La mauvaise came du marketing

8 octobre, 2014 8 octobre, 2014   8 octobre, 2014 0 commentaire

Pour augmenter la visibilité d’une marque, certains marketeurs n’hésitent pas à emprunter une voie « illégale ». Pour promouvoir sa solution Marketing Cloud, Adobe parodie ce phénomène dans un film original mêlant dealer, drogue et prison.

Plus de 69% des marketeurs utilisent les méthodes d’achat de clics et de visiteurs uniques pour augmenter l'audience sur les sites voulus. Bien que le problème de l’efficacité des mesures de visibilité et de retour sur investissement en marketing digital soit posé, Adobe reprend le problème à sa source. Il parodie ces marketeurs tricheurs dans Mean Streets - Holding Cell, campagne empruntant son nom au film de Martin Scorsese sur la mafia italienne. Dans le cadre d’une rue sombre, le marketeur s’adresse à un dealer qui n’inspire pas confiance pour trouver sa came illégale : des clics et des likes. Et même si "tout le monde le fait", cette demande semble choquer le refourgueur et les nouveaux compagnons de cellule du fautif.

Adobe se moque avec beaucoup d’humour de ces moyens peu professionnels qui se développent pour attirer du trafic sur les pages en trichant.

Un parallèle bien pensé qui invite à réfléchir davantage sur les méthodes utilisées dans le secteur du marketing et à promouvoir Adobe Marketing Cloud, un ensemble de solutions intégrées offrant une optimisation et une mesure de son impact via des analyses, des réseaux sociaux, l'optimisation des médias, le ciblage et la gestion de l'expérience web (et maintenant gestion des campagnes cross-canal avec Adobe Campaign).

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Facebook est-il mort?

7 octobre, 2014 7 octobre, 2014   7 octobre, 2014 0 commentaire

Facebook serait-il victime de son succès ?

   

facebook-and-frenchs pour culture RP

   

C’est le point de vue de Daniel Miller, chercheur britannique de l'université du Collège de Londres, qui constatait, en décembre 2013, que les adolescents britanniques le délaissaient car leurs parents auraient investi le réseau social, ce qui le rendrait moins « cool » à leurs yeux. Le lancement en avril 2014 du nouveau réseau social Ello est perçu comme un signal de la fin de la croissance de Facebook.

Faut-il déjà considérer Facebook « mort et enterré » ? Pas si sûr.

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Interview de Yuki Martin, community manager du Groupe IGS Paris

29 septembre, 2014 29 septembre, 2014   29 septembre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Yuki Martin, community manager du Groupe IGS Paris.

Pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous êtes devenu community manager ?

Quand j’ai fait mes études, le community management n’en était qu’à ses balbutiements. De ce fait, j’ai d’abord exploré différents métiers de l’information/communication : journalisme, relations presse, événementiel… Au fur et à mesure de leur apparition, j’ai testé et utilisé les réseaux sociaux de façon personnelle puis bien sûr, dans le cadre professionnel.

Il y a une certaine perméabilité entre les différentes professions de la communication, j’ai « glissé » de l’une à l’autre jusqu’à ce que le métier de community manager s’impose à moi.

Curieuse de nature et à l’affût de nouveautés, il s’est révélé le meilleur moyen de lier mes passions et mes compétences : le journalisme, et de façon plus générale, la production de contenus, l’événementiel et le marketing.

De quelle manière avez-vous décidé de promouvoir, de partager vos centres d’intérêts (#communication, #socialmedia, #cinéma, #écologie, #gastronomie)? 

J’ai une prédilection pour Twitter car ce réseau social me permet d’échanger avec des milliers d’internautes qui ont des centres d’intérêts semblables aux miens.

J’y recherche et partage des informations sur mon secteur d’activité : communication, marketing... et sur des sujets qui me tiennent à cœur comme l’écologie, mais également des sujets plus légers comme mes découvertes cinématographiques (utilisatrice de la carte UGC, je suis une boulimique de films ! rires). J’utilise aussi beaucoup Pinterest qui se prête parfaitement à une autre de mes passions : la gastronomie ! J’y fais découvrir des recettes, des idées de sorties culinaires etc. Quand je souhaite tester un service, je vais systématiquement lire les avis des consommateurs qui me sont la plupart du temps très utiles, c’est pourquoi je rédige des avis sur les restaurants que je teste sur des sites tels que La Fourchette ou trip advisor.

Par quels moyens, outils recueillez-vous les contenus qui vous intéressent et comment voyez-vous la curation de contenu ?

Nous sommes en permanence menacés par l’infobésité. La curation de contenus s’avère donc essentielle. Non seulement le curateur sélectionne les contenus intéressants et pertinents, mais il les analyse et les contextualise avant de les partager. C’est vraiment là sa valeur ajoutée. Personnellement, j’utilise Feedly et des googles alertes pour identifier des thèmes et regrouper les contenus. Scoopit me permet quant à lui de structurer et d’organiser ces contenus puis de les partager sur différents réseaux sociaux, essentiellement Twitter. Pinterest est également un formidable outil de curation visuel et qui plus est, très pratique.

Les utilisateurs de médias sociaux comme Facebook ou Twitter seraient peu susceptibles d’exprimer des opinions positives sur les produits ou les services qu’ils ont l’habitude d’utiliser. Pourquoi selon-vous, les utilisateurs des médias sociaux sont-ils si réticents à «liker» une marque de commerce?

On peut tout trouver sur le web : des avis de consommateurs, des tests produit etc. Aussi, les « consommacteurs » sont plus informés, et donc à la fois plus méfiants et exigeants. Néanmoins, je n’irais pas jusqu’à dire que les internautes sont réticents à liker une marque de commerce : pour ne prendre qu’un exemple parmi d’autres, 29 millions de personnes ont liké la page Nutella. Ce que l’on remarque en revanche, c’est que « les médias sociaux, comme Twitter et Facebook […] rendent les gens moins enclins à exprimer leurs opinions, en particulier quand ils pensent que leurs points de vue seront différents de ceux de leurs amis », comme nous le prouve l’étude du Pew Research Internet Project* (*cette étude analyse le fonctionnement de l’opinion publique lorsqu’il s’agit d’exprimer son point de vue sur un fait d’actualité ou de société.)

Vous ne semblez pas avoir de blog, est-ce un choix, si non est que vous comptez en créer un, ou bien avez-vous une préférence pour un média social ?

Je suis une grande lectrice de blogs mais n’en ai pas créé pour le moment. Les sujets qui me tiennent à cœur sont tellement variés que j’ai du mal à trouver une ligne éditoriale sous laquelle les regrouper (rires). Néanmoins je rédige des articles pour différents webzines, je suis notamment rédactrice écologie pour le magazine féminin Sowhat.

Marie-Hélène Di Benedetto dans son article "L’engagement, on s’en fiche !" publié sur le blog du Journal du Community manager nous explique que "l’engagement n’est qu’un outil qui doit supporter votre stratégie marketing globale. La clé de votre succès réside dans les liens que vous ferez entre l’engagement et les objectifs de votre business". Qu'en pensez-vous ?

Le titre de son article est délibérément provocateur. Cela dit, elle met en évidence une tendance lourde : la course à l’engagement. Certes, ce dernier nous permet de mieux connaître notre communauté et nous indique si le contenu proposé correspond à son attente. Mais nous aurions tort de nous focaliser sur ce seul indicateur. Premièrement parce qu’il nous faut prendre en compte des indicateurs différents en fonction de notre produit et de notre objectif final. Et par ailleurs, de même que les réseaux sociaux ne peuvent être dissociés d’une stratégie marketing globale dont ils ne sont qu’un levier, l’engagement n’est qu’une des façons de parvenir à notre objectif final (conversion, réassurance etc.) mais n’est pas une fin en soi.

Propos recueillis par Camille Ohresser

Michel et Augustin les trublions du goût!

15 septembre, 2014 15 septembre, 2014   15 septembre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Sixtine d’Avout, Responsable de la Communication chez les trublions Michel et Augustin.   bande Michel et Augustin     Pouvez-vous nous décrire votre parcours ? Qu’est ce qui vous a donné envie de venir travailler chez Michel et Augustin ? Bonjour ! Moi, c’est Sixtine. Après avoir fait mes armes en communication dans de TRES grosses institutions (Ogilvy, SNCF, TBWA) j’ai fait le choix de rejoindre un annonceur pas comme les autres ! Je suivais Michel et Augustin depuis quelques années sur les réseaux sociaux ! J’aimais l’audace, l’agilité et la créativité permanente de la marque. Et je craquais régulièrement pour leur incroyable cookie ! Je souhaitais intégrer un environnement dynamique, professionnel et challengeant où priment vraiment des valeurs humaines et de travail ! J’entame mon 9e mois à la bananeraie. Joie au pied du bananier !   Quelles sont pour vous les valeurs de la marque?

Joie de vivre, sympathie, solidarité, sens de l’effort, convivialité, partage

  Pour la première fois en 10 ans, vous vous lancez sur le petit et grand écran. Pourquoi avoir tant attendu ?  Notre aventure s’est construite au fil du temps de manière totalement naturelle. Au tout tout début, nous nous sommes faits connaître grâce à nos packaging, notre 1er média historique. Puis nous avons lancé des événements comme les portes ouvertes de la Bananeraie tous les 1ers jeudis de chaque mois. Nous avons également développé notre présence sur les réseaux sociaux, notamment en partageant notre aventure gourmande et sincère en temps réel. Le consommateur étant tout le temps au cœur de notre démarche. Aujourd’hui notre aventure continue … Nous avons souhaité prendre la parole à l’échelle nationale pour nous faire connaître du plus grand nombre. Lire la suite...

Pourquoi gagner des fans n’a jamais été aussi important

9 septembre, 2014 9 septembre, 2014   9 septembre, 2014 0 commentaire

Pourquoi la fin du like-gating est-elle un non-évènement? Pourquoi gagner des fans n'a-t-il jamais été aussi important? Comment le faire ? Analyse de Thomas Jestin, KRDS.

Avertissement

 

Pourquoi la fin du like-gating est un non-évènement. Le "like-gating", pratique consistant à imposer aux utilisateurs de devenir fans d'une marque pour pouvoir accéder à son contenu ou participer à un concours sur une application, vient d'être interdit sur desktop par Facebook. Cette "nouvelle" n'est qu'une info parmi d'autres, presque en dernière position, enterrée dans un article posté sur le blog technique de Facebook : bref on ne parle pas là d'un Mark Zuckerberg qui aurait convoqué la presse à Menlo Park.

En réalité, comme toute expérience Facebook-connectée doit aujourd'hui idéalement être "mobile-friendly" compte tenu des usages Facebook "on the go" en France, et comme le like-gating sur mobile a toujours été compliqué à mettre en place mais surtout purement et simplement interdit depuis mai dernier, la dernière annonce de Facebook ne change pas grand chose aux annonceurs et agences ayant pris le virage du mobile. Ces derniers ne l'ont pas attendu pour réfléchir à la question de savoir comment et pourquoi continuer à acquérir des fans.

Pourquoi gagner des fans n'a jamais été aussi important. "La course aux fans est terminée" entend-on ici et là : ça n'a jamais été aussi faux.

Voici 6 raisons de continuer plus que jamais à gagner des fans : plus vous avez de fans...

 Moins cher cela revient de toucher votre cible sur Facebook grâce au "paid media". Le raisonnement est simple : plus vous avez de fans, plus vous êtes en mesure, en payant, de diffuser des publications avec contexte social, c'est-à-dire associées à au moins un ami. L'algorithme publicitaire de Facebook favorise particulièrement ce genre de format car les utilisateurs y sont beaucoup plus réceptifs. Les annonceurs paient alors un CPM/CPC plus bas. Autre point, plus une marque a de fans, plus elle peut cibler d'utilisateurs similaires à ses fans grâce au produit "Look Alike Audience", ce que favorise à nouveau l'algorithme de Facebook.

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Enquête exclusive Social TV

5 septembre, 2014 5 septembre, 2014   5 septembre, 2014 0 commentaire

Rentrée audiovisuelle: 47% des français jugent la Social TV incontournable.

   

Bande_Aura-Mundi_ l'Argus-de-la-presse_Ipsos-et-Steria

   

A l’heure des nouvelles grilles d’émission de septembre, quelles seront les nouveautés créatives des chaînes de télévision pour prendre en compte la nouvelle donne de la Social TV ?

L’Argus de la presse, Ipsos-Steria, Aura Mundi, présentent les résultats de leur enquête exclusive pour donner la mesure à ce nouveau phénomène – A lire le CP ici.

Chaque jour, de plus en plus de personnes se retrouvent sur les réseaux sociaux pour participer, débattre et vivre ensemble, en direct, les grands moments de télévision. Cette pratique que l’on appelle Social TV tend à se généraliser en France.

Un phénomène déjà bien installé en France où près de 4,6 millions des Français déclarent avoir déjà commenté sur les réseaux sociaux une émission qu’ils regardent en direct à la télévision. Les plus jeunes étant les plus friands de ces commentaires 2.0 puisque 15% des 15-24 ans ont déjà commenté en direct une émission sur les réseaux sociaux.

Une pratique confirmée par le nombre de commentaires publiés tous les jours. Qu’il s’agisse de suivre l’équipe de France lors du Mondial 2014 (le parcours des Bleus a généré 2,7 millions de commentaires sur les réseaux sociaux durant les matchs), ou de commenter des émissions de téléréalité : Secret Story Saison 8, a suscité cet été, du 1er au  31 août 2014, plus de 3,6 millions de commentaires publics sur les réseaux sociaux.(1)

 

La Social TV : une attente forte du téléspectateur, un intérêt marketing pour les médias.

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#Infographie: Le partage des contenus sur le Web social

29 juillet, 2014 29 juillet, 2014   29 juillet, 2014 0 commentaire

Quels sont les "règles" pour le partage des contenus sur le Web social? Voici une infographie qui vous explique les 6 mythes à connaître :   Lire la suite...

Entrez dans l’univers du livre avec J.Chabbert Responsable d’édition aux Editions Mélibée

21 juillet, 2014 21 juillet, 2014   21 juillet, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Julien Chabbert, Responsable d'édition aux Editions Mélibée.

   

Pouvez-vous nous présenter votre maison d'édition ?

Les Éditions Mélibée ont été créées en 2010 à Toulouse, avec l’ambition de publier de nouveaux auteurs, anonymes pour la plupart et qui ont souvent été confrontés à la fermeture du système éditorial traditionnel. En quatre ans, notre rythme de publication s’est progressivement accru, jusqu’à éditer actuellement entre dix et quinze ouvrages par mois, au sein d’un catalogue généraliste. Romans et nouvelles, recueils de poèmes, essais universitaires, pamphlets politiques, témoignages, autobiographies : nous ne fixons pas de limites a priori concernant les genres des manuscrits que nous prenons en compte.

Quelles sont les particularités des Éditions Mélibée ?

Volontairement situés à la marge du monde parisien de l’édition, dans notre situation géographique et dans nos pratiques éditoriales, nous nous donnons malgré tout les moyens de nos ambitions, puisque nous sommes distribués à l’échelle nationale, ainsi qu’en Suisse, en Belgique et au Québec. Nous sommes indépendants et travaillons la plupart du temps avec des écrivains dont la notoriété reste à créer entièrement. C’est le défi qui nous anime tous les jours. Il n’y a pas (encore !) de Marc Lévy et autres Guillaume Musso dans notre catalogue, mais certains de nos auteurs ont déjà réussi à se faire un nom dans les médias et c’est toujours une grande satisfaction pour nous quand nous obtenons une recension intéressante.

Nous sommes par ailleurs une équipe jeune et faisons en sorte d’insuffler notre dynamisme à nos auteurs. Quand le temps est gris, que la nuit a été trop courte et que le Stade toulousain a perdu son match du week-end, on trouve toujours quelqu’un (qui n’aime pas le rugby et s’est couché tôt) à la machine à café pour nous remettre d'aplomb !

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Mondial 2014 : France-Allemagne, les bleus ont gagné…le cœur des Twittos

9 juillet, 2014 9 juillet, 2014   9 juillet, 2014 0 commentaire

L’Argus de la presse et Talkwalker by Aura Mundi présentent les résultats de leur baromètre réseaux sociaux sur l’équipe de France et la Coupe du Monde de Football – A lire le CP ici.    

Le match contre l’Allemagne qui s’est déroulé le 4 juillet, a suscité près de 637 932 commentaires sur les réseaux sociaux en France, entre 17h00 et 21h00. Ces commentaires ont été publiés presque exclusivement sur le réseau social Twitter (636 740  tweets ont été émis sur le match).

Ce match de quart de finale génère plus de commentaires que le match contre le Nigéria (+11% de commentaires en plus sur les réseaux sociaux). Le parcours des Bleus qui a débuté le 15 juin a ainsi généré 2,7 millions de commentaires sur les réseaux sociaux durant les matchs.

Les internautes déçus mais reconnaissants envers cette équipe qui les a fait rêver depuis le 15 juin ont, au terme du match, salué leurs nouveaux héros. Trois mots clôturent le match sur les réseaux sociaux : BRAVO (15 606 commentaires), MERCI (14 648 commentaires) et FIER (10 563 commentaires).

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