Comprendre l’aspect immatériel d’une marque

21 avril, 2015 21 avril, 2015   21 avril, 2015 0 commentaire

C'est acquis, le digital est un terrain d’expression des marques via la publicité, leurs sites et le public. Mais 25% de leur perception globale vient du Earned Media constitué à 75 % des commentaires des individus, selon le POE Digital, baromètre d’Havas Media réalisé avec CSA et qui mesure la performance media globale.  

Une audience qu’il faut soigner.

  Il n’y a pas que le ROI dans la vie d’une marque, même si c’est imparable et nécessaire pour mesurer l’efficacité d’une campagne ou d’un lancement de produit. Il y a aussi tout ce qu'elle diffuse immatériellement ou produit en dehors de son champ d’action traditionnel ou marketé. Et la perception, que ses clients ou d'autres en ont, compte tout autant. Résultat: sans elle, l’évaluation de son capital serait incomplète, imparfaite, biaisée. Et peut-être encore plus en période de crise ou de doutes qui ne stimulent pas les investissements et les initiatives. Sans parler des prises de risque. Lire la suite...

Benjamin Hoguet et le guide du nouveau storyteller

30 mars, 2015 30 mars, 2015   30 mars, 2015 0 commentaire

Chaque semaine, dans le « Guide du Nouveau Storyteller », Benjamin Hoguet nous livre un article dédié à la découverte de la création et de la production de contenus interactifs et transmédias. Une démarche qui débouchera bientôt sur la publication d’un livre par cet auteur très actif dans la promotion et le développement des nouvelles pratiques de storytelling. Il a d’ailleurs, par le passé, cofondé Racontr, une plateforme de création de contenus interactifs notamment à destination des médias, et il co-anime la branche française de l’association Storycode qui organise régulièrement des conférences et des workshops dédiés aux nouvelles formes de narration.   Benjamin Hoguet pour Culture RP   Pouvez-vous nous dire ce qu’est un storyteller ? Par définition, c’est quelqu’un qui raconte une histoire. Un storyteller interactif, c’est un auteur qui est capable de réinventer la manière dont il fait les choses, les imagine et les construit. Tout cela en fonction du thème, du public auquel il veut s’adresser et des opportunités technologiques qu’il a à sa disposition. Il peut s’adapter et proposer à chaque fois ce qui est le plus pertinent. Un storyteller, au final, c’est quelqu’un qui est capable de se projeter et de faire preuve d’empathie pour son public tout en trouvant la bonne forme, et la bonne manière de raconter une histoire. On parle souvent des nouvelles écritures pour définir les nouvelles pratiques de storytelling. Lire la suite...

Bunkr : l’outil de présentation pour arrêter les présentations

19 février, 2015 19 février, 2015   19 février, 2015 0 commentaire

Nous sommes en 2015 et pour faire leurs présentations, la majorité des professionnels continuent de souffrir en utilisant Power Point. Pourtant depuis deux ans, il  existe une vraie alternative, elle s'appelle Bunkr, elle est Française, utilisée dans le monde entier et elle vient de sortir sa V2... Précisions avec l'un des co-fondateurs, Edouard Petit.

Home Bunkr

Pourquoi donc l’outil de présentation rigide et chronophage de Microsoft continue-t-il de rester le standard international, alors que la technologie permet aujourd’hui la création de présentations interactives à partager avec un contenu web enrichi ? Cette question légitime, Alexis Jamet etEdouard Petit en ont fait leur mojo depuis septembre 2012 et la création de Bunkr : le « Power Point killer » qui a lancé sa V2, le 3 février -neuf mois après avoir levé un million d’euros auprès d’Idinvest, de Daniel Marhely, co-fondateur de Deezer, et de Xavier Niel. Edouard Petit, le co-fondateur et directeur marketing de Bunkr a pris le temps d'en discuter avec INfluencia.

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Le Tout va bien, 136 titres de presse collectés l’année passée sont rassemblés dans cette anthologie

2 février, 2015 2 février, 2015   2 février, 2015 0 commentaire

Ancien rédacteur en chef de Nova Planet, Adrien Gingold est un passionné des médias. Il lance cette année Le Tout va bien (Ed. Tripode), deuxième volet de sa compilation des titres les plus loufoques de la presse française. Adrien Gingold pour Culture RP Comment t’es venue l’idée de ce livre ? En tant que journaliste - et surtout à l’époque de Nova, où nous nous intéressions de près à l’actualité culturelle régionale - j’ai toujours eu ce désir de rester le plus souvent possible connecté à l’actualité. Quand je voyage, ou au quotidien en prenant mon café, j’aime me poser et lire les nouvelles sur papier ou en ligne, et ce, même au bout du monde. Ce livre (et le précédent) est né d’une blague entre collègues : nous recensions les titres les plus marrants que nous trouvions sur Internet ou dans les journaux papier. Au fur et à mesure, la blague prenant de l’ampleur, moi-même et mon collègue Giulio Calligari avons décidé d’en faire un Tumblr : « ajustetitre », qui a vite plu au public. D’ailleurs, je dois avouer que beaucoup des titres rapportés sur le Tumblr viennent de suggestions d’internautes ! Lire la suite...

Trop de conversation, pas assez de narration

23 janvier, 2015 23 janvier, 2015   23 janvier, 2015 0 commentaire

Les marques sont-elles trop préoccupées par la conversation avec ses consommateurs, pas assez par la narration ? L’anthropologue nord-américain  Bob Deutsch le pense et argumente sur Fast CoCreate. Les marques sont prévenues, elles doivent ajuster leurs stratégies d’engagement sur les médias sociaux.   fastcompany   Et alors ? Ben oui, et alors ? Votre tweet s’enflamme sur la Toile ? Vous avez 20 millions de « likes » sur Facebook ? Vous pouvez vous brosser l’ego et fanfaronner, mais in fine les racines sont-elles aussi profondes que les feuilles portent beau ? Lire la suite...

Réseaux sociaux, les nouveaux attachés de presse des stars

12 janvier, 2015 12 janvier, 2015   12 janvier, 2015 0 commentaire

Instruments de la popularité et de sa mesure, les comptes Twitter, Instagram ou autres Facebook de célébrités sont de nouveaux défis de la com'.       A peine arrivé à l’accueil des bureaux parisiens de Facebook, Kev Adams n’y coupe pas : comme tous les visiteurs, il doit remplir une fiche sur un écran tactile, son adresse e-mail comprise. Dans la foulée, voilà la star de "Soda" , des ados et de "Voilà voilà" sur le plateau hyper-cool de la succursale française de Mark Zuckerberg. D’abord invité à une partie de ping-pong non virtuelle avec un employé, ce soir, Kevin, 4,7 millions de "like" sur ce réseau social, n’est pas là que pour échanger des balles : il a un rencart questions-réponses en direct avec ses cohortes d’abonnés. Exceptionnellement, l’Obs a pu y assister.   Kev Adams   Le temps de signer sur le mur (bien réel, celui-là) des célébrités, le voilà devant un ordinateur connecté à l’écran géant d’une petite salle. L’opération "Live Q &A" (Questions and Answers) avec ses fans peut commencer. A peine a-t-il le temps de pianoter "Je suis là pour répondre à vos questions. Je vous attends les amis", que 1.000 likes et 500 commentaires envahissent sa timeline. En 20 minutes, 4.100 questions lui ont été adressées et 112.000 personnes ont été "atteintes" par cette séance avec le jeune humoriste ! On a compris l’effet immédiat de ces sessions de dialogue direct. Et on se prend à imaginer les conséquences de l’usage, de plus en plus systématique, des réseaux sociaux par les célébrités...

Artistes... et marques

Par exemple, la mort de l’attaché de presse ? Par sa seule présence, le chargé de com’ de Kev Adams, semble le démentir. Quant à l’invité prestigieux de Facebook, il n’opine pas du bonnet qu’il n’a pas quitté durant tout son "Q & A". Kev Adams explique : Je crois au contraire que plus il y a de médias, plus nous aurons besoin de spécialistes pour nous aider à nous y exprimer. Or, ces réseaux sociaux sont vraiment nos nouveaux outils en tant qu'artistes. Je le dis d'ailleurs dans mon spectacle. Les artistes deviennent des marques. C'est devenu un tel business à part entière que je pourrais gagner des millions car des centaines de marques nous appellent chaque semaine pour nous faire des propositions de messages à mettre sur mes réseaux sociaux du genre : "Kev aime les MnM's avec un lien sur le site du produit. Or, les gens ne sont pas dupes et je refuse ça !" Lire la suite...

J’ai suivi le hastag #jesuischarlie

9 janvier, 2015 9 janvier, 2015   9 janvier, 2015 0 commentaire

A peine quelques heures après l’assassinat des journalistes et caricaturistes du journal Charlie Hebdo, le web est en émoi. Chacun, à sa manière, exprime sa solidarité et tente d’expliquer cette attaque froide et barbare. Tout au long de l’après-midi, les internautes ont tour à tour exprimé leur incompréhension et leur rejet de ce crime odieux. D’ailleurs, il n’y a pas de mots assez forts pour décrire ce que cette attaque inspire à tous ceux qui estiment le bien fondé, non seulement de pouvoir s’exprimer librement au sujet de l’actualité du monde mais aussi, excusez du peu, de pouvoir en rire. Oui, peu de mots existent pour décrire ce que l’on ressent à l’évocation de ce crime abject…Les premiers qui viennent à l’esprit sont forcément des sentiments : effroi, dégoût, incompréhension, tristesse, vide… Puis un autre arrive…sec et brutal. Pourquoi ? Un mot, un sentiment qui résonne encore aujourd’hui à l’heure où ce texte paraît en ligne… Comme si les balles ricochaient encore... Pourtant il faut bien traiter l’actualité et faire vivre la mémoire de Charlie. Mais là encore, rien ne vient... Les sites d’actu traitent bien du sujet… Pas le choix ! Que cela doit être dur de devoir faire abstraction de ce sentiment pour reporter les faits. Décidément, journaliste est bien souvent un métier difficile…Moi, je ne sais toujours pas quoi dire…Les Tweets défilent et toujours pas de mots…Les témoignages de solidarité et de condoléances s’empilent sur mon fil…Que dire…à part tout simplement retweeter pour que cette solidarité se propage. Les dessins de caricaturistes du monde entier sont relayés sur la toile tandis que les hommages et les infos s’enchaînent avec autant de frénésie. Jamais vu un truc pareil…Cette tragédie a un retentissement mondial ! Cabu, Charb, Wolinski, Tignous d’abord puis Ahmed et Frank et ensuite Frédéric, Philippe, Elsa, Bernard, Mustapha et Michel…Le web pleure et déplore la perte de ces personnes que l’on connaissait bien, pour certains, et pour d’autres, pas du tout…Mais on se retrouve en chacun d’eux, victimes d’une violence aveugle et inhumaine qui peut frapper n’importe qui, n’importe quand. Lire la suite...

Twitter fait évoluer le #journalisme #collaboratif

7 janvier, 2015 7 janvier, 2015   7 janvier, 2015 0 commentaire

En lançant Reported.ly, le chantre du Twiter-journalisme collaboratif, Andy Carvin ne crée pas seulement l’information native. Son média 100% Twitter constitue un projet important pour First Look Media, l’ambitieux groupe de Pierre Omidyar.   Reportedly   « Mes erreurs majeures se comptent sur les doigts d’une ou deux mains, qui ont été corrigées par mes followers parfois en quelques minutes ou secondes. Ils en savent beaucoup plus que moi et ont agi de manière collaborative. Il y a un système naturel d’équilibre des pouvoirs sur le Web. Ça n’est pas très différent d’une “breaking news" sur une chaîne d’info continue à la télévision. Au début l’information peut être incorrecte ou floue, et elle sera affinée et rectifiée en avançant. » La disgression est signée Andy Carvin dans Rue 89, elle date de juin 2012 et annonce alors le Twitter News Network (TNN) ou l’avènement du journaliste citoyen. Deux ans après sa leçon de Twitter-journalisme à la conférence 4M de Montpellier, l’ancien stratège en chef de la radio publique nord-américaine NPR - auto-défini comme un « DJ de l’info qui met en musique des morceaux de tous horizons » - invente un nouveau canal de production et de distribution de l’information : le journalisme native. Lancé le mois dernier, le média pionnier Reported.ly reporte l’actu en 140 signes comme Now This News le fait en vidéos de 6 ou 15 secondes. Une révolte communautaire ? Non, une révolution journalistique symbole d’une mutation qui redéfinit les codes d’une profession et abat les derniers remparts de l’élitisme.  

Twitter, plus seulement un booster de trafic

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JPA, un site qui veut vous faire aimer l’actualité

18 décembre, 2014 18 décembre, 2014   18 décembre, 2014 0 commentaire

Finaliste des derniers Golden Blogs Awards dans la catégorie « Actualité Web », le site Jaime Pas l'Actu savoure sa notoriété nouvelle au sein de la blogosphère française. Sébastien Sigaut, le fondateur du site, compte bien se servir de cette reconnaissance comme d’un tremplin vers la « sacro-sainte monétisation » de ce média réalisé par des jeunes professionnels de l’information. Un site dont le nom, contrairement aux apparences, est une véritable profession de foi pour ces journalistes fous d’actualité qui veulent transmettre leur passion au plus grand nombre avant -pourquoi pas- de pouvoir en vivre un jour…  

Sébastien Sigaut nous raconte l’aventure JPA.

  Jaime pas l_actu   Le nom de votre site est original. Alors, c’est vrai… vous n’aimez pas l’actu ? On adore l’actualité ! C’est vrai que le titre peut sembler paradoxal. On l’a appelé « J’aime pas l’actu » mais la réalité, c’est que nous n’aimons pas l’actualité que l’on nous propose en général sur le web. On essaye donc de faire quelque chose d’un peu différent et qui peut représenter une alternative à ce qui se fait sur la majorité des sites d’actualité. Pour être un peu plus précis, ce que l’on n’aime pas, c’est l’actualité de masse que l’on nous propose en permanence où tout se ressemble et où une seule actualité peut être reprise en boucle juste parce que cela fait le buzz. Je trouve cela dommage parce qu’ils sortent une info et qu’il n’y a pas réellement de valeur ajoutée apportée par le journal. On essaye de faire des choses qui nous impliquent, qui nous concernent et non pas de prendre l’actu telle qu’elle vient. Je vous rassure ! On aime l’actualité mais la vraie. Votre site web propose une déclinaison de l’actualité en fonction de 3 rythmes de lecture. Pouvez-vous nous en dire un peu plus sur cette organisation ? L’idée est que le site accompagne une personne dans sa journée de tous les jours, du lever au coucher. « J’aime Pas l’actu » se décline en trois parties. On a crée JPA Day pour développer l’actu que l’on ne comprend pas et qui a besoin d’une courte contextualisation. Souvent, on entend toute la journée et partout des faits d’actualité commentés sans être réellement expliqués. Pour vous donner un exemple, on a fait un JPA Day sur la mort de Christophe de Margerie car on a considéré que beaucoup de personnes ne savaient pas qui il était réellement ni quel impact sa mort a représenté pour Total. Sur plein de sujets de ce type là, on explique et l’idée est de faire un article informatif court avec un ton qui nous plaît pour  que chacun puisse comprendre l’actualité rapidement sans trop se prendre la tête. Ensuite, on a le JPA Mag qui est conçu pour la suite de la journée. En fait, on arrive à la fin de la journée ou alors le midi en pause et on n’a pas forcément envie de lire de l’actualité pure et là, on propose des sujets un peu différents, décalés qui nous permettent d’approfondir. Lire la suite...

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