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L’image 2.0 de vos évènements

18 juin, 2013 18 juin, 2013   18 juin, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré HEADOO, une start-up parisienne qui développe une plateforme qui prend le prétexte de la photo afin de parler d'un événement.  

Comment créer du contenu digital lors d'un évènement?

Aujourd’hui, les marques cherchent à créer un lien entre leurs évènements de marques off-line et les actions on-line. Il est intéressant pour les marques de donner du contenu mais pour créer un contenu ENGAGEANT, il faut créer du contenu pour les consommateurs.

Aujourd’hui, nous avons remarqué que la photo était le contenu qui génère le plus de like et de commentaires. Or, pour communiquer sur la présence d’un événement, la photo est un très bon moyen. La où la photo sera engageante c’est dans sa personnalisation. En effet, on ne va pas prendre en photo la marque mais bien les consommateurs lors de l’évènement.

L’idée de Headoo est de créer un contenu positif, un souvenir d’une expérience de marque. Durant l’événement, l'invité pris en photo se voit sur une tablette instantanément et choisit de s'envoyer la photo par mail. Il accède ainsi à un espace personnel et la partagé en un seul clic, sans login ni mot de passe sur ses propres pages (réseaux sociaux). Ainsi l'invité devient "consomm'acteur" et délivre le message à la place de la marque à tout son cercle d'amis et à son réseau. La photo est engageante dans ce cas, car l'invité s'exprime POUR la marque à travers sa propre image.

 

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Comprendre les e-influenceurs pour mieux communiquer

13 juin, 2013 13 juin, 2013   13 juin, 2013 1 commentaire

Leila Lévêque - Responsable Expertise Média d’Aura Mundi

Qu’ils soient blogueurs spécialisés ou généralistes, power users sur les réseaux sociaux, journalistes ou simples passionnés, les e-influenceurs existent, et entretiennent des relations privilégiées avec leurs communautés. Leur liberté de ton, leur spontanéité, leur expertise, leur passion communicative et parfois même leur personnalité, en font des individus fortement appréciés du grand public. En attestent le nombre de commentaires qui suivent chaque publication d’un post sur leur blog, le nombre d’abonnés qui les suivent sur Twitter, le nombre de fans de leurs pages facebook, le nombre de prescriptions dont ils bénéficient de la part d’autres blogueurs…

L’autorité et l’influence qu’ils exercent auprès de leurs publics sont telles qu’ils peuvent faire ou défaire les réputations des entreprises, devenir des ambassadeurs des marques et de leurs produits, influer sur les modes, voir même les façons de penser. Partie prenante de l’information véhiculée sur Internet, ces e-influenceurs sont avant tout des consommateurs qui expriment librement leur point de vue sur les marques et leurs produits.

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Les agences digitales et de réseaux sociaux disparaîtront dans 10 ans

31 mai, 2013 31 mai, 2013   31 mai, 2013 0 commentaire

MediaSchool Group nous livre les résultats de son nouveau rapport, intitulé “Next Generation of Marcoms” (Future Génération de MarComs). Un sondage européen effectué auprès de 2000 étudiants en communication/marketing révèle que la génération actuelle ne croit pas être, elle, “digital natives”.

  • Plus de 80% des sondés pensent que les agences qui s’occupent des campagnes digitales et des réseaux sociaux disparaîtront dans 10 ans. Cet outil deviendra partie intégrante des campagnes réalisées en agence de publicité.
  • 70% croient que les Relations Presse et le Marketing de contenu “domineront” le monde de la communication.
  • Facebook est largement sollicitée comme “la plus importante” des plateformes sociales.
  • Cette génération porte un œil critique sur le secteur des Marcoms (monde du Marketing et de la Communication) qui ferait du “profit abusif” sur le dos de stagiaires non-rémunérés, elle considère que les agences “n’en font pas assez” en matière d’écologie.
  • 86% des étudiants interrogés voudraient travailler pour des agences qui s’impliquent socialement dans leurs créations plutôt que de générer du profit pour les grandes marques.
  • Red Bull Stratos est la campagne publicitaire la plus aimée par le panel cette année.
  • Maurice Levy, CEO of Publicis Groupe y trouve un aperçu "fascinant" et " même nos nouveaux talents ne devraient pas faire preuve de complaisance  face aux moyens nouveaux, émergents et existants de parler au consommateur".

Les jeunes diplômés rentrant sur le marché de la publicité et du marketing ne croient pas être les “digital natives”. Ils pensent plutôt que c’est la génération à venir qui maîtrisent les médias numériques. Ils croient que les agences s’occupant essentiellement de campagnes sur les réseaux sociaux n’existeront plus dans 10 ans et auront disparu du monde de la publicité. Le marketing de contenu et les Relations Presse seront les leaders dans le domaine.

Les résultats ci-dessus sont extraits du nouveau rapport publié aujourd’hui par MediaSchool Group. Ce rapport,  intitulé “Next Generation of Marcoms’ (Future Génération de Marcoms), contient une étude réalisée auprès de 2000 étudiants qui ont entre 20 et 25 ans et suivent des études de Publicité, Marketing, Communication, Design, Relations Publiques et Évènementiel.

Les étudiants, provenant du Royaume-Uni, de France, d’Espagne et de Belgique ont répondu aux questions sur différents thèmes: “L’ère numérique et la génération à venir”, “Le futur des Marcoms”, “Milieu professionnel”, “Éthique” et “Inspirations”.

L’ère numérique

Les résultats ont révélé que la génération actuelle est convaincue que les réseaux sociaux sont une arme applicable à toutes les fonctions du Marketing. Près de 90% affirment que les réseaux sociaux devraient être des outils indispensables à tous les communicants et non une discipline à part entière. Cependant, 70% sont d’accord sur le fait que les 20-25 ans ne sont pas “digital natives” et que leurs cadets de 10 ans seraient la vraie “Génération Connectée”.

  • 85% ont répondu « fortement d’accord », au fait qu’en 2023 les agences de développement digital et de réseaux sociaux ne seront plus des agences spécialisées mais feraient partie intégrante des agences 360°.
  • 77% croient que Facebook est l’outil à utiliser par les marques pour communiquer vers cette génération.
  • Seulement 40% confirment la déclaration de Sir Martin Sorrell selon laquelle « Twitter ne serait pas un outil publicitaire ».

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Facebook ou Twitter?

24 mai, 2013 24 mai, 2013   24 mai, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil  

La puissance des réseaux sociaux ne peut plus être ignorée des marques en quête d’influence, de proximité et de nouveaux clients. Mais les profils et les comportements des titulaires de comptes diffèrent fortement selon les réseaux sociaux et les marques doivent en tenir compte avant de décider sur lequel s’impliquer le plus fortement.

Selon Nielsen, Facebook compte dans notre pays 26 millions de membres actifs (au moins une connexion mensuelle) dont 63% qui consultent le site tous les jours. Chaque membre du réseau passe en moyenne 5h18 par mois sur le site contre 1h36 seulement sur Google et, sur la même période, visite 559 pages contre 235 pour Google. Et Facebook n’est pas le seul réseau social …

Pour les marques, la question n’est donc plus d’être ou de ne pas être sur les réseaux sociaux, mais de savoir sur lesquels, pourquoi et comment. Une récente étude internationale d’Exact Target apporte quelques éléments de réponse.

A tout seigneur, tout honneur, commençons par Facebook.

43% des Français suivent au moins une marque sur ce réseau social, ce qui est mieux que les Allemands (39%), mais moins bien que les Brésiliens (77%), les Australiens (55%) et les Britanniques (45%), ce qui peut indiquer que ce nombre peut encore croitre.

En France, la première attente à l’égard des marques suivies sur Facebook est de pouvoir bénéficier de réductions (29%), quasiment à égalité avec les informations sur la vie de la marque et ses produits.

Face à ces attentes, les différents acteurs présents sur le réseau ne se battent pas à armes égales. Ainsi, les marques médias, dont les productions changent avec chaque parution, n’ont aucune difficulté à renouveler leurs discours ; en revanche, elles disposent de beaucoup moins de latitude pour proposer des réductions et des cadeaux qui changent en permanence. Or, elles vont devoir faire de vrais efforts d’imagination si l’on prend en compte l’importance des attentes de cadeaux et de promotions en Australie (52% et 46%), au Brésil (47% et 51%) ou au Royaume Uni (48% et 49%) !

Qu’en est-il pour Twitter ?

La notoriété de Twitter est très importante depuis que ceux qui font l’actualité dans tous les domaines ont pris l’habitude de remplacer leurs réactions auprès de l’AFP et les communiqués de presse par des gazouillis de 140 caractères. Mais, si 89% des Français connaissent le site de micro-blogging, 5% seulement y ont ouvert un compte. La puissance directe de Twitter est donc faible et son influence dépend avant tout de la qualité des « twittos », de l’intérêt des messages qu’ils postent et de la bonne volonté des médias pour s’en faire l’écho.

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Usages et pratiques de Twitter en France

14 mai, 2013 14 mai, 2013   14 mai, 2013 0 commentaire

Le Pôle AURA MUNDI - veille et analyse du web - de l’Argus de la presse présente les résultats de son enquête exclusive sur les usages et les pratiques de Twitter en France réalisée par Ipsos/CGI.

Etat des lieux 5% des Français détiennent un compte Twitter et l’utilisent actuellement. Sur l’ensemble de la population française âgée de 15 ans et plus, près de 9 Français sur 10 ont déjà entendu parler de Twitter (89%). Parmi eux, 11% possèdent ou ont déjà possédé un compte Twitter. Dans le détail, 5% déclarent qu’ils détiennent un compte Twitter et qu’ils l’utilisent actuellement tandis que 6% indiquent en avoir déjà eu un mais ne plus l’utiliser. La très grande majorité des Français n’a donc jamais eu de compte Twitter (89%). Pratiques Lorsqu’ils utilisent leur compte Twitter, les Twittos actifs ont davantage une utilisation passive (lecture) qu’active (écriture) de Twitter. Près de 6 Twittos actifs sur 10 déclarent lire des comptes Twitter (autres que le leur) au moins une fois tous les deux jours (59%), 31% le faisant même plusieurs fois par jour. En revanche, ils ne sont qu’un tiers (33%) à émettre des tweets au moins une fois tous les deux jours, seuls 13% émettant des tweets plusieurs fois par jour. Twitter apparaît donc davantage comme un moyen d’information que de communication. Potentiel Le potentiel de nouveaux utilisateurs de Twitter reste assez limité. La plupart des personnes n’utilisant plus leur compte Twitter actuellement ou n’ayant pas de compte. Twitter n’ont pas l’intention d’en créer un ou de l’utiliser à nouveau (93%). Seuls 7% déclarent en avoir l’intention. Notons que les plus jeunes (moins de 35 ans, 10%) ou la gente masculine (9%) seraient un peu plus enclins à le faire. Le potentiel de développement de Twitter est donc relativement limité. Profil des Twittos Au fil de l’enquête le profil des twittos actifs se dessine nettement. Cette population se caractérise tout d’abord par sa jeunesse. En effet, près des deux tiers des Twittos actifs ont moins de 35 ans (61%). C’est également une population plus masculine que la moyenne (55% d’hommes) et qui réside davantage en milieu urbain (plus de 100 000 habitants, 67%) et en Ile de France (33%). Lire la suite...

Nominations de Journalistes Presse-Web-Audio TV Avril

3 mai, 2013 3 mai, 2013   3 mai, 2013 0 commentaire

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Les avis des internautes bientôt valorisés-à juste titre-par une norme

22 avril, 2013 22 avril, 2013   22 avril, 2013 0 commentaire

Dans quelques semaines, une norme sur les avis des internautes devrait être publiée. En assainissant la toile des faux avis, cette norme vise à augmenter la confiance des internautes et à rendre les marques plus crédibles.

Culture RP a rencontré Olivier Gibert, relations presse du Groupe AFNOR, qui nous éclaire sur le sujet.

Quelle est l’origine de cette demande de norme ?

L’organisme à l’origine de la future norme sur la fiabilité des avis de consommateurs sur Internet est le site gestionnaire d’avis TestnTrust. On est alors en 2011, les médias relaient plusieurs plaintes de consommateurs concernant des avis fallacieux sur internet. TestnTrusta sollicité AFNOR pour rassembler toutes les parties prenantes du secteur autour de la table afin de partager et réunir des bonnes pratiques en la matière. C’est tout la force d’une norme volontaire : elle est réalisée par et pour les professionnels sous la houlette d’AFNOR Normalisation, qui  coordonne l’élaboration de documents de référence en France, dont des normes, à la demande d’acteurs économiques ou publics. C’est une mission reconnue d’intérêt général.

Est-ce une première en Europe ?

Aucun organisme de normalisation n’avait alors débuté de réflexion sur le sujet. AFNOR est donc le premier à rassembler tous ces acteurs pour ériger des règles du jeu communes. Cette situation n’étant pas exclusivement un problème français, AFNOR portera cette norme au niveau international si les professionnels français le souhaitent pour ainsi définir un texte de référence au niveau international, sous la houlette de l’ISO.

Comment la norme va-t-elle réussir à filtrer les vrais des faux avis ?

La norme sera mise à disposition et les sites qui souhaitent répondre à ses exigences seront libres de le faire. L’objectif ne s’agit pas ici de contrôler tout ce qui peut se dire sur Internet, ni même de prétendre fiabiliser 100% du contenu des commentaires, malgré tous les efforts et la vigilance des éditeurs. L’objectif de la future norme, à paraitre en juin, est de proposer les meilleures pratiques permettant de fiabiliser les méthodes de traitement, de collecte et de publication des avis de consommateurs en ligne. En apportant de la confiance dans le traitement des avis, le contenu de ces mêmes avis sera, par rebours, plus fiable.

La norme proposera des principes et des exigences déjà éprouvés par des sites et de bon sens. Par exemple, seule une personne physique, contactable et pouvant prouver son expérience d’achat ne pourra déposer un avis et bien sûr tout achat d’avis sera formellement interdit. Concernant la modération des avis, des bonnes pratiques sont délivrées notamment sur le rôle, les moyens, les délais et les principes de rejet. Pour finir, les sites suivant la norme devront afficher l’ensemble des avis par ordre chronologique, notifier des informations sur l’auteur et permettre à chaque  utilisateur de pouvoir répondre aux commentaires et de signaler un contenu illicite ou inapproprié.

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Médias sociaux : 3 enseignements du rapport Technorati Media 2013

8 avril, 2013 8 avril, 2013   8 avril, 2013 0 commentaire

Médias sociaux : 3 enseignements du rapport Technorati Media 2013 par Olivier Cimelière, communicant 2.0

Depuis plus de 10 ans, le rapport annuel de Technorati, moteur de recherche américain spécialisé sur les blogs et régie publicitaire, est épié avec fébrilité par les acteurs des médias sociaux. Initialement baptisé « State of the Blogosphere », il mue cette année en « Digital Influence Report » pour mieux refléter les mécanismes à l’œuvre dans l’univers du 2.0. La cuvée 2013 est à nouveau riche en enseignements pour les entreprises et les marques dans leurs stratégies d’influence numérique.

Le « Digital Influence Report » de Technorati est une compilation de 3 études menées par la société américaine auprès de consommateurs, d’influenceurs et de responsables marketing issus des agences et des annonceurs aux Etats-Unis. Bien qu’il soit centré uniquement sur ce pays, le rapport n’en est pas moins pertinent sur les tendances du moment et celles à venir tant les USA ont une longueur d’avance en matière d’usage et d’intégration des médias sociaux dans les stratégies de communication. Une pertinence qui repose en outre sur des réponses fournies par plus de 6000 influenceurs, 1200 consommateurs et 150 professionnels du marketing.

Enseignement n°1 : Les marques disent oui au social mais...

L’évidence saute aux yeux. Les médias sociaux ne sont plus regardés comme une « terra incognita » par les marques étudiées par Technorati. 91% d’entre elles sont présentes sur Facebook et son milliard d’abonnés. Twitter et YouTube talonnent ensuite la plateforme de Mark Zuckerberg avec respectivement 85% et 73% de marques actives. Ensuite, on note un léger décrochage pour les autres outils sociaux à disposition : 41% pour Pinterest, 33% pour Linkedin, 32% pour les blogs, 29% pour Instagram et 26% seulement pour Google +. Lequel s’échine pourtant fortement pour recruter des marques sur son réseau lancé en 2011.

Côté investissements dans le numérique, les budgets commencent quelque peu à devenir significatifs avec 30% d’annonceurs qui consacrent annuellement entre 1 et 10 millions de dollars et 22% entre 10 et 25 millions de dollars. En revanche, la barre des 100 millions n’est franchie que par 10% des annonceurs. Mais à regarder de plus près la ventilation des sommes dépensées, un paradoxe saute aux yeux. Les médias sociaux sont réduits à la portion congrue en ne captant que 10% des montants globaux alloués au digital. Le reste est majoritairement attribué au display (bannières et autres formats publicitaires), au référencement et la production vidéo. Des canaux où la dimension conversationnelle est moindre.

Cette frilosité à s’extirper des approches communicantes unilatérales souligne qu’il reste encore du chemin à parcourir pour que les marques s’impliquent davantage dans la conversation avec leur écosystème que dans la promotion intensive. Autre preuve que le social est encore sous-exploité : la prééminence de Facebook dans les dépenses sur les réseaux sociaux. A lui seul, le réseau accapare 57% des dépenses purement 2.0. Twitter et YouTube enregistrent 13% chacun et plus loin derrière encore, les blogs avec 6%. Autant dire que la marge de progrès demeure même si les annonceurs estiment que leurs dépenses dans ce secteur seront amenées à croître de 37% dans les années à venir.

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