Le prescriptif dans l’email marketing, la clef de voûte du one-to-one part 2 par CEDRIC HERVET

12 janvier, 2016 12 janvier, 2016   12 janvier, 2016 0 commentaire

Cet article est le deuxième d’une série de 3 articles de Cédric Hervet (@CedricHervet), Directeur Recherche Opérationnelle de SOCIO Logiciels (groupe NP6). Retrouvez Cédric Hervet aux NP6 Marketing Insights le 28 janvier à Paris. Tableau pour la tribune de Cédric Hervet pour Culture RP Ainsi qu’on l’a vu lors d’une précédente tribune, les approches prédictives permettent au marketeur d’attribuer à chaque prospect de sa campagne email un score, une prédiction de réactivité. Un moyen de s’affranchir de la logique de segments prospects génériques pour adapter le ciblage à chaque campagne et pousser la bonne offre au bon moment et aux bonnes personnes. Plusieurs acteurs du marché se positionnent sur cette activité et proposent des solutions permettant de réaliser ce ciblage de façon très précise. Lire la suite...

Le prédictif dans l’email marketing, la brique de base du one-to-one par CEDRIC HERVET

5 janvier, 2016 5 janvier, 2016   5 janvier, 2016 0 commentaire

Cet article est le premier d’une série de 3 articles de Cédric Hervet (@CedricHervet),  Directeur Recherche Opérationnelle de SOCIO Logiciels (groupe NP6). Retrouvez Cédric Hervet aux NP6 Marketing Insights le 28 janvier à Paris.   Hervet Cedric pour Culture RP   La communication marketing via le canal email est une composante essentielle du dialogue qu’une marque peut engager avec ses clients. Elle permet de toucher de très larges audiences pour un coût très faible, d’obtenir une mesure facile et objective des KPIs de chaque campagne (la plupart des routeurs emails proposent gratuitement les remontées de taux d’ouverture, de clic, de désabonnement…) et de personnaliser le message en fonction de l’individu. En dépit de ces avantages, il est de plus en plus admis que « l’âge d’or » de l’email est révolu. En effet, si les coûts de routage restent faibles, les marketeurs cherchent à mieux cibler leurs audiences afin d’augmenter le ROI de leurs campagnes. De plus, et c’est ce qui rend le métier complexe, la délivrabilité des emails en boîte de réception joue aujourd’hui un rôle majeur dans la réussite des campagnes, surtout depuis que les MSP (Mail Service Providers) ont entrepris de proposer à leur client des outils anti-spams avec des politiques allant du plus simple (si une campagne génère plus de X plainte, alors les mails sont bloqués) au plus complexe et individualisé (analyse par utilisateur des ouvertures / clics par sujet, corrélation avec la pression marketing...). Lire la suite...

Communication et gestion de communautés en ligne par PR ROOMS

4 janvier, 2016 4 janvier, 2016   4 janvier, 2016 0 commentaire

Il existe 3 niveaux de relation, le niveau 1 est celui de la Relation one-to-many avec les "Périphériques", le niveau 2, est celui de la Relation 1-to-few avec les Engagés, et le niveau 3, celui de la Relation avec les Influenceurs. Vous trouvez un livre blanc de l'agence PR ROOMS concernant la gestion des différentes communautés en ligne. Quelqu'en soit le contexte, communiquer revient souvent à gérer ces relations avec une communauté ou un public : - Communication interne avec une communauté d'employés - Communication RSE avec une communauté de parties prenantes - Relations presse avec une communauté de journalistes - Relations d'une franchise avec ses franchisés - Relations d'une fédération sportive avec les clubs - Animation d'un groupe Facebook ou Linkedin - Gestion d'un club utilisateur d’un éditeur de logiciels - Processus de lead nurturing - Marketing d'influence Livre blanc Communication et gestion de communautés par PR ROOMS Des communautés très distinctes. Ces missions diffèrent sensiblement par leur contexte, une des plus importantes divergences étant que, pour certaines, les membres ne se considèrent même pas comme faisant partie d'une communauté. Chaque journaliste se considère indépendant. Chaque influenceur également. Alors que les affiliés, franchisés ou clubs d'une fédération sont conscients de leur appartenance à une organisation commune. Autre distinction de taille, la nature de la relation est très différente lorsque l'entreprise est demandeuse d'attention et lorsqu'elle est pourvoyeuse d'informations essentielles. Enfin, les canaux présentent eux aussi une forte disparité et l'animation d'un groupe Linkedin ou Facebook par un community manager, les différences semblent plus nombreuses que les points communs. Lire la suite...

Comment créer des contenus de marques efficaces pour attirer l’attention

21 décembre, 2015 21 décembre, 2015   21 décembre, 2015 0 commentaire

Mais comment créer du contenu de marque efficace ?

Vous trouverez ci-joint un slideshare de la société Uberflip qui revient sur les principaux points à développer pour se distinguer efficacement. L’objectif étant d'adapter le contenu aux clients recherchés.

Home Uberflip

L'étude propose de revenir sur les éléments suivants :

  • Quels outils utiliser?
  • Où trouver les idées?
  • Quels canaux de publications (blogs, webinars, eBook…)?
  • Quels équipes mobiliser?
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Comment éviter de finir en spam quand on envoie sa newsletter?

18 décembre, 2015 18 décembre, 2015   18 décembre, 2015 0 commentaire

Souvent cité comme une référence en la matière, MyLittle Paris adresse ses newsletters toutes les semaines avec un taux d’ouverture qui dépasse les 50 % : un taux à faire saliver bon nombre de responsables marketing… Pourquoi une telle réussite ? Tout simplement parce que le contenu proposé chaque semaine est attendu, lu, cliqué et même partagé par les destinataires de cette newsletter. En un mot, cet email, reçu de façon hebdomadaire, présente un intérêt fort pour la plupart de ses abonnés.   Home Webmarketing   C’est exactement ce que tente d’évaluer les algorithmes anti-spam des services de messagerie (Gmail, Hotmail, Yahoo, etc.) ou fournisseurs d’accès à internet (FAI : Orange, Free). Leur objectif est de remonter en boîte de réception (INBOX) ce qui intéresse leurs utilisateurs et d’exclure les autres emails en courrier indésirable (SPAM). Aucun service de messagerie n’indique précisément la liste des emails déposés en inbox et la liste de ceux délivrés en spam. De plus, chaque algorithme dispose de ses propres règles. Ainsi, pour un même envoi, vous pourrez très bien vous retrouver massivement en spam chez Hotmail, mais en boîte de réception chez Gmail. De même, deux utilisateurs Gmail n’auront pas nécessairement les mêmes traitements selon les interactions antérieures qu’ils ont pu avoir avec l’expéditeur. Si un destinataire n’ouvre jamais votre newsletter, son FAI risque fortement de vous placer un beau jour dans son courrier indésirable, et ce, quand bien même vous seriez un expéditeur de qualité. La réputation comme critère de sélection Il existe un certain nombre d’éléments techniques ainsi que des éléments « marketing » à bien comprendre pour améliorer sa délivrabilité en inbox. Les algorithmes anti-spam sont un peu à l’image des physionomistes de boîte de nuit : ce sont eux qui vont décider ou non de vous faire rentrer dans la boîte… de réception de vos contacts. Et comme c’est souvent le cas dans ces établissements, ils vont privilégier une clientèle d’habitués qu’ils connaissent et, à l’inverse, appréhender avec prudence, voire méfiance les nouveaux visiteurs. Votre réputation d’expéditeur est donc fondamentale. Il faut l’entretenir et éviter de déclencher tout ce qui pourrait y nuire à chacun de vos envois massifs. Lire la suite...

Intégrer l’A/B testing à sa stratégie d’optimisation des conversions

16 décembre, 2015 16 décembre, 2015   16 décembre, 2015 0 commentaire

Jusque-là réservée à des acteurs ayant des ressources techniques importantes, la pratique de l’A/B testing se démocratise avec l’arrivée sur le marché de nouveaux outils simplifiant la mise en place de ces tests. Ces outils permettent à tout un chacun de créer plusieurs versions de leurs pages et de mesurer l’efficacité de chacune d’elles sur leurs objectifs, au premier rang desquels se trouve le taux de conversion. Si ces outils simplifient grandement le processus de mise en place des tests, l’apparente facilité qui s’en dégage ne doit pas faire oublier que l’obtention de résultats significatifs d’un programme d’A/B testing repose avant tout sur la mise en pratique d’une méthodologie adaptée.   Home AB Tasty   Nombreux sont les acteurs s’étant lancés dans l’A/B testing, avec l’espoir de voir leur taux de conversion s’envoler, et qui n’ont pu constater finalement que peu de résultats. Leur point commun est bien souvent de s’être lancés précipitamment sans avoir pris le temps de réfléchir à la pertinence de leurs tests et aux rôles joués par les éléments testés dans le processus de conversion. Maitriser les méthodologies d’A/B testing, telle est l’ambition de ce livre blanc qui s’adresse en priorité aux équipes marketing et e-business. Elles y trouveront des conseils pratiques sur l’intégration de l’A/B testing dans leur stratégie d’optimisation des conversions. Que faut-il en attendre ? Comment en tirer profit ? Quels sont les pièges à éviter et quelles sont les meilleures pratiques pour obtenir de bons résultats ? Quelles sont les bonnes pratiques, la place de l’A/B testing dans l’optimisation des conversions. L’A/B testing est un outil au service de la stratégie d’optimisation des conversions, mais on ne peut réduire celle-ci à l’utilisation d’un seul outil. L’A/B testing permet de valider statistiquement des hypothèses, mais ne donne pas, à lui seul, toutes les clés pour comprendre le comportement des internautes. Or c’est bien la compréhension de ces derniers qui permet d’identifier les points de blocage et les problèmes de conversion. Lire la suite...

8 tendances communication 2016 : Entre confiance à (re)bâtir et réputation à protéger

15 décembre, 2015 15 décembre, 2015   15 décembre, 2015 0 commentaire

« Votre marque est ce que les gens disent de vous lorsque vous n’êtes pas dans la pièce » Jamais cette citation que l’on prête à Jeff Bezos, le célèbre fondateur et président d’Amazon, n’aura autant pris tout son sens au cours de l’année 2015. Lequel va s’amplifier en 2016. La conversation digitale des internautes a en effet atteint de nouveaux sommets en termes de volumétrie, de fréquence et de viralité. A celles et ceux qui restent encore un brin dubitatifs ou réticents à propos de l’impact réel du Web social sur la construction de la réputation des marques et des entreprises, qu’ils foncent lire la dernière livraison en date du rapport « Global Digital Statshot » de l’agence We Are Social. Même s’il subsiste çà et là des îlots de déconnectés volontaires ou pas, les médias sociaux occupent notre quotidien à divers degrés. Entreprises et communicants doivent apprendre à lâcher prise et saisir les nouvelles opportunités pour recréer la confiance et protéger la réputation. Visuel Article Olivier Cimelière Tour d’horizon : Aujourd’hui, plus d’un Terrien sur deux possède désormais un téléphone mobile ayant accès à Internet. Les projections des analystes maintiennent de surcroît des croissances à deux chiffres pour les années à venir tant pour Internet que les médias sociaux et le mobile. Même si le paysage digital peut varier d’un continent à un autre (en Chine ou en Russie notamment) ou entre les générations d’internautes, jamais les citoyens n’ont autant disposé de moyens d’information et d’expression là où les médias ont longtemps été les principales courroies de transmission, de compréhension et de mobilisation du corps sociétal. Cette désintermédiation des flux de contenus informationnels n’est plus une vision de laboratoire prospectif mais bel et bien, une réalité ancrée solidement dans les usages des individus au quotidien. Lire la suite...

Le Social Selling, une question de référence, d’influence par YANN GOURVENNEC

10 décembre, 2015 10 décembre, 2015   10 décembre, 2015 0 commentaire

Si j’écris l’expression « vendre en réseau », un nom va vous venir immédiatement à l’esprit : Tupperware. La comparaison ne serait pas dénuée de sens. Dans l’esprit Tupperware, qui recrute encore en 2015, est le réseau qui fait vendre, les clients qui parlent aux clients : des vendeurs démonstrateurs qui se portent caution et agissent en tant que consultants. Si ce modèle reste original pour le grand public, si longtemps après son invention, il est quasiment banal en B2B.   3 raisons pour lesquelles le social selling se développe en B2B de façon quasiment naturelle 1ère raison : l’adéquation entre vente de solution et collaboration Comme l’explique Michael Bosworth dans son ouvrage de référence intitulé Solution Selling : Creating Buyers in Difficult Selling Markets, le vendeur B2B doit répondre à un « problème client » ou « painpoint ». Celui-ci (aussi nommé « douleur client » en français) doit être décelé par le vendeur de façon à apporter la solution correspondante. Selon cette approche, l’obsession de tout commercial B2B doit être de régler « le problème qui empêche le client de dormir »[1]. Plus de 30 ans après, ce livre est toujours une référence, tant il était en avance sur son temps. Lire la suite...

Infographie : Le Baromètre des pratiques digitales 2015

23 novembre, 2015 23 novembre, 2015   23 novembre, 2015 0 commentaire

Une infographie réalisée par Sia Partners et l'Ifop révèle des pratiques très différenciées et des priorités contrastées au sein des grandes entreprises françaises. Ce baromètre annuel, analyse la transformation digitale selon quatre axes principaux : l’expérience client, l’expérience collaborateur, la gouvernance et l’écosystème. Celui-ci permet d’étalonner un référentiel des pratiques digitales, des plus courantes aux plus innovantes, tout en donnant  un éclairage inédit sur les pratiques digitales en France et réalisée sur la base d’un panel de plus de 400 participants, dont des représentants de la moitié des groupes du CAC40, cette étude permet d’établir une cartographie inédite de la transformation numérique en France.   Le Baromètre des pratiques digitales 2015 Sia Partners - Econocom - Ifop   Lire la suite...