Apprendre les langues étrangères avec Kidilangues.

30 septembre, 2014 30 septembre, 2014   30 septembre, 2014 0 commentaire

Rencontre avec Naima BLANC, fondatrice de l’association Kidilangues, qui s’engage pour l’éducation des langues vivantes des enfants.

  Naima BLANC

Pouvez-vous nous présenter votre association Kidilangues ? Son but et son organisation?

Kidilangues est une association à but non lucratif créée en 2010.

Notre ambition est de faire en sorte que les enfants soient plus à l’aise avec les langues étrangères en développant leurs compétences linguistiques et en stimulant leur curiosité vis-à-vis des langues.

 

Grâce aux activités ludiques que nous avons créées, notamment le site internet www.kidilangues.fr, les enfants se familiarisent en s’amusant avec différentes langues et leurs sonorités.

Nous avons également mis en place des ateliers d’éveil aux langues. Ces ateliers ont lieu dans des écoles élémentaires parisiennes tout au long de l’année, mais nous pouvons également réaliser des animations ponctuelles (par exemple dans des médiathèques).

Kidilangues regroupe une quinzaine de bénévoles dans différents domaines : enseignants, locuteurs natifs dans différentes langues, graphistes, développeurs web, community managers etc.

   

logo Kidilangues

   

Comment avez vous eu l'idée de créer une telle organisation?

Après avoir fait l’expérience du plurilinguisme, j’ai souhaité transmettre à mes enfants cette richesse. Malheureusement je n’ai pas trouvé de relais adapté pour m’aider dans cette tâche (ma maîtrise des langues ayant aussi déclinée par le manque de pratique). Je me suis vite rendue compte que la question se posait pour à-peu-près toutes les langues et concernait un grand nombre de parents en France.

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Interview de Yuki Martin, community manager du Groupe IGS Paris

29 septembre, 2014 29 septembre, 2014   29 septembre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Yuki Martin, community manager du Groupe IGS Paris.

Pouvez-vous nous expliquer pourquoi vous êtes devenu community manager ?

Quand j’ai fait mes études, le community management n’en était qu’à ses balbutiements. De ce fait, j’ai d’abord exploré différents métiers de l’information/communication : journalisme, relations presse, événementiel… Au fur et à mesure de leur apparition, j’ai testé et utilisé les réseaux sociaux de façon personnelle puis bien sûr, dans le cadre professionnel.

Il y a une certaine perméabilité entre les différentes professions de la communication, j’ai « glissé » de l’une à l’autre jusqu’à ce que le métier de community manager s’impose à moi.

Curieuse de nature et à l’affût de nouveautés, il s’est révélé le meilleur moyen de lier mes passions et mes compétences : le journalisme, et de façon plus générale, la production de contenus, l’événementiel et le marketing.

De quelle manière avez-vous décidé de promouvoir, de partager vos centres d’intérêts (#communication, #socialmedia, #cinéma, #écologie, #gastronomie)? 

J’ai une prédilection pour Twitter car ce réseau social me permet d’échanger avec des milliers d’internautes qui ont des centres d’intérêts semblables aux miens.

J’y recherche et partage des informations sur mon secteur d’activité : communication, marketing... et sur des sujets qui me tiennent à cœur comme l’écologie, mais également des sujets plus légers comme mes découvertes cinématographiques (utilisatrice de la carte UGC, je suis une boulimique de films ! rires). J’utilise aussi beaucoup Pinterest qui se prête parfaitement à une autre de mes passions : la gastronomie ! J’y fais découvrir des recettes, des idées de sorties culinaires etc. Quand je souhaite tester un service, je vais systématiquement lire les avis des consommateurs qui me sont la plupart du temps très utiles, c’est pourquoi je rédige des avis sur les restaurants que je teste sur des sites tels que La Fourchette ou trip advisor.

Par quels moyens, outils recueillez-vous les contenus qui vous intéressent et comment voyez-vous la curation de contenu ?

Nous sommes en permanence menacés par l’infobésité. La curation de contenus s’avère donc essentielle. Non seulement le curateur sélectionne les contenus intéressants et pertinents, mais il les analyse et les contextualise avant de les partager. C’est vraiment là sa valeur ajoutée. Personnellement, j’utilise Feedly et des googles alertes pour identifier des thèmes et regrouper les contenus. Scoopit me permet quant à lui de structurer et d’organiser ces contenus puis de les partager sur différents réseaux sociaux, essentiellement Twitter. Pinterest est également un formidable outil de curation visuel et qui plus est, très pratique.

Les utilisateurs de médias sociaux comme Facebook ou Twitter seraient peu susceptibles d’exprimer des opinions positives sur les produits ou les services qu’ils ont l’habitude d’utiliser. Pourquoi selon-vous, les utilisateurs des médias sociaux sont-ils si réticents à «liker» une marque de commerce?

On peut tout trouver sur le web : des avis de consommateurs, des tests produit etc. Aussi, les « consommacteurs » sont plus informés, et donc à la fois plus méfiants et exigeants. Néanmoins, je n’irais pas jusqu’à dire que les internautes sont réticents à liker une marque de commerce : pour ne prendre qu’un exemple parmi d’autres, 29 millions de personnes ont liké la page Nutella. Ce que l’on remarque en revanche, c’est que « les médias sociaux, comme Twitter et Facebook […] rendent les gens moins enclins à exprimer leurs opinions, en particulier quand ils pensent que leurs points de vue seront différents de ceux de leurs amis », comme nous le prouve l’étude du Pew Research Internet Project* (*cette étude analyse le fonctionnement de l’opinion publique lorsqu’il s’agit d’exprimer son point de vue sur un fait d’actualité ou de société.)

Vous ne semblez pas avoir de blog, est-ce un choix, si non est que vous comptez en créer un, ou bien avez-vous une préférence pour un média social ?

Je suis une grande lectrice de blogs mais n’en ai pas créé pour le moment. Les sujets qui me tiennent à cœur sont tellement variés que j’ai du mal à trouver une ligne éditoriale sous laquelle les regrouper (rires). Néanmoins je rédige des articles pour différents webzines, je suis notamment rédactrice écologie pour le magazine féminin Sowhat.

Marie-Hélène Di Benedetto dans son article "L’engagement, on s’en fiche !" publié sur le blog du Journal du Community manager nous explique que "l’engagement n’est qu’un outil qui doit supporter votre stratégie marketing globale. La clé de votre succès réside dans les liens que vous ferez entre l’engagement et les objectifs de votre business". Qu'en pensez-vous ?

Le titre de son article est délibérément provocateur. Cela dit, elle met en évidence une tendance lourde : la course à l’engagement. Certes, ce dernier nous permet de mieux connaître notre communauté et nous indique si le contenu proposé correspond à son attente. Mais nous aurions tort de nous focaliser sur ce seul indicateur. Premièrement parce qu’il nous faut prendre en compte des indicateurs différents en fonction de notre produit et de notre objectif final. Et par ailleurs, de même que les réseaux sociaux ne peuvent être dissociés d’une stratégie marketing globale dont ils ne sont qu’un levier, l’engagement n’est qu’une des façons de parvenir à notre objectif final (conversion, réassurance etc.) mais n’est pas une fin en soi.

Propos recueillis par Camille Ohresser

#Happy #Clairefontaine!

25 septembre, 2014 25 septembre, 2014   25 septembre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Regis Kumar, Responsable communication Clairefontaine. 

     

Regis-kumar

   

Pouvez vous nous décrire rapidement votre parcours?

Bac Littéraire en poche, ma passion pour les nouvelles technologies de l’information me dirige vers un IUT Services et Réseaux de Communication.
Trop technique et scientifique pour moi, j’arrête en cours d’année pour reprendre à la rentrée suivante un BTS Communication des Entreprises au Lycée St Louis St Bruno à la Croix Rousse.
Cette « redirection » est bénéfique et après des stages intéressants chez l’annonceur comme en agence (Euro RSCG à Tassin) je sais dès lors que je veux faire carrière dans « la com ».
 
Afin de compléter mon profil j’enchaine avec une école de commerce en alternance dans une jeune Web Agency en deux ans. Commercial puis Chef de projet Web, je rejoins ensuite Big Bang Communication en tant que Directeur de Clientèle. J’intègre Clairefontaine-Rhodia en janvier 2009 en tant que Webmaster, en charge de la stratégie digitale, je gère les différents sites du groupe tant sur le fond que sur la forme, les réseaux sociaux et les données marketing produits. Devenu chargé de communication en 2014, mes missions intègrent aujourd’hui, en plus de la partie web, la création graphique, le sponsoring sportif et les relations presse.

Comment décririez-vous les valeurs de Clairefontaine, qui est une institution française depuis plus de 150 ans?

Clairefontaine est une entreprise familiale, la 6ème génération représentée par le PDG de Clairefontaine Rhodia, M.Guillaume NUSSE, en est la preuve !
De ce fait, cette société pourtant considérée comme un « gros industriel » est néanmoins restée une entreprise humaine. Ses engagements sont multiples et ne sont pas « des effets de com ». L’engagement environnemental tout d’abord, a été pris bien avant qu’il ne soit tendance d’être « Green », avec notamment le traitement des eaux pour l’usine qui fabrique le papier à Etival-Clairefontaine (Vosges). Depuis 2004, Clairefontaine à reversé pratiquement 3 millions d’euros à l’UNICEF ! Ce budget sert notamment pour des programmes d’aide à la scolarisation pour les enfants défavorisés dans le Monde entier (Philippines, Maroc, Niger,…). Enfin, et depuis maintenant un peu plus de 3 ans, Clairefontaine accompagne les jeunes dans leur pratique du sport en sponsorisant des clubs de sports (collectifs) comme le football, le rugby, le handball et même le hockey ! 
D’un point de vue produits, la diversification de l’offre (bagagerie, beaux arts, loisirs créatifs, jeux éducatifs,…) et la création chaque année de nouvelles collections montre également toute l’implication, le savoir-faire et le souci d’aller de l’avant de cette belle marque !
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Michel et Augustin les trublions du goût!

15 septembre, 2014 15 septembre, 2014   15 septembre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Sixtine d’Avout, Responsable de la Communication chez les trublions Michel et Augustin.   bande Michel et Augustin     Pouvez-vous nous décrire votre parcours ? Qu’est ce qui vous a donné envie de venir travailler chez Michel et Augustin ? Bonjour ! Moi, c’est Sixtine. Après avoir fait mes armes en communication dans de TRES grosses institutions (Ogilvy, SNCF, TBWA) j’ai fait le choix de rejoindre un annonceur pas comme les autres ! Je suivais Michel et Augustin depuis quelques années sur les réseaux sociaux ! J’aimais l’audace, l’agilité et la créativité permanente de la marque. Et je craquais régulièrement pour leur incroyable cookie ! Je souhaitais intégrer un environnement dynamique, professionnel et challengeant où priment vraiment des valeurs humaines et de travail ! J’entame mon 9e mois à la bananeraie. Joie au pied du bananier !   Quelles sont pour vous les valeurs de la marque?

Joie de vivre, sympathie, solidarité, sens de l’effort, convivialité, partage

  Pour la première fois en 10 ans, vous vous lancez sur le petit et grand écran. Pourquoi avoir tant attendu ?  Notre aventure s’est construite au fil du temps de manière totalement naturelle. Au tout tout début, nous nous sommes faits connaître grâce à nos packaging, notre 1er média historique. Puis nous avons lancé des événements comme les portes ouvertes de la Bananeraie tous les 1ers jeudis de chaque mois. Nous avons également développé notre présence sur les réseaux sociaux, notamment en partageant notre aventure gourmande et sincère en temps réel. Le consommateur étant tout le temps au cœur de notre démarche. Aujourd’hui notre aventure continue … Nous avons souhaité prendre la parole à l’échelle nationale pour nous faire connaître du plus grand nombre. Lire la suite...

Entrez dans l’univers du livre avec J.Chabbert Responsable d’édition aux Editions Mélibée

21 juillet, 2014 21 juillet, 2014   21 juillet, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Julien Chabbert, Responsable d'édition aux Editions Mélibée.

   

Pouvez-vous nous présenter votre maison d'édition ?

Les Éditions Mélibée ont été créées en 2010 à Toulouse, avec l’ambition de publier de nouveaux auteurs, anonymes pour la plupart et qui ont souvent été confrontés à la fermeture du système éditorial traditionnel. En quatre ans, notre rythme de publication s’est progressivement accru, jusqu’à éditer actuellement entre dix et quinze ouvrages par mois, au sein d’un catalogue généraliste. Romans et nouvelles, recueils de poèmes, essais universitaires, pamphlets politiques, témoignages, autobiographies : nous ne fixons pas de limites a priori concernant les genres des manuscrits que nous prenons en compte.

Quelles sont les particularités des Éditions Mélibée ?

Volontairement situés à la marge du monde parisien de l’édition, dans notre situation géographique et dans nos pratiques éditoriales, nous nous donnons malgré tout les moyens de nos ambitions, puisque nous sommes distribués à l’échelle nationale, ainsi qu’en Suisse, en Belgique et au Québec. Nous sommes indépendants et travaillons la plupart du temps avec des écrivains dont la notoriété reste à créer entièrement. C’est le défi qui nous anime tous les jours. Il n’y a pas (encore !) de Marc Lévy et autres Guillaume Musso dans notre catalogue, mais certains de nos auteurs ont déjà réussi à se faire un nom dans les médias et c’est toujours une grande satisfaction pour nous quand nous obtenons une recension intéressante.

Nous sommes par ailleurs une équipe jeune et faisons en sorte d’insuffler notre dynamisme à nos auteurs. Quand le temps est gris, que la nuit a été trop courte et que le Stade toulousain a perdu son match du week-end, on trouve toujours quelqu’un (qui n’aime pas le rugby et s’est couché tôt) à la machine à café pour nous remettre d'aplomb !

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.bzh, .paris, .alsace, … : les nouvelles extensions internet représentent un marché prometteur

11 juillet, 2014 11 juillet, 2014   11 juillet, 2014 0 commentaire

Interview de Julien Naillet, directeur de la communication de l'Afnic

En lançant son ".bzh" il y a peu, la région Bretagne devient la première région à bénéficier de sa propre extension internet (http://region.bzh/). L'Afnic, l'association en charge de la gestion des extensions en .fr, est le partenaire technique de l'extension régionale bretonne. Celle-ci annonce que le nombre de nouvelles adresses internet en .bzh devraient atteindre le dizaine de milliers. Après le lancement du .paris, celui du .bzh semble être déjà sur la bonne voie. Pourquoi cet engouement?

A l'occasion de ce lancement, Culture RP a rencontré  Julien Naillet,  Directeur de la Communication de l'Afnic, qui nous en dit un peu plus sur les enjeux des extensions de nom de domaine, ainsi que sur sa profession :

Fin juin, les médias ont largement relayé l'arrivée de la nouvelle extension en .bzh. Pouvez-vous nous expliquer les enjeux marketings qui en découlent?

Effectivement, nous remarquons un réel engouement pour ces nouvelles adresses, principalement de la part des PME, particuliers et blogueurs. Dans leurs activités, elles favorisent le sentiment de proximité lors d'une transaction en ligne, permettent de disposer d'un nom court et mémorisable là où l'équivalent en .com n'est plus disponible et dans une certaine mesure favorisent le référencement sur le plan géographique. C'est aussi un formidable moyen de fédérer une communauté d'intérêts comme l'a démontré le projet d'extension en .cat lancé en 2005 et regroupant l'ensemble des acteurs de langue catalane. Mais cela va aussi bien au-delà en permettant la mise en place de nouveaux usages utilisant ces signatures numériques. Ainsi, nous verrons apparaitre dans les prochains mois des projets proposant de nouvelles expériences aux internautes dans leur utilisation quotidienne de l'Internet.

On parle de 10 années de travail pour la mise en place de cette nouvelle extension. Pourquoi est-ce si long à mettre en place? Quelles sont les étapes qui ont du être validées pour parvenir au .bzh?

Dans le cas du .bzh, l'idée a été initiée en 2004 par Christian Ménard ,député du Finistère et a rencontré un vif succès auprès de la communauté bretonne. Le projet, tel que nous le connaissons aujourd'hui, a pris sa forme officielle en 2008, après une étude de faisabilité conduite sous la direction du Conseil régional de Bretagne. La soumission du dossier de candidature auprès de l'ICANN - organisation en charge de la validation de demandes de création de nouvelles extensions - n'a été rendue possible qu'au premier trimestre 2012. Ce processus ambitieux a nécessité inévitablement le temps de la concertation et du débat.

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L’engagement selon Oasis

10 juillet, 2014 10 juillet, 2014   10 juillet, 2014 0 commentaire

C'est "Le jour Jus" : Oasis dévoile le dernier des 4 épisodes de l'effet Papayon. Les 3 premiers frisent les 7.5 M de vues et les pépites du dispositif transmedia ont prolongé l'expérience et emballé les internautes. Revue de détail par l'équipe Oasis et leur agence Marcel.

Dans chacun des quatre épisodes de "L'effet Papayon", vous avez glissé des éléments que les internautes pouvaient s'amuser à découvrir. Quels enseignements tirez-vous de ces dispositifs ?

Aline Bonnet, Media Strategy Manager Orangina-Schweppes France : Le principal learning sur le dispositif transmedia est qu’il nous a permis de toucher plein de communautés différentes et de recruter.

Benjamin Taieb, directeur associé chez Marcel : L’objectif était de poursuivre l’histoire et de tirer des fils narratifs entre chaque épisode. Mais le transmedia a aussi permis de toucher des gens par d’autres canaux. Dans un monde idéal, tu penses que tu regardes d’abord le film et après, si tu veux pousser l’expérience, tu vas chercher le dispositif transmedia. On a découvert que l’effet inverse fonctionne. Notamment sur les gamers : ils ont joué sur Fruit Fighter et comme ils ont pris du plaisir, ils sont allés voir les films. Dans les deux sens, la mécanique a nourri notre communauté.

Amélie Louvet, Marketing Manager Oasis : En ligne de mire, nous voulons être une marque media et élargir notre audience. Ce que nous avions prévu pour les hardcore fans s’est effectivement produit, mais différentes communautés sont allées chercher les pépites et c’est le plus grand nombre qui est allé jouer avec les phrases cultes de la série. On a très clairement élargi notre audience : on est devenu la première chaîne youtube en France. On partait de 24 000 abonnés et on est passé en quelques semaines à 105 000. C’est un de nos meilleurs résultats.

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Tetra Pak s’attaque aux enjeux de la communication digitale

10 juillet, 2014 10 juillet, 2014   10 juillet, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Anne-Sophie Verquère, Responsable Communication et Environnement chez Tetra Pak, le leader mondial des solutions de traitement et de conditionnement de produits alimentaires, connu pour sa célèbre brique alimentaire. Arrivée en 2012 chez Tetra Pak, Anne-Sophie Verquère souhaite rendre la communication attractive et a engagé la marque dans la voie digitale. En témoigne la nouvelle application de réalité augmentée « Tetra Pak Cartoons » lancée en mai, en partenariat avec les marques « Pressade » et « J’aime le lait d’ici ».

 

Vos clients directs sont les entreprises ; pourtant investissez-vous dans la communication vers le consommateur final?

Il est important de recontextualiser : Tetra Pak est une entreprise BtoB mais qui s’adresse depuis longtemps aux consommateurs. D’abord en marquant les emballages de ses logos : sous chaque emballage figurent le nom de la marque Tetra Pak et le nom de l’emballage (le modèle).

Depuis ses débuts, Tetra Pak a pour ambition la création d’une vraie marque forte qui véhicule des valeurs fortes autour de la sécurité alimentaire, la protection des aliments et de la protection de l’environnement. Elle a fait le choix de construire une vraie marque porteuse de sens auprès des consommateurs et ses clients.

Une grande partie de votre communication est axée sur l’environnement, dans quel objectif ?

 

Notre premier message était le suivant : lorsque l’on achète un emballage de Tetra Pak, on est sûr qu’il protège le produit. La signature de Tetra Pak est « Protège ce qui est bon », c’est la vision d’une entreprise qui met tout en œuvre pour la sécurité alimentaire, un enjeu fort pour la marque.

Si vous vous en souvenez, dans les années 90, Tetra Pak a communiqué auprès du grand public, notamment en télévision, avec le slogan « Tetra Pak, tout reste intact ».

Ensuite, la communication a évolué. La communication environnementale a démarré il y a une quinzaine d’années, en repositionnant la communication de marque autour des attributs environnementaux du carton. En partant du principe que le rôle de l’emballage n’est pas seulement la sécurité alimentaire, mais aussi de minimiser son impact sur  l’environnement. La particularité des emballages de Tetra Pak est qu’ils sont composés à 75% de carton. Cette matière première  renouvelable est un axe de différenciation majeur par rapport aux autres matériaux, comme le plastique et l’aluminium, qui ne sont pas des matériaux renouvelables. Le principe fondamental de Ruben Rausing, le fondateur de Tetra Pak est « un emballage doit économiser plus qu’il ne coûte ». Cette maxime s’applique également au respect de l’environnement.

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Emile SIBOUN – Responsable du salon i-expo

23 mai, 2014 23 mai, 2014   23 mai, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Emile SIBOUN - Responsable du salon i-expo.

Les sociétés SPAT et INFOPROMOTIONS annoncent leur rapprochement pour donner à i-expo les moyens de ses nouvelles ambitions, concrètement comment cela va t-il se formaliser pour le salon de 2014 ?

C’est avant tout un savoir-faire complémentaire entre 2 acteurs reconnus dans l’organisation de salons high tech depuis plus de 30 ans qui nous a semblé tout naturel pour imposer I-expo comme le grand rendez-vous annuel en France sur les créneaux de l’information stratégique, de la veille et l’intelligence économique, et de la gestion des connaissances.

80 sociétés exposantes, 3000 visiteurs pro, quelle est la spécificité du salon et pourquoi si presse t-on?

Bien plus qu’un salon, I-Expo c’est avant tout un événement offrant une exposition, des conférences plénières, tables-rondes et ateliers-formations capable de réunir sur 2 jours les principaux acteurs du marché de l’information numérique professionnelle :

  • éditeurs et producteurs d’information de toute nature (juridique, économique, média, MARCOM, scientifique et technique …),
  • éditeurs d’outils pour la valorisation et l’analyse de l’information (logiciels de GED, SIGB, moteur de recherche, moteur sémantique, brevets, outils collaboratifs, RSE…)
  • intermédiaires d’information (diffuseurs, agrégateurs, surveillance de la presse, agences d’abonnement …)

Et d’offrir aux visiteurs un contenu à haute valeur ajoutée à travers :

  • des tables-rondes sur des problématiques majeures liées à l’information, la veille et la connaissance en lien direct avec l’actualité du marché,
  • des ateliers exposants en accès libre,
  • des ateliers-formations animés par des experts reconnus et des retours d’expériences de grandes entreprises.
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