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E-réputation : un facteur décisif pour votre image de marque

24 janvier, 2014 24 janvier, 2014   24 janvier, 2014 0 commentaire

À l’ère du développement des réseaux sociaux, du partage immédiat de l’information à grande échelle et de la communication virtuelle, l’image de marque d’une personnalité (qu’elle soit physique ou morale) dépend largement de la façon dont son positionnement stratégique est perçu par l’ensemble des internautes.

Qu’on soit un professionnel ou un particulier s’érigeant en tant qu’acteur du monde virtuel, l’impact des opinions extérieures à notre sujet est décisif en matière de légitimité. Tant et si bien que l’E-réputation est devenue un paramètre primordial dans la pérennisation d’une certaine crédibilité sur un marché (ou niche) défini.

La tendance des recruteurs à scruter les contenus en ligne pouvant concerner les candidats à l’obtention d’un poste dans leurs entreprises tend même à élargir ce phénomène aux particuliers, qui eux aussi risquent aujourd’hui d’écorner leur stature à travers un manque de contrôle de leur image publique.

L’E-réputation est un domaine complexe, composé de paramètres et d’informations maîtrisés d’une part, et non maîtrisés d’autre part. Le tout influençant grandement notre image et notre fenêtre d’opportunités, il convient de se pencher sur les moyens à notre disposition pour effectivement rester en contrôle d’un positionnement qui peut déraper à tout moment.

Conserver un certain degré de pertinence et se présenter sous son meilleur jour ne sont plus chose facile, et c’est justement ce que nous allons aborder dans cette réflexion, qui pourrait bien faire changer vos habitudes et vos comportements en ligne.

Comment construit-on son E-réputation de manière personnelle ?

Si nous partons de l’hypothèse que vous pouvez, de manière personnelle, améliorer votre E-réputation et vous forger une image positive capable de convaincre des recruteurs ou de potentiels clients de votre aptitude à remplir le rôle que vous vous attribuez, nous lançons bien évidemment notre raisonnement sur les éléments maîtrisables du phénomène.

En effet, toutes vos sorties virtuelles, des commentaires laissés sur différents forums à la rédaction de vos profils sur les réseaux sociaux (personnels ou professionnels) en passant par la création d’un blog, concourent à la formation d’une image de marque générale de votre personnalité.

Il découle alors du bon sens de dire que vos partages et autres interventions doivent être soignés pour éviter de vous retrouver au milieu d’une tempête médiatique (personne ne veut affronter un lynchage populaire comme celui subi récemment par Justine Sacco pour son intervention jugée raciste sur Twitter).

Et ce ne sont pas les chiffres de certaines enquêtes officielles, prônant que plus de 77% des recruteurs lancent des requêtes sur les moteurs de recherche à partir des noms et prénoms de leurs candidats qui minimiseront cette nécessité.

Ce qu’il vous faut savoir, c’est que dans n’importe quel cas pouvant vous amener à entrer dans la lumière (promotion, développement d’un encart commençant à prendre de l’importance en ligne, voire même mariage, divorce ou simple suspicion de comportement déviant…), vous pourriez être amené à être scruté par vos congénères à la recherche de la moindre faille pour vous discréditer (ou le cas échant, s’assurer de la blancheur de votre aura).

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Faut-il assassiner le gender marketing ?

23 janvier, 2014 23 janvier, 2014   23 janvier, 2014 0 commentaire

Les excès du gender marketing enflamment les réseaux sociaux au quart de tour. Plus souvent décrié que prôné, le marketing sexué a mauvaise presse. Faith Poporn, papesse du marketing américain prédisait même sa fin. Pourquoi n’a-t-il toujours pas disparu ? Ne se réduit-t-il qu’à ses dérives sexistes ? Analyse de Womenology.fr / aufeminin.com.

Dimanche dernier, je préparais le cartable de ma fille. Je prends ses BN préférés dans le placard. Sur chaque sachet, une blague est insérée. Dont une qui n’est vraiment pas drôle : « Le rugby féminin existe…ça s’appelle les soldes ! ». En publiant la photo sur Twitter, relayée sur le blog et le compte Twitter de Sophie Gourion, c’est le début de l’embrasement. Les stéréotypes nous lassent, les stéréotypes nous fatiguent. Le gender marketing joue avec eux. Il créé souvent l’exaspération.

Comment définir le gender marketing ?

La définition du gender marketing est un exercice délicat. Vouloir le définir veut dire qu’on s’intéresse à lui. Et s’intéresser à lui - sans uniquement dénoncer ses dérives - voudrait dire qu’on l’approuve. Le sujet est polémique. Pourquoi ? Sur certains marchés, les marketers constatent des différences entre les hommes et les femmes. Différences d’usages, différences de comportements, différences d’attitudes… Partant de ces différences, les adeptes du gender marketing identifient des opportunités de segmentation par genre. Et c’est là que le bât blesse. Surfer sur les différences culturelles entre les hommes et les femmes peut accentuer les stéréotypes. Et figer les notions de masculinité et de féminité. Comment tolérer que le marketing soit capable de faire reculer la société ? Lorsque le gender marketing ébranle nos aspirations d’égalité entre les hommes et les femmes…comment ne pas se mettre en rogne ?

Sexiste et rétrograde, le gender marketing est capable du pire

Le gender marketing a donné naissance à de nombreux produits farfelus. Sophie Gourion, journaliste et blogueuse, a repéré pour Slate des cas particulièrement étonnants : brosse à dents pour elle, brosse à dents pour lui, stylo pour homme et femme…En 2010, Philips lançait le premier fer à repasser conçu pour les hommes. Car « Si l’homme ne repasse pas c’est que, d’après lui, il manipule aussi mal un fer à repasser que sa femme une perceuse. Une inégalité flagrante que Philips a donc décidé de combattre grâce au premier fer à repasser pour hommes ». Les stéréotypes n’ont pas de frontière car, au Maroc, la Société Générale, « fête les femmes, et leur offre une carte (bancaire) fraîche, printanière et fleurie "qui leur ressemble", et reflète leur personnalité. Avec la carte Pour elles un vent de fraîcheur printanier s'invite dans les portefeuilles féminins ». Sans commentaires. Le gender marketing se vide de tout son sens… quand il conçoit des produits ou des services différenciés…là où - spécifiquement - il n’existe aucune différence hommes/femmes.

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Pour 2014, un peu de prospective avec Alain Garnier

20 janvier, 2014 20 janvier, 2014   20 janvier, 2014 0 commentaire

Alain Garnier est co-fondateur d'ARISEM revendu à Thales, puis d'Evalimage. Il dirige Jamespot éditeur spécialisé dans les réseaux sociaux d'entreprise. En 2011, il publie son deuxième ouvrage co-écrit avec Guy Hervier, collection Hermès Lavoisier. En 2013, écrit le livre blanc le "Big Data et Réseaux Sociaux : mythes & réalités – la déclinaison pour les Réseaux Sociaux ». Il nous fait part dans cette interview de son expérience dans l'univers du Search.

Le réseau social d'entreprise est l'outil idéal pour partager des informations, interagir, collaborer et dynamiser l’activité d'une société au quotidien. Quelles sont, selon vous, les outils, les bonnes pratiques qui permettent d’accélérer les processus métiers ?

Les processus métiers sont multiples dans leurs formes, allant du plus structuré (des tâches répétitives), aux projets les plus collaboratifs & complexes. On a donc un spectre d'outils qui se divisent aujourd'hui en deux "camps" : d'un côté les processus métiers ramenés à des éléments structurés via les ERP, les CRM ou encore des Workflows. Ils assurent une certaine rigueur et une optimisation... mais font comme si le monde était carré... ce qu'il n'est pas! Un client n'est jamais le même. Sa demande non plus et ne se résume pas à un formulaire. De l'autre, les outils comme le RSE, non dirigés, qui permettent une création rapide, comme vous dites, d'interagir et de collaborer. Mais qui ne sont pas structurés autour du processus métier. Ces deux dimensions d'outils  concourent à améliorer et accélérer les process métiers. Mais ils ne se parlent pas assez. La nouvelle génération d'outils devra prendre en compte cette dualité et penser ces deux dimensions en une seule interface. Voilà l'objectif.

En 2011, Google a sorti une version entreprise de son offre de réseau social. Quels ont été les impacts pour le monde du RSE et précisément pour votre solution ?

J'avais écris à l'époque que c'était une bonne nouvelle pour le domaine. Et ce fut le cas. Encore plus, lors du rachat de Yammer par Microsoft d'ailleurs. Ces deux mastodontes ont polarisés le marché et sifflé non pas la fin de la récré comme certains l'avaient prévu, mais la fin de "le RSE est un outil pour jouer comme Facebook". Le marché du RSE a d'ailleurs bondi de +50% l'an dernier... malgré la crise. Maintenant, Google, pour revenir sur votre question, reste loin de ce marché. Son offre est, certes attrayante, mais fait la part belle à l'individu, pas à l'organisation. C'est le modèle de Google qui veut ça. Un utilisateur Google n'existe qu'une fois dans les outils Google. Là, où l'attente des RSE est de privatiser un espace pour la personne morale. Bref, Google a encore du chemin avant d'être un acteur dangereux. On peut dire que Google n'a pas encore provoqué d'impact dans le secteur. Il se bat déjà sur le mail... une technologie des années 80... contre Microsoft. Mais, bien sûr, il reste dangereux. Car il a, pour lui, le temps et les moyens.

La recherche d’informations en entreprise se complexifie, les volumes de données traitées par les organisations gonflent de façon significative et le traitement des données non structurées devient un enjeu " majeur. Pouvez-vous nous parler du concept de l'accès à l’information unifiée"?

Je reviens sur Google. Il a su nous proposer un accès à l'information unifiée. Pour le Web. 1.0 dira-t-on. Celui qui se lit et se parcourt. Maintenant, on est face à des applications plus complexes : les réseaux sociaux sont des systèmes d'interactions. Dès lors, fournir un accès unifié devient un problème d'une très grande complexité car il faut donner l'information en contexte, non pas de la sémantique de l'objet informationnel, mais de sa relation avec l'utilisateur. J'assiste à la même attente que celle que j'ai connu au début de l'indexation "plein texte". Les technologies murissent. Les capacités augmentent. Le basculement est proche pour une vision globale sur tous nos systèmes. Ce sera le futur Google (cela peut être lui même aussi).

Si aujourd'hui, il ne fait plus aucun doute que nous pouvons trouver n'importe quel document rapidement, pouvons-nous pour autant analyser son contenu du point de vue des sentiments, des relations entre des marques, des concurrents sans avoir à rechercher dans ses documents des entités non connues ?

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Native Stories

17 janvier, 2014 17 janvier, 2014   17 janvier, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré  Sylvain Page, co-directeur d’HopscotchNext.

Pouvez-vous nous expliquer en 5 points le concept des « Native Stories »?

-    Une offre intégrée de native advertising, du conseil à la mesure de performance des campagnes natives, en passant par la production de contenus multi-formats et la gestion de dispositifs pluri-media, -    Des campagnes à fort « service informatif rendu » pour les lecteurs (non intrusif, qualitatif et partageable), -    Des contenus personnalisés pour chaque média, en phase avec leurs besoins et leur ligne éditoriale vs des contenus standardisés pour tous les supports, -    Des campagnes temps réel, réactives et capables de rebondir sur l’actualité, -    Des contenus de marque clairement identifiés et un mode de collaboration avec les médias respectueux de l’éthique journalistique.

Comment la technologie et les nouvelles interfaces (tablettes, smartphones, TV connectée...) peuvent-elles répondre aux besoins des marques?

La technologie et les nouvelles interfaces répondent avant tout aux besoins des utilisateurs, toujours plus nombreux et aux usages de plus en plus riches. Pour rester connectées à leurs publics, il est essentiel pour les marques de proposer des contenus, des services et des modes relationnels qui intègrent ces usages et les supports qui les accompagnent. Les nouveaux devices offrent à ce titre des formats et des fonctionnalités novateurs pour raconter différemment les histoires.

Le « Native Advertising » valorise et développe une réelle affinité entre la marque et les médias. Quels "positionnements" doivent prendre les journalistes pour que les annonceurs acceptent et respectent les valeurs éditoriales de chaque support?

L’affinité entre les marques et les médias a toujours existé, c’est même le principe de base du système publicitaire. Le Native Advertising ouvre des voies de collaboration nouvelles, mais ce n’est pas aux journalistes de se « positionner ». C’est aux annonceurs et aux agences de travailler dans le respect des médias et de l’éthique journalistique. C’est aussi pour cela que les professionnels des RP sont, selon nous,  les mieux placés pour développer des campagnes natives conciliant intelligemment l’intérêt des annonceurs, celui des audiences et celui des médias, et des journalistes en particulier.

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Le Data aujourd’hui?

16 janvier, 2014 16 janvier, 2014   16 janvier, 2014 0 commentaire

Tribune par Charlotte HOANG-BITAR, fondatrice et dirigeante de DATAGENCY.

Il existe aujourd’hui un phénomène de mode autour de la data, comment l’expliquez-vous ?

La data est aujourd’hui préemptée par le marketing et l’intelligence économique à la fois comme un accès à la connaissance de données chiffrées de masse et comme la nécessité de les rendre visuellement intelligibles. Mais ces phénomènes d’accès et d’analyse des données résultent en réalité de l’incroyable démultiplication des sources de trackings utilisateurs rendue possible par les médias digitaux. D’un point de vue de communication, ce sont les organes de presse qui ont été précurseurs en démontrant que le data design pouvait être un outil puissant d’information.

Vous avez monté une agence de DataCommunication, expliquez-nous ce positionnement

Mon expérience professionnelle de consultante en communication pendant près de 15 ans assortie d’une expérience pivot de data-journalisme sont à la source de ce positionnement. L’addition de ces expertises m’a permis de réaliser plusieurs constats.D’abord, celui que les entreprises regorgent de trésors aujourd’hui inexploités : leurs data. Et ces data peuvent, si elles sont utilisées à bon escient, donner des informations cruciales sur son identité, ses choix stratégiques et son développement. Quantité de services des entreprises ont des placards remplis de data non exploitées : les RH, le marketing, la comptabilité, des services et opérations, la direction générale, etc.

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Les couleurs ont-elles un genre?

15 janvier, 2014 15 janvier, 2014   15 janvier, 2014 0 commentaire

Bleu, blanc, rouge… ou… bleu et rose ? La société française est parsemée de codes coloriels faisant partie de notre héritage culturel. Ces codes - souvent porteurs de stéréotypes - sont-ils des repères pour les individus ? Comment les faire évoluer ? Liberté, égalité, stéréotypes. Analyse de Womenology.fr / aufeminin.com.

D’après le CNRS, « la couleur est, par elle-même, un langage permettant de communiquer. Ce langage implique nombre de conventions d’ordre psychologique, symbolique ou religieux. Il varie de lieu en lieu et d’âge en âge. ». Souvent reliées à un événement intime, notre relation avec les couleurs est à la fois individuelle et collective. Si le deuil est irrémédiablement associé au noir dans nos sociétés occidentales, en Inde, c’est le blanc qui est choisi pour accompagner des funérailles. Nous respectons alors des codes coloriels qui définissent notre identité sociale. Notre ancrage à une communauté. Et ses traditions.

Les codes coloriels sont présents. Partout. Trop souvent

Bleu pour les garçons, rose pour les filles. Les couleurs sont dangereuses quand elles sont porteuses de stéréotypes. Astrid Leray, du cabinet Trezego, a épluché dix catalogues de jouets parus pour Noël 2013. Conclusion : 50% des filles sont habillées en rose ou violet. Les marques s’adaptent-elles aux désirs des parents ? ou les parents n’ont-ils pas d’autres choix face à une offre de produits fortement genrée ? Notre rapport aux stéréotypes est là aussi paradoxal. Si nous les condamnons ouvertement, nous avons tendance à les intérioriser. Et à les perpétuer. D’après Priscille Touraille, Docteur en anthropologie sociale : « Les études sur la socialisation de genre ont (montré) que l’outil de la couleur sert d’abord aux adultes, surtout en dehors du cadre familial à connaître le sexe des enfants dans le but de faire passer les « bons messages » quant à leurs qualités féminines et masculines escomptées. »

Le bleu incarne le consensus

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Une communication client stratégique au Centre Beaugrenelle

14 janvier, 2014 14 janvier, 2014   14 janvier, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Pierre Fischer, Directeur Associé chez NOVACOM ASSOCIE afin qu'il nous explique la stratégie de communication utilisateur client à Beaugrenelle.

La principale innovation de Com’In réside dans le Portail Commerçants, véritable plateforme collaborative pour une communication directe et temps réel, du centre et des enseignes vers les visiteurs. Qu'est-ce que cela change pour les consommateurs dans sa dimension relation client (actions e-marketing, coupons promo, création et la diffusion des contenus digitaux...)?

Le portail Commerçants offre aux enseignes présentes dans un centre commercial, un canal partagé pour la diffusion de leurs offres commerciales.

Ce canal partagé permet de communiquer :

  • sur la zone de chalandise,
  • de façon coordonnée c'est à dire sous l'égide du centre commercial (Beaugrenelle dans le cas présent),
  • tout en intégrant les caractéristiques spécifiques du point de vente.

Ce dispositif permet aux enseignes de localiser la relation client et de faire du e-marketing local.

En effet, le client est incité à se rendre à se rendre «dans le magasin qui se trouve dans ce centre commercial». La relation entre le client et le commerçant devient plus concrète et plus proche. Et cette relation s'inscrit dans une expérience shopping fluide et unifiée grâce à la coordination de la communication des différentes enseignes du centre commercial.

La collecte des données de parcours des visites permettent de mieux comprendre les facteurs qui déclenchent l’achat et d’expérimenter de nouveaux services. Quelles sont les applications dédiés et les limites de l'utilisation de ses données?

La question de la collecte des données ne se pose pas en termes d'application dédiée. Le visiteur du centre, grâce à l'application mobile, dispose d'un assistant shopping. Nous avons eu la volonté de ne pas être intrusif en veillant à permettre au visiteur de choisir à tout moment par qui il veut être notifié. C'est encore lui qui choisit d'être ou ne pas être géo-localisé lorsqu'il est à l'intérieur du centre commercial. En choisissant d'être localisé, le visiteur nous autorise à collecter les données liées à son parcours de visite, données que nous nous engageons à n'utiliser que de manière anonymisée.

Les enseignes, quand à elles, disposent d'un retour statistiques sur la performance des actions qu'elles ont proposées au visiteur : combien d'offres mises en favori, d'offres consultées, combien de coupons utilisés, combien d'inscriptions aux ventes privées ... Il s'agit de données statistiques, les données visiteurs restant, là aussi, totalement anonymes.

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FONDATION GOODPLANET

13 janvier, 2014 13 janvier, 2014   13 janvier, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Nadia Dhoukar, Responsable Communication de la Fondation GoodPlanet.

Quelle est selon vous l’importance des relations presse dans une association comme la vôtre ?

Elle est double : elles nous permettent d'une part de sensibiliser le grand public à nos actions et, plus largement, aux enjeux environnementaux. D'autre part, elles nous permettent, via cette sensibilisation, de faire appel au grand public pour nous soutenir. Cependant, conduire des relations presse dignes de ce nom, à l'année et selon une stratégie médias, est assez rare dans l'univers des ONG, faute de ressources et d'outils. Du coup, on fait ce qu'on peut !

Quelle est la spécificité de votre approche RP ?

Pas de spécificité propre, si ce n'est de parvenir à distinguer le personnage public qu'est le créateur et Président de la Fondation, Yann Arthus-Bertrand, des actions conduites par la Fondation sur le terrain de l'environnement et de la solidarité. De parvenir à en faire parler et à les relayer sans qu'il en soit forcément le porte-parole, étant lui-même occupé par ailleurs à d'autres projets. Par ailleurs, la diversité des actions conduites par la Fondation GoodPlanet (publications de livres, sorties de films, actions terrain, expositions … ) et le fait qu'elles sont menées dans le monde entier, nous conduisent à travailler avec tous types de médias, presse, papier, web, spécialistes ou pas, partout dans le monde.

Lors d’un évènement que faites-vous pour créer le buzz ?

Nous le relayons essentiellement auprès des cercles proches de la Fondation : sur le web, via nos réseaux sociaux, auprès de nos partenaires. Ensuite, il fait son chemin ! Nous travaillons aussi avec des médias solidaires qui relaient l'information (20 Minutes, Le Monde, et autres).

Quelle est la place du web 2.0 et des réseaux sociaux dans votre stratégie de communication ?

Essentielle pour communiquer quasiment en direct avec les gens, les informer et nous informer, être au plus près des réalités. Par ailleurs, en ce qui concerne l'environnement, la consommation responsable ou le mieux-vivre ensemble, nombreux sont les blogueurs à se pencher sur ces sujets et à être pionniers en matière de réflexion et d'innovation. Ils sont souvent pour nous des interlocuteurs et des relais de choix.

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