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La communication digitale expliquée à mon boss

23 octobre, 2013 23 octobre, 2013   23 octobre, 2013 0 commentaire

La communication digitale expliquée à mon boss par Media ACES et les Editions KAWA

A l’occasion de la sortie du livre "La communication digitale expliquée à mon boss", il y aura deux conférences simultanées : Le jeudi 14 novembre de 9h à 12h dans les locaux du MBA ESG, 35 avenue Philippe Auguste à Paris - Inscription ici

Le Gaming : le marketing en jeu !

22 octobre, 2013 22 octobre, 2013   22 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Mickael Ranguin, passionné des technologies de l'information. Apres une expérience dans la veille et le knowledge management, il a pu expérimenter les réseaux sociaux d'entreprise lors d'un stage chez Danone Research

En 2012, lors du salon e-marketing il y eut une conférence sur "le Gaming : le marketing en jeu". Pouvez-vous nous expliquer les contours notamment dans leurs interactions sociales pour une entreprise? voir lien : http://www.blueboat.fr/salon-du-e-marketing-2012-le-gaming-le-marketing-en-jeu

De mon point de vue, une entreprise doit considérer ses salariés comme ses premiers clients, et doit leur offrir non seulement des outils innovants et performants, mais également leur assurer une expérience qui maintiendra leur motivation à son plus niveau.

Un collaborateur qui prend du plaisir dans son travail est un collaborateur plus efficace et donc plus productif. Google l’a bien compris en offrant une expérience unique à ses salariés, avec des résultats plus que convaincants.

Bien utilisés, les mécanismes de jeu peuvent renforcer les interactions sociales au sein de l’entreprise, et renforcer la cohésion entre équipe.

Votre mémoire porte sur la présentation de la solution Danone dans l'optique d'une mise en place d'une stratégie d’influence pour la conduite du changement au sein de l'entreprise. Quels étaient les atouts et les contraintes pour ce groupe international ?

Mon mémoire avait deux objectifs :

Présenter le RSE de Danone, puis proposer une innovation pour faciliter la conduite du changement.

Les réseaux sociaux ont transformé les habitudes de vie de millions de gens et le RSE entend suivre le même chemin pour les professionnels. Dans les grandes structures internationales, l’information ne circule pas toujours de manière efficace. Comment identifier la bonne personne à l’autre bout du monde, ou s’assurer que deux projets identiques ne sont pas en train de se monter au même moment, mais sur deux sites différents. Il existe bien évidemment des procédures mais elles ne sont pas toujours user-friendly et peuvent facilement décourager.

Le RSE répond à ce besoin et peut apporter des réponses quasi instantanément. Le RSE de Danone se base sur deux axes. L’un est une base de données complète des collaborateurs du groupe à travers le monde afin d’identifier rapidement les personnes et leurs compétences. Le second est un ensemble de communautés. Chacune des communautés répond à un objectif spécifique, qui va du projet jusqu’à de l’information plus générale.

Cependant, comme tous les nouveaux outils, il peut rencontrer des résistances même si son efficacité est démontrée. Avec la ludification, on utilisera des procédés propres à l’univers du jeu pour capter et conserver l’attention de l’utilisateur le plus rétif.

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Des étagères connectées dans des supermarchés…

21 octobre, 2013 21 octobre, 2013   21 octobre, 2013 0 commentaire

Un monde où chaque objet de tous les jours serait équipé d’une technologie d’identification par le Web n'est plus très loin. H.G Wells ou George Orwell n’y avaient pas pensé mais les marques oui. Avec son rayon intelligent, le groupe Mondelez confirme les bases de la customisation marketing de demain.

L’extrait de naissance n’a pas encore traversé l’Atlantique mais suscite la curiosité aux Etats-Unis, après l’officialisation faite dans le Wall Street Journal : fier concepteur d’une progéniture marketing fondatrice d’un temps nouveau, Mondelez est heureux de présenter son nouveau né, l’étagère intelligente. Présente dans les rayons des supermarchés de l’Oncle Sam en 2015, cette nouvelle génération de rayonnage devrait changer l'ordre d'achat d'aujourd'hui.

Le prototype de « Smart Shelf » annoncé par le fabriquant du biscuit Oreo constitue un fantasme de marketeur : des détecteurs sont installés dans les rayons où sont disposés les produits de Mondelez, une reconnaissance faciale identifie l’âge et le sexe du consommateur, la marque réceptionne les données pour réagir immédiatement avec un coupon de réduction ou une pub personnalisée. Imparable pour emmagasiner des trésors d’informations sur les habitudes d’achat et ajuster en retour sa réponse publicitaire et commerciale !

La reconnaissance faciale déjà analysée par INfluencia depuis un an pose le ciment du marketing d’identification en temps réel. « Quand les gens ne font que passer devant les étagères, c’est pour nous une opportunité manquée », explique le CIO de Mondelez, Mark Dajani dans le Wall Street Journal. « Nous devons savoir comment le consommateur se comporte dans le magasin ».

Le marketing confirme son intérêt pour L’Internet of Things

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Le plan de communication: Définir et organiser votre stratégie de communication

16 octobre, 2013 16 octobre, 2013   16 octobre, 2013 0 commentaire

Le plan concrétise la stratégie de communication de l'entreprise. Il en indique les objectifs, définit les messages, sélectionne les cibles, délimite les moyens.

Dans le contexte contemporain de changement : mondialisation, accélération des échanges, phénomènes de crise, le plan de communication évolue. Cependant, il reste le pivot central de toute communication d'entreprise digne de ce nom.

Appuyé sur de nombreux exemples concrets et précis, cet ouvrage, le premier sur ce sujet pourtant capital, constitue un guide d'élaboration du plan de communication externe dans une perspective opérationnelle. Comment rédiger un plan de communication ? Comment le faire reconnaître dans l'entreprise, comment le piloter et le mettre en oeuvre ? Autant de questions auxquelles ce livre apporte des réponses claires tirées d'une longue expérience en communication d'entreprise. Il s'adresse aux cadres des entreprises et des organisations ainsi qu'à l'ensemble des étudiants en communication.

Sommaire

Concevoir le plan de communication. Le plan de communication dans l'entreprise. Les préalables au plan de communication. Les différentes formes de communication. Réaliser le plan de communication. L'audit : première phase du plan de communication. Définir l'objectif. Messages, cibles et moyens. Piloter et suivre le plan. Les plans thématiques. Les plans par cible. Les plans par thème. Les plans liés à un projet ou à un événement. Le plan de com des associations. Le plan de com des organisations publiques

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Brand Culture, Développer le potentiel des marques

15 octobre, 2013 15 octobre, 2013   15 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Daniel Bô, Fondateur de QualiQuanti, il explore le potentiel créatif des études marketing et de la recherche.

Pouvez-vous nous donner votre définition du Brand Content ?

Le brand content désigne le fait qu’une marque crée ou édite du contenu. Celui-ci peut être informatif, culturel, pratique, ludique ou divertissant.

Le contenu de marque apporte de la valeur (service, information, divertissement) : il est intéressant en soi, indépendamment de l’achat du produit. Il se présente comme un don adressé à une personne, qui dépasse la fonction commerciale et vise une implication dans une expérience enrichissante.

Pourquoi être passé du brand content au brand culture ?

Le brand content est un moyen alors que la brand culture est une fin. Le fait de créer du contenu est un moyen utilisé par les marques pour développer des relations privilégiées avec les consommateurs, pour assurer leur visibilité sur le web, pour expliquer leur raison d’être. La brand culture, c’est le résultat : un univers culturel riche de sens.

En quoi le brand content est une étape vers la brand culture ?

Le brand content correspond à la prise de conscience que les marques peuvent devenir des médias en élargissant leur discours au-delà du message commercial.

Avec la brand culture, on élargit encore le regard sur la marque en s’intéressant à sa réalité multisensorielle faite d’objets, de techniques, de sons, d’implication physiologique en la considérant comme une réalité sociale partagée non exclusivement discursive. La brand culture oblige à penser la marque de façon holistique.

Selon Raphaël Lellouche, on a trop privilégié la parole, le verbe, les mots, comme étant le vecteur fondamental du sens. La représentation discursive que nous avons de la culture est un atavisme qui nous est resté de l’ère Gutenberg. Or, toute la culture contemporaine est conditionnée par les médias techniques, qui enregistrent du réel et pas seulement du symbolique. C’est fondamental parce que le sens ne passe plus uniquement par le véhicule de la parole ou de l’écriture mais se branche directement sur notre physiologie. Il a fallu une illusion fantastique pour qu’on croie que le sens passait exclusivement par la parole. Quelqu’un qui écoute de la musique avec un casque audio, ce n’est pas du discours, et pourtant, c’est déjà de la culture.

On ne comprend vraiment ce qu’est la nature culturelle de la marque que lorsqu’on a dépassé la notion de discours.

Comment voyez-vous la relation entre les marques et les artistes ?

Voici ce que dit Raphaël Lellouche dans la post-face et auquel je souscris totalement : « Aujourd’hui, on constate que les marques ont accédé au statut d’agent dans l’économie de la culture et cela même au niveau de la culture “élitaire”. C’est particulièrement prégnant dans le luxe, où les marques se font véritablement mécènes de plasticiens ou de musiciens contemporains.

Les marques sont légitimes dans cette fonction. D’abord le lien entre les artistes contemporains, les médias techniques et les marques n’est pas récent, contrairement à l’illusion rétrospective : l’art n’existerait pas sans les médias techniques, qui sont eux-mêmes portés par des marques. La musique, par exemple, est aujourd’hui un produit de l’industrie musicale, qui ne suppose pas seulement des instruments mais des studios où est produit le « sound », ce qui n’est pas tout à fait la même chose que le « son », elle suppose des médias, des investisseurs, etc. ; tandis que certains plasticiens comme Jeff Koons ou Takashi Murakami sont carrément devenus eux-mêmes l’équivalent de marques sur le marché de l’art.

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Infographie : les internautes français face à l’email en 2013

11 octobre, 2013 11 octobre, 2013   11 octobre, 2013 0 commentaire

Comportement des internautes français face à l’email en 2013 :

Lancée par la Commission E-Marketing du Syndicat National de la Communication Directe (SNCD), l'étude EMA - E-mail Marketing Attitude, menée pour la septième fois en France depuis 2006, questionne les internautes français sur leur attitude par rapport à l’e-mail. Réalisé en 2013 par Bisnode, l'étude est issue d'une volonté commune du SNCD, de Nextedia, d’Omnicom Media Group et Acxiom qui chaque année, à tour de rôle, réalisent l'étude EMA (E-mail Marketing Attitude) BtoC.

"Cette septième édition de l’étude EMA - E-mail Marketing Attitude- souligne l’importance de la communication personnelle online dans l’acte d’achat, notamment sur l'achat dans un magasin pratiqué par 20 % des internautes suite à la réception d'un e-mail.

Cette pratique « e-mail to store », impacte les modalités de mesure de la performance des campagnes d'e-mailing. L'e-mail est un canal maintenant banalisé et consulté en continue par 97% des internautes avec des modalités et appareils de lecture privilégiés qui varie suivant l'heure de consultation. Cette diversité des supports de consultation, notamment sur mobile et tablette utilisé par plus de 30 % des internautes, rend à terme quasi obligatoire les techniques d'adaptation des emails (email responsive ou adaptatif).

Enfin l'email est l'identifiant numérique incontournable pour fidéliser pour deux raisons :

  • « L'adresse e-mail est pérenne : plus de 75 % des internautes possèdent une adresse principale et 63 % la possède depuis plus de 5 ans
  • L'e-mail est à 46 % le canal de prédilection pour suivre l'actualité d'une marque, devant le site web (32%), le papier (10%) ; le mobile et les réseaux sociaux (8%) ces deux derniers étant en forte progression »

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Les Directeurs Communication choisissent le ROI

8 octobre, 2013 8 octobre, 2013   8 octobre, 2013 0 commentaire

Les Directeurs Communication plébiscitent aujourd'hui la mesure de la performance de leurs actions. 53% des sondés ont déjà mis en place des indicateurs et 30% déclarent qu'il s'agit d'un projet en cours.

  • 83% des Directeurs Communication évaluent la performance de leur Direction ou vont l'évaluer.  C'est ce qui ressort de l'étude Dii sur la « Mesure de la performance de la Direction Communication en 2013 », présentée le jeudi 26 septembre dernier à l'occasion de la Conférence Annuelle « Directeurs Communication » organisée par Dii.
  • 78% des Directeurs Communication sont rattachés à la Direction Générale et 22% des services communication comptent plus de 10 collaborateurs.

Ces chiffres illustrent le poids croissant du département Communication dans les organisations.

Face aux exigences accrues des Directions Générales et en période de crise structurelle, il devient crucial pour les Directeurs Communication de démontrer leur contribution au business. Parfois en perte de légitimité, ils se positionnent pourtant comme le garant de l'image de l'entreprise à travers ses multiples actions tant internes qu'externes.

Si le ROI des actions de communication est par essence difficilement mesurable, il est pourtant possible de mettre en place des indicateurs-clés de performance (KPI) qualitatifs et quantitatifs.

  • 53% des sondés ont déjà mis en place des indicateurs et 30% déclarent qu'il s'agit d'un projet en cours.
  • 76% des Directeurs Communication sont les donneurs d'ordre de la mesure de la performance de leur Direction. Pour 64% d'entre eux cela représente un formidable outil de pilotage de création de valeur du service. Pour 51%, il s'agit d'un outil de rationalisation des coûts.
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C’est quoi ton métier ?

27 septembre, 2013 27 septembre, 2013   27 septembre, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil  

Longtemps, à la question « C’est quoi ton métier ? », les auteurs de ce billet ont répondu « Docteur des journaux », ce qui n’était déjà pas si simple. Avec le numérique, tout se complique encore un peu plus, d’où l’intérêt de se pencher sur le « Dico des métiers de demain », œuvre collective, évolutive et stimulante des prospectivistes réunis au sein du collectif Les Propulseurs.

Selon le Département américain du travail, 65% des écoliers d’aujourd’hui pratiqueront des métiers qui n’ont même pas encore été inventés. Voici une sélection de ceux qui, selon Les Propulseurs, sont en train d’émerger ou ont de bonnes chances d’exister un jour et concernent les professionnels de l’information et de la communication. Applicoacheur : conseil aidant dans le choix et les usages des applications mobiles. Bibliothérapeute : thérapeute utilisant la lecture de livres pour soigner les problèmes psychologiques et autres maux de société. Clapotisateur : créateur de solutions permettant de transformer la cacophonie informationnelle créée par le numérique en un clapotis acceptable. Collaboracteur : responsable de la consommation et de la production collaboratives dans les entreprises. Dataviseur : spécialiste de la création de valeur à partir des données numériques de l’entreprise. Dronaliste : journaliste qui utilise des drones pour effectuer ses reportages. Légisboteur : spécialiste du droit des robots. Lunabulleur : spécialiste des usages des lunettes en réalité augmentée. Nomophobeur : praticien spécialisé dans le traitement de la peur d’être séparé de son Smartphone ou de tout outil connecté. Lire la suite...