La face cachée du web

7 mai, 2014 7 mai, 2014   7 mai, 2014 0 commentaire

Avec le net, les modérateurs se sont imposés.

Jérémie Mani, Co-Dirigeant de Netino nous a dévoilé les coulisses de ce métier et les enjeux de la modération pour les marques et les media.

Netino est une entreprise qui depuis 2002 s'est imposée comme acteur de la relation client et de la modération. La modération est le sujet incontournable des media et des marques à l'heure où les smartphones sont dans toutes les mains et Facebook revendique 27 millions d'utilisateurs, la vigilance est de mise.

Jérémie Mani co-dirigeant de Netino et ses équipes  accompagnent de nombreuses marques et media dans ce parcours de la conversation. Il évoque pour nous les enjeux d’une telle surveillance et les changements de comportements de certains internautes.

En illustration, nous avons choisi de mettre en avant l’exemple de la société Honey Maid, découvert sur le blog Sans Modération de Netino. Cette dernière a trouvé la parade pour répondre aux commentaires négatifs des internautes.

Quels sont les enjeux  de la modération pour les marques et les media ?

Les marques sont devenues des media par la force des choses. A partir du moment où elles publient leurs actualités (promotions, informations etc), elles s’exposent à un retour de commentaires de leurs fans. Elles ont à gérer les commentaires aussi bien positifs que négatifs.

Lorsqu’une marque fait appel à nous, c’est pour assurer le suivi du service clients (notamment le week-end ou le soir). Nous retirons les attaques gratuites sauf si elles sont accompagnées d’une argumentation. Répondre avec de l’empathie permet souvent de désamorcer la colère éventuelle d’un client.

Bien souvent sur les pages des marques de luxe, il y a des tentatives d’escroqueries ou de ventes de contrefaçon. Ce type de posts est à enlever,  car vendre une contrefaçon sur la page officielle d’une marque est le meilleur moyen d’y parvenir, il y aura toujours des gens pour tomber dans le panneau.

Par ailleurs de nombreux spams (porno, vente de médicaments etc) sont à nettoyer quotidiennement. Ils peuvent être perçus comme un manque de respect pour la communauté qui nous accorde son engagement.

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Les centres commerciaux nouvelle génération sont-ils des créateurs de liens ?

16 avril, 2014 16 avril, 2014   16 avril, 2014 0 commentaire

On les croyait en perte de vitesse devant le succès du commerce en ligne. Reconnus désormais comme lieu privilégié de contact avec la marque, les produits, mais aussi comme lieu de convivialité, les centres commerciaux « nouvelle génération » retrouvent un avenir grâce à de nouveaux concepts.

Démonstration

Devant la montée du e-commerce, on avait prédit leur déclin. Le concept de centre commercial paraissait presque «has been». On disait que les consommateurs avaient perdu le plaisir d’acheter. Qu’ils ne jureraient plus que par Internet. Panique à bord... Mais s’il y a eu un moment de flottement, les promoteurs de centres commerciaux ont vite compris qu’il fallait s’adapter et écouter les consommateurs. Et ceux-ci disaient haut et fort que rien ne remplace de pouvoir toucher, sentir, voir un produit. À condition qu’il soit présenté dans un écrin et que ce dernier offre une ambiance, des loisirs, de l’animation, mais surtout de la convivialité. «Il faut créer un environnement qui rend le shopping attractif. Trouver la bonne conjonction de loisirs et de commerces capable de créer une expérience qui satisfera le shopper et le fera revenir», explique Gilles Boissonnet, président du directoire d’Altarea Commerce.

La digitale attraction

Et pour attirer le chaland et le faire consommer, chacun rivalise d’ingéniosité. Allez dans un nouveau centre commercial aujourd’hui, vous ne pourrez pas échapper aux nouvelles technologies digitales. Au choix, et sans exhaustivité?:?sites Internet et mobiles, réseaux sociaux (Facebook, Twitter, YouTube, Instagram, Pinterest...), bornes numériques, réseau Wi-Fi, carte de fidélité digitale... Les foncières ont vite appris à se servir d’Internet pour créer, maintenir, développer le contact avec leurs visiteurs, le contact entre les marques et les visiteurs et le contact entre les visiteurs eux-mêmes. «Un centre commercial doit investir tous les canaux s’il veut créer une vraie relation client», affirme Sean Curtis, Head of Business Marketing and Brand Partnerships chez Land Securities, qui ajoute :«dans le centre commercial Trinity Leeds en Grande-Bretagne, une nouvelle promotion est en ligne en quelques minutes sur tous les écrans à l’intérieur du centre, sur le site Internet, les applications, le site destiné aux mobiles, les e-mail... Pour les enseignes, c’est un vrai plus». Et pour le visiteur, ce sont autant d’opportunités à saisir...

Pourquoi cet engouement pour le digital «Derrière chaque point de contact digital, il y a une base de données. Pour la première fois en Grande-Bretagne, nous avons pu donner à nos visiteurs les informations qui les intéressent directement, qu’il s’agisse de commerces, de cinéma, de restauration et le contact s’en trouve amélioré», explique Sean Curtis. «Ma conviction est que les nouvelles technologies sont autant de moyens de toucher le client et ajoutent à l’attractivité. Pour nous, foncières, c’est également la capacité à mieux connaître le client final et optimiser le contact», remarque Gilles Boissonnet. Signe des temps: le digital était la thématique phare du dernier Mapic, le salon international de l’immobilier de commerce et de la distribution.

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Réussir sa stratégie de marketing de contenu et de référencement par Thibault Lougnon, CEO de TextMaster

9 avril, 2014 9 avril, 2014   9 avril, 2014 0 commentaire

 

 

A l'occasion du salon e-Marketing 2014, Culture RP a rencontré Thibault Lougnon, CEO de TextMaster

 

Quels sont, selon vous, les facteurs-clés d’une stratégie de marketing de contenu réussie ?

Il existe de bons indicateurs pour appréhender la qualité d’un contenu, indicateurs notamment repris par les moteurs de recherche et communément acceptés par les spécialistes du marketing.

 

Ainsi, les articles plus longs mais surtout plus approfondis, axés sur un sujet spécifique, sont les grands gagnants de cette année. Le caractère contextuel et contemporain du contenu joue un rôle important dans le référencement; cependant, l'information intemporelle (contenu froid : dossiers, etc.) a montré qu’elle avait un poids très significatif.

Idéalement, une bonne stratégie de marketing doit s’appuyer sur une combinaison de contenu chaud et de contenu froid. Le contenu froid a souvent déjà été traité, et il est alors fondamental d’y apporter une nouvelle perspective. Avec le recul, vous allez pouvoir enrichir ce contenu d’analyse, de commentaires et de comparatifs pour bâtir des contenus de fond.

C’est une excellente manière de construire votre réputation et établir un lien de confiance avec votre audience.

A l’inverse, le contenu chaud permet d’être réactif sur des sujets d’actualité. C’est un bon moyen d’augmenter sa visibilité et d’attirer de nouveaux lecteurs / clients.

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Le développement de la stratégie digitale de La Villette par Andréa Fernandez

8 avril, 2014 8 avril, 2014   8 avril, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Andrea Fernandez - Chargée de projets web et Community Manager à la Villette.

Précédemment, vous occupiez le post de chargée du Digital pour Le Palais de Tokyo. Qu'est-ce qui a changé dans vos missions actuelles et comment  les appréhendez-vous ?

Beaucoup de choses ! Pour commencer le secteur n’est pas le même. Passer du Palais de Tokyo à La Villette c’est avant tout passer de l’art contemporain dans un établissement du 16ème arrondissement, au spectacle vivant dans un parc situé au nord du 19ème ! Le cadre, la cible, le sujet ne sont pas les mêmes. Ensuite, l’organisation de l’équipe est également différente. Au Palais de Tokyo j’étais seule au web. Je m’occupais aussi bien du suivi de projet et du lancement du nouveau site internet, de l’application smartphone, de leur alimentation en contenus au quotidien, de l’envoi bi-mensuel de la newsletter et de l’animation des réseaux sociaux (tumblr, instagram, pinterest, bobler…). Facebook et twitter ont historiquement été confiés à la chargée de communication. On travaillait donc ensemble, j’intervenais en conseil sur la stratégie.

A la Villette, nous sommes 3 au web. Je travaille avec une rédactrice web qui est en charge de l’éditorialisation des contenus à mettre en ligne, du référencement du site, de la stratégie éditoriale ; et avec un webmaster qui est en charge de l’alimentation du site en contenus, de la réalisation et du montage de vidéos, et qui est associé à tous les développements techniques. Pour ma part je m’occupe du community management (facebook, twitter, instagram pour les photos coulisses, flipboard pour la revue de presse, flickr pour la base de photos institutionnelles, deezer, soundcloud pour les BO des spectacles et playlists de festivals !) ainsi que de la coordination des projets web (site internet, application etc.).

Etre chargée de projet web, ça veut dire quoi quand on travaille dans cet environnement complexe ?

Etre chargée de projet web ça comprend le suivi et la coordination de tous les projets web de la Villette. Cela englobe le prochain site internet sur lequel je travaille depuis 3 mois maintenant avec un AMO, la rédaction du cahier des charges de la prochaine application smartphone, la réalisation et la mise en place d’applications facebook (jeux concours, quizz…), des projets de datavisualisations autour de spectacles à venir, des projets transversaux avec l’archiviste de la Villette et la personne en charge de la photothèque pour valoriser l’histoire de ce lieu si riche !

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Le Sncd publie les chiffres du routage email 2013

10 février, 2014 10 février, 2014   10 février, 2014 0 commentaire

Le Syndicat National de la Communication Directe (Sncd) publie les derniers chiffres de l’étude sur l’activité routage email en France lancée par la Commission E-Marketing.

Cette étude, reconduite tous les ans depuis 2005, est basée sur le recueil de données chiffrées déclaratives de chiffre d’affaires, de volume d'emails routés vers la France et du nombre de clients des prestataires interrogés.  Sont exclus de cette étude les routages internationaux issus des filiales européennes.

Pour l’année 2013, 18 sociétés, qui représentent les plus importants prestataires de routage d’emailing français, ont participé à l'étude.

 

Le SNCD estime l'activité de l'ensemble des routeurs membres du SNCD pour 2013 à :

Volume : 133 milliards d’Email routés (+5,4%) CA : 95 millions d’euros (+0,64%) Nombre de Clients : 20 433 (+28,5%)

La France compte désormais près de 42,7 millions d’internautes qui consultent quotidiennement à 97 % leurs emails à partir d’un ordinateur, de leur smartphone ou encore de leur tablette (Etude Sncd 2013 EMA – Email Marketing Attitude – BtoC).

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L’Observatoire des métiers de la Communication 2013

27 janvier, 2014 27 janvier, 2014   27 janvier, 2014 0 commentaire

La restitution des résultats de l'Observatoire des métiers de la communication 2013 a eu lieu récemment à l’Hôtel de Région de Bordeaux. Impulsé par l’APACOM en 2001 en partenariat avec le Conseil Régional d’Aquitaine, l’Observatoire est un baromètre de la profession illustrant la place active de nos métiers dans le tissu économique. Il a été réalisé en partenariat avec la société d’Etudes COHDA et le concours du CECA et 10h11.

Il avait pour objectif :

  • D’anticiper les évolutions et les tendances de la communication
  • D’évaluer son poids en Aquitaine
  • De valoriser l’image de la Région Aquitaine sur les métiers de la communication
  • D’amorcer la prospective des outils et des usages
COHDA a mené l’enquête. 286 personnes,dont 175 membres de l’APACOM ont répondu à un questionnaire en ligne entre le 18 novembre et le 16 décembre 2013. Les personnes interrogées étaient soient des annonceurs, soit des prestataires. Lire la suite...

Native Stories

17 janvier, 2014 17 janvier, 2014   17 janvier, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré  Sylvain Page, co-directeur d’HopscotchNext.

 

 

 

Pouvez-vous nous expliquer en 5 points le concept des « Native Stories »?

-    Une offre intégrée de native advertising, du conseil à la mesure de performance des campagnes natives, en passant par la production de contenus multi-formats et la gestion de dispositifs pluri-media, -    Des campagnes à fort « service informatif rendu » pour les lecteurs (non intrusif, qualitatif et partageable), -    Des contenus personnalisés pour chaque média, en phase avec leurs besoins et leur ligne éditoriale vs des contenus standardisés pour tous les supports, -    Des campagnes temps réel, réactives et capables de rebondir sur l’actualité, -    Des contenus de marque clairement identifiés et un mode de collaboration avec les médias respectueux de l’éthique journalistique.

Comment la technologie et les nouvelles interfaces (tablettes, smartphones, TV connectée...) peuvent-elles répondre aux besoins des marques?

La technologie et les nouvelles interfaces répondent avant tout aux besoins des utilisateurs, toujours plus nombreux et aux usages de plus en plus riches. Pour rester connectées à leurs publics, il est essentiel pour les marques de proposer des contenus, des services et des modes relationnels qui intègrent ces usages et les supports qui les accompagnent. Les nouveaux devices offrent à ce titre des formats et des fonctionnalités novateurs pour raconter différemment les histoires.

Le « Native Advertising » valorise et développe une réelle affinité entre la marque et les médias. Quels "positionnements" doivent prendre les journalistes pour que les annonceurs acceptent et respectent les valeurs éditoriales de chaque support?

L’affinité entre les marques et les médias a toujours existé, c’est même le principe de base du système publicitaire. Le Native Advertising ouvre des voies de collaboration nouvelles, mais ce n’est pas aux journalistes de se « positionner ». C’est aux annonceurs et aux agences de travailler dans le respect des médias et de l’éthique journalistique. C’est aussi pour cela que les professionnels des RP sont, selon nous,  les mieux placés pour développer des campagnes natives conciliant intelligemment l’intérêt des annonceurs, celui des audiences et celui des médias, et des journalistes en particulier.

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Une communication client stratégique au Centre Beaugrenelle

14 janvier, 2014 14 janvier, 2014   14 janvier, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Pierre Fischer, Directeur Associé chez NOVACOM ASSOCIE afin qu'il nous explique la stratégie de communication utilisateur client à Beaugrenelle.

 

 

 

 

La principale innovation de Com’In réside dans le Portail Commerçants, véritable plateforme collaborative pour une communication directe et temps réel, du centre et des enseignes vers les visiteurs. Qu'est-ce que cela change pour les consommateurs dans sa dimension relation client (actions e-marketing, coupons promo, création et la diffusion des contenus digitaux...)?

Le portail Commerçants offre aux enseignes présentes dans un centre commercial, un canal partagé pour la diffusion de leurs offres commerciales.

Ce canal partagé permet de communiquer :

  • sur la zone de chalandise,
  • de façon coordonnée c'est à dire sous l'égide du centre commercial (Beaugrenelle dans le cas présent),
  • tout en intégrant les caractéristiques spécifiques du point de vente.

Ce dispositif permet aux enseignes de localiser la relation client et de faire du e-marketing local.

En effet, le client est incité à se rendre à se rendre «dans le magasin qui se trouve dans ce centre commercial». La relation entre le client et le commerçant devient plus concrète et plus proche. Et cette relation s'inscrit dans une expérience shopping fluide et unifiée grâce à la coordination de la communication des différentes enseignes du centre commercial.

La collecte des données de parcours des visites permettent de mieux comprendre les facteurs qui déclenchent l’achat et d’expérimenter de nouveaux services. Quelles sont les applications dédiés et les limites de l'utilisation de ses données?

La question de la collecte des données ne se pose pas en termes d'application dédiée. Le visiteur du centre, grâce à l'application mobile, dispose d'un assistant shopping. Nous avons eu la volonté de ne pas être intrusif en veillant à permettre au visiteur de choisir à tout moment par qui il veut être notifié. C'est encore lui qui choisit d'être ou ne pas être géo-localisé lorsqu'il est à l'intérieur du centre commercial. En choisissant d'être localisé, le visiteur nous autorise à collecter les données liées à son parcours de visite, données que nous nous engageons à n'utiliser que de manière anonymisée.

Les enseignes, quand à elles, disposent d'un retour statistiques sur la performance des actions qu'elles ont proposées au visiteur : combien d'offres mises en favori, d'offres consultées, combien de coupons utilisés, combien d'inscriptions aux ventes privées ... Il s'agit de données statistiques, les données visiteurs restant, là aussi, totalement anonymes.

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Le papier est mort, vive le papier !

7 janvier, 2014 7 janvier, 2014   7 janvier, 2014 0 commentaire

Rendre accessible les documents écrits aux internautes, c’est la mission que s’est fixée YouScribe, jeune start-up parisienne pleine de promesses.

Quels types de documents ? Pour qui ? Pour quoi ? Comment ? Alexia Lefeuvre, Responsable Communication et Partenariats au sein de l’équipe, dévoile à Culture RP les petits secrets de fonctionnement de ce site hors du commun.

 

Racontez-nous votre arrivée chez YouScribe

J’ai découvert YouScribe en 2012 lors de ma deuxième année de Master  Management de la Communication au CELSA alors que je recherchais de la documentation pour mon mémoire.  J’ai tout de suite trouvé le concept génial ! En effet, c’est une mine d’or pour les étudiants à la recherche de sources et de références bibliographiques. A la fin de mon apprentissage, au moment de chercher du travail, c’est donc tout naturellement que je me suis tournée vers cette société.

Quels moments vous ont le plus marqué depuis votre arrivée ?

Je suis entrée chez YouScribe en mars 2013 et l’une de mes premières actions a été de faire parler de nous lors du Salon du Livre de Paris à la fin du mois. Pour la petite anecdote, nous n’avions pas réservé de stand, vu les délais. J’ai donc eu l’idée de faire la promo du site en arpentant le salon vêtue d’une jupe faite de flyers … ce fut très formateur, et assez mémorable !

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