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.bzh, .paris, .alsace, … : les nouvelles extensions internet représentent un marché prometteur

11 juillet, 2014 11 juillet, 2014   11 juillet, 2014 0 commentaire

Interview de Julien Naillet, directeur de la communication de l'Afnic

En lançant son ".bzh" il y a peu, la région Bretagne devient la première région à bénéficier de sa propre extension internet (http://region.bzh/). L'Afnic, l'association en charge de la gestion des extensions en .fr, est le partenaire technique de l'extension régionale bretonne. Celle-ci annonce que le nombre de nouvelles adresses internet en .bzh devraient atteindre le dizaine de milliers. Après le lancement du .paris, celui du .bzh semble être déjà sur la bonne voie. Pourquoi cet engouement?

A l'occasion de ce lancement, Culture RP a rencontré  Julien Naillet,  Directeur de la Communication de l'Afnic, qui nous en dit un peu plus sur les enjeux des extensions de nom de domaine, ainsi que sur sa profession :

Fin juin, les médias ont largement relayé l'arrivée de la nouvelle extension en .bzh. Pouvez-vous nous expliquer les enjeux marketings qui en découlent?

Effectivement, nous remarquons un réel engouement pour ces nouvelles adresses, principalement de la part des PME, particuliers et blogueurs. Dans leurs activités, elles favorisent le sentiment de proximité lors d'une transaction en ligne, permettent de disposer d'un nom court et mémorisable là où l'équivalent en .com n'est plus disponible et dans une certaine mesure favorisent le référencement sur le plan géographique. C'est aussi un formidable moyen de fédérer une communauté d'intérêts comme l'a démontré le projet d'extension en .cat lancé en 2005 et regroupant l'ensemble des acteurs de langue catalane. Mais cela va aussi bien au-delà en permettant la mise en place de nouveaux usages utilisant ces signatures numériques. Ainsi, nous verrons apparaitre dans les prochains mois des projets proposant de nouvelles expériences aux internautes dans leur utilisation quotidienne de l'Internet.

On parle de 10 années de travail pour la mise en place de cette nouvelle extension. Pourquoi est-ce si long à mettre en place? Quelles sont les étapes qui ont du être validées pour parvenir au .bzh?

Dans le cas du .bzh, l'idée a été initiée en 2004 par Christian Ménard ,député du Finistère et a rencontré un vif succès auprès de la communauté bretonne. Le projet, tel que nous le connaissons aujourd'hui, a pris sa forme officielle en 2008, après une étude de faisabilité conduite sous la direction du Conseil régional de Bretagne. La soumission du dossier de candidature auprès de l'ICANN - organisation en charge de la validation de demandes de création de nouvelles extensions - n'a été rendue possible qu'au premier trimestre 2012. Ce processus ambitieux a nécessité inévitablement le temps de la concertation et du débat.

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Tetra Pak s’attaque aux enjeux de la communication digitale

10 juillet, 2014 10 juillet, 2014   10 juillet, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Anne-Sophie Verquère, Responsable Communication et Environnement chez Tetra Pak, le leader mondial des solutions de traitement et de conditionnement de produits alimentaires, connu pour sa célèbre brique alimentaire. Arrivée en 2012 chez Tetra Pak, Anne-Sophie Verquère souhaite rendre la communication attractive et a engagé la marque dans la voie digitale. En témoigne la nouvelle application de réalité augmentée « Tetra Pak Cartoons » lancée en mai, en partenariat avec les marques « Pressade » et « J’aime le lait d’ici ».

Vos clients directs sont les entreprises ; pourtant investissez-vous dans la communication vers le consommateur final?

Il est important de recontextualiser : Tetra Pak est une entreprise BtoB mais qui s’adresse depuis longtemps aux consommateurs. D’abord en marquant les emballages de ses logos : sous chaque emballage figurent le nom de la marque Tetra Pak et le nom de l’emballage (le modèle).

Depuis ses débuts, Tetra Pak a pour ambition la création d’une vraie marque forte qui véhicule des valeurs fortes autour de la sécurité alimentaire, la protection des aliments et de la protection de l’environnement. Elle a fait le choix de construire une vraie marque porteuse de sens auprès des consommateurs et ses clients.

Une grande partie de votre communication est axée sur l’environnement, dans quel objectif ?

Notre premier message était le suivant : lorsque l’on achète un emballage de Tetra Pak, on est sûr qu’il protège le produit. La signature de Tetra Pak est « Protège ce qui est bon », c’est la vision d’une entreprise qui met tout en œuvre pour la sécurité alimentaire, un enjeu fort pour la marque.

Si vous vous en souvenez, dans les années 90, Tetra Pak a communiqué auprès du grand public, notamment en télévision, avec le slogan « Tetra Pak, tout reste intact ».

Ensuite, la communication a évolué. La communication environnementale a démarré il y a une quinzaine d’années, en repositionnant la communication de marque autour des attributs environnementaux du carton. En partant du principe que le rôle de l’emballage n’est pas seulement la sécurité alimentaire, mais aussi de minimiser son impact sur  l’environnement. La particularité des emballages de Tetra Pak est qu’ils sont composés à 75% de carton. Cette matière première  renouvelable est un axe de différenciation majeur par rapport aux autres matériaux, comme le plastique et l’aluminium, qui ne sont pas des matériaux renouvelables. Le principe fondamental de Ruben Rausing, le fondateur de Tetra Pak est « un emballage doit économiser plus qu’il ne coûte ». Cette maxime s’applique également au respect de l’environnement.

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Bad buzz et marques : des risques mais également des opportunités de rebondir

2 juin, 2014 2 juin, 2014   2 juin, 2014 0 commentaire

La communication des entreprises a intégré une nouvelle dimension avec l’avènement des médias sociaux : les messages des marques auprès de leurs publics peuvent se retrouver déformés et amplifiés publiquement en un temps très court.

Une crise sur les médias sociaux est certainement l’un des phénomènes les plus redoutés par les équipes de communication et ou digitale d’une entreprise. Difficilement contrôlable et néfaste pour l'e-réputation de l'entreprise, le badbuzz laisse souvent des traces peu reluisantes pour l’image de marque, et dans certains cas, pour le chiffre d’affaires. Nous avons souhaité démontrer au sein de l’ouvrage « Bad buzz, gérer une crise sur les médias sociaux, éditions Eyrolles » qu’il est désormais plus que nécessaire de développer des stratégies permettant de répondre à ce nouveau type de risques, mais également d’envisager certaines situations dites à risques comme des opportunités de rebondir.

1.    La menace interne : le manque d’expérience de la marque sur les médias sociaux

Aujourd’hui encore, rares sont les marques formées et sensibilisées aux risques d’une crise sur les médias sociaux et aux comportements à adopter le cas échéant. Le cas classique de Greenpeace contre Nestlé pour son produit Kit Kat, en est un bel exemple. Face à un manque de formation et de sensibilisation de la marque Nestlé sur les comportements à adopter en cas de crise déclenchée sur les médias sociaux, les actions digitales de  Greenpeace représentées entre autres par des vidéos virales, des logos déformés, des commentaires négatifs éparpillés sur les différents comptes sociaux de la marque, avaient toutes leurs chances de déstabiliser les équipes de communication de Nestlé.

Sur le Web, les attaques sont de plus en plus sophistiquées et déclenchées par n’importe quelle partie prenante. A l’instar de cet internaute qui avait acheté des tweets sponsorisés pour que British Airways considère sa demande de retrouver sa valise égarée. Ses attaques forcent les marques à se former, à être vigilantes et à intégrer de « nouvelles » compétences internes.

Nestlé l’a bien compris et a ainsi adapté sa stratégie en conséquence en dédiant une équipe à part entière baptisée la « Digital Acceleration Team » pour écouter le Web social et apporter les réponses adéquates en cas de crise « naissante ». Cette véritable « war room » permet entre autres à la marque de sonder la perception de ses produits par les internautes et de réagir à leurs remontées en usant des bons codes de communication. Un an avant la crise Greenpeace/ Kit Kat, des « signaux faibles » étaient déjà présents en ligne et pouvaient laisser présager à Nestlé une situation sensible.

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Emile SIBOUN – Responsable du salon i-expo

23 mai, 2014 23 mai, 2014   23 mai, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Emile SIBOUN - Responsable du salon i-expo.

Les sociétés SPAT et INFOPROMOTIONS annoncent leur rapprochement pour donner à i-expo les moyens de ses nouvelles ambitions, concrètement comment cela va t-il se formaliser pour le salon de 2014 ?

C’est avant tout un savoir-faire complémentaire entre 2 acteurs reconnus dans l’organisation de salons high tech depuis plus de 30 ans qui nous a semblé tout naturel pour imposer I-expo comme le grand rendez-vous annuel en France sur les créneaux de l’information stratégique, de la veille et l’intelligence économique, et de la gestion des connaissances.

80 sociétés exposantes, 3000 visiteurs pro, quelle est la spécificité du salon et pourquoi si presse t-on?

Bien plus qu’un salon, I-Expo c’est avant tout un événement offrant une exposition, des conférences plénières, tables-rondes et ateliers-formations capable de réunir sur 2 jours les principaux acteurs du marché de l’information numérique professionnelle :

  • éditeurs et producteurs d’information de toute nature (juridique, économique, média, MARCOM, scientifique et technique …),
  • éditeurs d’outils pour la valorisation et l’analyse de l’information (logiciels de GED, SIGB, moteur de recherche, moteur sémantique, brevets, outils collaboratifs, RSE…)
  • intermédiaires d’information (diffuseurs, agrégateurs, surveillance de la presse, agences d’abonnement …)

Et d’offrir aux visiteurs un contenu à haute valeur ajoutée à travers :

  • des tables-rondes sur des problématiques majeures liées à l’information, la veille et la connaissance en lien direct avec l’actualité du marché,
  • des ateliers exposants en accès libre,
  • des ateliers-formations animés par des experts reconnus et des retours d’expériences de grandes entreprises.
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Les réseaux sociaux au cœur de la marque Sosh

19 mai, 2014 19 mai, 2014   19 mai, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Cécile Pfeiffer Responsable Social Media de Sosh pour le lancement de la marque sur Snapchat.

     

Sosh est la marque 100% connectée d’Orange, conçue pour répondre aux attentes des consommateurs autonomes, habitués à profiter d’internet pour y dénicher des « bons plans ».

Sosh en quelques mots c’est quoi ?

Sosh est une marque d’Orange, 100% web, qui propose des forfaits mobile et internet sans engagement. Sosh a fêté ses 2 ans en octobre dernier et compte aujourd’hui plus de 2 millions de clients.

Avant tout c’est une marque qui entretient des liens forts avec sa communauté, notamment via les réseaux sociaux.

La marque Sosh a la particularité d’avoir été lancée sur les réseaux sociaux avant même que le site dédié Sosh.fr soit ouvert. Après plus de deux ans de présence sur les réseaux sociaux, quel bilan faites-vous ?

Depuis le lancement de Sosh en juillet 2011, le paysage des réseaux sociaux a beaucoup évolué, et notre façon de communiquer s’est adaptée.

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Le monde des Relations Presse se transforme

7 mai, 2014 7 mai, 2014   7 mai, 2014 0 commentaire

Pourquoi nous, attachés de presse, allons devoir repenser notre métier? par Mary Grammont Consultante RP - Daily RP.

Je prends la parole aujourd’hui sur ce blog pour parler d’un sujet d’actualité, mais surtout un sujet de fond. Souvent aspirés dans le tourbillon de l’info, des nombreux communiqués à envoyer, des relances à effectuer, des rendez-vous à honorer ou du réseau à entretenir,… il est difficile pour les attachés de presse de prendre du recul pour connaître réellement (et améliorer) l’efficacité de son travail, à savoir : évaluer de manière qualitative les retours journalistes, disséquer les points forts et les points faibles des campagnes en cours, analyser les taux de retour, de transformation ainsi que la manière dont nos sujets ont été traités par les journalistes et surtout… appréhender cet univers journalistique en profonde mutation qui exige une réadaptation des usages et des moyens à bien des niveaux.

Le monde des Relations Presse se transforme ?

En tant que RP, nous savons indéniablement que le journalisme est en pleine mutation. On en entend beaucoup parler : la presse écrite est en danger, les investissements publicitaires s’effondrent, les groupes de presse réfléchissent à de nouveaux modèles économiques pour s’adapter aux enjeux du numérique… Il faut dire que la consommation de l’information a radicalement changé. Pour les lecteurs, certes, mais aussi pour les journalistes.

Le symptôme de l’infobésité ?

Aujourd’hui, les lecteurs sont aussi acteurs de l’information, notamment grâce à la multiplication des supports numériques que les nouvelles technologies mettent à notre disposition (réseaux sociaux, outils de curation, agrégateurs de contenu, blogs…) L’information est devenue rapide, instantanée, éphémère et tout le monde peut la produire, la relayer, la commenter. De la consommation, mais aussi de la « consumation ». Une information en écrase une autre, et nous sommes aussitôt absorbés par d’autres sujets, si bien que nous ne faisons parfois que survoler les contenus qui défilent sous nos yeux à vitesse grand V.

Vous avez dit infobésité ?

Et les journalistes sont eux aussi victimes de cette surinformation. Alors comment les médias peuvent-ils trouver leur place dans cette pléthore, et comment nous, attachés de presse, par ricochet, pouvons-nous nous adapter à ce bouleversement médiatique ?

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Le marketing de soi, une nécessité de cohérence pour soi et pour les autres

6 mai, 2014 6 mai, 2014   6 mai, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Aude Roy,  Coach – Consultante – Synergologue - Présidente de l'AFIPP et Responsable de la commission d’accréditation de l’EMCC-France. Elle a écrit l'ouvrage : « Ayez le bon look, donnez une bonne image de vous » - InterEditions.

Pourquoi présenter aujourd'hui l'ouvrage «Ayez le bon look, donnez une bonne image de vous »?

Il me semble très important de donner aux personnes qui lisent mon ouvrage, une possibilité de mettre en ligne et de faire vivre une image d’eux-mêmes valorisante sur les réseaux sociaux, en effet ce mode de communication est aujourd’hui incontournable et j’ai trop souvent vu des photos plus négatives pour la communication des personnes : mal exposées, mal cadrées, incohérentes au regard de leur activité : trop coincées ou trop décontractées…. Je mets donc à la portée de tous une réflexion et une méthode qui leur permet d’avoir un portrait d’eux-mêmes qui soit identitaire, facilement identifiable, reconnaissable, comme un repère, un « logo » dans le champ national ou international des réseaux sociaux.

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