Michel et Augustin les trublions du goût!

15 septembre, 2014 15 septembre, 2014   15 septembre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Sixtine d’Avout, Responsable de la Communication chez les trublions Michel et Augustin.   bande Michel et Augustin     Pouvez-vous nous décrire votre parcours ? Qu’est ce qui vous a donné envie de venir travailler chez Michel et Augustin ? Bonjour ! Moi, c’est Sixtine. Après avoir fait mes armes en communication dans de TRES grosses institutions (Ogilvy, SNCF, TBWA) j’ai fait le choix de rejoindre un annonceur pas comme les autres ! Je suivais Michel et Augustin depuis quelques années sur les réseaux sociaux ! J’aimais l’audace, l’agilité et la créativité permanente de la marque. Et je craquais régulièrement pour leur incroyable cookie ! Je souhaitais intégrer un environnement dynamique, professionnel et challengeant où priment vraiment des valeurs humaines et de travail ! J’entame mon 9e mois à la bananeraie. Joie au pied du bananier !   Quelles sont pour vous les valeurs de la marque?

Joie de vivre, sympathie, solidarité, sens de l’effort, convivialité, partage

  Pour la première fois en 10 ans, vous vous lancez sur le petit et grand écran. Pourquoi avoir tant attendu ?  Notre aventure s’est construite au fil du temps de manière totalement naturelle. Au tout tout début, nous nous sommes faits connaître grâce à nos packaging, notre 1er média historique. Puis nous avons lancé des événements comme les portes ouvertes de la Bananeraie tous les 1ers jeudis de chaque mois. Nous avons également développé notre présence sur les réseaux sociaux, notamment en partageant notre aventure gourmande et sincère en temps réel. Le consommateur étant tout le temps au cœur de notre démarche. Aujourd’hui notre aventure continue … Nous avons souhaité prendre la parole à l’échelle nationale pour nous faire connaître du plus grand nombre. Lire la suite...

Entrez dans l’univers du livre avec J.Chabbert Responsable d’édition aux Editions Mélibée

21 juillet, 2014 21 juillet, 2014   21 juillet, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Julien Chabbert, Responsable d'édition aux Editions Mélibée.

   

Pouvez-vous nous présenter votre maison d'édition ?

Les Éditions Mélibée ont été créées en 2010 à Toulouse, avec l’ambition de publier de nouveaux auteurs, anonymes pour la plupart et qui ont souvent été confrontés à la fermeture du système éditorial traditionnel. En quatre ans, notre rythme de publication s’est progressivement accru, jusqu’à éditer actuellement entre dix et quinze ouvrages par mois, au sein d’un catalogue généraliste. Romans et nouvelles, recueils de poèmes, essais universitaires, pamphlets politiques, témoignages, autobiographies : nous ne fixons pas de limites a priori concernant les genres des manuscrits que nous prenons en compte.

Quelles sont les particularités des Éditions Mélibée ?

Volontairement situés à la marge du monde parisien de l’édition, dans notre situation géographique et dans nos pratiques éditoriales, nous nous donnons malgré tout les moyens de nos ambitions, puisque nous sommes distribués à l’échelle nationale, ainsi qu’en Suisse, en Belgique et au Québec. Nous sommes indépendants et travaillons la plupart du temps avec des écrivains dont la notoriété reste à créer entièrement. C’est le défi qui nous anime tous les jours. Il n’y a pas (encore !) de Marc Lévy et autres Guillaume Musso dans notre catalogue, mais certains de nos auteurs ont déjà réussi à se faire un nom dans les médias et c’est toujours une grande satisfaction pour nous quand nous obtenons une recension intéressante.

Nous sommes par ailleurs une équipe jeune et faisons en sorte d’insuffler notre dynamisme à nos auteurs. Quand le temps est gris, que la nuit a été trop courte et que le Stade toulousain a perdu son match du week-end, on trouve toujours quelqu’un (qui n’aime pas le rugby et s’est couché tôt) à la machine à café pour nous remettre d'aplomb !

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.bzh, .paris, .alsace, … : les nouvelles extensions internet représentent un marché prometteur

11 juillet, 2014 11 juillet, 2014   11 juillet, 2014 0 commentaire

Interview de Julien Naillet, directeur de la communication de l'Afnic

En lançant son ".bzh" il y a peu, la région Bretagne devient la première région à bénéficier de sa propre extension internet (http://region.bzh/). L'Afnic, l'association en charge de la gestion des extensions en .fr, est le partenaire technique de l'extension régionale bretonne. Celle-ci annonce que le nombre de nouvelles adresses internet en .bzh devraient atteindre le dizaine de milliers. Après le lancement du .paris, celui du .bzh semble être déjà sur la bonne voie. Pourquoi cet engouement?

A l'occasion de ce lancement, Culture RP a rencontré  Julien Naillet,  Directeur de la Communication de l'Afnic, qui nous en dit un peu plus sur les enjeux des extensions de nom de domaine, ainsi que sur sa profession :

Fin juin, les médias ont largement relayé l'arrivée de la nouvelle extension en .bzh. Pouvez-vous nous expliquer les enjeux marketings qui en découlent?

Effectivement, nous remarquons un réel engouement pour ces nouvelles adresses, principalement de la part des PME, particuliers et blogueurs. Dans leurs activités, elles favorisent le sentiment de proximité lors d'une transaction en ligne, permettent de disposer d'un nom court et mémorisable là où l'équivalent en .com n'est plus disponible et dans une certaine mesure favorisent le référencement sur le plan géographique. C'est aussi un formidable moyen de fédérer une communauté d'intérêts comme l'a démontré le projet d'extension en .cat lancé en 2005 et regroupant l'ensemble des acteurs de langue catalane. Mais cela va aussi bien au-delà en permettant la mise en place de nouveaux usages utilisant ces signatures numériques. Ainsi, nous verrons apparaitre dans les prochains mois des projets proposant de nouvelles expériences aux internautes dans leur utilisation quotidienne de l'Internet.

On parle de 10 années de travail pour la mise en place de cette nouvelle extension. Pourquoi est-ce si long à mettre en place? Quelles sont les étapes qui ont du être validées pour parvenir au .bzh?

Dans le cas du .bzh, l'idée a été initiée en 2004 par Christian Ménard ,député du Finistère et a rencontré un vif succès auprès de la communauté bretonne. Le projet, tel que nous le connaissons aujourd'hui, a pris sa forme officielle en 2008, après une étude de faisabilité conduite sous la direction du Conseil régional de Bretagne. La soumission du dossier de candidature auprès de l'ICANN - organisation en charge de la validation de demandes de création de nouvelles extensions - n'a été rendue possible qu'au premier trimestre 2012. Ce processus ambitieux a nécessité inévitablement le temps de la concertation et du débat.

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L’engagement selon Oasis

10 juillet, 2014 10 juillet, 2014   10 juillet, 2014 0 commentaire

C'est "Le jour Jus" : Oasis dévoile le dernier des 4 épisodes de l'effet Papayon. Les 3 premiers frisent les 7.5 M de vues et les pépites du dispositif transmedia ont prolongé l'expérience et emballé les internautes. Revue de détail par l'équipe Oasis et leur agence Marcel.

Dans chacun des quatre épisodes de "L'effet Papayon", vous avez glissé des éléments que les internautes pouvaient s'amuser à découvrir. Quels enseignements tirez-vous de ces dispositifs ?

Aline Bonnet, Media Strategy Manager Orangina-Schweppes France : Le principal learning sur le dispositif transmedia est qu’il nous a permis de toucher plein de communautés différentes et de recruter.

Benjamin Taieb, directeur associé chez Marcel : L’objectif était de poursuivre l’histoire et de tirer des fils narratifs entre chaque épisode. Mais le transmedia a aussi permis de toucher des gens par d’autres canaux. Dans un monde idéal, tu penses que tu regardes d’abord le film et après, si tu veux pousser l’expérience, tu vas chercher le dispositif transmedia. On a découvert que l’effet inverse fonctionne. Notamment sur les gamers : ils ont joué sur Fruit Fighter et comme ils ont pris du plaisir, ils sont allés voir les films. Dans les deux sens, la mécanique a nourri notre communauté.

Amélie Louvet, Marketing Manager Oasis : En ligne de mire, nous voulons être une marque media et élargir notre audience. Ce que nous avions prévu pour les hardcore fans s’est effectivement produit, mais différentes communautés sont allées chercher les pépites et c’est le plus grand nombre qui est allé jouer avec les phrases cultes de la série. On a très clairement élargi notre audience : on est devenu la première chaîne youtube en France. On partait de 24 000 abonnés et on est passé en quelques semaines à 105 000. C’est un de nos meilleurs résultats.

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Tetra Pak s’attaque aux enjeux de la communication digitale

10 juillet, 2014 10 juillet, 2014   10 juillet, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Anne-Sophie Verquère, Responsable Communication et Environnement chez Tetra Pak, le leader mondial des solutions de traitement et de conditionnement de produits alimentaires, connu pour sa célèbre brique alimentaire. Arrivée en 2012 chez Tetra Pak, Anne-Sophie Verquère souhaite rendre la communication attractive et a engagé la marque dans la voie digitale. En témoigne la nouvelle application de réalité augmentée « Tetra Pak Cartoons » lancée en mai, en partenariat avec les marques « Pressade » et « J’aime le lait d’ici ».

 

Vos clients directs sont les entreprises ; pourtant investissez-vous dans la communication vers le consommateur final?

Il est important de recontextualiser : Tetra Pak est une entreprise BtoB mais qui s’adresse depuis longtemps aux consommateurs. D’abord en marquant les emballages de ses logos : sous chaque emballage figurent le nom de la marque Tetra Pak et le nom de l’emballage (le modèle).

Depuis ses débuts, Tetra Pak a pour ambition la création d’une vraie marque forte qui véhicule des valeurs fortes autour de la sécurité alimentaire, la protection des aliments et de la protection de l’environnement. Elle a fait le choix de construire une vraie marque porteuse de sens auprès des consommateurs et ses clients.

Une grande partie de votre communication est axée sur l’environnement, dans quel objectif ?

 

Notre premier message était le suivant : lorsque l’on achète un emballage de Tetra Pak, on est sûr qu’il protège le produit. La signature de Tetra Pak est « Protège ce qui est bon », c’est la vision d’une entreprise qui met tout en œuvre pour la sécurité alimentaire, un enjeu fort pour la marque.

Si vous vous en souvenez, dans les années 90, Tetra Pak a communiqué auprès du grand public, notamment en télévision, avec le slogan « Tetra Pak, tout reste intact ».

Ensuite, la communication a évolué. La communication environnementale a démarré il y a une quinzaine d’années, en repositionnant la communication de marque autour des attributs environnementaux du carton. En partant du principe que le rôle de l’emballage n’est pas seulement la sécurité alimentaire, mais aussi de minimiser son impact sur  l’environnement. La particularité des emballages de Tetra Pak est qu’ils sont composés à 75% de carton. Cette matière première  renouvelable est un axe de différenciation majeur par rapport aux autres matériaux, comme le plastique et l’aluminium, qui ne sont pas des matériaux renouvelables. Le principe fondamental de Ruben Rausing, le fondateur de Tetra Pak est « un emballage doit économiser plus qu’il ne coûte ». Cette maxime s’applique également au respect de l’environnement.

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Emile SIBOUN – Responsable du salon i-expo

23 mai, 2014 23 mai, 2014   23 mai, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Emile SIBOUN - Responsable du salon i-expo.

Les sociétés SPAT et INFOPROMOTIONS annoncent leur rapprochement pour donner à i-expo les moyens de ses nouvelles ambitions, concrètement comment cela va t-il se formaliser pour le salon de 2014 ?

C’est avant tout un savoir-faire complémentaire entre 2 acteurs reconnus dans l’organisation de salons high tech depuis plus de 30 ans qui nous a semblé tout naturel pour imposer I-expo comme le grand rendez-vous annuel en France sur les créneaux de l’information stratégique, de la veille et l’intelligence économique, et de la gestion des connaissances.

80 sociétés exposantes, 3000 visiteurs pro, quelle est la spécificité du salon et pourquoi si presse t-on?

Bien plus qu’un salon, I-Expo c’est avant tout un événement offrant une exposition, des conférences plénières, tables-rondes et ateliers-formations capable de réunir sur 2 jours les principaux acteurs du marché de l’information numérique professionnelle :

  • éditeurs et producteurs d’information de toute nature (juridique, économique, média, MARCOM, scientifique et technique …),
  • éditeurs d’outils pour la valorisation et l’analyse de l’information (logiciels de GED, SIGB, moteur de recherche, moteur sémantique, brevets, outils collaboratifs, RSE…)
  • intermédiaires d’information (diffuseurs, agrégateurs, surveillance de la presse, agences d’abonnement …)

Et d’offrir aux visiteurs un contenu à haute valeur ajoutée à travers :

  • des tables-rondes sur des problématiques majeures liées à l’information, la veille et la connaissance en lien direct avec l’actualité du marché,
  • des ateliers exposants en accès libre,
  • des ateliers-formations animés par des experts reconnus et des retours d’expériences de grandes entreprises.
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Les réseaux sociaux au cœur de la marque Sosh

19 mai, 2014 19 mai, 2014   19 mai, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Cécile Pfeiffer Responsable Social Media de Sosh pour le lancement de la marque sur Snapchat.

     

Sosh est la marque 100% connectée d’Orange, conçue pour répondre aux attentes des consommateurs autonomes, habitués à profiter d’internet pour y dénicher des « bons plans ».

 

Sosh en quelques mots c’est quoi ?

Sosh est une marque d’Orange, 100% web, qui propose des forfaits mobile et internet sans engagement. Sosh a fêté ses 2 ans en octobre dernier et compte aujourd’hui plus de 2 millions de clients.

Avant tout c’est une marque qui entretient des liens forts avec sa communauté, notamment via les réseaux sociaux.

La marque Sosh a la particularité d’avoir été lancée sur les réseaux sociaux avant même que le site dédié Sosh.fr soit ouvert. Après plus de deux ans de présence sur les réseaux sociaux, quel bilan faites-vous ?

Depuis le lancement de Sosh en juillet 2011, le paysage des réseaux sociaux a beaucoup évolué, et notre façon de communiquer s’est adaptée.

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La face cachée du web

7 mai, 2014 7 mai, 2014   7 mai, 2014 0 commentaire

Avec le net, les modérateurs se sont imposés.

Jérémie Mani, Co-Dirigeant de Netino nous a dévoilé les coulisses de ce métier et les enjeux de la modération pour les marques et les media.

Netino est une entreprise qui depuis 2002 s'est imposée comme acteur de la relation client et de la modération. La modération est le sujet incontournable des media et des marques à l'heure où les smartphones sont dans toutes les mains et Facebook revendique 27 millions d'utilisateurs, la vigilance est de mise.

Jérémie Mani co-dirigeant de Netino et ses équipes  accompagnent de nombreuses marques et media dans ce parcours de la conversation. Il évoque pour nous les enjeux d’une telle surveillance et les changements de comportements de certains internautes.

En illustration, nous avons choisi de mettre en avant l’exemple de la société Honey Maid, découvert sur le blog Sans Modération de Netino. Cette dernière a trouvé la parade pour répondre aux commentaires négatifs des internautes.

Quels sont les enjeux  de la modération pour les marques et les media ?

Les marques sont devenues des media par la force des choses. A partir du moment où elles publient leurs actualités (promotions, informations etc), elles s’exposent à un retour de commentaires de leurs fans. Elles ont à gérer les commentaires aussi bien positifs que négatifs.

Lorsqu’une marque fait appel à nous, c’est pour assurer le suivi du service clients (notamment le week-end ou le soir). Nous retirons les attaques gratuites sauf si elles sont accompagnées d’une argumentation. Répondre avec de l’empathie permet souvent de désamorcer la colère éventuelle d’un client.

Bien souvent sur les pages des marques de luxe, il y a des tentatives d’escroqueries ou de ventes de contrefaçon. Ce type de posts est à enlever,  car vendre une contrefaçon sur la page officielle d’une marque est le meilleur moyen d’y parvenir, il y aura toujours des gens pour tomber dans le panneau.

Par ailleurs de nombreux spams (porno, vente de médicaments etc) sont à nettoyer quotidiennement. Ils peuvent être perçus comme un manque de respect pour la communauté qui nous accorde son engagement.

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Newsletter n°1 by Aura Mundi: LES COULISSES DU 2.0

5 mai, 2014 5 mai, 2014   5 mai, 2014 0 commentaire

Monolithing ou monitoring ? par Arnaud Steinkuhler, Directeur des Pôles Map Institut et Aura Mundi de l'Argus de la presse.     Lire la suite...