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Facebook est-il mort?

7 octobre, 2014 7 octobre, 2014   7 octobre, 2014 0 commentaire

Facebook serait-il victime de son succès ?

   

facebook-and-frenchs pour culture RP

   

C’est le point de vue de Daniel Miller, chercheur britannique de l'université du Collège de Londres, qui constatait, en décembre 2013, que les adolescents britanniques le délaissaient car leurs parents auraient investi le réseau social, ce qui le rendrait moins « cool » à leurs yeux. Le lancement en avril 2014 du nouveau réseau social Ello est perçu comme un signal de la fin de la croissance de Facebook.

Faut-il déjà considérer Facebook « mort et enterré » ? Pas si sûr.

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Yoann Robert-Paris , Responsable Social Media chez MYTF1

3 octobre, 2014 3 octobre, 2014   3 octobre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Yoann Robert-Paris , Responsable Social Media chez MYTF1.

  e-TF1 Yoann Robert-Paris-Culture-RP        

Décrivez nous votre parcours?

Tout d’abord rédacteur web pour melty.fr, j’ai eu l’idée en rencontrant un animateur d’NRJ 12 de raconter sur les réseaux sociaux (Youtube, Facebook, Twitter) et sur  melty.fr, la tournée de casting de son émission dont les épisodes ne faisaient pas la narration.

A la rentrée 2010, NRJ 12 m’a contacté pour animer ces réseaux sociaux dans la continuité du travail que j’avais effectué sur ce programme. Après deux années, j’avais positionné la chaîne comme une des plus sociales du PAF (2ème sur Twitter, 3ème sur Facebook), j’ai ensuite voulu me positionner plus près du contenu émission.

J’ai donc quitté NRJ pour Darewin, agence spécialisée en Social TV, chez qui j’ai été missionné pour l’animation des réseaux sociaux du Grand Journal puis de On n’est pas couché. Un an plus tard, j’ai eu l’opportunité de rejoindre le département contenu de Fanny Cheze chez eTF1, qui m’a fait confiance et qui me challenge de la même façon sur les problématiques émissions mais sur différentes thématiques, divertissement, télé-réalité, série, sport, et une multitude d’évènements antenne, The Voice, Secret Story, Danse avec les stars, Koh Lanta, ou encore la Coupe du monde.

Quelle est votre journée type ?

Elle commence dès le réveil sur les réseaux sociaux où je me nourris de ce que dit le monde. Puis dès que j’arrive au bureau, je regarde les différents posts publiés la veille sur nos différentes pages/comptes. J’évalue leur performance et discute avec le community manager chargé de l’animation des pages de la pertinence de ses posts, ce qui a fonctionné, ce qui peut être mieux fait. Puis je donne des directives sur les animations et publications de la journée. Le reste du temps, j’anticipe les différents sujets sur les émissions en cours mais aussi sur celles à venir.

Quel est votre rôle/ quelles sont vos responsabilités en tant que Responsable Social Media  pour My Tf1?

Je dirais que mon métier s’articule à la fois d’un exercice centrifuge et centripète. Tout d’abord je détermine la stratégie éditoriale et les différentes animations sociales que nous opérons sur les réseaux sociaux autour d’un programme. Ainsi nous nous attachons à donner toujours plus et tout le temps à ceux qui nous suivent et qui aiment le programme. Mais les réseaux sociaux sont aussi l’opportunité de recevoir de ceux qui nous regardent, ainsi nous travaillons cette proximité en éditorialisant la discussion sociale à l’antenne et sur nos différentes plateformes digitales. Nous écoutons aussi le web pour lui donner une résonnance sur les réseaux sociaux de nos programmes, voire pour le rendre plus vertueux ; ce que nous avons fait par exemple avec la #VoiceNomination corolaire de la Neknomination.

Que pensez-vous de la place qu’occupent les réseaux sociaux aujourd’hui dans la stratégie de communication d’une entreprise? Quelle sera leur place dans 10 ans, à votre avis? Vaste sujet. Pour parler de ce que je connais, après avoir visité plusieurs groupes de médias télé, je pense que la prise de conscience sur l’enjeu et l’attrait des réseaux sociaux a été réalisée, je dirais du community manager au directeur. Il s’agit désormais de se structurer, c’est ce que TF1 a fait avec sa Sociale Team et surtout fixer un business model autour de notre présence sociale et son audience. Cet aspect s’active de plus en plus, notamment avec des leviers tels que le Twitter Amplify qui permet à une marque de s’immiscer dans la discussion sociale autour de nos émissions phares. Pour ce qui est de la place des réseaux sociaux dans 10 ans, donnons-nous rendez-vous pour voir si tout le monde a bien travaillé sur ces deux aspects.

Vous représentez plusieurs émissions diffusées sur TF1 (Danse avec les Stars, The Voice…), appliquez-vous la même stratégie sur chacune d’elles?

Depuis mon arrivée il y a plus d’un an maintenant, j’ai souhaité faire évoluer notre stratégie d’animation vers la production de contenu, que j’appelle« fan content ». Ainsi sur chaque émission nous avons des formats récurrents (photomontage, vignette, gif animé, micro-vidéo…) qui sont plus ou moins exploités selon le mode de diffusion de l’émission ou son contenu. Ce qui diffère de façon significative c’est le ton et l’écriture de nos accroches, qui doivent s’inspirer des codes et des valeurs du programme.

Quelles sont pour vous les bonnes pratiques qu’il faut adopter sur les réseaux sociaux ?

Il faut savoir être à l’écoute de la communauté, comprendre comment elle fonctionne pour savoir l’activer, savoir ce qu’elle attend et lui offrir. En parallèle, il faut incarner au plus près l’entité pour laquelle on prend la parole, savoir la personnifier tout en respectant ses codes et valeurs, son ADN.

Quelle est l’opération de communication à laquelle vous avez participé qui vous a le plus marqué?

La semaine de lancement de Danse avec les stars nous avons lancé une opération intitulée #DanseAvecTaStar, je trouve que c’est le dispositif le plus abouti que nous ayons proposé depuis que je suis chez eTF1 car il a réuni toutes les entités qui travaillent sur le programme. Nous sommes désormais capables, au sein de l’ensemble du groupe TF1, d’engager un très grand nombre de personnes sur une mécanique qui se déroule sur les réseaux sociaux afin de permettre au téléspectateur d’être plus proche de son programme, de danser avec sa star.

Comment envisagez-vous l’évolution de votre profession ?

Ma profession doit s’enrichir, en chaîne et surtout en production, de personnes plus nombreuses capables de comprendre ce nouveau média, être capable de l’animer et de produire du contenu.

Nous réservez-vous une surprise pour la fin de l’année sur e-TF1?

Oui, et elle sera animée.

Propos recueillis par Camille Ohresser

Quand les médias font entrer les marques dans la conversation

26 septembre, 2014 26 septembre, 2014   26 septembre, 2014 0 commentaire

Conscients de l'importance d'un contenu de qualité, les annonceurs se tournent aujourd’hui vers les médias pour le faire véhiculer. Résultat, une recette payante pour les organes de presse mais une perte de repère pour les lecteurs. Will Hayward, vice- président de la publicité chez BuzzFeed, revient sur cette évolution incontournable mais encore immature. IL interviendra aussi  au HUBForum, en partenariat avec INfluencia, le mercredi 8 octobre sur le sujet Native Truth

 « Pourquoi les gens partagent ? Qu’y a-t-il dans ces petits contenus qui les rendent si viraux ? Et comment les marques peuvent-elles ajouter de la valeur à leurs contenus pour encourager les partages ? », autant d’énigmes que Will Hayward veut résoudre.

 Pour cela, il faut des contenus de marques qui bâtissent leur « Social Currency ». Vaste challenge, car il faut savoir de quoi parler, à qui, dans quel(s) but(s) et surtout comment ? Or les annonceurs ont plus ou moins de légitimité et d’aisance à se positionner sur ce segment de communication.

Revoir sa copie

La tâche est devenue un peu plus complexe que lorsqu’il s’agissait simplement d’apposer son logo sur une page ou d’acheter de l’espace sur des sites. Pour Will Hayward la publicité par bannières ne fonctionne pas ou n’a pas su apporter les résultats escomptés. L’augmentation des tarifs ces dernières années ne se justifie donc pas et en fait un investissement de moins en moins intéressant. Selon lui, les résultats des procédés de communication en ligne traditionnels sont amenés à diminuer inéxorablement.

Voilà pourquoi, à l’heure du social marketing, les annonceurs sont poussés vers la production de contenus pour s’intégrer dans les habitudes de consommation des internautes et capter leur attention de façon pertinente.

Une tendance confortée par le trafic de contenus en provenance de Facebook qui est plus élevé que celui issu de Google et ce, depuis Octobre 2013.

Certains acteurs du digital y ont vu l’opportunité de developper un nouveau modèle de monétisation, correspondant davantage à leur coeur de métier et mieux adapté à leur audience. BuzzFeed a compris très tôt ce postulat, et mis en place une offre consumer centric qui colle aux attentes de son audience et se fond de façon homogène dans le flux de contenus. Au même titre que Google, Twitter ou encore Facebook, le site s’est donc lancé dans le native advertising.

Le web a donné un nouveau souffle à l’advertorial et le site a initié le mouvement en tirant avantage de sa force de viralité. En effet, fort de ses 130 millions de visiteurs uniques par mois, dont les trois quarts sont issus des réseaux sociaux, BuzzFeed ancre exclusivement sa stratégie autour du social sharing.

Dans quel(s) but(s) ?

Pour Will Hayward, la publicité doit s’adapter dans la forme à l’environnement auquel elle se greffe, pour s’y intégrer de manière fluide et intuitive. Les contenus créés pour les marques sont pensés aussi bien sous le prisme de l’idée que celui de la distribution. Cette considération est influencée par l’origine du trafic de la plateforme. On notera par exemple, que les contenus sur le site prennent souvent la forme de listes, très appréciées des internautes. C’est donc tout naturellement que l’on retrouve souvent ce format dans les contenus “brandés” du site.

Par ailleurs il insiste sur la convergence entre social et mobile. Il faut pour se faire adapter le contenu dans le fond comme dans la forme au device sur lequel il est consulté. D’où par exemple, des contenus plus courts pour la consommation mobile. Pour avoir un exemple représentatif du type de contenus viraux, que la plateforme est capable de proposer aux marques, prenons le cas des laboratoires Oscar Health pour qui BuzzFeed a realisé un palmarès des maux symptomatiques de l’utilisation compulsive du web et du traitement décalé approprié. Un petit pied-de-nez à la web-culture, qui présente Oscar Health comme une marque “ digital savy ”.

La plateforme se développe également dans la production de contenus video, avec BuzzFeedVideo. Le site propose aux annonceurs de reprendre le discours communiqué offline par la marque pour l’intégrer et l’adapter via des contenus videos adaptés aux audiences. C’est par exemple le cas de la vidéo récemment produite et diffusée pour la marque Purina: A Cat’s Guide To Taking Care Of Your Human.

Nous sommes bel et bien face à une approche d’avenir pour la distribution de la publicité en ligne.

Les annonceurs n’abandonneront certainement pas de sitôt les bannières et autres notifications push, mais ils doivent désormais prendre en compte ce procédé et réfléchir à la façon de l’intégrer dans leur dispositif de communication digitale sous peine de perdre définitivement l’attention du public.

Vincent Puren, Chief Editor of HUB Review, Head of Content - HUB Institute

Source: Influencia

Mercator 11e édition, tout le marketing à l’ère numérique

23 septembre, 2014 23 septembre, 2014   23 septembre, 2014 0 commentaire

Le MERCATOR 11e éd. adopte une nouvelle signature pour son 40ème anniversaire: La 11ème édition de MERCATOR valorise l’impact du digital sur l’ensemble de la chaîne de valeur marketing.

Par Jacques Lendrevie: Professeur émérite à HEC, il est diplômé d'HEC, d'Harvard Business School, des sciences économiques, Consultant en stratégie marketing et communication. Il est coauteur de la 8ème Ed du Publicitor en 2014.

Julien Lévy: Professeur affilié à HEC, il est diplômé d'étude approfondies en philosophie et en sociologie politique (Paris I), diplômé de Science-Po et d'HEC, docteur HEC eb gestion et a été Visiting Scholar à la Amos Tuck School of Business Administration de Dartmouth…Il coordonne plusieurs des programmes en e-business, il est aussi consultant en stratégie marketing et stratégie digitale. Ses recherches actuelles portent sur la transformation numérique et le design thinking.

  Bande Mercator 11 édition

La 11e édition renouvelée, à la pointe du marketing digital !

   

Vous trouverez des études de marché, marketing-mix, stratégie marketing, marketing relationnel, marketing digital, marketings sectoriels et international :

 

Opérationnel pour les professionnels

  • Le Mercator intègre les apports les plus récents du numérique, ceux qui transforment les politiques marketing d’aujourd’hui : E-commerce, Multicanal et Omnicanal, Communication Digitale et Big Data, Réseaux Sociaux, etc...
  • Orienté vers l’action: stratégies et des meilleures pratiques actuelles des entreprises en  s’appuyant sur l’expérience de conseil des auteurs auprès de nombreux clients.
  • La meilleure façon de mettre à jour vos connaissances en marketing, une discipline qui s’est transformée en quelques années.

Vers un marketing comportemental

Pour Jacques Lendrevie, les concepts clés, comme la notion de marque ou de positionnement, sont toujours essentiels, même à l'ère du numérique. C'est dans la pratique qu'il faut chercher les changements. D'autre part, un autre constat est dressé: "il y a un problème générationnel dans le digital, plus marqué dans les entreprises que parmi les consommateurs: L'âge et les digital natives sont devenus un facteur clivant dans les entreprises aujourd'hui...

Des suppléments numériques offerts

  • Une version digitale complète du Mercator est à télécharger pour Windows, Mac ou tablettes (iPad, Android).
  • Des compléments en ligne classés par chapitres sur le nouveau site mercator.fr : synthèse du chapitre, quiz, boîte à outils, références documentaires, liens spécialisés et interviews de professionnels.

Chapitres

Le rôle du marketing est de créer de la valeur L'analyse des marchés Les études de marché Le comportement des consommateurs La politique de produit La politique de prix Distribution et politique de distribution Les fondamentaux de la communication Publicité, promotion des ventes et marketing direct... Le marketing relationnel et les politiques de fidélisation... Le marketing des réseaux sociaux Stratégie, plan et organisation marketing La segmentation et le ciblage Le positionnement La marque Le markting des services Le marketing B to B Le marketing multinational La boîte à outils du Mercator

 
Ed. DUNOD
   

Médias sociaux : Est-il vraiment possible de dialoguer de manière intelligente et constructive ?

18 septembre, 2014 18 septembre, 2014   18 septembre, 2014 0 commentaire

Twitter, Facebook, Linkedin et consorts sont-ils véritablement des agents activateurs de discussions démocratiques comme il est de coutume de les dépeindre ou introduisent-ils au contraire des distorsions comportementales dans l’expression en ligne des individus ?

La question peut paraître saugrenue à l’heure où les réseaux sociaux prouvent régulièrement qu’ils constituent une formidable caisse de résonance pour faire plier des marques (comme dernièrement avec Zara et son nauséabond maillot à étoile jaune) ou pour déclencher des élans collectifs autour de bonnes causes (comme l’opération virale du « Ice Bucket Challenge »). En dépit de ces indéniables avancées en termes de prise de parole publique, l’agora numérique n’est pas toujours facteur de diversité et de confrontation intelligente des points de vue. Deux récentes études américaines ont mis en évidence de très intéressants traits comportementaux.

Cette étonnante « spirale du silence »

Les réseaux sociaux ne sont pas systématiquement le réceptacle et la chambre d’écho d’opinions diverses.

C’est l’étonnant constat qui ressort des résultats d’une étude menée par le Pew Research Centre visant à mieux cerner le fonctionnement de l’opinion publique lorsqu’il s’agit d’exprimer un point de vue sur un fait d’actualité ou de société. Les grandes lignes ont été dévoilées le 26 août dernier. L’enquête réalisée auprès de 1803 citoyens américains durant 2013, s’est attachée à décortiquer sur Facebook et Twitter, le concept de « la spirale du silence » élaborée par la sociologue allemande Elisabeth Noelle-Neumann.

Dans ses travaux de recherche sur les médias de masse et l’opinion publique, cette dernière avait notamment démontré qu’un individu est plus enclin à faire valoir ses opinions si celles-ci sont globalement en accord avec son environnement proche et sociétal. Dans le cas contraire, le même individu aura la propension à se taire de crainte d’être mis à l’index, voire marginalisé par ce même environnement.

Le Pew Research Centre s’est donc interrogé sur la validité de cette théorie comportementale des foules à l’heure des réseaux sociaux où les paroles foisonnent souvent plus qu’il n’en faut. Pour effectuer ses investigations, le PRC a choisi une thématique ô combien sensible au sein de l’opinion américaine : les révélations d’Edward Snowden au sujet de l’espionnage massif de la NSA. Sur ce sujet particulièrement clivant, un sondage de 2013 (1) faisait déjà état que 44% des personnes interrogées considéraient la divulgation d’informations confidentielles comme une atteinte à l’intérêt général là où 49% estimaient l’inverse.

Le questionnaire demandait par conséquent aux personnes du panel si elles seraient disposées à s’exprimer ouvertement sur l’affaire Snowden sur les réseaux sociaux. Les scores obtenus sont édifiants.

Seulement 42% des interviewés se disent prêts à partager leur avis sur Twitter et Facebook pour échanger avec d’autres personnes.

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L’événementiel et l’influence par les réseaux sociaux au cœur de petit monde conseils

16 septembre, 2014 16 septembre, 2014   16 septembre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Benoit Danflous, ancien chef de cabinet du président de France Télévisions en charge des Relations Publiques et de l'événementiel, fondateur de petit monde conseils.

   

Pouvez-vous nous raconter votre parcours ? 

Avec un master de sciences politiques en communication j'intègre les relations publiques de France 5. Je crée alors la première direction des relations publiques et de l’événementiel de France Télévisions. Ce paquebot de 11 000 personnes avec ces 5 chaînes est incontournable pour les relais d'opinion. Pendant 10 ans je professionnalise les relations publiques et deviens chef de cabinet du président. En 2013, je créé ma propre structure : petit monde conseils, pour répondre aux sollicitations de mon réseau et surtout intégrer la révolution des réseaux sociaux dans la communication d'influence. Je retrouve au quotidien l'enseignement de mes maîtres Jean-Marie Cotteret et Michel Maffesoli ou comment la rhétorique audiovisuelle s'adresse aux tribus urbaines.

Pour vous, quelle est l’importance des relations presse dans une stratégie de communication ?

La relation presse est toujours capitale dans une stratégie de communication. A petit monde, nous avons cependant un angle pour les aborder : ce qui correspond à nos préconisations stratégiques. Les journalistes sont les plus reliés entre eux pour les réseaux sociaux. Les rédactions ne sont plus organisées en service vertical mais en communauté.

Les journalistes dits politiques, médias, éducation, arts, cultures sont tous reliés entre eux sur des réseaux comme Twitter, nous préconisons d'alimenter en contenu cette communauté pour préparer et éclairer leur travail  le moment venu.

selfie dans le bureau ovale d'Obama du talentueux Thomas Wieder du journal Le Monde  

L'authenticité, la richesse des contenus sont nécessaires pour appartenir à la tribu de ces influenceurs... L'épisode du selfie dans le bureau ovale d'Obama du talentueux Thomas Wieder du journal Le Monde est symptomatique de ce lien sur les réseaux sociaux : on croit s'adresser à ses collègues, ses amis alors qu'émettre un tweet c'est comme passer le dimanche à 20h chez Claire Chazal !

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La rentrée des #Journalistes Audiovisuel

12 septembre, 2014 12 septembre, 2014   12 septembre, 2014 0 commentaire

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Newsletter Culture RP n°31

8 septembre, 2014 8 septembre, 2014   8 septembre, 2014 0 commentaire

Ci-dessous le n°31 de notre Newsletter Culture RP par Nicolas Jaunet, Responsable marketing & communication - L'Argus de la presse. Pour la consulter en ligne veuillez cliquer ici Bonne lecture    Lire la suite...