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Les outils de publication web classiques sont-ils dépassés?

20 juin, 2013 20 juin, 2013   20 juin, 2013 0 commentaire

Réalisée par l'agence de communication digitale Novius: Les outils de publication web classiques sont-ils dépassés?

A la question : "les outils de publication web classiques sont-ils dépassés ?" Anthony Bleton a une réponse sans appel : OUI ! pourquoi ? Il suffit de prendre du recul et de se regarder travailler : lorsque l'on souhaite orchestrer sa communication digitale, on se retrouve vite avec 15 fenêtres ouvertes, des logiciels différents pour le site, la webapp, les médias sociaux... bref, on passe sa journée à faire des copier/coller entre toutes ces interfaces. On note une véritable fragmentation des outils de production qui n'ont pas suivi l'évolution du web qui est devenu "multi-écran" et social. Les consommateurs passent de leur smartphone à leur PC ou à leur tablette tout au long de la journée et attendent sur chaque support une expérience spécifique. Rien que ça ! Alors comment s'y retrouver d'un point de vue opérationnel ?

   

Marc Michiels : - Chargé de la ligne éditoriale, Interviews : Culture RP - Community Manager : @Culturerp  @Argusdelapresse - Artiste, Écrivain et Critique Littéraire : @lemotlachose @LaCauselit

       

Nominations de Journalistes Presse-Web-Audio TV Mai

19 juin, 2013 19 juin, 2013   19 juin, 2013 0 commentaire

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L’image 2.0 de vos évènements

18 juin, 2013 18 juin, 2013   18 juin, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré HEADOO, une start-up parisienne qui développe une plateforme qui prend le prétexte de la photo afin de parler d'un événement.  

Comment créer du contenu digital lors d'un évènement?

Aujourd’hui, les marques cherchent à créer un lien entre leurs évènements de marques off-line et les actions on-line. Il est intéressant pour les marques de donner du contenu mais pour créer un contenu ENGAGEANT, il faut créer du contenu pour les consommateurs.

Aujourd’hui, nous avons remarqué que la photo était le contenu qui génère le plus de like et de commentaires. Or, pour communiquer sur la présence d’un événement, la photo est un très bon moyen. La où la photo sera engageante c’est dans sa personnalisation. En effet, on ne va pas prendre en photo la marque mais bien les consommateurs lors de l’évènement.

L’idée de Headoo est de créer un contenu positif, un souvenir d’une expérience de marque. Durant l’événement, l'invité pris en photo se voit sur une tablette instantanément et choisit de s'envoyer la photo par mail. Il accède ainsi à un espace personnel et la partagé en un seul clic, sans login ni mot de passe sur ses propres pages (réseaux sociaux). Ainsi l'invité devient "consomm'acteur" et délivre le message à la place de la marque à tout son cercle d'amis et à son réseau. La photo est engageante dans ce cas, car l'invité s'exprime POUR la marque à travers sa propre image.

 

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Comprendre les e-influenceurs pour mieux communiquer

13 juin, 2013 13 juin, 2013   13 juin, 2013 1 commentaire

Leila Lévêque - Responsable Expertise Média d’Aura Mundi

Qu’ils soient blogueurs spécialisés ou généralistes, power users sur les réseaux sociaux, journalistes ou simples passionnés, les e-influenceurs existent, et entretiennent des relations privilégiées avec leurs communautés. Leur liberté de ton, leur spontanéité, leur expertise, leur passion communicative et parfois même leur personnalité, en font des individus fortement appréciés du grand public. En attestent le nombre de commentaires qui suivent chaque publication d’un post sur leur blog, le nombre d’abonnés qui les suivent sur Twitter, le nombre de fans de leurs pages facebook, le nombre de prescriptions dont ils bénéficient de la part d’autres blogueurs…

L’autorité et l’influence qu’ils exercent auprès de leurs publics sont telles qu’ils peuvent faire ou défaire les réputations des entreprises, devenir des ambassadeurs des marques et de leurs produits, influer sur les modes, voir même les façons de penser. Partie prenante de l’information véhiculée sur Internet, ces e-influenceurs sont avant tout des consommateurs qui expriment librement leur point de vue sur les marques et leurs produits.

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Les agences digitales et de réseaux sociaux disparaîtront dans 10 ans

31 mai, 2013 31 mai, 2013   31 mai, 2013 0 commentaire

MediaSchool Group nous livre les résultats de son nouveau rapport, intitulé “Next Generation of Marcoms” (Future Génération de MarComs). Un sondage européen effectué auprès de 2000 étudiants en communication/marketing révèle que la génération actuelle ne croit pas être, elle, “digital natives”.

  • Plus de 80% des sondés pensent que les agences qui s’occupent des campagnes digitales et des réseaux sociaux disparaîtront dans 10 ans. Cet outil deviendra partie intégrante des campagnes réalisées en agence de publicité.
  • 70% croient que les Relations Presse et le Marketing de contenu “domineront” le monde de la communication.
  • Facebook est largement sollicitée comme “la plus importante” des plateformes sociales.
  • Cette génération porte un œil critique sur le secteur des Marcoms (monde du Marketing et de la Communication) qui ferait du “profit abusif” sur le dos de stagiaires non-rémunérés, elle considère que les agences “n’en font pas assez” en matière d’écologie.
  • 86% des étudiants interrogés voudraient travailler pour des agences qui s’impliquent socialement dans leurs créations plutôt que de générer du profit pour les grandes marques.
  • Red Bull Stratos est la campagne publicitaire la plus aimée par le panel cette année.
  • Maurice Levy, CEO of Publicis Groupe y trouve un aperçu "fascinant" et " même nos nouveaux talents ne devraient pas faire preuve de complaisance  face aux moyens nouveaux, émergents et existants de parler au consommateur".

Les jeunes diplômés rentrant sur le marché de la publicité et du marketing ne croient pas être les “digital natives”. Ils pensent plutôt que c’est la génération à venir qui maîtrisent les médias numériques. Ils croient que les agences s’occupant essentiellement de campagnes sur les réseaux sociaux n’existeront plus dans 10 ans et auront disparu du monde de la publicité. Le marketing de contenu et les Relations Presse seront les leaders dans le domaine.

Les résultats ci-dessus sont extraits du nouveau rapport publié aujourd’hui par MediaSchool Group. Ce rapport,  intitulé “Next Generation of Marcoms’ (Future Génération de Marcoms), contient une étude réalisée auprès de 2000 étudiants qui ont entre 20 et 25 ans et suivent des études de Publicité, Marketing, Communication, Design, Relations Publiques et Évènementiel.

Les étudiants, provenant du Royaume-Uni, de France, d’Espagne et de Belgique ont répondu aux questions sur différents thèmes: “L’ère numérique et la génération à venir”, “Le futur des Marcoms”, “Milieu professionnel”, “Éthique” et “Inspirations”.

L’ère numérique

Les résultats ont révélé que la génération actuelle est convaincue que les réseaux sociaux sont une arme applicable à toutes les fonctions du Marketing. Près de 90% affirment que les réseaux sociaux devraient être des outils indispensables à tous les communicants et non une discipline à part entière. Cependant, 70% sont d’accord sur le fait que les 20-25 ans ne sont pas “digital natives” et que leurs cadets de 10 ans seraient la vraie “Génération Connectée”.

  • 85% ont répondu « fortement d’accord », au fait qu’en 2023 les agences de développement digital et de réseaux sociaux ne seront plus des agences spécialisées mais feraient partie intégrante des agences 360°.
  • 77% croient que Facebook est l’outil à utiliser par les marques pour communiquer vers cette génération.
  • Seulement 40% confirment la déclaration de Sir Martin Sorrell selon laquelle « Twitter ne serait pas un outil publicitaire ».

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Facebook ou Twitter?

24 mai, 2013 24 mai, 2013   24 mai, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil  

La puissance des réseaux sociaux ne peut plus être ignorée des marques en quête d’influence, de proximité et de nouveaux clients. Mais les profils et les comportements des titulaires de comptes diffèrent fortement selon les réseaux sociaux et les marques doivent en tenir compte avant de décider sur lequel s’impliquer le plus fortement.

Selon Nielsen, Facebook compte dans notre pays 26 millions de membres actifs (au moins une connexion mensuelle) dont 63% qui consultent le site tous les jours. Chaque membre du réseau passe en moyenne 5h18 par mois sur le site contre 1h36 seulement sur Google et, sur la même période, visite 559 pages contre 235 pour Google. Et Facebook n’est pas le seul réseau social …

Pour les marques, la question n’est donc plus d’être ou de ne pas être sur les réseaux sociaux, mais de savoir sur lesquels, pourquoi et comment. Une récente étude internationale d’Exact Target apporte quelques éléments de réponse.

A tout seigneur, tout honneur, commençons par Facebook.

43% des Français suivent au moins une marque sur ce réseau social, ce qui est mieux que les Allemands (39%), mais moins bien que les Brésiliens (77%), les Australiens (55%) et les Britanniques (45%), ce qui peut indiquer que ce nombre peut encore croitre.

En France, la première attente à l’égard des marques suivies sur Facebook est de pouvoir bénéficier de réductions (29%), quasiment à égalité avec les informations sur la vie de la marque et ses produits.

Face à ces attentes, les différents acteurs présents sur le réseau ne se battent pas à armes égales. Ainsi, les marques médias, dont les productions changent avec chaque parution, n’ont aucune difficulté à renouveler leurs discours ; en revanche, elles disposent de beaucoup moins de latitude pour proposer des réductions et des cadeaux qui changent en permanence. Or, elles vont devoir faire de vrais efforts d’imagination si l’on prend en compte l’importance des attentes de cadeaux et de promotions en Australie (52% et 46%), au Brésil (47% et 51%) ou au Royaume Uni (48% et 49%) !

Qu’en est-il pour Twitter ?

La notoriété de Twitter est très importante depuis que ceux qui font l’actualité dans tous les domaines ont pris l’habitude de remplacer leurs réactions auprès de l’AFP et les communiqués de presse par des gazouillis de 140 caractères. Mais, si 89% des Français connaissent le site de micro-blogging, 5% seulement y ont ouvert un compte. La puissance directe de Twitter est donc faible et son influence dépend avant tout de la qualité des « twittos », de l’intérêt des messages qu’ils postent et de la bonne volonté des médias pour s’en faire l’écho.

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