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Grand Prix 2014 des stratégies de communication

19 septembre, 2014 19 septembre, 2014   19 septembre, 2014 0 commentaire

Le palmarès du Grand Prix Stratégies des stratégies de communication 2014 a été dévoilé mercredi 17 septembre, devant un public de professionnels du marketing, de la communication et des médias. Ce Grand Prix constitue un instantané du meilleur de la création et des stratégies au service des marques, un « best case » précieux pour les annonceurs comme pour les agences.

 

Culture RP y était…

 

Grand Prix Stratégie 2014 Présentation

 

  Grand Prix Stratégie RP 2014 presentation Thierry Wellhoff

Grand Prix des Relations Publics

L’Union sociale pour l’habitat et Comfluence remportent le Grand Prix Stratégies  des Relations Publics 2014 pour la création de la semaine nationale des HLM.

Grand Prix Stratégie RP 2014 HLM Lire la suite...

iWatch et l’effet marque Apple

18 septembre, 2014 18 septembre, 2014   18 septembre, 2014 0 commentaire

Lancement de l'Apple watch : Apple est-il en train de lancer une mini révolution ?   i watch   APPLE applique les recettes marketing de PROCTER Mon traducteur de « Bigger than bigger » (bannière promotionnelle de l’iPhone 6 sur le site apple.com) me propose « APPLE lave plus blanc que blanc ».

J’ai cliqué « I agree »…

L’ère de Tim Cook, ce sont des marketeurs du masstige : YSL, Burberry (connected stores), Beats… La « watch » a été immédiatement présentée en 18 exemplaires. L’iPhone 6, pardon les deux iPhones 6, rivalisent sur la taille de leur écran. La « watch » ne s’appelle pas « iWatch », dans la série des iPod, iPhone, iPad, iTunes, noms génériques destinés au dictionnaire, mais « Apple Watch », appellation propriétaire. Bref, c’est la communication à coup de marteau : dans un spot de 30 secondes, répétez 5 fois le nom de votre marque. Lire la suite...

Fidéliser c’est tromper ?

15 septembre, 2014 15 septembre, 2014   15 septembre, 2014 0 commentaire

La fidélité : tout un programme ! Toute bonne marque qui se respecte en développe un. Mais sa définition et les attentes sont-elles les mêmes que celles de ses consommateurs ? Loin de là, selon l’étude « Les marques et vous » menée par Generix Group avec l’institut Toluna. Une dichotomie urgente à résorber.

    fidéliser c'est tromper

Pour plus de 64% des clients, la marque récompense parfois leur fidélité. mais ce n'est jamais le cas pour plus de 28%. Une fois additionnés, ces deux chiffres récoltés par Generix Group (*) dans le cadre de son étude sur « Les marques et vous » (**) révèlent à quel point marque et client ne sont pas toujours sur la même longueur d’ondes. « Le résultat montre bien que fidéliser c’est une chose, encore faut-il savoir quelle signification il y a derrière », confirme Christophe Kühner, responsable marketing produit GCC chez Generix Group.

Des marques ingrates qui jouent avec le feu

C’est d’autant plus alarmant que les consommateurs sont demandeurs de gratification : ils sont 50% à détenir 2 à 3 cartes de fidélité, 15% , 4 à 5 et 12%, plus de 5 contre 14%, aucune et 8,6%, une seule. Ce qui prouve leur intérêt pour ce type de relation et qu’ils sont prêts à démultiplier l’expérience.

Mais pour eux prouver leur loyauté -autre enseignement de taille de l’enquête- c’est d’abord recommander la marque autour d’eux (58,01%), acheter toujours la même (54,31%), se renseigner très régulièrement sur son actualité (35,99%), la défendre lorsqu’elle est attaquée (22,99%), acheter chaque nouveau produit même si pas nécessaire (14,72%) et ne pas se procurer celui d’une autre marque quand son produit habituel n’est pas référencé (17,3%).

« Les scores sont élevés dans chaque item et le fait que l’attention qui est portée à la marque ne soit pas forcément en lien avec l’achat montre tout l’affectif dont elle bénéficie et qu’elle n’est pas forcément associée à un programme de fidélisation », estime Christophe Kühner. Il est clair qu’elle peut compter sur un autre type de relation, car ce qui justifie la fidélité, c’est bien sûr la qualité des produits (85,34%) mais aussi ses valeurs (37%), sa capacité à se réinventer (35%), le lien affectif tissé avec les clients (22,9%) et -plus surprenant mais on y revient encore et toujours- sa propension à récompenser la fidélité (42%) !

La reconnaissance : LA condition des clients pour être fidèles

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Michel et Augustin les trublions du goût!

15 septembre, 2014 15 septembre, 2014   15 septembre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Sixtine d’Avout, Responsable de la Communication chez les trublions Michel et Augustin.   bande Michel et Augustin     Pouvez-vous nous décrire votre parcours ? Qu’est ce qui vous a donné envie de venir travailler chez Michel et Augustin ? Bonjour ! Moi, c’est Sixtine. Après avoir fait mes armes en communication dans de TRES grosses institutions (Ogilvy, SNCF, TBWA) j’ai fait le choix de rejoindre un annonceur pas comme les autres ! Je suivais Michel et Augustin depuis quelques années sur les réseaux sociaux ! J’aimais l’audace, l’agilité et la créativité permanente de la marque. Et je craquais régulièrement pour leur incroyable cookie ! Je souhaitais intégrer un environnement dynamique, professionnel et challengeant où priment vraiment des valeurs humaines et de travail ! J’entame mon 9e mois à la bananeraie. Joie au pied du bananier !   Quelles sont pour vous les valeurs de la marque?

Joie de vivre, sympathie, solidarité, sens de l’effort, convivialité, partage

  Pour la première fois en 10 ans, vous vous lancez sur le petit et grand écran. Pourquoi avoir tant attendu ?  Notre aventure s’est construite au fil du temps de manière totalement naturelle. Au tout tout début, nous nous sommes faits connaître grâce à nos packaging, notre 1er média historique. Puis nous avons lancé des événements comme les portes ouvertes de la Bananeraie tous les 1ers jeudis de chaque mois. Nous avons également développé notre présence sur les réseaux sociaux, notamment en partageant notre aventure gourmande et sincère en temps réel. Le consommateur étant tout le temps au cœur de notre démarche. Aujourd’hui notre aventure continue … Nous avons souhaité prendre la parole à l’échelle nationale pour nous faire connaître du plus grand nombre. Lire la suite...

La marque Malaysia Airlines est morte…

11 septembre, 2014 11 septembre, 2014   11 septembre, 2014 0 commentaire

La marque Malaysia Airlines est morte, au bilan elle vaut zéro et même moins... Changer de nom serait ici faire preuve de stratégie et non pas céder à la panique !   malaysia-airlines  

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Pourquoi gagner des fans n’a jamais été aussi important

9 septembre, 2014 9 septembre, 2014   9 septembre, 2014 0 commentaire

Pourquoi la fin du like-gating est-elle un non-évènement? Pourquoi gagner des fans n'a-t-il jamais été aussi important? Comment le faire ? Analyse de Thomas Jestin, KRDS.

Avertissement

 

Pourquoi la fin du like-gating est un non-évènement. Le "like-gating", pratique consistant à imposer aux utilisateurs de devenir fans d'une marque pour pouvoir accéder à son contenu ou participer à un concours sur une application, vient d'être interdit sur desktop par Facebook. Cette "nouvelle" n'est qu'une info parmi d'autres, presque en dernière position, enterrée dans un article posté sur le blog technique de Facebook : bref on ne parle pas là d'un Mark Zuckerberg qui aurait convoqué la presse à Menlo Park.

En réalité, comme toute expérience Facebook-connectée doit aujourd'hui idéalement être "mobile-friendly" compte tenu des usages Facebook "on the go" en France, et comme le like-gating sur mobile a toujours été compliqué à mettre en place mais surtout purement et simplement interdit depuis mai dernier, la dernière annonce de Facebook ne change pas grand chose aux annonceurs et agences ayant pris le virage du mobile. Ces derniers ne l'ont pas attendu pour réfléchir à la question de savoir comment et pourquoi continuer à acquérir des fans.

Pourquoi gagner des fans n'a jamais été aussi important. "La course aux fans est terminée" entend-on ici et là : ça n'a jamais été aussi faux.

Voici 6 raisons de continuer plus que jamais à gagner des fans : plus vous avez de fans...

 Moins cher cela revient de toucher votre cible sur Facebook grâce au "paid media". Le raisonnement est simple : plus vous avez de fans, plus vous êtes en mesure, en payant, de diffuser des publications avec contexte social, c'est-à-dire associées à au moins un ami. L'algorithme publicitaire de Facebook favorise particulièrement ce genre de format car les utilisateurs y sont beaucoup plus réceptifs. Les annonceurs paient alors un CPM/CPC plus bas. Autre point, plus une marque a de fans, plus elle peut cibler d'utilisateurs similaires à ses fans grâce au produit "Look Alike Audience", ce que favorise à nouveau l'algorithme de Facebook.

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Les bonnes manières pour connecter marques et consommateurs.

5 septembre, 2014 5 septembre, 2014   5 septembre, 2014 0 commentaire

Dans une société pressée, dans laquelle la vitesse et la nouveauté sont érigées en progrès, la question revient sans cesse de savoir comment nous relier toujours plus efficacement au consommateur (à son détriment parfois). Nous n’en sommes d’ailleurs plus à penser comment le rejoindre là où il est, mais à imaginer comment faire corps avec lui.

Le mythe de la permanence

À grands renforts de données (big ou pas), d’applications, d’interopérabilité (dialogue machine to machine), l’on se prend à rêver d’un monde où le consommateur-utilisateur ne fait plus qu’un avec ce qui l’entoure dans la ville, dans lequel machines, marques et infrastructures réagiraient en un tout dynamique et intelligent.

Les objets connectés sont le dernier signe en date de cette mouvance et chacun y va de sa petite idée pour se rendre indispensable à un utilisateur qui désirerait (on peut en douter) s’équiper tel un Robocop avec bracelets, lunettes, frigo sur le Web, et pantalon mesurant le nombre de pas journaliers. Bien sûr, il n’y a que ceux qui cherchent qui trouvent, et nous balbutions évidemment dans cette nouvelle ère de services, d’interaction et d’objets compagnons. Mais la réalité cherche à rejoindre un mythe : celui de la permanence et de l’intelligence artificielle pour mieux répondre à un utilisateur jugé trop distant et pas assez productif.

Un doux rêve? Pas vraiment. La guerre de l’interface

Chacun s’accorde à dire que l’on maîtrise aujourd’hui de nombreux composants de «l’Operating System» : data, algorithmes inductifs, intelligence artificielle, terminaux plus sophistiqués ou wearable, capteurs, biométrie, commandes vocales, visuelles, et protocoles de communication web et machine to machine.

Le problème clé? L’intégration de ces composants, et la définition de l’interface de commande.

Quelle sera-t-elle? La maison, la ville, le mobile (ou dérivés) ou bien l’homme lui-même?

Chacun raisonne à partir de son point de vue, mais tous ont ceci en commun?:?la quête d’une connexion « seamless » avec l’utilisateur. Les industriels qui rêvent de placer leur produit enrichi de service design, les villes qui cherchent à faciliter les besoins de leurs usagers et puis il y a le monde universitaire, MIT en tête, et les géants de la hi-tech : Amazon, Facebook, Google et consorts.

Ces derniers ont en main un jeu différent, supérieur, en investissant des domaines qui nous semblent surréalistes : réalité augmentée, intelligence artificielle, robotique. Une R&D orientée homme/machine qui vise comme but ultime à... la fusion de ces deux derniers :

le transhumanisme. Le mot est lâché.

Même s’il est source de fantasmes, l’idée est là. En attendant l’homme bionique, le but du jeu est bel et bien de réduire les zones de frottement pour développer une nouvelle forme de dialogue, intuitive et symbiotique. Rappelons-nous après tout que depuis 40 ans, nous ne connaissons guère que le clavier pour avoir la main sur la technologie.

Redéfinir l’identité

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