STROMAE LE PHENOMENE !

17 mars, 2014 17 mars, 2014   17 mars, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Cédric Naimi, auteur et Responsable de Joker Promotion à l’occasion de la sortie du livre : Stromaé le phénomène aux éditions Carpentier sortie le 15 mars.

 

 

 

Comment ne pas faire un livre sur un artiste hors norme qui remporte massivement tous les prix ?

Quand j'ai parlé de mon idée de faire un livre sur STROMAE à son manager, il a été surpris et étonné. J’étais convaincu de pouvoir construire un ouvrage au travers de nombreux témoignages originaux de personnes connues en Belgique, en France et dans d’autres pays francophones.

J'ai donc invité tous mes contacts et amis à témoigner dans cet ouvrage consacré à la carrière de cet artiste. Un travail de détective avec plus de 80 témoignages.

Jean Paul Gaultier, Urban Peace, l'Olympia,  des artistes du Rap, Anggun, Adamo, Arturo Brachetti, Manu Dibango,...

Et en terme de communication ?

Nous avons commencé la communication dès les débuts de l'écriture par le choix des intervenants  principalement par des journalistes de la télé, radio, presse...

Pour ce faire, nous avons réalisé un emailing vers tous nos contacts, environ 30 000. A la suite de cela 50 000 flyers ont été imprimés pour ses concerts et pour le Salon du Livre, sans oublier une dotation aux libraires.

Nous avons bien sûr mise en ligne sur le site de Stromae la couverture du livre, mais aussi sur les sites des organismes de notre éditeur et du distributeur.

Pour la couverture du livre, nous avons bénéficié des talents de l'association Graffart qui nous a livré des visuels de graffiti à l'effigie du chanteur. Une fresque sera peinte aux Puces de Saint Ouen "le plus grand marché d'art au monde".

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Les Globes de Cristal…

11 mars, 2014 11 mars, 2014   11 mars, 2014 0 commentaire

Après une interview de Serge Benaim, producteur des Globes de Cristal sur Culture RP, nous avons  assisté hier soir à la 9 ème édition de la Cérémonie des Globes de Cristal, présentée par Valérie Benaim en direct du LIDO. Elle a été retransmise en direct sur D17 et a récompensé le meilleur de la culture française.

Ce qui différencie les Globes de Cristal des autres cérémonies de ce genre c’est que les votants sont uniquement des journalistes.

 

 

 

Les lauréats 2014 sont…

Meilleur Film

9 mois ferme d’Albert Dupontel

Meilleure Actrice

Adèle Exarchopoulos dans "La Vie d’Adèle – Chapitres 1 et 2"

Meilleur Acteur

Guillaume Gallienne dans "Les garçons et Guillaume, à table !"

Meilleur One Man Show

Gad Elmaleh - « Sans tambour… »

Meilleure Pièce de Théâtre

Nos Femmes - Théâtre de Paris

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Utiliser le storytelling pour communiquer plus efficacement

28 février, 2014 28 février, 2014   28 février, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Stéphane Dangel Consulting et Formateur en Storytelling.

 

 

 

 

Vous avez publié le livre "Storytelling minute" en 170 histoires inspirantes prêtes à l’emploi. Pourquoi ce format?

Avec les éditions Eyrolles, mon éditeur, nous avons voulu sélectionner les VIP parmi les histoires utilisables par les managers, dirigeants, communicants, et de manière générale tous ceux qui exercent un leadership, quelle que soit sa forme, dans une organisation. Nous sommes arrivés à ce nombre d'histoires essentielles, particulièrement inspirantes. Elles sont prêtes à être utilisées tout en restant personnalisables par leur narrateur. Mais évidemment, il y a bien plus d'histoires que 170, qui pourraient être utilisées avec une très bonne plus-value dans les organisations, pour éclairer des concepts flous, illustrer des valeurs, faire comprendre certains messages abstraits, engager dans l'action... J'en rencontre de nouvelles tous les jours.

Quel est le secret pour introduire une histoire et la rendre vivante auprès du public?

Il y a surtout une chose à ne pas faire. Evitez de dire : « je vais vous raconter une histoire » ! Vous la tuez dans l'oeuf. Une histoire, c'est de la surprise, de l'inattendu. Et cela commence par la découverte de la magie que constitue le fait même de raconter une histoire. Ensuite, pour rendre une histoire vivante, il y a un impératif : il faut la rendre visuelle. Et pas seulement par le langage du corps, qui est néanmoins utile. Nous sommes dans le monde de l'entreprise, des organisations, pas au théâtre ! Vos mots doivent évoquer des images.

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Modaclic : cliquez la mode des magazines

25 février, 2014 25 février, 2014   25 février, 2014 0 commentaire

Présentez-nous le concept de Modaclic ?

Modaclic.com c’est la possibilité pour les lectrices d’acheter rapidement et facilement sur le web LA pièce qu’elles ont repéré dans un magazine. Nous répertorions toute la mode des magazines en redirigeant les internautes vers les sites de vente en ligne. En somme, Modaclic permet de faire passer le vêtement du papier glacé à nos dressings en quelques clics !

Comment est née cette idée?

L’idée est venue d’une frustration personnelle, après avoir craqué sur une veste, j’ai tenté de la retrouver, en vain… J’ai donc voulu mettre à disposition des lectrices un outil qui leur permette de « mettre la main » plus facilement sur les vêtements parus dans les magazines.

Quel a été votre parcours? Après avoir  étudié le marketing de la mode, j’ai abordé le métier d’attachée de presse dans de grandes maisons Hugo Boss et Dior Homme. Mais j’ai toujours affectionné l’univers des magazines et de la rédaction, je me suis donc dirigée vers cette voie. Ainsi, suite à plusieurs expériences au sein de rubriques mode GQ et Marie-Claire, me voilà aujourd’hui fondatrice  & CEO de Modaclic et responsable mode pour le magazine Standard.

Quels sont les bénéfices pour les magazines d'être présents sur votre site? Je pense que Modaclic permet aux magazines de voir les pièces diffusées dans leurs séries modes directement dans la rue : souvent, les lectrices ne savent pas où se les procurer, Modaclic leur facilite la tâche et plus encore, il prolonge leur activité vers le web.

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Pour 2014, un peu de prospective avec Alain Garnier

20 janvier, 2014 20 janvier, 2014   20 janvier, 2014 0 commentaire

Alain Garnier est co-fondateur d'ARISEM revendu à Thales, puis d'Evalimage. Il dirige Jamespot éditeur spécialisé dans les réseaux sociaux d'entreprise. En 2011, il publie son deuxième ouvrage co-écrit avec Guy Hervier, collection Hermès Lavoisier. En 2013, écrit le livre blanc le "Big Data et Réseaux Sociaux : mythes & réalités – la déclinaison pour les Réseaux Sociaux ». Il nous fait part dans cette interview de son expérience dans l'univers du Search.

Le réseau social d'entreprise est l'outil idéal pour partager des informations, interagir, collaborer et dynamiser l’activité d'une société au quotidien. Quelles sont, selon vous, les outils, les bonnes pratiques qui permettent d’accélérer les processus métiers ?

Les processus métiers sont multiples dans leurs formes, allant du plus structuré (des tâches répétitives), aux projets les plus collaboratifs & complexes. On a donc un spectre d'outils qui se divisent aujourd'hui en deux "camps" : d'un côté les processus métiers ramenés à des éléments structurés via les ERP, les CRM ou encore des Workflows. Ils assurent une certaine rigueur et une optimisation... mais font comme si le monde était carré... ce qu'il n'est pas! Un client n'est jamais le même. Sa demande non plus et ne se résume pas à un formulaire. De l'autre, les outils comme le RSE, non dirigés, qui permettent une création rapide, comme vous dites, d'interagir et de collaborer. Mais qui ne sont pas structurés autour du processus métier. Ces deux dimensions d'outils  concourent à améliorer et accélérer les process métiers. Mais ils ne se parlent pas assez. La nouvelle génération d'outils devra prendre en compte cette dualité et penser ces deux dimensions en une seule interface. Voilà l'objectif.

En 2011, Google a sorti une version entreprise de son offre de réseau social. Quels ont été les impacts pour le monde du RSE et précisément pour votre solution ?

J'avais écris à l'époque que c'était une bonne nouvelle pour le domaine. Et ce fut le cas. Encore plus, lors du rachat de Yammer par Microsoft d'ailleurs. Ces deux mastodontes ont polarisés le marché et sifflé non pas la fin de la récré comme certains l'avaient prévu, mais la fin de "le RSE est un outil pour jouer comme Facebook". Le marché du RSE a d'ailleurs bondi de +50% l'an dernier... malgré la crise. Maintenant, Google, pour revenir sur votre question, reste loin de ce marché. Son offre est, certes attrayante, mais fait la part belle à l'individu, pas à l'organisation. C'est le modèle de Google qui veut ça. Un utilisateur Google n'existe qu'une fois dans les outils Google. Là, où l'attente des RSE est de privatiser un espace pour la personne morale. Bref, Google a encore du chemin avant d'être un acteur dangereux. On peut dire que Google n'a pas encore provoqué d'impact dans le secteur. Il se bat déjà sur le mail... une technologie des années 80... contre Microsoft. Mais, bien sûr, il reste dangereux. Car il a, pour lui, le temps et les moyens.

La recherche d’informations en entreprise se complexifie, les volumes de données traitées par les organisations gonflent de façon significative et le traitement des données non structurées devient un enjeu " majeur. Pouvez-vous nous parler du concept de l'accès à l’information unifiée"?

Je reviens sur Google. Il a su nous proposer un accès à l'information unifiée. Pour le Web. 1.0 dira-t-on. Celui qui se lit et se parcourt. Maintenant, on est face à des applications plus complexes : les réseaux sociaux sont des systèmes d'interactions. Dès lors, fournir un accès unifié devient un problème d'une très grande complexité car il faut donner l'information en contexte, non pas de la sémantique de l'objet informationnel, mais de sa relation avec l'utilisateur. J'assiste à la même attente que celle que j'ai connu au début de l'indexation "plein texte". Les technologies murissent. Les capacités augmentent. Le basculement est proche pour une vision globale sur tous nos systèmes. Ce sera le futur Google (cela peut être lui même aussi).

Si aujourd'hui, il ne fait plus aucun doute que nous pouvons trouver n'importe quel document rapidement, pouvons-nous pour autant analyser son contenu du point de vue des sentiments, des relations entre des marques, des concurrents sans avoir à rechercher dans ses documents des entités non connues ?

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LA RELATION MARQUE / CONSO EN 2013

6 janvier, 2014 6 janvier, 2014   6 janvier, 2014 0 commentaire

Comment la relation marque / conso a évolué en 2013 ? Quels sont les grands enseignements à retenir ?

 

Un seul vrai challenge relationnel: Surmonter l'indifférence des consommateurs. Il n'y a pas qu'une seule solution : 3 grandes tendances se sont dégagées en 2013 :

- #1 AWWW : Les marques font vibrer notre corde sensible pour nous toucher en plein coeur (élements fondamentaux pour tendre la relation marque/consommateur). - #2 NOW : Les marques se réapproprient les codes de leur époques en agissent quasi en temps réel pour créer des contenus et des services ancrés dnas le quotidien des consos pour paraître toujours plus proche. - #3 BOOM : Les marques sortent des sentiers battus et jettent un autre regard sur le business. Elles créent des services qui les font sortir de leur métier de bases et vont jusqu'à faire évoluer voire changer totalement leur business modèle.   Lire la suite...

Relations presse : 7 erreurs qui font fuir les journalistes

13 décembre, 2013 13 décembre, 2013   13 décembre, 2013 0 commentaire

Valérie Bauer, coauteur avec Emmanuelle Souffi de l'ouvrage Médiatiser sa boîte, est responsable des relations médias chez Novancia Business School, école de la CCI Paris Ile-de-France. Elle est diplômée de l'IEP de Lyon.

       

La particularité des journalistes ? Être sursollicités, au quotidien, par les entreprises et les attachés de presse. Conséquence : ils consacrent peu de temps à la lecture de leurs e-mails et décrochent peu leur téléphone. Finalement, les courriers, se raréfiant, peuvent permettre de se différencier. Mais au-delà du format, pour leur taper dans l'oeil, votre communication doit être rodée et doit respecter certains codes.

Voici quelques fréquents impairs...

Ne pas se renseigner sur les journalistes

Avant que les journalistes ne s'intéressent à vous, intéressez-vous à eux. En clair, pour quel type de médias travaillent-ils ? Grand public ou professionnel ? Ont-ils des sujets de prédilection ? Quel est le rythme de parution de leurs titres ? Etc. Ces informations vous permettront d'adapter votre discours et donc d'être crédible dès votre premier contact.

Ne pas fournir d'angle

Que mettre en valeur dans votre communiqué ? L'entreprise, ses projets et son dirigeant, tout en vous interrogeant sur la nature de votre message et son originalité. "En clair, quelles informations supplémentaires vais-je pouvoir donner aux journalistes pour qu'ils puissent en tirer une histoire, un fil rouge", explique Valérie Bauer, coauteur avec Emmanuelle Souffi de l'ouvrage Médiatiser sa boîte. C'est ce qu'on appelle "l'angle" d'un papier, dans le jargon journalistique. Si vous êtes capable de le présenter clairement dans votre communiqué de presse, vous avez de fortes chances d'attirer l'oeil du journaliste. Communiquer sur votre actualité ou surfer sur un sujet d'actualité peuvent par exemple porter leurs fruits.

Être impatient

Les journalistes sont quotidiennement inondés de communiqués de presse et d'appels téléphoniques. La solution consiste donc à être percutant, à émerger du lot. Comment ? En réalisant un communiqué clair, c'est-à-dire bien construit, avec des informations précises. Ensuite, n'abusez pas des relances.

Par ailleurs, il est très important de travailler votre objet, afin que votre communiqué sorte de la masse et que le journaliste sache immédiatement de quoi vous parlez. Essayez d'être sobre et évitez la ponctuation pour ne pas être filtré par un anti-spam.

En sachant que ce n'est pas parce que vous n'avez pas de contact dans la semaine suivant l'envoi de votre communiqué que vous ne décrocherez pas un article. Cela peut vous paraître long mais un journaliste peut revenir vers vous plusieurs semaines après, dans la mesure où il a un sujet à traiter en lien avec votre communiqué.

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Le Marketing est mort, vive le marketing!

10 décembre, 2013 10 décembre, 2013   10 décembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré François LAURENT, Coprésident de l’ADETEM, ancien président de la commission études de l’UDA et ancien vice-président de l’IREP. François Laurent est également l’auteur de nombreux ouvrages portant sur l’évolution du marketing et de la communication. Il est à l’origine de l’ouvrage : " Le marketing est mort, vive le marketing ! " Editions Kawa

 

 

 

 

Vous êtes à l'origine de cet ouvrage collaboratif, qu'est ce qui vous a motivé ?

C’est une démarche de longue haleine, qui a commencé il y a deux ans sous l’égide de notre comité scientifique : nous souhaitions dégager les grands axes de réflexion qui devraient dans les années à venir s’inscrire au centre, à la fois des recherches mais aussi des pratiques, du marketing. Une centaine de personnes se sont mobilisées durant une année pour produire un Manifeste pour le marketing de demain, publié début 2013 par l’Adetem. Mais le marketing de demain sera aussi la résultante de comportements militants et visionnaires : c’est pourquoi il nous est paru nécessaire de compléter le Manifeste d’une vingtaine d’avis d’experts, chacun se saisissant de la problématique sous l’angle qui lui était le plus cher.

Comment arrive-t-on à écrire un livre à autant de mains ? Très naturellement : tous les experts sollicités avaient vraiment à cœur de coucher sur le papier leur vision très personnelle de l’avenir de leur profession ; le marketing, c’est une affaire de passion, et nous n’avons sollicité que des passionnés. Et recruter une vingtaine d’experts de haut niveau au sein de la communauté Adetem, c’est facile… et c’est même une des forces de notre association !

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Managers, parlez numérique… et boostez votre communication

6 décembre, 2013 6 décembre, 2013   6 décembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Olivier Cimelière,  auteur de l’ouvrage « Managers, parlez numérique et boostez votre communication ! » Témoignage de Thierry Wellhoff, président de Wellcom et président de Syntec Conseil en Relations Publics - Préface de Françoise Gri, directrice générale du groupe Pierre &Vacances/Center Parcs - Postface de Nicolas Bordas, vice-président de TBWA Europe et président de BEING Worldwide aux éditions  Kawa.

 

 

Ce livre est-il un guide de bonnes pratiques pour les managers?

Mon intention n’était pas d’écrire un guide de tuyaux et astuces pour bien pratiquer les médias sociaux. Il existe déjà tellement de bons ouvrages sur le sujet que je n’ai estimé devoir en rajouter un !

En revanche, ce livre se veut un ouvrage de réflexion et de conviction pour aider les managers à prendre conscience de l’importance stratégique de la communication digitale et les nombreux défis qu’elle pose aux modèles communicants que les entreprises ont adoptés jusqu’à présent. A l’aide de cas d’étude tirés de l’actualité de ces 3 dernières années, je m’efforce de souligner combien les dirigeants doivent impulser un nouvel état d’esprit vis-à-vis de leur interne mais aussi de leurs différents publics.

La réputation ne se décrète plus, elle s’incarne concrètement par des actes, des engagements et une capacité à écouter et converser activement avec ses publics.

 

Que pouvez-vous nous dire sur la prise de parole 2.0 des dirigeants aujourd'hui?

Hormis quelques pionniers qui ont d’emblée saisi les opportunités qu’il y avait à être actif et impliqué sur les médias, une majorité de dirigeants demeure réticente. Ils objectent souvent le manque de temps, le peu d’appétence pour les nouvelles technologies de communication mais à mon sens, ce ne sont pas les vraies motivations qui les tiennent encore à l’écart.

Les médias sociaux désacralisent quelque peu l’aura du dirigeant. Dans le 2.0, on parle de pair à pair et ce n’est pas toujours évident pour un dirigeant d’appréhender et d’adopter cet état d’esprit. Même aux USA, berceau pourtant des réseaux sociaux, 68% des patrons des 500 entreprises composant le classement Forbes sont encore totalement absents.

Pourtant, il est conseillé de s’intéresser et de s’imprégner à cette tendance irréversible qui bouleverse en profondeur et durablement la façon dont leurs entreprises vont exercer leurs activités. Une prise de conscience semble d’ailleurs commencer à s’opérer. Le récent rapport Deloitte sur la gestion du risque dans la stratégie des entreprises montre qu’une majorité de patrons place désormais la réputation comme enjeu n°1 en termes de risques, et ceci parce qu’à leurs yeux, la poussée de l’expression publique sur les médias sociaux, modifie les rapports et les discours.

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