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Infographie: Le traitement des données marketing de 1960 à 2012

17 juillet, 2013 17 juillet, 2013   17 juillet, 2013 0 commentaire

Retour sur l'analyse de données et ses applications, du CRM au real-time marketing - Infogroup Target Solutions Lire la suite...

Infographie: Social Media

8 juillet, 2013 8 juillet, 2013   8 juillet, 2013 0 commentaire

Social Media - A History    

Marc Michiels : - Chargé de la ligne éditoriale, Interviews : Culture RP - Community Manager : @Culturerp  @Argusdelapresse - Artiste, Écrivain et Critique Littéraire : @lemotlachose @LaCauselit

       

une communication au poing

2 juillet, 2013 2 juillet, 2013   2 juillet, 2013 0 commentaire

Interview d'Alexis Lemonnier, community-manager auto-didacte et créateur de l'agence Boxsons

 

 

Se jeter sans filet dans le monde de la com', c'est le pari qu'a fait notre professionnel du jour : Alexis Lemonnier, créateur de Boxsons et community manager pour Paris Select Guide et prochainement pour BBNove.

Culture RP tire le portrait de ce trentenaire hyperactif.

Depuis qu'il a changé de voie pour passer de la veille médias chez l'Argus de la Presse,  à l'auto-entrepreunariat avec la création de son agence de communication « multicanal » en 2012, Alexis Lemonnier est bien dans ses baskets... qui lui sont indispensables pour courir à droite, à gauche ! Oui, car il fonctionne comme ça, Alexis : pour se faire un nom dans le milieu, il faut se montrer, serrer des mains, comprendre, apprendre, questionner, convaincre.

Sorti du Studio de l'école de France un diplôme de journalisme en poche, il gère la carrière de son chanteur de frère, Quentin, puis entre à l'Argus de la Presse en 2008 en tant que chargé de veille médias. Poste qu'il occupera jusqu'à l'été 2012, lorsqu'il décide de se consacrer pleinement à sa passion pour la communication culturelle, qu'il concrétisera avec la création de l'agence Boxsons à l'automne de la même année.

Cette agence étant à l'image de son créateur : anti-conformiste, audacieuse et ambitieuse, laissons-lui le soin de la présenter  comme il se doit:

 

AL: «Comme son nom l'indique, Boxsons, est une boîte un peu fourre-tout où l'on trouve de quoi faire sa com' de A à Z :  un beau bordel organisé, en somme, qui décèle le point fort de son client et le décline sous toutes ses formes. Proposer une palette de supports de communication est notre valeur ajoutée. Nos clients peuvent donc se retrouver dans n'importe qu'elle offre, et découvrir d'autres idées auxquelles ils n'auraient pas songé, à la base. Nous sommes une jeune agence, nous nous devons donc d'être exhaustifs dans notre gamme de services.»

"Bordel organisé", vous avez donc tout de même une stratégie ?

Nous fonctionnons beaucoup par réseau. Mon expérience de community-manager m'assure un carnet d'adresses plutôt bien fourni, le reste se fait par connaissances, beaucoup de rencontres, beaucoup de salons, de conférences, etc. Le facteur humain joue pour beaucoup dans la stratégie de développement de Boxsons, car c'est, à mon sens, l'élément essentiel pour pérenniser toute relation professionnelle dans la confiance et la sérénité. »

 

Avez-vous un client type ?

Au départ, nous nous sommes spécialisés dans la culture, et plus particulièrement la musique. Ainsi, nous faisons beaucoup de communication visuelle et sonore pour des artistes, en plus de leurs communiqués et dossiers de presse. Nous avons donc beaucoup misé sur le matériel haut de gamme dans la prise de vidéo et de son. C'est un peu ce qui fait notre richesse et notre crédibilité face aux artistes.

Aujourd'hui, cette crédibilité a payé et nous sommes de plus en plus sollicités par des professionnels de tout bord qui désirent dynamiser leur image. Notre matériel de pointe nous permet, notamment, de travailler sur l'identité sonore, paramètre indispensable pour certains clients, mais qui ne leur paraît pas forcément évident en premier lieu.

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Signes de piste

28 juin, 2013 28 juin, 2013   28 juin, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

Le Comité prospective de l’association Communication & Entreprise a analysé les dizaines de livres et d’articles consacrés aux tendances lourdes et aux signaux faibles qu’il convient de prendre en compte pour imaginer de quoi demain pourrait être fait. Le fruit de ce travail est l’ouvrage « 11 idées clés pour l’avenir », indispensable compagnon de réflexion pour les vacances prochaines.

L’intérêt de cet ouvrage est qu’il n’est pas la tribune d’un futurologue péremptoire (cf « Matière à réflexion » # 173) mais s’affiche, dès la couverture, comme une modeste « synthèse » réalisée par des professionnels réunis par leur intérêt commun pour la communication et l’entreprise.

Ce regard particulier d’entrepreneurs et de communicants est stimulant pour les professionnels des médias. Il leur rappelle que toute évolution profonde est une rupture, même lorsqu’elle s’inscrit dans le temps long, et que toute rupture suscite des attentes d’explications, de « modes d’emploi » et de pistes nouvelles pour surfer sur la vague. Donc de médias nouveaux ou profondément renouvelés.

Premier exemple : la tendance « vieillissement de la population », qui n’est pas contestable. On en connaît les conséquences certaines sur les comptes de la Sécurité sociale et probables sur la recherche, par les entreprises, de main d’œuvre jeune dans les pays dits émergents. Mais qui a concrètement réfléchi aux conséquences sur son activité de la fin prochaine des valeurs du « jeunisme », aujourd’hui omniprésentes dans la communication ? Et quel éditeur s’est demandé si, à l’image de ces seniors anglais installés en Périgord ou dans le Lot et qui se sont dotés de leurs propres journaux et radios, il n’était pas temps de créer, dans les pays du Sud, des médias à destination des retraités européens qui seront de plus en plus nombreux à s’y installer pour mieux profiter de leurs retraites écornées par la crise ?

Deuxième exemple : la tendance dite « talentisme » qui fait du capital humain un bien aussi précieux que le capital financier et qui se traduit, entre autres conséquences, par la transformation d’un nombre croissant de cadres salariés en consultants indépendants. Même s’ils ne s’en rendent pas encore compte, tous les médias d’information professionnelle et tout le secteur de la formation seront, très bientôt, concernés par cette évolution et devraient déjà réfléchir au renouvellement de leurs offres.

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Infographie: the content marketing

26 juin, 2013 26 juin, 2013   26 juin, 2013 0 commentaire

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Interview de François-Xavier Robert, responsable communication dans la maison d’édition DUNOD

25 juin, 2013 25 juin, 2013   25 juin, 2013 0 commentaire

François-Xavier Robert, responsable communication dans la maison d'édition DUNOD. Un "touche-à-tout": publicité, presse, réseaux sociaux, promotion en librairies, animations commerciales, marketing éditorial... Les missions sont variées et exigent de la réactivité, de la passion et de l'adaptabilité.

 

La maison d'édition DUNOD s'intéresse à de multiples cibles de professionnels et d’étudiants, comment s'organise la sélection des ouvrages publiés?

Etant donné la spécificité de nos ouvrages qui offrent des « savoirs », nous sélectionnons finalement très peu sur manuscrit. Cela arrive bien sûr qu’un auteur nous propose spontanément un ouvrage sur lequel il a travaillé. Mais nos livres sont principalement des ouvrages « de commande ». C’est à dire que l’éditeur va d’abord identifier un besoin, puis il va ensuite chercher l’expert pour écrire le livre. Nous avons de nombreuses collections très chartées selon les cibles concernées et les promesses éditoriales (ou bénéfices attendus de la lecture de nos livres). Enfin dernier cas, l’éditeur identifie des ouvrages de langue étrangère intéressants et qui apporteraient un plus à notre catalogue, et il en négocie la traduction. Donc trois cas : la sélection sur manuscrit (rare), la « commande » (le plus souvent), la traduction-adaptation (fréquent).

Pouvez-vous nous parler du rôle du marketing éditorial au sein de DUNOD?

Le marketing éditorial intervient en amont. C’est d’abord une veille importante à exercer sur les différentes disciplines que nous traitons : psychologie, management, gestion, sciences, photographie, informatique…etc. Il faut savoir ce qui se passe dans les différentes formations, dans les différents métiers concernés pour coller au maximum aux besoins des personnes « en situation de formation », qu’il s’agisse de formation initiale (en école ou à l’université) ou de formation continue, tout au long de la vie. Nous pouvons réaliser des études documentaires ou organiser des groupes quali par exemple pour mieux comprendre les besoins. Une fois les besoins identifiés, il faut bien sûr analyser l’offre existante, avoir une vision précise du marché et de la concurrence pour pouvoir se positionner. Enfin après ces analyses effectuées, il y a une phase de conception éditoriale : création d’une nouvelle collection…

Est-ce que le rôle des Relations Publiques est déterminant au sein de votre politique commerciale?

Les RP constituent un élément important dans la communication de DUNOD. En tant que leader sur plusieurs niches, nous avons une position à tenir et un service à apporter à nos auteurs. Etre publié par DUNOD, c’est pouvoir intégrer un catalogue prestigieux, mais c’est aussi « être visible ». Et les RP sont bien sûr un élément essentiel pour assurer cette mise en avant des auteurs. C’est en cela que c’est important pour la politique commerciale. Plus l’ouvrage a un public large et plus la visibilité RP de l’ouvrage sera nécessaire pour renforcer la présence du livre en librairie et permettre un écoulement rapide en magasins.

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Communiquer de façon responsable!

20 juin, 2013 20 juin, 2013   20 juin, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Celine Réveillac,  qui a créé le blog Com&Greenwashing. Un blog dédié à la communication dite responsable. Vous y trouverez des analyses de campagnes publicitaires le plus souvent responsables... de greenwashing.

Présentez nous votre blog? Qu'est ce qui vous a donné l'idée de créer ce blog?

Com&Greenwashing est un blog qui analyse les campagnes publicitaires dont la thématique tourne autour du développement durable (environnement et social), l'objectif étant de répondre à la question: « greenwashing ou pas? ». Il s'adresse aux professionnels de la communication, étudiants mais aussi à toute personne qui se pose des questions sur les pratiques de la publicité et du marketing. J’ai créé mon blog il y a 5 ans durant mes études, cela faisait partie d’un module et chaque élève était tenu d’ouvrir son blog. Je me suis prise au jeu et j’ai vite trouvé une ligne éditoriale qui était également le sujet de mon mémoire: la communication et le marketing responsables.

Comment définiriez-vous la communication responsable ? Par définition, une campagne de communication influence les choix des consommateurs (il s'agit là de l'objectif principal de toute publicité), mais elle est également, comme toute action, source de déchets. Ce sont ces deux impacts que les concepteurs d'une campagne de com' doivent intégrer à leur travail: le message (dire), et la conception/réalisation/diffusion (faire). Pratiquer une communication responsable, c'est tout simplement prendre en considération les conséquences de ses actes, et au passage respecter chacune des parties prenantes. On pourrait aussi parler de communication raisonnée... ou intelligente!

Votre blog fait parti des 10 lauréats de la catégorie Ecologie/Environnement aux Golden Blog Awards de 2012, comment expliquez vous ce succès ?

Mon blog n'est pas à destination du grand public cependant les consommateurs sont de moins en moins crédules face aux publicités, et certains sont même devenus des consomm'acteurs. J'imagine que c'est une des raisons pour lesquelles les internautes ont apprécié mon blog.

Si il ne fallait retenir qu'une campagne de com responsable ces 6 derniers mois, ce serait laquelle? et pourquoi ?

Les exemples sont rares, notamment pour la promotion de produits et services. Les campagnes de sensibilisation des associations, ONG ou collectivités sont inévitablement plus légitimes que les entreprises qui sont dans une logique de profit (et notamment les grands groupes dont les impacts sur l'environnement et les populations sont importants).

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