(Future) incontournable tablette…

4 septembre, 2014 4 septembre, 2014   4 septembre, 2014 0 commentaire

Difficile, en cette semaine de rentrée, de faire l’impasse sur les enseignements des derniers chiffres de l’étude Media In Life de Médiamétrie et plus particulièrement de ceux concernant la possession et usage des tablettes, nouvellement mesurés (Home Devices, 1er trimestre 2014).

 

Ces chiffres induisent quelques questions incontournables…  

 

Un taux d’équipement toujours croissant : Il concerne près du tiers (32,6% exactement) des foyers français et 10,3 % des « 13 ans et + » s’y connectent au moins une fois par jour.

Même si ces contacts restent très inférieurs à ceux observés pour l’ordinateur (62%) ou le mobile (58%), l’écart s’explique par les taux de possession de ces derniers (80% pour les ordinateurs et 91% de téléphone mobile).

Les utilisateurs les plus réguliers sont les 25-34 ans (15,6% d’utilisateurs quotidiens), les 13-17 ans (14,3%) et les CSP+ (14,1%).

Vos cibles sont-elles parmi ces utilisateurs les plus réguliers qui sont sans doute les plus avertis et exigeants ? Avez-vous mesuré vos différences, vos atouts et identifié vos (éventuelles) faiblesses ?

Une sédentarité au domicile : Non, la tablette n’est pas mobile : 86,5% des contacts se font à domicile, dont majoritairement après 17h.

Si 5% des CSP+ sont connectés entre 21h30 et 22h (Vs 2% de la population française), il y a peu de variation de consultation au fil de la journée.

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Le masochisme des marketers face au contenu de marque…

31 juillet, 2014 31 juillet, 2014   31 juillet, 2014 0 commentaire

Vouloir n’est pas pouvoir ?

   

Une nouvelle étude de Forrester et un sondage préalable de notre confrère Ad Age en apportent une preuve tangible. Oui les marketeurs b-to-b sont nourris du désir sincère d’augmenter leurs budgets de content marketing, mais non ils ne sont pas satisfaits du ROI, faute de maîtriser les canaux online pour diffuser leur message. « Les marketeurs ont encore beaucoup de mal à juger l’efficacité de leurs investissements dans le content-marketing. Ils font beaucoup de choses autour de cette stratégie mais admettent clairement qu’ils doutent de sa pertinence », résume Laura Ramos, vice-présidente de Forrester, interrogée par Ad Age. Les résultats de l’étude réalisée conjointement avec la Business Marketing Association et le Online Marketing Institute fournissent des éléments de réflexion intéressants.

Seulement un peu plus de la moitié (51%) des 113 dirigeants marketing b-to-b sondés jugent « efficaces » leurs efforts en marketing de contenu tandis que 27% les définissent comme « neutres » alors que 6% l’estiment « inefficaces » et 1% carrément « inutiles ». Vous nous direz, mais à quoi bon alors continuer ? Et c’est là que les résultats du sondage réalisé plus tôt dans l’année par Ad Age prennent toute leur saveur : 75% des marketeurs b-to-b sollicités confiaient vouloir augmenter leurs budgets de marketing de contenu en 2014. Interrogés par Forrester quelques mois plus tard, ils sont 14% à se dire satisfaits de l’efficacité de leur ROI. Le problème vient donc de la mise en œuvre, pas de la stratégie.

Les journalistes, nouveaux cracs du content marketing

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L’engagement selon Oasis

10 juillet, 2014 10 juillet, 2014   10 juillet, 2014 0 commentaire

C'est "Le jour Jus" : Oasis dévoile le dernier des 4 épisodes de l'effet Papayon. Les 3 premiers frisent les 7.5 M de vues et les pépites du dispositif transmedia ont prolongé l'expérience et emballé les internautes. Revue de détail par l'équipe Oasis et leur agence Marcel.

Dans chacun des quatre épisodes de "L'effet Papayon", vous avez glissé des éléments que les internautes pouvaient s'amuser à découvrir. Quels enseignements tirez-vous de ces dispositifs ?

Aline Bonnet, Media Strategy Manager Orangina-Schweppes France : Le principal learning sur le dispositif transmedia est qu’il nous a permis de toucher plein de communautés différentes et de recruter.

Benjamin Taieb, directeur associé chez Marcel : L’objectif était de poursuivre l’histoire et de tirer des fils narratifs entre chaque épisode. Mais le transmedia a aussi permis de toucher des gens par d’autres canaux. Dans un monde idéal, tu penses que tu regardes d’abord le film et après, si tu veux pousser l’expérience, tu vas chercher le dispositif transmedia. On a découvert que l’effet inverse fonctionne. Notamment sur les gamers : ils ont joué sur Fruit Fighter et comme ils ont pris du plaisir, ils sont allés voir les films. Dans les deux sens, la mécanique a nourri notre communauté.

Amélie Louvet, Marketing Manager Oasis : En ligne de mire, nous voulons être une marque media et élargir notre audience. Ce que nous avions prévu pour les hardcore fans s’est effectivement produit, mais différentes communautés sont allées chercher les pépites et c’est le plus grand nombre qui est allé jouer avec les phrases cultes de la série. On a très clairement élargi notre audience : on est devenu la première chaîne youtube en France. On partait de 24 000 abonnés et on est passé en quelques semaines à 105 000. C’est un de nos meilleurs résultats.

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Tetra Pak s’attaque aux enjeux de la communication digitale

10 juillet, 2014 10 juillet, 2014   10 juillet, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Anne-Sophie Verquère, Responsable Communication et Environnement chez Tetra Pak, le leader mondial des solutions de traitement et de conditionnement de produits alimentaires, connu pour sa célèbre brique alimentaire. Arrivée en 2012 chez Tetra Pak, Anne-Sophie Verquère souhaite rendre la communication attractive et a engagé la marque dans la voie digitale. En témoigne la nouvelle application de réalité augmentée « Tetra Pak Cartoons » lancée en mai, en partenariat avec les marques « Pressade » et « J’aime le lait d’ici ».

 

Vos clients directs sont les entreprises ; pourtant investissez-vous dans la communication vers le consommateur final?

Il est important de recontextualiser : Tetra Pak est une entreprise BtoB mais qui s’adresse depuis longtemps aux consommateurs. D’abord en marquant les emballages de ses logos : sous chaque emballage figurent le nom de la marque Tetra Pak et le nom de l’emballage (le modèle).

Depuis ses débuts, Tetra Pak a pour ambition la création d’une vraie marque forte qui véhicule des valeurs fortes autour de la sécurité alimentaire, la protection des aliments et de la protection de l’environnement. Elle a fait le choix de construire une vraie marque porteuse de sens auprès des consommateurs et ses clients.

Une grande partie de votre communication est axée sur l’environnement, dans quel objectif ?

 

Notre premier message était le suivant : lorsque l’on achète un emballage de Tetra Pak, on est sûr qu’il protège le produit. La signature de Tetra Pak est « Protège ce qui est bon », c’est la vision d’une entreprise qui met tout en œuvre pour la sécurité alimentaire, un enjeu fort pour la marque.

Si vous vous en souvenez, dans les années 90, Tetra Pak a communiqué auprès du grand public, notamment en télévision, avec le slogan « Tetra Pak, tout reste intact ».

Ensuite, la communication a évolué. La communication environnementale a démarré il y a une quinzaine d’années, en repositionnant la communication de marque autour des attributs environnementaux du carton. En partant du principe que le rôle de l’emballage n’est pas seulement la sécurité alimentaire, mais aussi de minimiser son impact sur  l’environnement. La particularité des emballages de Tetra Pak est qu’ils sont composés à 75% de carton. Cette matière première  renouvelable est un axe de différenciation majeur par rapport aux autres matériaux, comme le plastique et l’aluminium, qui ne sont pas des matériaux renouvelables. Le principe fondamental de Ruben Rausing, le fondateur de Tetra Pak est « un emballage doit économiser plus qu’il ne coûte ». Cette maxime s’applique également au respect de l’environnement.

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CANNES LIONS 2014 – Branded Content & Entertainment

27 juin, 2014 27 juin, 2014   27 juin, 2014 0 commentaire

Les marques entrent dans la vie de leurs consommateurs via des eco systemes media / contenu / audience par Jérémy Dumont planneur strategique #canneslions

 

 

 

Pour les publicitaires, le brand content était encore récemment un contenu publicitaire comme les autres. Potentiellement d'une durée plus longue, il pouvait permettre une véritable expérience immersive dans l’univers de la marque et donc une meilleure mémorisation de ses valeurs et messages. L'exemple typique de brand content publicitaire était L'odyssée de Cartier en 2012. En 2013 deux campagnes ont montré les limites d'un format long soutenu par un achat d'espace dans les grands medias : le tweet opportun d'Oreo lors du superbowl avec une image directement diffusée sur twitter a été plus puissant que la campagne coca cola "la course dans le désert" lancée avec un teaser TV qui invitait à se rendre sur internet pour voir la suite. Il y a eu aussi le film "la légende de Shalimar" diffusé au cinéma dans un format court métrage de 5 minutes qui a semblé interminable aux spectateurs qui se sont senti pris en otage dans la salle.

 

 

Et si un contenu de marque devait avant tout avoir une qualité éditoriale et que celle ci prime sur la transmission immédiate des messages pour lui permettre de construire son audience ? Plusieurs exemples de brand content éditorial menés par des marques ont montré qu'il était possible de mettre en place une programmation visant la satisfaction d'une audience avec un bon rapport qualité/temps, et nourrissant simultanément l'image de la marque auprés des consommateurs. Ces marques, semblables à des medias, attirent un public en masse voire même le fidélisent dans le temps en utilisant les moteurs de recherche et les réseaux sociaux comme portails d'audience. La chaîne Youtube de RED BULL qui réalisait des records d'audiences avec Stratos fin 2012 en est l'exemple phare avec plus de 3 millions d'abonnés.

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2ème trophées de la réputation Syntec RP

28 mai, 2014 28 mai, 2014   28 mai, 2014 0 commentaire

Culture RP était hier, mardi 27 mai 2014 au 2ème Trophées de la Réputation organisées par le Syntec RP.

 

 

Résultats des Trophées de la Réputation 2014 : Airbus Group en tête du palmarès des Trophées de la réputation™ 2014

Les Trophées de la réputation™ fondés sur un baromètre réalisé tous les ans par l’institut Viavoice pour Syntec Conseil en Relations Publics, l’association représentative de la profession en France, met à l’honneur AIRBUS suivi immédiatement par DANONE et GOOGLE qui occupait la première place lors des trophées 2013.

Les Trophées de a réputation qui en sont à leur deuxième édition sont fondés sur l’étude barométrique « Publics Réputation »™ réalisée par l’institut Viavoice qui analyse la réputation comme une réalité polymorphe. Celle –ci est construite d’une part sur différents indicateurs tels que la confiance, la qualité des prestations, la responsabilité environnementale, la responsabilité sociétale, la responsabilité sociale, la présence internationale, les perspectives d’avenir et la tonalité sur Internet. Elle se fonde d’autre part sur les opinions émanant de plusieurs publics : grand public, actionnaires, salariés, jeunes (18-24 ans), militants de causes citoyennes et écologistes.

Concrètement, ce baromètre évalue la réputation de 40 grandes entreprises qui ont été sélectionnées selon leur notoriété. Cette année, l’analyse a été réalisée par grand secteur d’activité (cinq au total), et non seulement de manière globale, afin de faciliter les comparaisons avec une cohérence accrue, au sein d’un même secteur d’activité. Les entreprises retenues dans le cadre du « tronc commun » publié ont ainsi été sélectionnées sur la base d’une question de présence à l’esprit posée à 1000 Français : « Quelles sont toutes les entreprises qui vous viennent à l’esprit dans le secteur de (Nouvelles technologies / Grande consommation / Industrie / Banque et assurances / Distribution) ? » Les huit entreprises les plus citées au sein de chaque secteur ont donc été retenues.

 

Les résultats 2014 :

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La face cachée du web

7 mai, 2014 7 mai, 2014   7 mai, 2014 0 commentaire

Avec le net, les modérateurs se sont imposés.

Jérémie Mani, Co-Dirigeant de Netino nous a dévoilé les coulisses de ce métier et les enjeux de la modération pour les marques et les media.

Netino est une entreprise qui depuis 2002 s'est imposée comme acteur de la relation client et de la modération. La modération est le sujet incontournable des media et des marques à l'heure où les smartphones sont dans toutes les mains et Facebook revendique 27 millions d'utilisateurs, la vigilance est de mise.

Jérémie Mani co-dirigeant de Netino et ses équipes  accompagnent de nombreuses marques et media dans ce parcours de la conversation. Il évoque pour nous les enjeux d’une telle surveillance et les changements de comportements de certains internautes.

En illustration, nous avons choisi de mettre en avant l’exemple de la société Honey Maid, découvert sur le blog Sans Modération de Netino. Cette dernière a trouvé la parade pour répondre aux commentaires négatifs des internautes.

Quels sont les enjeux  de la modération pour les marques et les media ?

Les marques sont devenues des media par la force des choses. A partir du moment où elles publient leurs actualités (promotions, informations etc), elles s’exposent à un retour de commentaires de leurs fans. Elles ont à gérer les commentaires aussi bien positifs que négatifs.

Lorsqu’une marque fait appel à nous, c’est pour assurer le suivi du service clients (notamment le week-end ou le soir). Nous retirons les attaques gratuites sauf si elles sont accompagnées d’une argumentation. Répondre avec de l’empathie permet souvent de désamorcer la colère éventuelle d’un client.

Bien souvent sur les pages des marques de luxe, il y a des tentatives d’escroqueries ou de ventes de contrefaçon. Ce type de posts est à enlever,  car vendre une contrefaçon sur la page officielle d’une marque est le meilleur moyen d’y parvenir, il y aura toujours des gens pour tomber dans le panneau.

Par ailleurs de nombreux spams (porno, vente de médicaments etc) sont à nettoyer quotidiennement. Ils peuvent être perçus comme un manque de respect pour la communauté qui nous accorde son engagement.

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Les centres commerciaux nouvelle génération sont-ils des créateurs de liens ?

16 avril, 2014 16 avril, 2014   16 avril, 2014 0 commentaire

On les croyait en perte de vitesse devant le succès du commerce en ligne. Reconnus désormais comme lieu privilégié de contact avec la marque, les produits, mais aussi comme lieu de convivialité, les centres commerciaux « nouvelle génération » retrouvent un avenir grâce à de nouveaux concepts.

Démonstration

Devant la montée du e-commerce, on avait prédit leur déclin. Le concept de centre commercial paraissait presque «has been». On disait que les consommateurs avaient perdu le plaisir d’acheter. Qu’ils ne jureraient plus que par Internet. Panique à bord... Mais s’il y a eu un moment de flottement, les promoteurs de centres commerciaux ont vite compris qu’il fallait s’adapter et écouter les consommateurs. Et ceux-ci disaient haut et fort que rien ne remplace de pouvoir toucher, sentir, voir un produit. À condition qu’il soit présenté dans un écrin et que ce dernier offre une ambiance, des loisirs, de l’animation, mais surtout de la convivialité. «Il faut créer un environnement qui rend le shopping attractif. Trouver la bonne conjonction de loisirs et de commerces capable de créer une expérience qui satisfera le shopper et le fera revenir», explique Gilles Boissonnet, président du directoire d’Altarea Commerce.

La digitale attraction

Et pour attirer le chaland et le faire consommer, chacun rivalise d’ingéniosité. Allez dans un nouveau centre commercial aujourd’hui, vous ne pourrez pas échapper aux nouvelles technologies digitales. Au choix, et sans exhaustivité?:?sites Internet et mobiles, réseaux sociaux (Facebook, Twitter, YouTube, Instagram, Pinterest...), bornes numériques, réseau Wi-Fi, carte de fidélité digitale... Les foncières ont vite appris à se servir d’Internet pour créer, maintenir, développer le contact avec leurs visiteurs, le contact entre les marques et les visiteurs et le contact entre les visiteurs eux-mêmes. «Un centre commercial doit investir tous les canaux s’il veut créer une vraie relation client», affirme Sean Curtis, Head of Business Marketing and Brand Partnerships chez Land Securities, qui ajoute :«dans le centre commercial Trinity Leeds en Grande-Bretagne, une nouvelle promotion est en ligne en quelques minutes sur tous les écrans à l’intérieur du centre, sur le site Internet, les applications, le site destiné aux mobiles, les e-mail... Pour les enseignes, c’est un vrai plus». Et pour le visiteur, ce sont autant d’opportunités à saisir...

Pourquoi cet engouement pour le digital «Derrière chaque point de contact digital, il y a une base de données. Pour la première fois en Grande-Bretagne, nous avons pu donner à nos visiteurs les informations qui les intéressent directement, qu’il s’agisse de commerces, de cinéma, de restauration et le contact s’en trouve amélioré», explique Sean Curtis. «Ma conviction est que les nouvelles technologies sont autant de moyens de toucher le client et ajoutent à l’attractivité. Pour nous, foncières, c’est également la capacité à mieux connaître le client final et optimiser le contact», remarque Gilles Boissonnet. Signe des temps: le digital était la thématique phare du dernier Mapic, le salon international de l’immobilier de commerce et de la distribution.

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Réussir sa stratégie de marketing de contenu et de référencement par Thibault Lougnon, CEO de TextMaster

9 avril, 2014 9 avril, 2014   9 avril, 2014 0 commentaire

 

 

A l'occasion du salon e-Marketing 2014, Culture RP a rencontré Thibault Lougnon, CEO de TextMaster

 

Quels sont, selon vous, les facteurs-clés d’une stratégie de marketing de contenu réussie ?

Il existe de bons indicateurs pour appréhender la qualité d’un contenu, indicateurs notamment repris par les moteurs de recherche et communément acceptés par les spécialistes du marketing.

 

Ainsi, les articles plus longs mais surtout plus approfondis, axés sur un sujet spécifique, sont les grands gagnants de cette année. Le caractère contextuel et contemporain du contenu joue un rôle important dans le référencement; cependant, l'information intemporelle (contenu froid : dossiers, etc.) a montré qu’elle avait un poids très significatif.

Idéalement, une bonne stratégie de marketing doit s’appuyer sur une combinaison de contenu chaud et de contenu froid. Le contenu froid a souvent déjà été traité, et il est alors fondamental d’y apporter une nouvelle perspective. Avec le recul, vous allez pouvoir enrichir ce contenu d’analyse, de commentaires et de comparatifs pour bâtir des contenus de fond.

C’est une excellente manière de construire votre réputation et établir un lien de confiance avec votre audience.

A l’inverse, le contenu chaud permet d’être réactif sur des sujets d’actualité. C’est un bon moyen d’augmenter sa visibilité et d’attirer de nouveaux lecteurs / clients.

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