La force du hashtag #

13 novembre, 2013 13 novembre, 2013   13 novembre, 2013 0 commentaire

Le # est depuis plusieurs années le soutien sémiologique par excellence du web 2.0. Outil indispensable à toute conversation effectuée sur les réseaux sociaux et principalement sur Twitter, le hashtag permet de gagner en influence, de couvrir de nombreux champs de l'information par une recherche simple...

Vous trouverez dans cette infographie quelques bonnes pratiques :

 
Source : http://visual.ly/power-hashtag
     

Marc Michiels : - Chargé de la ligne éditoriale, Interviews : Culture RP - Community Manager : @Culturerp  @Argusdelapresse - Artiste, Écrivain et Critique Littéraire : @lemotlachose @LaCauselit

       

La vidéo interactive, toujours un buzz?

12 novembre, 2013 12 novembre, 2013   12 novembre, 2013 0 commentaire

Les exemples de vidéos interactives ne manquent pas. Lancez-vous! Imaginez et créez une vidéo interactive.  Retrouvez l'article de François Hallut : il va vous éclairer sur ce qu'est une vidéo interactive par notamment des exemples, tout en pensant au  référencement nécessaire.

Plus d’1 million de visiteurs uniques sur YouTube, plus de 25 millions de vues sur la chaîne, et 7 500 tweets durant les 36 premières heures de la diffusion : c’est ce qu’a provoqué a hunter shoot a bear, une des premières vidéos interactives;  ςa fait rêver non?

Mais qu’est-ce qu’une vidéo interactive?

Une vidéo interactive est un vidéo dans laquelle l’internaute peut interagir. Le plus souvent, un choix est proposé au spectateur. Ce dernier peut ainsi décider de la suite de l’histoire. Les avantages de la vidéo interactive :

  • une possibilité supplémentaire
  • qui suscite la curiosité

Stéphane Perrot, directeur commercial chez Dufresne-Corrigan-Scarlett, souligne que les vidéos interactives « permettent de créer de la nouveauté auprès d’une cible très férue de nouvelles technologies. Plus globalement, elles font vivre une réelle expérience autour de la marque. » C’est un jeu. Comme un enfant, nous sommes curieux de voir ce qu’il va se passer, parce que nous faisons les choix et que la suite de l’histoire dépend de nous.

  • qui alimente le bouche à oreille
  • qui garde le lien plus longtemps

Voici qui est utile! Puisque le spectateur est actif, il restera plus longtemps devant votre vidéo. Son attention est plus longue, vous avez donc plus de temps pour parler de vos produits et vous avez plus de chances que le consommateur se rappelle de vous.

Le vidéo interactive fait-elle toujours le buzz?

Depuis son apparition, la vidéo interactive a fait l’objet d’un nombre de déclinaisons incalculable. Je reste pourtant persuadé qu’elle recèle encore autant de possibilités inutilisées. Les entreprises peuvent, par exemple, utiliser vos données Facebook afin de vous insérer complètement dans la vidéo. Evidemment, rien ne se fait sans votre accord mais, il faut veiller à ne pas aller trop loin. Voir qu’on se sert de vos photos personnelles dans un spot publicitaire, ça interpelle…

- Pour sa campagne Wine Legend, le vigneron chilien Casillero del Diablo a produit une vidéo qui se sert de vos données Facebook et les intègrent dans son scénario. D’aucuns trouveront ceci un peu trop intrusif. Il ne reste qu’au-delà de cette limite, souvent floue et toujours variable, l’innovation est à saluer. Le buzz est donc toujours possible. Ils ont même fait un trailer :

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Usages et pratiques de Twitter en France: Focus sur les Twittos actifs

8 novembre, 2013 8 novembre, 2013   8 novembre, 2013 0 commentaire

Le Pôle AURA MUNDI - veille et analyse des médias en ligne - de l’Argus de la presse présente les résultats du deuxième volet de son enquête sur les usages et les pratiques de Twitter en France, consacré aux personnes ayant un compte Twitter et l’utilisant actuellement.

L’USAGE DE TWITTER EN FRANCE

Le 1er volet de l’enquête (publié en avril dernier) montrait qu’aujourd’hui, 5% des Français détiennent un compte Twitter et l’utilisent actuellement. Si Twitter est devenu un outil incontournable, peu de Français utilisent donc réellement cet outil au quotidien. Ce 2e volet de l’enquête s’intéresse plus particulièrement à ces 5% de Twittos actifs : Ipsos a ainsi réalisé pour le pôle Aura Mundi de l’Argus de la presse une enquête auprès de 500 personnes ayant un compte Twitter et l’utilisant actuellement, afin de comprendre de manière détaillée qui ils sont et comment ils utilisent Twitter.

"Twitter fait partie du Paysage de la communication en France, et la mesure précise des usages de ce nouvel outil, des attentes et motivations de ses utilisateurs reste encore rare. Cette étude nous apprend comment le réseau social établit de nouvelles relations entre l'information et les publics. Nous sommes ravis de faire progresser la connaissance du secteur avec ces résultats chiffrés. Ils donnent à réfléchir et confirment que la surveillance et l'analyse de ces avis doit trouver sa place aux côtés de l'ensemble des médias. Une démarche devenue nécessaire pour garder le contrôle de sa réputation et inspirer de nouvelles communications", précise Arnaud Steinkuhler, Directeur du pôle AURA MUNDI.

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Newsletter n°23

4 novembre, 2013 4 novembre, 2013   4 novembre, 2013 0 commentaire

Ci-dessous le n°23 de notre Newsletter Culture RP. Pour la consulter en ligne veuillez cliquer ici. Bonne lecture  Lire la suite...

Les enjeux du data-journalisme pour la Presse: Part II

17 octobre, 2013 17 octobre, 2013   17 octobre, 2013 0 commentaire

Par Estelle Prusker-Deneuville, Doctorante Université Panthéon-Assas, Responsable des enseignements Media SciencesCom Audencia Group - le site de Sciencescom.

       

Une révolution dans les salles de rédaction

Le data-journalisme appelle à une nouvelle organisation des salles de rédaction. Le journaliste doit s’entourer de nouvelles compétences nécessaires à la réalisation des différentes phases d’analyse et de mise en scène de l’information. Car en data-journalisme, les étapes à suivre sont invariablement les mêmes : identification et collecte des données, nettoyage et mise en forme des bases de données, filtre et sélection des informations les plus pertinentes, scénarisation et construction d’une data-visualisation simple et efficace. Le journaliste doit alors le plus souvent s’allier les compétences d’un designer pour concevoir la visualisation et d’un développeur pour la réaliser et lui donner toute sa dimension interactive. Des compétences en tri, interprétation et analyse de données sont également importantes et certaines réalisations peuvent faire appel aux compétences d’un statisticien. Tout au long de ce processus, le journaliste doit mener un travail important d’éditorialisation afin de s’assurer à chaque étape du sens et de la pertinence  de l’information telle qu’elle sera présentée au lecteur. Il est le chef d’orchestre, coordinateur du projet

Source : Data Driven Journalism Roundtable – M. Lorentz

Pour entrer dans les salles de rédaction, le data-journalisme suppose donc une nouvelle organisation en mode projet autour d’une triple compétence journaliste-designer-développeur. Aux Etats-Unis, les premières productions de data-journalisme furent le fait de journalistes hackers (Exemple : Adrian Holovaty – ChicagoCrime.org 2005) particulièrement au fait des nouvelles technologies  et souvent à même de mener le projet seul. Aujourd’hui, les deux quotidiens de référence en matière de data-journalisme que sont The New York Times (USA) et The Guardian (GB) ont constitué des équipes réunissant cette triple compétence.

En France, le data-journalisme peine encore à rentrer dans les salles de rédaction.  Les quotidiens nationaux et news magazines commencent à publier ponctuellement des productions (Le Monde Avril 2012 : Enquête sur les dépassements d’honoraires des médecins  via l’exploitation des données du site de la Caisse d’assurance maladie Amélie.fr http://www.lemonde.fr/sante/article/2012/04/10/enquete-sur-ces-consultations-au-prix-fort_1682940_1651302.html) mais le plus souvent avec l’aide de sociétés indépendantes spécialisées dans la data-visualisation (L’Express : Atlas du financement des partis politiques réalisé en 2011 en partenariat avec la société Dataveyes - http://palmares.lexpress.fr/financement-micro-partis/). Le marché a ainsi vu l’émergence de «pure-players » spécialistes de la data-visualisation aux structures courtes mais rodées aux process du data-journalisme. Parmi les principaux acteurs citons feu OWNI, Dataveyes,  We Do Data, Ask Media et Journalism++.

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Les enjeux du data-journalisme pour la Presse: Part I

17 octobre, 2013 17 octobre, 2013   17 octobre, 2013 0 commentaire

Par Estelle Prusker-Deneuville, Doctorante Université Panthéon-Assas,  Responsable des enseignements Media SciencesCom Audencia Group - le site de Sciencescom.

      La Presse écrite est en danger Depuis quelques années, la conjoncture du marché de la Presse écrite est mauvaise : recul des ventes et abonnements, baisse continue des audiences, effondrement des investissements publicitaires, … nombreux sont les groupes de Presse fragilisés.  Aux Etats-Unis, 3.775 postes de journalistes  ont ainsi été supprimés sur l’année 2011, soit 30% de plus qu’en 2010 (Source Blog Paper Cuts : http://newspaperlayoffs.com/). Parallèlement à cette conjoncture morose, les études prospectives annonçant la fin de la Presse papier se multiplient. Ainsi, selon le rapport du Center for the Digital Future de la USC Annenberg (Californie), la grande majorité des journaux américains cesseront d'être imprimés d'ici cinq ans (Rapport «Is America At a Digital Turning Point?» publié en janvier 2012 par Center for the Digital Future de la USC Annenberg (Californie) : «La plupart des journaux disparaîtront d'ici cinq ans », résume Jeffrey I. Cole, directeur du centre, dans un communiqué. « Nous croyons que les seuls journaux imprimés qui survivront se situeront aux extrémités du spectre, soit les plus grands et les plus petits.» http://www.digitalcenter.org/).  Le site Future Exploration a été plus loin en livrant une chronologie de l’extinction des journaux papier selon les pays. D’après leurs analyses, les Etats-Unis seraient les premiers concernés avec une disparition annoncée de la Presse papier dès 2017, la France devant subir le même sort en 2029 (Le site Future Exploration a édité à l’initiative de l’expert médias Ross Dawson une chronologie de l’extinction des journaux papier. Cette analyse tient compte à la fois de facteurs mondiaux (développement des TIC, nouveaux usages, …) mais aussi de critères propres au pays (spécificité des modes de distribution, du lectorat, ….) http://www.futureexploration.net/).  

La révolution des usages

A l’origine de ces bouleversements annoncés, une audience dont les comportements de consommation media ont profondément changé avec l’émergence d’Internet, des smartphones et plus récemment des tablettes (Selon l’institut GfK, il s’est vendu en 2011 plus de 18 millions de produits connectés (PC, portables, e-book, smartphones, tablettes, GPS, Consoles de jeux …) contre 13 millions en 2010). En permettant de rester connectés et donc informés à tout moment, les nouvelles technologies de l’information et de la communication (TIC) ont modifié les habitudes. L’important n’est plus de « posséder » l’information, d’en disposer physiquement comme le permet un magazine papier par exemple, mais d’y avoir accès à tout instant, quel que soit le lieu (Any time, Any where, Any How). Les circuits de l’information ont changé et Internet y tient désormais une part importante avec une information multiple, instantanée et gratuite. Les audiences se sont peu à peu détournées de la presse écrite classique, de façon assez radicale pour les plus jeunes ou en consommant moins assidument pour les autres (Baisse de la régularité de lecture des cadres notamment).

Parallèlement à ces bouleversements des modes de réception, les émetteurs se sont également multipliés, les médias traditionnels devant désormais faire face à une concurrence exacerbée sur le marché de l’information : agrégateurs de contenu, outils de curation, réseaux sociaux, social media magazine (e-magazine sur-mesure qui organise les informations d’une communauté en fonction des sources et sujets d’information préférés. Exemple : Flipboard, Google Current, Zite,…) , plateforme de partage, fournisseurs d’accès à Internet,… autant d’acteurs qui le plus souvent à défaut de produire, relayent l’information, captant ainsi une audience qui auparavant s’informait directement à la source, auprès des médias traditionnels. Le récepteur joue également un rôle actif dans cette nouvelle organisation du marché de l’information dans la mesure où il peut à la fois être producteur de nouvelles et tenir un blog par exemple mais aussi relayer et recommander l’information à travers les réseaux sociaux, les outils de curation (« Si tout le monde ne devient pas journaliste, chacun peut aujourd’hui être un passeur de nouvelles. » Eric SCHERER, A-t-on encore besoin des journalistes ? : manifeste pour un « journalisme augmenté » PUF - 2011).  L’institut Pew Research Center estimait ainsi en 2010 que « 37% des internautes américains avaient soit contribué à la création de nouvelles, soit commenté ou relayé la diffusion via les outils du Web 2.0 ».

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La pub TV de demain fera-t-elle moins de 6 secondes ?

9 octobre, 2013 9 octobre, 2013   9 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP à choisit de mettre en avant un article du site « le hub » de La Poste

 

De nouveaux formats publicitaires émergent avec, comme première source d’inspiration, les réseaux sociaux. Cap sur les initiatives associant Dunkin’ Donuts et Vine, Gap et Twitter, Lexus et Instagram, Coca-Cola et le Live Tweet, American Airlines et Klout, Facebook et… le vernis à ongle !

Dunkin’ Donuts diffuse pour la première fois à la télé une publicité conçue selon le format « Vine »

Lancé en 2012, Vine est une application associée à Twitter qui permet de partager des courtes vidéos sur le réseau social. Durée maximale : six secondes, pour des petits films qui tournent en boucle.

L’application a rapidement attiré l’attention de cinéastes amateurs comme professionnels, d’artistes, mais aussi de la Maison-Blanche : en avril dernier, le site web de la présidence américaine mettait en ligne des vidéos Vine de Barack Obama lors d’une fête de la science. Ce qui a apporté visibilité et crédibilité à l’application.

Plusieurs marques se sont également appropriées Vine pour proposer de petits films sur Twitter, souvent en « stop motion » (des films animés image par image). Nous avions évoqué ici les initiatives de Lowe’s et de NatWest.

Une toute nouvelle étape a été franchie le 9 septembre dernier aux Etats-Unis. Ce jour-là a été diffusée pour la première fois à la télévision américaine une publicité conçue sur le format Vine. Cela s’est passé sur ESPN, une chaîne thématique consacré au sport. Partenaire de soirées dédiées au football américain, Dunkin’ Donuts a choisi d’être présent par un court film en stop motion où des gobelets de l’enseigne marquent un essai (ci-dessus dans la version Twitter qui tourne en boucle). La publicité a été diffusée à quatre reprises. 5 secondes à chaque fois (et non 6 comme sur Vine) pour rentrer dans un segment d’espace de la chaîne.

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