Mondial 2014 : France-Allemagne, les bleus ont gagné…le cœur des Twittos

9 juillet, 2014 9 juillet, 2014   9 juillet, 2014 0 commentaire

L’Argus de la presse et Talkwalker by Aura Mundi présentent les résultats de leur baromètre réseaux sociaux sur l’équipe de France et la Coupe du Monde de Football – A lire le CP ici.    

Le match contre l’Allemagne qui s’est déroulé le 4 juillet, a suscité près de 637 932 commentaires sur les réseaux sociaux en France, entre 17h00 et 21h00. Ces commentaires ont été publiés presque exclusivement sur le réseau social Twitter (636 740  tweets ont été émis sur le match).

Ce match de quart de finale génère plus de commentaires que le match contre le Nigéria (+11% de commentaires en plus sur les réseaux sociaux). Le parcours des Bleus qui a débuté le 15 juin a ainsi généré 2,7 millions de commentaires sur les réseaux sociaux durant les matchs.

Les internautes déçus mais reconnaissants envers cette équipe qui les a fait rêver depuis le 15 juin ont, au terme du match, salué leurs nouveaux héros. Trois mots clôturent le match sur les réseaux sociaux : BRAVO (15 606 commentaires), MERCI (14 648 commentaires) et FIER (10 563 commentaires).

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Jusqu’où le Big Data permet-il de prédire le comportement des consommateurs?

24 juin, 2014 24 juin, 2014   24 juin, 2014 0 commentaire

En début d’année, Amazon a fait une annonce surprenante : le leader du e-commerce affirmait être bientôt en mesure de livrer ses clients avant même qu’ils ne passent commande ! Va-t-il devenir vraiment possible de prédire, avec ce niveau de détail, le comportement des consommateurs ? Dès aujourd’hui, les modèles prédictifs associés au Big Data permettent des prévisions parfois étonnamment justes.

Les données du dossier:

- Des algorithmes en apprentissage automatique pour prédire les comportements: Tour d’horizon des possibilités offertes par les technologies associées au Big Data.

- 7 prédictions étonnantes grâce au Big Data: Eurovision, Miss France, épidémie de choléra, paris sportifs, incendies… Sur ces sujets inattendus, le Big Data a permis d’établir des prévisions très justes.

- Comment SFR et Danone affinent leur stratégie en prédisant le comportement des consommateurs: SFR cherche à identifier, avant qu’ils ne passent à l’acte, les clients qui s’apprêtent à le quitter. Danone, aux Etats-Unis, veut lui prédire au plus juste l’impact des promotions sur ses ventes.

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BAROMETRE MUNICIPALES : MEDIATISATION DES CANDIDATS A L’ANNONCE DES RESULTATS DU 1er TOUR

27 mars, 2014 27 mars, 2014   27 mars, 2014 0 commentaire

AURA MUNDI, veille et analyse des médias en ligne, réalise un baromètre dans le cadre des élections municipales de 2014. Celui-ci met en avant du 1er au 28 février 2014 la part de voix des candidats aux élections et des partis politiques sur les 20 premières villes de France dans la sphère «Internet» et le Web 2.0.

Vendredi, à minuit, le week-end le plus long commence pour les candidats aux municipales. Ils ne sont plus autorisés à faire campagne afin de laisser aux électeurs un délai de réflexion avant le vote. Les candidats ne peuvent mener aucune opération de propagande jusqu'à la fermeture des derniers bureaux de vote, dimanche, à 20 heures. Le Figaro le 21 mars.

 

TOP 5 DES CANDIDATS LES PLUS MEDIATISES

1. Nathalie Kosciusko-Morizet (UMP/Paris) : 14,5 % 2. Anne Hidalgo (PS/Paris) : 14,2% 3. Patrick Mennucci (PS/Marseille) : 8,5% 4. Jean-Claude Gaudin (UMP/Marseille) : 8,3% 5. Alain Juppé (UMP/Bordeaux) : 5,7%

Pourquoi les sondages n’ont rien vu venir ?
Alors qu'à Paris les sondages donnaient Anne Hidalgo grande favorite avec 37 à 38% des voix contre 35% pour Nathalie Kosciusko-Morizet, c'est finalement cette dernière qui s'est placée en tête du premier tour avec 36% des voix contre un peu moins de 34% pour l'adjointe au maire sortant.
De plus, les sondages réalisés sur les candidats à la Mairie de Marseille ont eux aussi été bottés en touche. Le score élevé du FN n’avait pas été prévu et par conséquent, les maigres résultats de Patrick Mennucci, candidats PS, non plus.
En revanche pour le maire de Bordeaux, Alain Juppé, les sondages avaient raison sur un point, il a été élu dès le 1er tour.
Le taux d’abstention record n’a pas non plus favorisé les sondages.

Big Data, le cordon ombilical entre marques et consommateurs

14 février, 2014 14 février, 2014   14 février, 2014 0 commentaire

Les données vont-elles devenir le trait d’union ultime entre une marque et sa cible ? Pour en arriver là il va falloir, avec patience, explorer le monde de la data qui lui, ne cesse de s’agrandir...

Big Data, Open Data, Smart Data... Les termes sont nombreux pour décrire la masse gigantesque de données aujourd’hui en circulation. Selon une étude d’IDC financée par le cabinet de conseil EMC, les données numériques créées dans le monde seraient passées de 1,2 zettaoctets en 2010 (1 zettaoctet représente 1021 octets) à 2,8 zettaoctets en 2012 pour atteindre... 40 zettaoctets en 2020. Et ces chiffres ne représentent qu’une vague estimation car selon certains professionnels, il est désormais impossible de quantifier les données mondiales.

Le plus gros reste encore à faire

Ce volume astronomique d’informations peut se présenter sous la forme de textes, d’images ou de statistiques liées à Internet. Ces données peuvent également être publiques (on parle alors d’Open Data), être liées à une position géographique (adresse IP ou positionnement par GPS) ou appartenir au domaine privé de la personne. Longtemps, les entreprises et les associations n’ont pas osé ou pas pu puiser dans cette mine incroyable d’informations pour entrer en contact avec leurs clients, leurs prospects ou leurs possibles adhérents mais l’évolution des technologies et des mentalités commence aujourd’hui à changer la donne, même si le plus gros du travail reste encore à faire...

L’ère de la «paleo-data»

Près de la moitié des responsables marketing jugent que leurs datas sont l’actif qu’ils utilisent le plus mal aujourd’hui et à peine 10% se servent systématiquement de ces données pour définir leurs stratégies commerciales, si l’on en croit une enquête de Teradata, le leader mondial des solutions analytiques. La plupart des sociétés n’ont toujours pas les outils pour tirer profit des informations qui sont à leur disposition. Un sondage effectué en mars 2013 par CMO Council    et SAS montre ainsi qu’à peine 15% des entreprises interrogées jugent posséder les capacités de stockage et le personnel qualifié pour analyser leurs datas. La grande majorité des employeurs (71%) estiment être encore loin du compte. Plus de la moitié des sociétés jugent pourtant que ces données leur ont déjà permis d’identifier de nouvelles opportunités de croissance (52%) et de plus facilement entrer en contact avec leurs clients (44%).

Le fantasme du Big Brother

Les «datas» englobent un spectre très large d’informations plus ou moins accessibles. «Ce terme recouvre énormément de choses et cela crée beaucoup de confusion dans l’esprit des gens, confirme Yan Claeyssen, fondateur et co-président d'ETO/ groupe Publicis, et vice-président de l'AACC Customer Marketing. Il y a tout d’abord les données individuelles qui peuvent être nominatives et personnelles mais ces dernières sont très peu utilisées, et quand elles le sont, l’entreprise doit obtenir au préalable l’accord de la personne intéressée. Il ne faut donc pas croire au fantasme du Big Brother. Il y a aussi les Open Data qui sont disponibles pour tous. On peut aujourd’hui connaître beaucoup de choses. Il est ainsi possible de savoir, grâce notamment à la géolocalisation ou aux adresses IP, le parcours d’un client en ville ou sur le net. Quand une personne surfe sur un site, utilise sa carte de fidélité dans un magasin ou circule dans les transports publics avec son passe Navigo, on est capable de le suivre. Avant, une société comme La Redoute envoyait son catalogue chez les particuliers et elle attendait de recevoir leurs commandes pour découvrir les produits les plus populaires. Aujourd’hui, ce vépéciste met ses références en ligne et il peut savoir en temps réel quel client est allé sur son site, qui a cliqué sur tel ou tel produit et combien de temps un consommateur a passé à lire une page particulière. Cette collecte de données, quand elle est bien exploitée, permet au distributeur d’offrir à chaque consommateur le produit qu’il souhaite au moment qui lui convient le mieux.»

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L’Observatoire des métiers de la Communication 2013

27 janvier, 2014 27 janvier, 2014   27 janvier, 2014 0 commentaire

La restitution des résultats de l'Observatoire des métiers de la communication 2013 a eu lieu récemment à l’Hôtel de Région de Bordeaux. Impulsé par l’APACOM en 2001 en partenariat avec le Conseil Régional d’Aquitaine, l’Observatoire est un baromètre de la profession illustrant la place active de nos métiers dans le tissu économique. Il a été réalisé en partenariat avec la société d’Etudes COHDA et le concours du CECA et 10h11.

Il avait pour objectif :

  • D’anticiper les évolutions et les tendances de la communication
  • D’évaluer son poids en Aquitaine
  • De valoriser l’image de la Région Aquitaine sur les métiers de la communication
  • D’amorcer la prospective des outils et des usages
COHDA a mené l’enquête. 286 personnes,dont 175 membres de l’APACOM ont répondu à un questionnaire en ligne entre le 18 novembre et le 16 décembre 2013. Les personnes interrogées étaient soient des annonceurs, soit des prestataires. Lire la suite...

Le temps réel, défi de la communication des marques

13 janvier, 2014 13 janvier, 2014   13 janvier, 2014 0 commentaire

Culture RP à choisit de mettre en avant un article du site « le hub » de La Poste

Connectés en permanence, friands de chaînes d’infos en continu, fans de réseaux sociaux, les consommateurs communiquent en temps réel sur tous les canaux. Pour s’adapter à ces nouveaux modes de relation et continuer à obtenir les faveurs des clients, les marques doivent faire preuve de plus de réactivité et d’interactivité. Asos, Amazon, Louis Vuitton, Bank of America… Et en temps réel, le Hub vous souhaite une très bonne année 2014 !

Asos s’associe à Google pour proposer à ses clientes des conseils de stylistes professionnels en visioconférence

  • Connaissez-vous Helpouts (https://helpouts.google.com/home) ? C’est un tout nouveau service de visioconférence lancé par Google en novembre dernier (voir la vidéo ci-dessous). L’objectif de cette plateforme est de mettre en relation des internautes avec des experts afin d’obtenir des conseils en direct. Les professionnels sont filmés avec leur webcam et interviennent, gratuitement ou contre paiement, pour donner des cours de musique, faire de l’initiation au yoga, aider à la pose d’un parquet, etc. Huit catégories existent pour le moment : informatique, cuisine, jardinage, beauté, santé, etc. Beaucoup d’experts présents sur Helpouts facturent leurs prestations aux environs de 1$ la minute.
  • Asos, l’un des principaux acteurs britanniques de vente en ligne de vêtements et d’articles de mode, a décidé d’investir ce nouveau service de Google. Depuis le 16 décembre, Asos propose des sessions gratuites avec des stylistes professionnels. Il suffit de prendre rendez-vous sur Helpouts, et l’on bénéficie de 15 minutes de conseils de mode et de style. Asos est l’une des toutes premières marques à utiliser ainsi la plateforme de Google, le chat vidéo se prêtant bien à des échanges et à des conseils sur la mode.
  • L’initiative est intéressante à plus d’un titre. Elle fait tomber les barrières entre la marque et ses clientes, créant une relation directe et réellement interactive. Elle permet aussi d’exprimer qu’Asos vend plus que des vêtements : ce que propose la marque à ses clientes, c’est de trouver le style qui leur convient, en phase avec les tendances de la mode. Enfin, sur Helpouts, Asos sort des frontières de son site de e-commerce, pour aller sur un « terrain neutre » et établir une relation qui n’est pas directement marchande.
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Brand Culture, Développer le potentiel des marques

15 octobre, 2013 15 octobre, 2013   15 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Daniel Bô, Fondateur de QualiQuanti, il explore le potentiel créatif des études marketing et de la recherche.

Pouvez-vous nous donner votre définition du Brand Content ?

Le brand content désigne le fait qu’une marque crée ou édite du contenu. Celui-ci peut être informatif, culturel, pratique, ludique ou divertissant.

Le contenu de marque apporte de la valeur (service, information, divertissement) : il est intéressant en soi, indépendamment de l’achat du produit. Il se présente comme un don adressé à une personne, qui dépasse la fonction commerciale et vise une implication dans une expérience enrichissante.

Pourquoi être passé du brand content au brand culture ?

Le brand content est un moyen alors que la brand culture est une fin. Le fait de créer du contenu est un moyen utilisé par les marques pour développer des relations privilégiées avec les consommateurs, pour assurer leur visibilité sur le web, pour expliquer leur raison d’être. La brand culture, c’est le résultat : un univers culturel riche de sens.

En quoi le brand content est une étape vers la brand culture ?

Le brand content correspond à la prise de conscience que les marques peuvent devenir des médias en élargissant leur discours au-delà du message commercial.

Avec la brand culture, on élargit encore le regard sur la marque en s’intéressant à sa réalité multisensorielle faite d’objets, de techniques, de sons, d’implication physiologique en la considérant comme une réalité sociale partagée non exclusivement discursive. La brand culture oblige à penser la marque de façon holistique.

Selon Raphaël Lellouche, on a trop privilégié la parole, le verbe, les mots, comme étant le vecteur fondamental du sens. La représentation discursive que nous avons de la culture est un atavisme qui nous est resté de l’ère Gutenberg. Or, toute la culture contemporaine est conditionnée par les médias techniques, qui enregistrent du réel et pas seulement du symbolique. C’est fondamental parce que le sens ne passe plus uniquement par le véhicule de la parole ou de l’écriture mais se branche directement sur notre physiologie. Il a fallu une illusion fantastique pour qu’on croie que le sens passait exclusivement par la parole. Quelqu’un qui écoute de la musique avec un casque audio, ce n’est pas du discours, et pourtant, c’est déjà de la culture.

On ne comprend vraiment ce qu’est la nature culturelle de la marque que lorsqu’on a dépassé la notion de discours.

Comment voyez-vous la relation entre les marques et les artistes ?

Voici ce que dit Raphaël Lellouche dans la post-face et auquel je souscris totalement : « Aujourd’hui, on constate que les marques ont accédé au statut d’agent dans l’économie de la culture et cela même au niveau de la culture “élitaire”. C’est particulièrement prégnant dans le luxe, où les marques se font véritablement mécènes de plasticiens ou de musiciens contemporains.

Les marques sont légitimes dans cette fonction. D’abord le lien entre les artistes contemporains, les médias techniques et les marques n’est pas récent, contrairement à l’illusion rétrospective : l’art n’existerait pas sans les médias techniques, qui sont eux-mêmes portés par des marques. La musique, par exemple, est aujourd’hui un produit de l’industrie musicale, qui ne suppose pas seulement des instruments mais des studios où est produit le « sound », ce qui n’est pas tout à fait la même chose que le « son », elle suppose des médias, des investisseurs, etc. ; tandis que certains plasticiens comme Jeff Koons ou Takashi Murakami sont carrément devenus eux-mêmes l’équivalent de marques sur le marché de l’art.

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3ème édition de l’étude Social Media Attitude 2013

7 octobre, 2013 7 octobre, 2013   7 octobre, 2013 0 commentaire

Quels sont les usages et les attentes de vos clients sur les réseaux sociaux ? L'édition 2013 de l'étude Social Media Attitude vous dit tout - SNCD - Etude et Chiffres clés :   Lire la suite...

Avec le numérique, les Marques de Presse décuplent leur puissance

26 septembre, 2013 26 septembre, 2013   26 septembre, 2013 0 commentaire

Stéphane Bodier, Président de l'OJD, l'avait annoncé lors de la dernière Assemblée Générale de l'Organisation : « Le Numérique est et sera l'enjeu majeur et le défi auxquels devra répondre la Presse Française dans les mois et années à venir ».

 

La photographie « OJD » de l'évolution de la Presse Payante Grand Public en 2012/2013 (vs 2011/2012) en est une illustration spectaculaire. L'analyse des résultats des titres montre en effet que, malgré un infléchissement de la diffusion « papier », les marques de Presse décuplent, en fait leur puissance grâce à la remarquable vitalité de leurs supports numériques (sites, applications…). Si globalement, l'ensemble des titres enregistre un recul de leur diffusion France payée de 4.80%, sur la même période, la fréquentation de leurs supports numériques progresse fortement de plus de 30% (moyenne visiteurs quotidiens dé dupliqués).

Si globalement, l’ensemble des titres enregistre un recul de leur diffusion France payée de 4.80%, sur la même période, la fréquentation de leurs supports numériques progresse fortement de plus de 30% (visiteurs quotidiens dé-dupliqués moyenne/jour).

Une diffusion « papier » en léger repli : toutes les familles dans la même tendance. Sur les 12 mois analysés, la diffusion France payée de l’ensemble des titres a été de plus de 3,8 milliards d’exemplaires. Toutes les grandes familles affichent un recul de leur diffusion.

 

 

La Presse en Région présente la meilleure évolution de l’univers complet. Pour la Presse du 7ème jour, la Presse Hebdomadaire Régionale et la Presse Quotidienne Régionale, les évolutions constatées ne sont respectivement que de -0.6%, -3.4% et -3.6%. La Presse Quotidienne Nationale d’Information souffre de l’arrêt de la Tribune et de France Soir. A périmètre constant, elle enregistre un effritement de sa diffusion de 3,10%.

 

 

En Presse Magazine, la famille « Actualités » est la seule famille en hausse bénéficiant du lancement du Parisien/Aujourd’hui en France Magazine et de la belle performance de la nouvelle formule de Valeurs Actuelles (+ 6.10%).

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Usages et tendances sur la communication personnelle online en 2013

24 septembre, 2013 24 septembre, 2013   24 septembre, 2013 0 commentaire

Lancée par la Commission E-Marketing du Syndicat National de la Communication Directe (SNCD), l'étude EMA - E-mail Marketing Attitude, menée pour la septième fois en France depuis 2006, questionne les internautes français sur leur attitude par rapport à l’email. Réalisée en 2013 par Bisnode, l'étude est issue d'une volonté commune du SNCD, de Nextedia, d’Omnicom Media Group, d’Acxiom et de Bisnode qui chaque année, à tour de rôle, réalisent l'étude EMA -Email Marketing Attitude BtoC.

« Cette septième édition de l’étude EMA - E-mail Marketing Attitude - BtoC - souligne l’importance de la communication personnelle online dans l’acte d’achat, notamment sur l'achat dans un magasin pratiqué par 20 % des internautes suite à la réception d'un email. Cette pratique « email to store », impacte les modalités de mesure de la performance des campagnes d'e-mailing. L'email est un canal maintenant banalisé et consulté en continu par 97% des internautes avec des modalités et appareils de lecture privilégiés qui varient suivant l'heure de consultation. Cette diversité des supports de consultation, notamment sur mobile et tablette utilisés par plus de 30% des internautes, rend obligatoire la nécessité de penser la structure des messages afin de les rendre lisibles sur les différents supports (e-mail responsive ou adaptatif).

Enfin, l'email est un canal numérique incontournable pour fidéliser pour deux raisons :

  • L'adresse email est pérenne : plus de 75% des internautes possèdent une adresse principale et 63% la possèdent depuis plus de 5 ans.
  • Les internautes soulignent que le canal de prédilection pour suivre l'actualité d'une marque, est l'email à 46%, devant le site web (32%), le courrier papier (10%), le mobile avec les réseaux sociaux pour 8% », explique Bruno Florence Membre du conseil d'administration du Sncd.

L’étude EMA - Email Marketing Attitude – BtoC  2013 est déclinée sur trois thèmes principaux :

  • Usages de la boite email, évolution et révolution
  • Leviers et freins à l’usage de l’email
  • Réseaux sociaux, e-commerce et construction de la fidélité : rôle de l’email dans un environnement de mobilité et d'e-mail to store.

Les 7 faits marquants en matière d’usages et tendances de la communication par l'email  sont :

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Comment 25 marques conversent-elles avec leurs clients sur Facebook & Twitter?

17 juin, 2013 17 juin, 2013   17 juin, 2013 0 commentaire

Etude : Comment 25 marques conversent-elles avec leurs clients sur Facebook & Twitter ? par Olivier Cimelière, communicant 2.0

L’Institut de la Qualité de l’Expression vient de dévoiler début juin une étude sémantique inédite menée sur 25 marques issues de cinq secteurs d’activités différents. Objectif : passer au crible le registre conversationnel adopté par chacune d’entre elles sur Twitter et Facebook avec leurs consommateurs. Résultat : la relation existe mais reste encore un peu trop calibrée en dépit de très bonnes pratiques créatives. Morceaux choisis.

Quel que soit le secteur considéré, toutes les marques du corpus analysé par l’Institut de la Qualité de l’Expression ont établi une présence active sur Facebook et Twitter. En cela, elles s’inscrivent pleinement dans la tendance déjà soulignée par la dernière édition du rapport Technorati sur les médias sociaux et les marques : 91% disposent d’une page Facebook et 85% d’un compte Twitter. Excepté YouTube qui séduit également 73% des marques, les autres réseaux sociaux sont loin derrière ce duo incontournable dans les stratégies de CRM. C’est précisément ce poids prééminent de Facebook et Twitter qui a conduit les équipes de l’Institut à scruter d’un peu plus près la teneur des conversations de marques provenant du secteur bancaire, de l’automobile, de la cosmétique, du bricolage et du commerce en ligne.

Facebook et Twitter : le langage se dédouble

Premier constat résultant de l’étude : les marques déploient un double mode de langage sur Facebook. Elles alternent ainsi un répertoire basé sur l’injection et l’incitation avec un dialogue plus personnalisé, notamment lorsque des commentaires sont déposés par les internautes. Conséquence : on aboutit à une dichotomie des styles sur une même page. « L’un est purement promotionnel et dénué de formules de civilité. L’autre est plus personnalisé. Cela révèle l’enjeu de la nécessaire cohérence des messages des marques citées à moyen et long terme » pointe Jeanne Bordeau, présidente et fondatrice de l’Institut de la Qualité de l’Expression.

Pareil grand écart sémantique se retrouve sur Twitter. D’un côté, on trouve des comptes de marques focalisés sur le déclaratif et le promotionnel. Ces derniers multiplient les offres commerciales et les alertes autour des événements de la marque tout en renvoyant sur des contenus de blogs et de presse. Pour Jeanne Bordeau, cette langue fait preuve d’une certaine pauvreté linguistique qu’elle compare humoristiquement à « un tapis roulant continu ». A contrario, d’autres comptes s’efforcent de nouer une conversation avec la clientèle en répondant aux questions, en prodiguant des conseils et en tissant un authentique récit de marque.

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