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Les photos qui chantent de Tunepics

27 mai, 2014 27 mai, 2014   27 mai, 2014 0 commentaire

Prenez une image, ajoutez-lui du son et vous obtiendrez Tunepics, le réseau social tout en émotion que vient de lancer Justin Cooke sous la houlette d’Apple. Les marques l'adorent déjà.

Justin Cooke est l’ancien directeur marketing de Topshop et le fondateur d'Innovate7. Il lance aujourd’hui Tunepics, le réseau qui vous permet de synchroniser vos photos et images avec des extraits de chansons récupérés de l’iTunes. De nombreuses célébrités et marques l’ont déjà adopté : c’est le cas notamment de Airbnb, AllSaints, Asos, Dazed, Jamie Oliver, Kate Bosworth, Michael Polish, Paul Smith, Tracy Anderson, will.i.am et d’autres.

Les utilisateurs peuvent ainsi rechercher les extraits de plus 35 millions de pistes hébergées sur iTunes et les accoler à leurs photos. Ensuite, pas de ‘like’, ni de retweet, chacun peut donner son impression de l’«œuvre» grâce à l’«emotion wheel» (la roue de l’émotion) et sélectionner une humeur, une couleur. Il est également possible d’ajouter des filtres et des effets en fonction de la météo. Les Tunepics peuvent être partagé sur réseaux sociaux classiques (Facebook, Twitter…) et envoyés par SMS.

Tunepics est téléchargeable sur l’AppleStore. L’application est affiliée à la pomme mais celle-ci n’a pas injecté un centime dedans selon le site TechCrunch.

Justin Cooke précise: «La musique renforce l'expérience. Il s'agit de capturer ces moments où vous ne pouvez pas tout à fait exprimer ce que vous ressentez et le partager. Nous pensons que Tunepics marque une vraie rupture et sera l'un des réseaux sociaux les plus dynamiques de demain... ».

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Equipe de France : Qui sont les twittos les plus efficaces parmi les 23 joueurs sélectionnés pour le Brésil ?

21 mai, 2014 21 mai, 2014   21 mai, 2014 0 commentaire

Le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps, a officiellement dévoilé sa liste des 23 qui défendront les couleurs nationales lors de la Coupe du monde de football au Brésil du 12 juin au 13 juillet prochain. A peine était-elle dévoilée que la compagne du recalé Samir Nasri s’est mise à invectiver vulgairement le coach bleu sur Twitter avant de s’excuser platement puis d’être poursuivie en justice pour injures publiques. Cette anecdote qui a fait beaucoup jaser n’est probablement qu’un avant-goût de la compétition mondiale où Twitter sera très sûrement le 24ème homme gazouillant depuis les vestiaires, le banc de touche ou les tribunes. Les médias sociaux sont désormais au cœur des compos d’équipe et des débats. Raison de plus pour se livrer à un petit inventaire des usages numériques des 23 heureux élus !

C’est une certitude quasiment acquise. Les réseaux sociaux seront de la partie sitôt rejoints les camps de base des 32 sélections en lice pour décrocher la 20ème Coupe du monde et pouvoir coudre la prestigieuse étoile sur le maillot national attestant du sacre mondial. Déjà en 2010, le digital avait largement bruissé autour des piteuses pantalonnades des joueurs de l’équipe de France et du vaudeville à rebondissements qui s’était ensuivi après l’élimination express des Bleus. Quatre ans plus tard, les réseaux sociaux contribuent désormais grandement au tempo médiatique des grands événements sportifs. Les Jeux Olympiques d’été à Londres en 2012 puis ceux d’hiver à Sotchi cette année ont largement démontré qu’il devenait de plus en plus complexe de juguler l’expression des sportifs pendant la compétition.

Dans une interview donnée cette semaine à France Football, le sélectionneur Didier Deschamps est pleinement conscient de l’enjeu (1) : « Quand les joueurs vont se réveiller à 8 ou 9 heures, ce sera déjà le début de l’après-midi en France et il y aura déjà plein de choses qui auront pu se passer, se dire et s’écrire (…) avec des matches, des débats, des petites phrases, des polémiques ». Plus loin, l’ancien mondialiste vainqueur de 1998 ajoute (2) : « Désormais, tout le monde veut créer le buzz en permanence, faire un effet d’annonce ou sortir une info à partir de quelque chose qui n’en est pas une, voire souvent à partir de rien. Les réseaux sociaux ne font qu’accentuer le phénomène ». Sans présager de prochains bad buzz ou de fails émanant des joueurs sélectionnés, le Blog du Communicant a voulu profiter de l’imminence du coup d’envoi pour passer au crible l’engagement digital des 23 qui doivent de surcroît nous faire oublier la calamiteuse campagne de 2010 en Afrique du Sud. Alors qui sont les titulaires incontestés sur la pelouse des médias sociaux ?

Gardiens : L’angoisse au moment du tweet ?

Gardien de but a toujours été un poste à part dans une équipe de football. Il suffit d’un ballon relâché, d’un plongeon mal assuré ou d’une sortie intempestive pour que la tournure d’un match s’en ressente et que les foudres du public s’abattent sur le malheureux impétrant. Protéger les filets est un sacerdoce qui n’admet guère la moindre erreur. En observant la présence numérique des trois gardiens de l’équipe de France, on a nettement l’impression que la vigilance des portiers est du même acabit.

Pour le troisième gardien, Mickaël Landreau, les choses sont réduites au strict minimim. Il dispose certes d’un compte Twitter (@mickalandreau – 4457 followers) mais il se borne à informer que des photos du portier sont disponibles sur la page Facebook et le site Web. De surcroît, le fil semble administré par une personne tierce tant le ton sonne creux. Plus jeune et titulaire incontestable, Hugo Lloris cultive la même distance que son aîné à l’égard des médias sociaux. A l’énorme différence près que l’actuel portier de Tottenham Hotspur existe avant tout à travers des comptes de fans s’affublant de l’étiquette officielle au nom du joueur. En soi, ces comptes ne drainent pas un grand nombre d’abonnés mais ils prodiguent une image un peu neuneu d’Hugo Lloris avec des tweets bourrés de fautes de syntaxe et d’orthographe à la limite de l’analphabétisme. Une image totalement aux antipodes du vrai Hugo Lloris connu pour être une personnalité cultivée et équilibrée. Pour lui, alors que sa carrière est loin d’être terminée, il serait conseillé d’envisager a minima un profil Twitter officiel où il pourrait s’exprimer pleinement et à l’écart des crétineries que d’aucuns lui prêtent.

C’est d’ailleurs peut-être ce genre de considérations qui a conduit la doublure d’Hugo Lloris à se doter d’une présence numérique plus conséquente. Steve Mandanda vient en effet d’ouvrir depuis le 4 mai, un fil Twitter (@SteveMandanda) qui compte déjà presque 5200 fans et un site Internet à son effigie. Il n’en demeure pas moins que le gardien de l’OM semble avoir délégué la gestion de son compte. Les messages diffusés font en effet essentiellement référence à des contenus du fil @OM_Officiel et de la WebTV OM.net. La tonalité est neutre, très calibrée et ne présente au final qu’un intérêt limité sauf depuis dimanche 18 mai où le malchanceux Steve Mandanda a dû se fendre d’un tweet pour annoncer … son forfait à la Coupe du Monde suite à un choc aux cervicales. Rudes premiers pas sur Twitter s’il en est !

Défenseurs : De l’engagement et des évitements !

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Les 5 grands défis de la Big Data

21 mai, 2014 21 mai, 2014   21 mai, 2014 0 commentaire

Prendre la data à bras le corps, c’est comprendre sa raison d’être et maitriser ses arcanes. Et parce que nous n’en sommes qu’à la genèse, il est bon de débuter directement avec les bonnes bases…

Promesse d’un monde meilleur, «smart», efficace, où le hasard n’aurait presque plus sa place pour les uns. Avènement apocalyptique d’un Internet of Everything omniprésent et consommateurs asservis à des données qui leur échappent, pour les autres… Entre ces deux visions fantasmées de la Big Data, une réalité?: nous n'en sommes encore qu’aux balbutiements de la discipline, les verrous technologiques bridant encore son potentiel sont multiples et loin d’être anecdotiques! Au delà du défi des «4V» (Volume, Variété, Vélocité, Véracité), le monde de la recherche est en pleine effervescence tant les enjeux sont protéiformes et majeurs. Tour d’horizon des champs d’investigation des prochaines années.

Enjeu n°1: l’hygiène des données

C’est le cauchemar de tous les DSI ou directeurs marketing qui veulent faire du Business Intelligence: réaliser que quel que soit l’outil de traitement, leur vrai problème réside dans la piètre qualité des données elles-mêmes. D’où une première phase éreintante mais indispensable: faire le ménage, « nettoyer » les données. Un vrai marché, souvent oublié, toujours sous-estimé mais immense tant cette pratique n’a rien de naturel dans la pratique actuelle des entreprises.

Enjeu n°2 : le traitement automatisé de données hétérogènes

Comment croiser des données venant de bases éclatées, de fouilles sur le web, dans des formats différents, de manière intelligente ? Comment indexer et agréger des données ouvertes automatiquement ? L’indexation automatisée d’un document simple demeure perfectible. Et même si beaucoup d’expériences avancent sur le sujet de l’indexation vidéo, le chapitrage intelligent d’un film est encore impossible. L’autre grand défi de l’analyse des données, c’est le paramétrage dynamique des algorithmes de fouille. Sur les grandes masses de données, par exemple en génétique, le traitement des données peut prendre des mois : pouvoir figer le processus en cours de route pour repérer les erreurs de paramétrage et les corriger, sans devoir relancer complètement l’algorithme, est un des enjeux majeurs de la recherche actuelle. La notion même d’analyse en temps réel en dépend : on en est loin alors qu’elle est dans certains domaines indispensable.

Enjeu n°3 : transformer l’expérience de la Big Data

Au cœur de l’avenir de la Big Data, la question de la navigation et de la visualisation des données apparait décisive. Compte tenu de la progression exponentielle des volumes de data1, pouvoir naviguer dans les données grâce à de nouveaux terminaux et surtout de nouvelles interfaces devient un enjeu clé pour la qualité des résultats et leur compréhension. Comment en effet imaginer de rester dans le cadre contraint de l’écran d’ordinateur et de la souris quand on manipule de telles masses de données ? Les nouvelles technologies abondent : réalité augmentée (RA), réalité virtuelle, dispositifs immersifs (des masques Oculus aux lunettes de RA en passant par les écrans 3D tactiles). Mais de l’interaction à l’affichage jusqu’à la manière de représenter les données, tout doit être cohérent et optimisé en fonction du public utilisateur (décideur, scientifique, grand public…). Les chercheurs travaillent donc sur des interfaces naturelles, permettant de « jouer » intuitivement avec les données, pour fluidifier la navigation et améliorer l’efficacité des fouilles.

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Newsletter Culture RP n°28

9 mai, 2014 9 mai, 2014   9 mai, 2014 0 commentaire

Vous trouverez ci-dessous le n°28 de notre Newsletter Culture RP par Gabriel Dabi-Schwebel : Fondateur d'1min30.com, agence web spécialisée en Inbound Marketing et développement web, expert de plus de 15 ans dans le marketing interactif, les technologies digitales et les services numériques.. Pour la consulter en ligne veuillez cliquer ici Bonne lecture  Lire la suite...

Newsletter n°1 by Aura Mundi: LES COULISSES DU 2.0

5 mai, 2014 5 mai, 2014   5 mai, 2014 0 commentaire

Monolithing ou monitoring ? par Arnaud Steinkuhler, Directeur des Pôles Map Institut et Aura Mundi de l'Argus de la presse.     Lire la suite...

Qu’ont lu les Français en 2013 ?

22 avril, 2014 22 avril, 2014   22 avril, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Leïla Lévêque, Responsable Expertise Média de l’Argus de la presse.

Retour sur les résultats Audipresse One et One Global 2013

1/ Comment se porte la presse en 2013 ?

En 2013, la lecture de la presse stagne. En effet, on note un très léger de recul (-0,1%) de l’audience globale par rapport à 2012. Parallèlement, les chiffres de diffusion OJD 2013 montrent un recul important du nombre d’exemplaires vendus en France. Toutes les familles de presse sont en recul, la Presse Quotidienne Nationale étant la famille la plus impactée avec -6% d’exemplaires vendus par rapport à 2012. Les gratuits affichent quant à eux une baisse de 3% d’exemplaires vendus. On ne peut pas pour l’heure expliquer ce recul par une désaffection du lectorat, les points de distribution et donc les nombres d’éditions locales ne cessant de changer (ex : les éditions locales de 20 Minutes ou Direct Matin).

La presse reste malgré tout le média N°1 en France puisque 97% des Français âgés de 15 ans et plus ont lu un titre de presse au cours de l’année passée (source : Audipresse One). A titre de comparaison, 89% des Français âgés de 4 ans et plus regardent la télévision (source : Médiamétrie) et 81% de la population utilisent Internet (source : INSEE).

2/ Quelle est la nouveauté cette année dans la mesure de l’audience 2013 ?

Audipresse propose aujourd’hui une mesure print + numérique des marques de presse : l’audience n’est plus seulement évaluée en fonction du nombre de lecteurs presse, elle prend également en compte le nombre d’internautes consultant les sites médias ainsi que les mobinautes.

         
Source : Communiqué de presse Audipresse
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