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Diana: Une princesse de marques

3 septembre, 2013 3 septembre, 2013   3 septembre, 2013 0 commentaire

Quand Naomie Watts a été choisie pour interpréter le rôle de la Princesse Diana dans le film Diana, Corbis Entertainment a été associé avec la production pour trouver les partenariats avec les marques.  Lady Diana et la mode ont toujours été très liées. De la tenue la plus simple à la plus glamour, elle a été le marqueur des tendances pendant vingt ans et peu de gens ont eu son impact sur la mode.

La difficulté pour la costumière du film a été de se replonger dans le « style Diana », sans le dénaturer ou le rendre trop cliché. Dior a un lien très particulier avec la Princesse avec son sac le Lady D. En 1995, l’exposition Cézanne sponsorisé par Dior avait lieu au Grand Palais. Lors de l’ouverture Madame Chirac a fait envoyer un tout nouveau modèle à Lady Diana sans imaginer que ce sac deviendrait un de ses accessoires préférés. En le portant pour des évènements dans le monde entier, elle a rendu ce sac iconique et il est devenu un des best-seller de la marque.

Mais plus qu’une femme mondaine, Lady Di s’est révélée comme une fantastique ambassadrice notamment dans la dénonciation des ravages des mines antipersonels.

Tout le monde a encore en tête les images de sa traversée du champs de mines lors du voyage en Angola.

Recréer cette atmosphère c’est, en plus de la performance d’actrice, se rapprocher au plus près de son style vestimentaire. Des recherches sur photos ont permis de retrouver son style tout en apportant la visibilité requise pour les marques qui se sont engagées auprès du film. Lire la suite...

Troc de presse

3 septembre, 2013 3 septembre, 2013   3 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Julien Fuentes, fondateur de Troc de presse

Pouvez-vous nous expliquer le principe de Troc de presse ?

 

Troc de Presse est né d’un constat très simple. Comme environ 35 millions de français, vous lisez chaque jour au moins un journal ou un magazine (source : Audipresse/OJD 2013)… et une fois lus, vous les jetez !

Il vous arrive parfois de donner une seconde vie à vos magazines en les donnant ou en les échangeant avec vos proches… mais pourquoi ne pas le faire avec votre réseau de proximité, c’est-à-dire vos voisins (ou vos collègues de bureau) ? C’est désormais possible grâce à www.trocdepresse.com, le 1er site entièrement gratuit qui propose le recyclage intelligent de vos lectures presse, en les échangeant avec votre entourage immédiat, via les boîtes aux lettres de votre lieu d’habitation (ou le CE de votre entreprise).

En s’inscrivant à Troc de Presse, les internautes participent au mouvement grandissant de l’économie collaborative, privilégient l’usage plutôt que la possession, et prônent ainsi une consommation de bon sens.

Troc de Presse est une initiative qui se préoccupe des quelques 4 milliards d’exemplaires de titres de presse imprimés et vendus chaque année, et dont la destinée était jusqu’à présent l’inéluctable destruction.

Au delà l’aspect écologique de la démarche, Troc de Presse esquisse un kiosque de partage dans votre immeuble ou votre entreprise, et permet de (re)tisser du lien avec ses voisins (entraide, rencontres…) et d’optimiser son budget « journaux ».

Au final, on échange plus, on créé du lien, on recy¬cle davantage et de fait, on consomme différemment.

Comment vous est venu cette idée?

Comme beaucoup de français, je lis beaucoup la presse papier, et j’ai tendance à accumuler les magazines chez moi, en me disant que je les relirai plus tard. Tôt ou tard, je finis tout de même par les jeter, par manque de place. J’ai constaté à maintes reprises que mes voisins en faisaient autant, et pour être honnête, tout ce gâchis de papier et d’argent me donnait mal au cœur. L’idée toute simple d’échanger avec ses voisins est née comme cela.

Quel est votre parcours?

J’ai étudié l’architecture et le design à Paris, puis j’ai travaillé pendant près de 8 ans dans des agences d’architectures parisiennes.

Au moment ou j’ai décidé de me lancer en indépendant, il y a quelques mois, m’est venue l’idée de Troc de Presse, que j’ai tout de suite décidé de développer, car il s’agit d’un concept auquel je crois beaucoup !

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Interview d’Amine Moussaoui, Responsable Communication d’Initiative France

25 juillet, 2013 25 juillet, 2013   25 juillet, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Amine Moussaoui, Responsable Communication du 1er réseau associatif français de financement et d’accompagnement des créateurs d’entreprises : Initiative France

   

 

En 2005, vous avez occupé le poste de Responsable des Relations Presse nationales à la Direction Générale de l’Afpa avant d’être nommé en 2009, Directeur adjoint de la communication et de la stratégie de marque. Quelle a été votre motivation pour rejoindre le réseau Initiative France?

J’ai passé de merveilleuses années à l’Afpa (Association nationale pour la formation professionnelle des adultes) où j‘ai vraiment eu la chance d’apprendre beaucoup et d’investir à fond tous les champs de mon métier. De l’édition à la presse d’entreprise, en passant par les relations presse et l’évènementiel, jusqu’à la publicité ou le web. Mais après presque huit années, mon regard commençait à être moins aigu et moins pertinent à force d’habitude.

J’avais envie de nouveaux challenges et de nouveaux horizons. Et comme la vie est bien faite, c’est à ce moment-là que s’est présentée, grâce à une amie, l’opportunité de rejoindre le réseau Initiative France en tant que Responsable de la communication. Depuis plus de 30 ans, le modèle d’Initiative France a fait largement ses preuves. Il s’appuie sur des valeurs – solidarité, confiance, désintéressement, respect des personnes –  mais aussi sur une vraie logique économique.Je n’ai pas hésité une seule minute. Rejoindre un tel réseau en cette période de grave crise économique a fait immédiatement sens pour moi. Il y avait une vraie logique dans mon parcours. Après l’Agefiph (fonds pour l’insertion professionnelle des personnes handicapées) et l’Afpa, cela me permettait de faire une sorte de jonction entre le social et l’économique. Un réseau qui contribue à créer ou maintenir plus de 37000 emplois par an, ce n’est pas rien. Je suis assez fier d’en faire à présent partie.

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Mouvement pour une année positive

23 juillet, 2013 23 juillet, 2013   23 juillet, 2013 0 commentaire

Plutôt que d'envoyer des voeux traditionnels, l'agence Elan a lance en janvier 2013 un "Mouvement pour une année positive" et a proposé de relever les signaux faibles laissant à penser que 2013 serait moins terrible qu'on le craignait.

     

Comment est né le concept du mouvement ?

Le mouvement pour une année positive est né lorsque nous nous sommes rassemblés pour penser le concept de nos vœux lors d’un brainstorming interne qui se penchait sur la question de nos clients et vers nos partenaires. Nous voulions être à contre courant d'une fin d'année, où la crise avait dans l'ensemble des médias une place prédominante. Lors de nos recherches nous avons vu que la couleur de l'année 2013 selon Pantone serait le vert. L'espérance avait donné le ton. Nous avons choisi d’écrire une tribune autour de ces signaux faibles qui nous laissaient penser que 2013 serait pleine de promesses et le MAP fut la déclinaison logique : le mouvement était lancé.

Quels sont les objectifs et la philosophie du mouvement ?

Notre objectif est de recenser tous les signaux faibles qui font de 2013 une année faite d'initiatives, de bons résultats économiques, d'objets ultra positifs, en bref de signaux encourageants qui contrecarrent les gros titres parfois alarmistes sur le moral des français, l'économie française, les délocalisations des acteurs économiques forts ... Recenser ces signaux faibles, c'est aussi une façon de changer d'angle de vue, de réaliser qu'une prise de risque n'est pas un frein bien au contraire, que sortir du cadre permet parfois de mieux entrer en résonnance avec les aspirations profondes de l’opinion publique.

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Redoubler de créativité quand il n’y a pas d’actualité

22 juillet, 2013 22 juillet, 2013   22 juillet, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Valérie Bauer-Eubriet Responsable Relations Médias - Novancia Business School Paris.    

Par sa vocation d’école du business development, Novancia accorde une place importante à la pédagogie par projet. Pourquoi cette mise en avant dans votre école ?

Les étudiants sont régulièrement mis en situation car ça leur permet de mobiliser différentes compétences acquises en cours. Ils planchent sur des études de cas réels, réalisent des missions pour des entreprises et des associations, organisent des évènements, créent des entreprises fictives, participent à des concours de négociation commerciale... L’école va également inaugurer, à la rentrée, un dispositif d’apprentissage original mixant les générations. Etudiants et salariés travailleront en équipe sur un projet commun.

Crédit photo JP Elie

Comment est abordé l'univers des Relations presse, Relations publics, voire Relations Médias au sein de l'école?

Novancia n’est pas spécialisée dans ce domaine car nous formons avant tout des professionnels du business development, entrepreneurs ou commerciaux. Mais dans ces métiers, la dimension « relations publics » est essentielle. Une enquête effectuée l’an dernier le confirme : entrepreneurs et commerciaux placent la communication en tête des savoir-faire importants pour exercer leur métier. Elle est donc très présente dans nos enseignements. Les étudiants ont souvent un goût prononcé pour ces aspects. Ils sont par exemple très à l’aise avec les réseaux sociaux. Certains se frottent même aux relations médias, notamment nos étudiants entrepreneurs qui ont presque tous le réflexe de prévoir un communiqué pour annoncer le lancement de leur société ! On leur donne un coup de pouce, c’est un aspect vraiment sympa du métier.

Comment accompagnez-vous les professeurs dans leurs communications quand par exemple Anne Brunet-Mbappe auteur de « L’insolite, moteur d’innovation » aux éditions Dunod, 2013 a publié son ouvrage ?

Lorsqu’ils ont une actualité comme la parution d’un livre par exemple, c’est relativement facile. On se rapproche en amont de l’éditeur pour se coordonner et mener une action concertée. On a en plus la chance de pouvoir approfondir le sujet avec les professeurs car on est en contact permanent avec eux. Le plus dur, c’est lorsqu’il n’y a pas d’actualité. Il faut alors redoubler de créativité pour réussir à occuper le terrain médiatique. Quand on est dans une école, les contenus intéressants ne manquent pas. A condition d’aller les chercher, de demander régulièrement aux professeurs sur quels sujets ils travaillent, de les alerter sur les actualités traitées dans les médias pour éventuellement rebondir... C’est l’essentiel du travail.

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Infographie le marketeur moderne…

19 juillet, 2013 19 juillet, 2013   19 juillet, 2013 0 commentaire

Les métiers du marketing évoluent. L’ère « Mad Men » privilégiant par-dessus tout la créativité, a évolué avec les technologies améliorant toujours plus la performance et la création de campagnes marketing basées sur l’interprétation de données. Même si certains voient ce passage de la créativité vers l’analyse de données comme un combat entre deux idéologies distinctes et opposées, la vérité est que les professionnels du marketing ne peuvent se permettre de choisir un camp.

Le « marketeur » moderne doit être multi facette, un pied planté dans l’art et l’autre dans la science. Ses responsabilités quotidiennes ne peuvent pas être clairement divisées entre tâches quantitatives et créatives et les meilleurs marketeurs sont ceux qui sauront jongler sans effort avec ces deux compétences. Ils doivent alors devenir à moitié artistes et à moitié scientifiques. Nous avons réalisé le schéma ci-dessous mettant en avant les énormes atouts dont les professionnels du marketing peuvent bénéficier s’ils parviennent à trouver un équilibre entre ces deux compétences - source : Salesforce

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Recrutement : suis-je devenu une marque?

18 juillet, 2013 18 juillet, 2013   18 juillet, 2013 0 commentaire

Recrutement: suis-je devenu une marque ? par Frédéric Fougerat Directeur de la communication du groupe Altran et Enseignant à l’ISCPA – Institut des Médias de Paris.

On parle beaucoup de marque employeur, moins de « Personal Branding ». Quand la première sert à promouvoir l’image des entreprises, la seconde servirait à valoriser individuellement celle de leurs collaborateurs. Devons-nous, pour autant, nous considérer comme une marque ?

Le concept de marque personnelle ou « Personal Branding » est apparu en 1981 dans le livre de Al Ries and Jack Trout « The Battle for your Mind ». Il repose sur l'idée simple d'appliquer à une personne publique, ou à un professionnel, les mêmes techniques de communication pour la promouvoir, que celles utilisées pour une marque commerciale ou institutionnelle. Il s’agirait donc pour chaque individu de façonner son image et de contrôler sa e-réputation.

Avec Internet, le principe de cette promotion personnelle, permanente et durable, a trouvé une nouvelle dimension, amplifiée avec l'émergence du Web 2.0. L’archivage continu et exhaustif de toutes les informations qui transitent en ligne, participe à créer une empreinte numérique pérenne et universelle. Le marketing de la personne devient alors une technique à maitriser pour travailler son identité numérique et sa notoriété.

Dois-je me marketer pour me promouvoir ?

Pour tout professionnel confirmé ou jeune candidat à l’emploi, l’image, la notoriété ou la crédibilité auront de plus en plus d’impact sur la perception qu’auront d’eux leurs futurs recruteurs. A diplômes ou parcours égaux, c’est le « Personal Branding » qui pourra faire la différence.

Maitriser son identité numérique et sa notoriété devient donc un exercice auquel chacun va devoir s’employer, ou se soumettre, pour rester dans la course à l’emploi et optimiser ses chances d’évolution professionnelle.

Googliser un candidat, un futur collègue ou son prochain patron est déjà un réflexe installé dans les entreprises. Premier objectif : voir à quoi il ressemble ? Mais cela peut nous en apprendre beaucoup plus.

Passé cette première curiosité, Google, comme l’ensemble des moteurs de recherches à notre disposition, permet les requêtes les plus poussées pour accéder à toutes les informations disponibles en ligne. Tout élément positif participera à renforcer la crédibilité alors que toute information négative pourrait être fatale.

Ce qui est bon pour l’image ne nuira jamais au recrutement

Y a t-il des traces de votre passage dans l’école supérieur dont vous prétendez être diplômé ? Y a t-il des photos des voyages que vous êtes supposé avoir effectués ? Votre nom figure-t-il sur des tracts politiques ou syndicaux ? Une vidéo en ligne pourrait-elle dévoiler des informations sur votre vie privée ? Des articles de presse anciens pourraient-ils apporter des informations utiles ou nouvelles ? Un blog pourrait-il révéler des centres d’intérêt inconnus ?...

Les moyens d’investigation à la disposition de tous deviennent très importants et permettent d’accéder à des informations allant bien au delà de celles nécessaires à qualifier les compétences et qualités d’un candidat. Elles permettent même, en toute impunité, de disposer d’éléments discriminatoires, qui légalement ne sauraient constituer des critères de sélection et d’appréciation de la valeur professionnelle d’un candidat. Mais qui pourraient, malheureusement, influencer une décision finale, sans jamais le dire.

C’est pourquoi chacun doit veiller à diffuser ou distiller des informations d’ordre générale et public permettant de renforcer son image, confirmer par l’illustration d’informations essentielles ou utiles, pour crédibiliser la personne.

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Infographie: Le traitement des données marketing de 1960 à 2012

17 juillet, 2013 17 juillet, 2013   17 juillet, 2013 0 commentaire

Retour sur l'analyse de données et ses applications, du CRM au real-time marketing - Infogroup Target Solutions Lire la suite...