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Les choux et les carottes

14 décembre, 2012 14 décembre, 2012   14 décembre, 2012 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

On a coutume de dire que « l’on ne peut pas comparer les choux et les carottes » (« les pommes et les oranges » aux USA, « les pommes de terre et les patates douces » en Amérique latine, etc). C’est pourtant bien ce qui se passe trop souvent en matière d’audience des médias. Mais les choses changent, et c’est tant mieux.

Ce n’est pas nouveau : les performances des médias sont majoritairement évaluées à l’aune de la quantité, ce qui conduit à minorer l’importance du « contrat de lecture » (ou d’écoute, de visionnage, etc) et donc l’intérêt ou la crédibilité supplémentaire que peut avoir une publicité en fonction du contexte dans lequel elle est découverte.

C’est du côté d’Internet que les choses bougent le plus vite. Médiamétrie vient ainsi de prendre la décision courageuse de limiter la part d’audience des « marques médias » en ligne qui provient de services sans liens réels avec les sites dédiés à l’information mais avec lesquels ceux-ci ont des accords. C’est ainsi que plusieurs « marques médias » qui font référence en matière d’information ont dû renoncer à vendre aux annonceurs les audiences de sites de trucs et astuces, de voyance, de rencontres ou de poker, auparavant présentées comme liées à leurs offres d’information. Mais il reste du chemin à faire, 30% des audiences des sites d’information pouvant, par exemple, encore provenir des jeux et concours !

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Le celebrity marketing présenté par un des pionniers en France

11 décembre, 2012 11 décembre, 2012   11 décembre, 2012 0 commentaire

Culture RP a rencontré Laurent Guyot, fondateur, de l’agence Laurent Guyot & Co

Quelles ont été vos motivations quand vous avez créé l'agence Laurent Guyot & Co?

L’agence Laurent Guyot & Co est un aboutissement d’une carrière débuté à l’âge de 20 ans dans l’univers du spectacle, époque à laquelle j’ai créé mon premier bureau. Initialement attaché de presse des plus grands théâtres parisiens et d’artistes tels que Charles Trenet ou encore Michel Serrault, j’ai ensuite rejoint Cathy et David Guetta aux Bains. En complément de cette activité dans le milieu du spectacle, mon agence a développé un département RP pour gérer ce lieu mythique; nous y avons organisé les plus belles soirées parisiennes des années 90, avec toutes les plus grandes stars françaises et internationales.

Le lieu, devenu incontournable, m’a permis de côtoyer de nombreuses personnalités, en complément de celles connues de par mes précédentes activités.

Toujours aux Bains, les premières soirées de marques ont vu le jour et le créneau du celebrity marketing s’est ainsi imposé comme une opportunité à saisir, tendance confirmée par le marché et les stratégies de marque.

Quelle définition donneriez-vous au Celebrity marketing?

Le celebrity marketing est un domaine bien plus vaste que ce que l’on pense et généralement méconnu. Le spectre offert par celui-ci est en effet extrêmement large. Le celebrity marketing est aujourd’hui omniprésent, sans que cela soi forcément perçu tellement il est devenu “habituel”. In fine, il s’agit toujours d’associer intelligemment deux images : d’une part celle d’une marque et d’autre part celle des personnalités. Voilà pour la finalité; quant aux moyens, ceux-ci peuvent prendre différentes formes. On peut en effet convier des personnalités lors d’événements privés organisés par des marques (ou par des agences événementielles pour le compte de marques), il s’agit de nos demandes les plus courantes sur les briefs. Mais il ne faut pas perdre de vue que le celebrity marketing comprend également les recherches d’égéries, parrains ou marraines pour tous types de projets : d’une campagne de publicité pour une marque de cosmétiques à la recherche d’un porte parole pour une association, un speaker pour une conférence d’entreprise... autant d’actions qui entrent dans le domaine du celebrity marketing. Il y a enfin les actions les moins visibles, celles pour lesquelles les marques nous contactent en vue de faire découvrir ce que je regroupe sous le terme “d’expériences” à des personnalités en les ciblant de manière directe : nouveaux produits, nouveaux services... Le celebrity marketing n’est qu’un pan de l’éventail que proposent les relations publiques de manière générale. Mais un volet désormais souhaité dans quasiment chaque dispositif global de communication de marque.

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Nominations de Journalistes Presse-Web-Audio TV Novembre 2012

3 décembre, 2012 3 décembre, 2012   3 décembre, 2012 0 commentaire

PRESSE ECRITE /WEB

Télérama: David Carzon, Responsable Web d'ARTE est nominé Rédacteur en chef bi-média de Télérama. Le Monde: Alain Frachon, Directeur éditorial, nominé temporairement Directeur des rédactions après le décès d'Erik Izraelewicz. Il assurera ses fonctions jusqu’à la nomination définitive d’un Directeur des rédactions du journal. Le nom de ce dernier sera soumis avant la fin de l’année à l'approbation du Conseil de surveillance et à la validation de la Société des rédacteurs du Monde.   Twitter Facebook Google+        

Gloire et misères des Pure Players d’information

23 novembre, 2012 23 novembre, 2012   23 novembre, 2012 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

Le Reuter Institute for Study of Journalism de l’université d’Oxford vient de consacrer une intéressante étude aux Pure Players d’information en France, Allemagne et Italie. La chaleur des hommages rendus à ces start up ne réchauffera pas le moral de leurs responsables financiers …

Cocorico ! La France sort vainqueur de cette étude, tant par le nombre de start up de l’information qu’elle a vu naître depuis le lancement d’Agoravox en 2005, que pour l’inventivité dont ont fait preuve ces nouveaux éditeurs en matière de modèles économiques.

On a ainsi vu naître (et parfois mourir) du « tout gratuit », du « tout payant » et une étonnante variété de modèles mixtes : actualités gratuites et archives payantes, ou l’inverse ; gratuité ou paiement selon la profondeur du traitement de l’information ; vente à l’article, au numéro numérique ou par abonnement ; gratuité ou paiement selon que les informations sont produites par des journalistes, des experts ou des internautes ; différences de tarifs selon que l’internaute adhère ou non à des services ou accepte de communiquer des données personnelles ; « Paywall », sites hyperlocaux, de type dijonscope.com, tournés vers les petits annonceurs, etc.

Les choses sont plus simples dans les deux autres pays étudiés.

En Italie, les Pure Players d’information se focalisent sur les opinions et les analyses, ce qui les dote d’audiences qualitatives et fidèles mais les coupe des recettes publicitaires, les annonceurs recherchant plutôt du volume et des contextes éditoriaux plus « lisses ».

En Allemagne, les Pure Players d’information ne parviennent pas à émerger face à la puissance des médias traditionnels qui se sont déployés sur Internet.

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Nominations de Journalistes Presse-Web-Audio TV Octobre 2012

19 novembre, 2012 19 novembre, 2012   19 novembre, 2012 0 commentaire

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Le papier fait son intéressant

16 novembre, 2012 16 novembre, 2012   16 novembre, 2012 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

     

Fort de sa dimension polysensuelle, des valeurs associées à l’écrit imprimé et de la tendance à la rematérialisation qui pousse les marques à chercher à exister ailleurs que dans des univers virtuels, le papier se sent pousser des ailes.  Panorama d’innovations qui sont autant de « matières à réflexion ».

Chez Bayard, les magazines de la gamme « Today in English », traditionnellement livrés avec des cassettes, puis des CD, insèrent désormais dans leurs pages des flashcodes permettant d’accéder à des contenus audio permettant d’acquérir une prononciation « so british ».

Toujours en France, « Enjeux-Les Echos » a inséré sur une double page un écran de 2,4 pouces et 3 mm d’épaisseur assorti de mini haut-parleurs permettant de visionner des vidéos publicitaires de Citroën.

En Allemagne, le magazine « Novum » est parvenu à bluffer ses lecteurs designers et graphistes, pourtant au fait de toutes les innovations, en leur proposant une couverture modulable composée de 1.000 triangles flexibles reliés entre eux.

En Autriche, le dernier rapport annuel de l’association Austria Solar a été imprimé avec une encre qui ne permet pas de lire les textes à la lumière artificielle, les caractères n’apparaissant qu’à la lumière du soleil dont elle promeut l’énergie.

A Dubaï, Land Rover offre à ses acheteurs de 4 X 4 un guide de survie dans le désert qui peut être mangé après utilisation. Selon l’agence à l’origine du concept, l’encre et le papier comestibles auraient autant de valeur nutritive qu’un cheeseburger !

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Vers la fin de l’information gratuite ?

9 novembre, 2012 9 novembre, 2012   9 novembre, 2012 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

     

Baisse des recettes publicitaires, concurrence de Google, défiance croissante à l’égard des journalistes et des médias, crise économique … La presse française est confrontée à une de ces « conjonction des catastrophes » dont on ne sort que mort ou vraiment très différent. Tout indique aujourd’hui que, pour ceux qui préfèrent vivre, le salut passe par la fin des contenus gratuit.

Les audiences gratuites se monétisent mal. Proposer de l’information gratuite sur Internet a un temps été perçu par les médias comme le moyen de fédérer des audiences très importantes pour les monétiser auprès des annonceurs. Mais les éditeurs ont aujourd’hui compris que cette démarche n’était pas la bonne pour au moins 3 raisons : aussi importantes soient-elles, leurs audiences gratuites ne permettent pas de rivaliser avec celles des moteurs de recherche et des sites de services ; le prix obtenu pour un contact généré via un support gratuit en ligne demeure très inférieur à ce qui est atteint avec un support payant, notamment imprimé ; enfin, la crise est désormais bien là, et ce sont les recettes publicitaires dans leur ensemble qui baissent.

La production d’informations gratuites en ligne peut nuire aux marques médias. Lors des récentes Assises du Journalisme, plusieurs représentants de médias imprimés et Pure Players soulignaient que, lorsque l’objectif est d’être le plus souvent cliqué sur Google, la production journalistique change de nature : il faut en effet produire beaucoup et en quasi temps réel des brèves sans réelle expertise ni valeur ajoutée. Les conséquences sur l’image de la « marque mère » (et donc son achat sous forme imprimée) sont négatives : dégradation de l’image d’expert, moindre perception des fonctions d’analyse, perte d’affinité et, plus globalement, de « valeur perçue ». Lire la suite...

Newsletter n°16

4 novembre, 2012 4 novembre, 2012   4 novembre, 2012 0 commentaire

LETTRE D’INFORMATION DE L’ARGUS DE LA PRESSE - CULTURE RP n°16 EDITODidier Chevalier, Directeur Stratégie et Développement de l'Argus de la presse.