou pour déclencher des élans collectifs autour de bonnes causes (comme l’opération virale du « Ice Bucket Challenge »). En dépit de ces indéniables avancées en termes de prise de parole publique, l’agora numérique n’est pas toujours facteur de diversité et de confrontation intelligente des points de vue. Deux récentes études américaines ont mis en évidence de très intéressants traits comportementaux.

Cette étonnante « spirale du silence »

Les réseaux sociaux ne sont pas systématiquement le réceptacle et la chambre d’écho d’opinions diverses.

C’est l’étonnant constat qui ressort des résultats d’une étude menée par le Pew Research Centre visant à mieux cerner le fonctionnement de l’opinion publique lorsqu’il s’agit d’exprimer un point de vue sur un fait d’actualité ou de société. Les grandes lignes ont été dévoilées le 26 août dernier. L’enquête réalisée auprès de 1803 citoyens américains durant 2013, s’est attachée à décortiquer sur Facebook et Twitter, le concept de « la spirale du silence » élaborée par la sociologue allemande Elisabeth Noelle-Neumann.

Dans ses travaux de recherche sur les médias de masse et l’opinion publique, cette dernière avait notamment démontré qu’un individu est plus enclin à faire valoir ses opinions si celles-ci sont globalement en accord avec son environnement proche et sociétal. Dans le cas contraire, le même individu aura la propension à se taire de crainte d’être mis à l’index, voire marginalisé par ce même environnement.

Le Pew Research Centre s’est donc interrogé sur la validité de cette théorie comportementale des foules à l’heure des réseaux sociaux où les paroles foisonnent souvent plus qu’il n’en faut. Pour effectuer ses investigations, le PRC a choisi une thématique ô combien sensible au sein de l’opinion américaine : les révélations d’Edward Snowden au sujet de l’espionnage massif de la NSA. Sur ce sujet particulièrement clivant, un sondage de 2013 (1) faisait déjà état que 44% des personnes interrogées considéraient la divulgation d’informations confidentielles comme une atteinte à l’intérêt général là où 49% estimaient l’inverse.

Le questionnaire demandait par conséquent aux personnes du panel si elles seraient disposées à s’exprimer ouvertement sur l’affaire Snowden sur les réseaux sociaux. Les scores obtenus sont édifiants.

Seulement 42% des interviewés se disent prêts à partager leur avis sur Twitter et Facebook pour échanger avec d’autres personnes.

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PRmorphosis par Christophe Ginisty

25 juillet, 2014 25 juillet, 2014   25 juillet, 2014 0 commentaire

Réflexions sur l'avenir des Relations Publiques à l'heure des réseaux sociaux par Christophe Ginisty - Social media strategist, Organisateur de la conférence ReputationWar.

Quel avenir pour les RP ?

Fin programmée ou âge d'or à venir, quels sont les éléments d'appréciation ?

  Alors que ce débat est au cœur des agences, des annonceurs, des établissements universitaires, que les professionnels s'interrogent légitimement sur l'avenir d'un métier qu'ils pratiquent avec passion mais qui a été bouleversé par l'arrivée du web social, j'ai voulu compiler dans ce recueil toutes les notes que j'ai écrites sur le sujet depuis deux ans.

PRmorphosis est un livre blanc dans lequel je vous fait part de mes interrogations et de ma vision des enjeux qui sont devant nous.

Il s'inspire de mes expériences professionnelles et reprend les billets publiés au fil de l'eau sur mon blog et sur lesquels vous avez été très nombreux à réagir. Lire la suite...

Le guide des relations presse et de la communication

27 mai, 2014 27 mai, 2014   27 mai, 2014 0 commentaire

Le guide des relations presse et de la communication 2014, édité par EDINOVE, vient de paraître.

 

 

L’édition 2014 du Guide des relations presse et de la communication continue son développement sur internet et n’en demeure pas moins accessible.

« Classique » avec sa version papier, Edinove propose à ses utilisateurs une mise en page au service de la lisibilité et une organisation géographique des différentes parties.

« Moderne » avec ses versions en ligne qui comprennent le site internet ainsi qu’une une application Iphone & Ipad pour optimiser les recherches et accompagner l’utilisateur sur tous ses outils numériques.

« Pratique » avec son service « Press bouton » Edinove permet de télécharger l’ensemble de la base de données au format EXCEL pendant une année, permettant ainsi aux entreprises d’organiser leurs mailings et e-mailings, tout en bénéficiant des mises à jour. Le Guide des relations presse et de la communication permet de trouver les coordonnées complètes des responsables de la communication, soit 14000 contacts dans tous les secteurs (industriel, service, distribution, banques, organismes, associations les plus diverses, administrations et collectivités locales…).

Le nom du ou des responsables de la communication est indiqué avec sa ligne directe et son email personnel. Un classement à triple entrée permet de trouver immédiatement l’information recherchée : par entreprise, par secteur d’activité et par personnes citées. Outil quotidien des professionnels de la communication et des journalistes, le Guide des relations presse et de la communication s’adresse également au grand public.

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Etude ICCO : Quelles tendances pour le marché mondial des Relations Publics au 2ème trimestre 2013

9 septembre, 2013 9 septembre, 2013   9 septembre, 2013 0 commentaire

Selon le dernier baromètre international des tendances effectué sur le deuxième trimestre 2013 par l’ICCO (International Communications Consultancy Organisation) auprès de ses adhérents, une hausse des budgets de campagnes, des niveaux d’activités, et une amélioration de tendance dans l’over-servicing ont été constatées, expliquant ainsi l’optimisme affiché des dirigeants répondants au baromètre.

Le baromètre indique également qu’une forte majorité d’agences a mis en place un service de RP digitales, bien qu’une part relativement faible de leurs activités exige une intervention sur le digital.

 

Digital

Un focus sur le digital a été posé dans le baromètre du 2e trimestre :

62 % des répondants ont indiqué disposer d’une stratégie digitale existante dans leur agence 30 % n’en ont jamais eu 8 % ont affirmé ne pas en avoir besoin pour leurs activités

Seulement 24% des répondants ont affirmé avoir plus de la moitié de leurs missions avec une offre digitale intégrée

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Le neuromarketing : quand la science s’allie au Business

7 juin, 2013 7 juin, 2013   7 juin, 2013 0 commentaire

Comment connaitre les réactions de votre cerveau face aux campagnes publicitaires, packagings ou lancement de produits? Bienvenue au 21ème siècle.
Vu le développement de la concurrence sur le marché, la perte d’efficacité de la publicité,… les marketeurs sont à l’affut de méthodes capables d’observer les comportements déclencheurs d’achat chez les consommateurs.

Le neuromarketing, c’est quoi?

Pour ceux qui ne connaissent pas encore cette méthode, le neuromarketing applique les techniques issues des neurosciences pour analyser les émotions du consommateur. La discipline s’appuie essentiellement sur l’imagerie par résonance magnétique (IRM) afin d’analyser les réactions de votre cerveau quand vous regardez une publicité, prenez une décision d’achat,… Un patient test est placé dans un scanner où il est soumis, par exemple, à une projection publicitaire. Les scientifiques peuvent identifier la partie du cerveau qui est activée et le moment où cette partie s’anime, suivant l’apparition d’un stimulus dans la publicité.

Il était une fois, le neuromarketing

L’exploitation du scanner dans le domaine du marketing fait son apparition en 2001. C’est Read Montague, un neurologue américain, qui est à l’origine de cette démarche. Il s’interroge sur les tests à l’aveugle menés par Pepsi, dont le but était de comparer sa boisson avec celle de Coca-Cola. Ces études ont montré que le panel préférait de loin Pepsi pour son gout. Mais alors pourquoi Pepsi ne domine-t-il pas le marché de la boisson gazeuse? C’est la question que s’est posée Red Montague. En 2003, il va essayer d’y répondre. Il retente l’expérience en mettant des consommateurs dans un scanner IRM. Il constate que les deux tests ne font pas réagir les mêmes zones dans le cerveau des cobayes. Lorsque ces derniers font le test à l’aveugle, une partie bien précise de leur cerveau, le putamen (siège des plaisirs immédiats), réagit violemment. Quand les dégustateurs connaissent la marque de la boisson qu’ils testent, la zone primitive du cerveau n’est plus activée et c’est une autre zone dans le cortex préfrontal (la zone de la conscience) qui est activée. Les scientifiques concluent que le branding, les publicités, la notoriété, la présence de la marque sur différents supports déterminent la prise de décision chez les consommateurs. C’est notre inconscient qui prendrait les décisions. D’où le fait que certaines marques attirent, dès le plus jeune âge, les enfants. Par ce biais, elles maximisent les chances de fidéliser ces futurs consommateurs tout le long de leur vie.

Le neuromarketing et les marques

Les marketeurs voient une évolution, ou même une révolution dans le neuromarketing. Une solution pour établir des stratégies commerciales et marketing afin de toucher encore et toujours plus de consommateurs. Le neuromarketing serait utilisé comme complément aux différents panels, études, sondages, groupes de discussions organisés par l’entreprise. Lire la suite...

Les agences digitales et de réseaux sociaux disparaîtront dans 10 ans

31 mai, 2013 31 mai, 2013   31 mai, 2013 0 commentaire

MediaSchool Group nous livre les résultats de son nouveau rapport, intitulé “Next Generation of Marcoms” (Future Génération de MarComs). Un sondage européen effectué auprès de 2000 étudiants en communication/marketing révèle que la génération actuelle ne croit pas être, elle, “digital natives”.

  • Plus de 80% des sondés pensent que les agences qui s’occupent des campagnes digitales et des réseaux sociaux disparaîtront dans 10 ans. Cet outil deviendra partie intégrante des campagnes réalisées en agence de publicité.
  • 70% croient que les Relations Presse et le Marketing de contenu “domineront” le monde de la communication.
  • Facebook est largement sollicitée comme “la plus importante” des plateformes sociales.
  • Cette génération porte un œil critique sur le secteur des Marcoms (monde du Marketing et de la Communication) qui ferait du “profit abusif” sur le dos de stagiaires non-rémunérés, elle considère que les agences “n’en font pas assez” en matière d’écologie.
  • 86% des étudiants interrogés voudraient travailler pour des agences qui s’impliquent socialement dans leurs créations plutôt que de générer du profit pour les grandes marques.
  • Red Bull Stratos est la campagne publicitaire la plus aimée par le panel cette année.
  • Maurice Levy, CEO of Publicis Groupe y trouve un aperçu "fascinant" et " même nos nouveaux talents ne devraient pas faire preuve de complaisance  face aux moyens nouveaux, émergents et existants de parler au consommateur".

Les jeunes diplômés rentrant sur le marché de la publicité et du marketing ne croient pas être les “digital natives”. Ils pensent plutôt que c’est la génération à venir qui maîtrisent les médias numériques. Ils croient que les agences s’occupant essentiellement de campagnes sur les réseaux sociaux n’existeront plus dans 10 ans et auront disparu du monde de la publicité. Le marketing de contenu et les Relations Presse seront les leaders dans le domaine.

Les résultats ci-dessus sont extraits du nouveau rapport publié aujourd’hui par MediaSchool Group. Ce rapport,  intitulé “Next Generation of Marcoms’ (Future Génération de Marcoms), contient une étude réalisée auprès de 2000 étudiants qui ont entre 20 et 25 ans et suivent des études de Publicité, Marketing, Communication, Design, Relations Publiques et Évènementiel.

Les étudiants, provenant du Royaume-Uni, de France, d’Espagne et de Belgique ont répondu aux questions sur différents thèmes: “L’ère numérique et la génération à venir”, “Le futur des Marcoms”, “Milieu professionnel”, “Éthique” et “Inspirations”.

L’ère numérique

Les résultats ont révélé que la génération actuelle est convaincue que les réseaux sociaux sont une arme applicable à toutes les fonctions du Marketing. Près de 90% affirment que les réseaux sociaux devraient être des outils indispensables à tous les communicants et non une discipline à part entière. Cependant, 70% sont d’accord sur le fait que les 20-25 ans ne sont pas “digital natives” et que leurs cadets de 10 ans seraient la vraie “Génération Connectée”.

  • 85% ont répondu « fortement d’accord », au fait qu’en 2023 les agences de développement digital et de réseaux sociaux ne seront plus des agences spécialisées mais feraient partie intégrante des agences 360°.
  • 77% croient que Facebook est l’outil à utiliser par les marques pour communiquer vers cette génération.
  • Seulement 40% confirment la déclaration de Sir Martin Sorrell selon laquelle « Twitter ne serait pas un outil publicitaire ».

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Des formations dédiées aux relations presse

11 février, 2013 11 février, 2013   11 février, 2013 0 commentaire

Evolution des moyens de communication et des relations avec les journalistes, instantanéité croissante… L’univers des relations presse bouge et les professionnels entendent se former pour suivre ces évolutions. Retour sur les grandes tendances.

En matière de formations aux relations presse, ce n’est pas tant le volume des demandes qui évolue que leur nature. « L’heure est à la professionnalisation, estime Fabrice Daverio, directeur adjoint au Cfpj. Certaines entreprises souhaitent mieux coordonner toute la chaine des relations presse entre les régions et le siège, par exemple. Il s’agit aussi d’apprendre à alimenter les médias en information de façon continue, que l’on ait besoin des journalistes ou non, et de jouer la carte de la proximité. » Selon le spécialiste, l’une des grosses nouveautés pour le métier consiste à accompagner des directeurs d’usines ou des patrons d’unités dans leur communication.

Pour Olivier Doussot, les deux grandes tendances sont portées par Internet et les réseaux sociaux. Il explique : « La relation d’urgence entre les journalistes et les attachés de presse a toujours existé, mais elle restait relative à la date ou à l’heure du bouclage de la publication. Sur le web, il n’y a plus de bouclage, et le besoin d’information est continu. Avec le web, les journalistes ont aussi multiplié leurs sources d’informations. Les attachés de presse doivent créer de la veille sur Twitter pour écouter les conversations, créer des fichiers qualifiés de journalistes actifs sur le réseau, etc. »

Court, clair et convainquant

En définitive, les professionnels des relations presse affichent toujours la même attente : comprendre au mieux le fonctionnement de la presse pour travailler avec elle. Ce à quoi vont s’attacher les principales formations dédiées. « Par exemple, dans certaines régions, la presse institutionnelle a un impact au moins aussi important que la presse quotidienne régionale, note Fabrice Daverio. Il faut le savoir. Beaucoup de chargés de relations presse ne sont pas à l’aise non plus avec le plurimédia et les changements que cela implique. » Sans oublier les classiques : un message court, clair et convainquant. Et Fabrice Daverio de rappeler que la forme et la façon de s’adresser aux journalistes reste très importante : « Même très bon sur le fond, si un attaché de presse parle à un journaliste comme un maître d’école, ça ne va pas fonctionner. Il faut parfois rappeler aussi  quelques règles de politesse ; tout passe par la sensibilité. » Lire la suite...