1ère édition du #LABCOMWOMEN !

24 octobre, 2014 24 octobre, 2014   24 octobre, 2014 0 commentaire

Hier soir, s’est tenue à TF1 la remise des trophées de la 1ère édition du #Labcomwomen créée par la chaîne et LABCOM. Cette cérémonie, présentée par Magali Lunel, journaliste et présentatrice sur LCI, a récompensé les femmes les plus actives du digital.

  labcomwomen visuel  

Qu'elles soient dirigeantes, directrices communication ou encore journaliste, l'ambition de ces trophées est de distinguer des profils de femmes très présentes et actives sur le Web mais parfois moins visibles sur d'autres médias. Cette initiative est l'occasion de leur permettre de rayonner davantage et d'être mieux identifiées comme leaders d'opinion dans leur domaine.

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Digitalisation des Médias : facteurs, enjeux & conséquences pour les attachées de presse ?

17 octobre, 2014 17 octobre, 2014   17 octobre, 2014 0 commentaire

1.    Digitalisation des médias : faits, chiffres et pratiques.

  Avenir des RP  par Hannah Oiknine & Sarah Azan, fondatrices de Babbler image 1

1,9 devices utilisé en moyenne pour lire la presse digitale ! 82% des lecteurs équipés d’ordinateurs portables. 49% d’un smartphone avec accès internet. 7% sur Ipad.

   

En moyenne, un individu passe 37 minutes/jour à la lecture de la presse digitale, 22 minutes/ jour à la lecture la presse papier.

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Quand les médias font entrer les marques dans la conversation

26 septembre, 2014 26 septembre, 2014   26 septembre, 2014 0 commentaire

Conscients de l'importance d'un contenu de qualité, les annonceurs se tournent aujourd’hui vers les médias pour le faire véhiculer. Résultat, une recette payante pour les organes de presse mais une perte de repère pour les lecteurs. Will Hayward, vice- président de la publicité chez BuzzFeed, revient sur cette évolution incontournable mais encore immature. IL interviendra aussi  au HUBForum, en partenariat avec INfluencia, le mercredi 8 octobre sur le sujet Native Truth

 « Pourquoi les gens partagent ? Qu’y a-t-il dans ces petits contenus qui les rendent si viraux ? Et comment les marques peuvent-elles ajouter de la valeur à leurs contenus pour encourager les partages ? », autant d’énigmes que Will Hayward veut résoudre.

 Pour cela, il faut des contenus de marques qui bâtissent leur « Social Currency ». Vaste challenge, car il faut savoir de quoi parler, à qui, dans quel(s) but(s) et surtout comment ? Or les annonceurs ont plus ou moins de légitimité et d’aisance à se positionner sur ce segment de communication.

Revoir sa copie

La tâche est devenue un peu plus complexe que lorsqu’il s’agissait simplement d’apposer son logo sur une page ou d’acheter de l’espace sur des sites. Pour Will Hayward la publicité par bannières ne fonctionne pas ou n’a pas su apporter les résultats escomptés. L’augmentation des tarifs ces dernières années ne se justifie donc pas et en fait un investissement de moins en moins intéressant. Selon lui, les résultats des procédés de communication en ligne traditionnels sont amenés à diminuer inéxorablement.

Voilà pourquoi, à l’heure du social marketing, les annonceurs sont poussés vers la production de contenus pour s’intégrer dans les habitudes de consommation des internautes et capter leur attention de façon pertinente.

Une tendance confortée par le trafic de contenus en provenance de Facebook qui est plus élevé que celui issu de Google et ce, depuis Octobre 2013.

Certains acteurs du digital y ont vu l’opportunité de developper un nouveau modèle de monétisation, correspondant davantage à leur coeur de métier et mieux adapté à leur audience. BuzzFeed a compris très tôt ce postulat, et mis en place une offre consumer centric qui colle aux attentes de son audience et se fond de façon homogène dans le flux de contenus. Au même titre que Google, Twitter ou encore Facebook, le site s’est donc lancé dans le native advertising.

Le web a donné un nouveau souffle à l’advertorial et le site a initié le mouvement en tirant avantage de sa force de viralité. En effet, fort de ses 130 millions de visiteurs uniques par mois, dont les trois quarts sont issus des réseaux sociaux, BuzzFeed ancre exclusivement sa stratégie autour du social sharing.

Dans quel(s) but(s) ?

Pour Will Hayward, la publicité doit s’adapter dans la forme à l’environnement auquel elle se greffe, pour s’y intégrer de manière fluide et intuitive. Les contenus créés pour les marques sont pensés aussi bien sous le prisme de l’idée que celui de la distribution. Cette considération est influencée par l’origine du trafic de la plateforme. On notera par exemple, que les contenus sur le site prennent souvent la forme de listes, très appréciées des internautes. C’est donc tout naturellement que l’on retrouve souvent ce format dans les contenus “brandés” du site.

Par ailleurs il insiste sur la convergence entre social et mobile. Il faut pour se faire adapter le contenu dans le fond comme dans la forme au device sur lequel il est consulté. D’où par exemple, des contenus plus courts pour la consommation mobile. Pour avoir un exemple représentatif du type de contenus viraux, que la plateforme est capable de proposer aux marques, prenons le cas des laboratoires Oscar Health pour qui BuzzFeed a realisé un palmarès des maux symptomatiques de l’utilisation compulsive du web et du traitement décalé approprié. Un petit pied-de-nez à la web-culture, qui présente Oscar Health comme une marque “ digital savy ”.

La plateforme se développe également dans la production de contenus video, avec BuzzFeedVideo. Le site propose aux annonceurs de reprendre le discours communiqué offline par la marque pour l’intégrer et l’adapter via des contenus videos adaptés aux audiences. C’est par exemple le cas de la vidéo récemment produite et diffusée pour la marque Purina: A Cat’s Guide To Taking Care Of Your Human.

Nous sommes bel et bien face à une approche d’avenir pour la distribution de la publicité en ligne.

Les annonceurs n’abandonneront certainement pas de sitôt les bannières et autres notifications push, mais ils doivent désormais prendre en compte ce procédé et réfléchir à la façon de l’intégrer dans leur dispositif de communication digitale sous peine de perdre définitivement l’attention du public.

Vincent Puren, Chief Editor of HUB Review, Head of Content - HUB Institute

Source: Influencia

Mercator 11e édition, tout le marketing à l’ère numérique

23 septembre, 2014 23 septembre, 2014   23 septembre, 2014 0 commentaire

Le MERCATOR 11e éd. adopte une nouvelle signature pour son 40ème anniversaire: La 11ème édition de MERCATOR valorise l’impact du digital sur l’ensemble de la chaîne de valeur marketing.

Par Jacques Lendrevie: Professeur émérite à HEC, il est diplômé d'HEC, d'Harvard Business School, des sciences économiques, Consultant en stratégie marketing et communication. Il est coauteur de la 8ème Ed du Publicitor en 2014.

Julien Lévy: Professeur affilié à HEC, il est diplômé d'étude approfondies en philosophie et en sociologie politique (Paris I), diplômé de Science-Po et d'HEC, docteur HEC eb gestion et a été Visiting Scholar à la Amos Tuck School of Business Administration de Dartmouth…Il coordonne plusieurs des programmes en e-business, il est aussi consultant en stratégie marketing et stratégie digitale. Ses recherches actuelles portent sur la transformation numérique et le design thinking.

  Bande Mercator 11 édition

La 11e édition renouvelée, à la pointe du marketing digital !

   

Vous trouverez des études de marché, marketing-mix, stratégie marketing, marketing relationnel, marketing digital, marketings sectoriels et international :

 

Opérationnel pour les professionnels

  • Le Mercator intègre les apports les plus récents du numérique, ceux qui transforment les politiques marketing d’aujourd’hui : E-commerce, Multicanal et Omnicanal, Communication Digitale et Big Data, Réseaux Sociaux, etc...
  • Orienté vers l’action: stratégies et des meilleures pratiques actuelles des entreprises en  s’appuyant sur l’expérience de conseil des auteurs auprès de nombreux clients.
  • La meilleure façon de mettre à jour vos connaissances en marketing, une discipline qui s’est transformée en quelques années.

Vers un marketing comportemental

Pour Jacques Lendrevie, les concepts clés, comme la notion de marque ou de positionnement, sont toujours essentiels, même à l'ère du numérique. C'est dans la pratique qu'il faut chercher les changements. D'autre part, un autre constat est dressé: "il y a un problème générationnel dans le digital, plus marqué dans les entreprises que parmi les consommateurs: L'âge et les digital natives sont devenus un facteur clivant dans les entreprises aujourd'hui...

Des suppléments numériques offerts

  • Une version digitale complète du Mercator est à télécharger pour Windows, Mac ou tablettes (iPad, Android).
  • Des compléments en ligne classés par chapitres sur le nouveau site mercator.fr : synthèse du chapitre, quiz, boîte à outils, références documentaires, liens spécialisés et interviews de professionnels.

Chapitres

Le rôle du marketing est de créer de la valeur L'analyse des marchés Les études de marché Le comportement des consommateurs La politique de produit La politique de prix Distribution et politique de distribution Les fondamentaux de la communication Publicité, promotion des ventes et marketing direct... Le marketing relationnel et les politiques de fidélisation... Le marketing des réseaux sociaux Stratégie, plan et organisation marketing La segmentation et le ciblage Le positionnement La marque Le markting des services Le marketing B to B Le marketing multinational La boîte à outils du Mercator

 
Ed. DUNOD
   

Etude sur les comportements de lecture papier versus numérique

1 juillet, 2014 1 juillet, 2014   1 juillet, 2014 0 commentaire

Afin d’aider ses adhérents à relever le défi de la refonte de leurs dispositifs de communication, le SPS a fait réaliser par l’agence Seprem Etudes et Conseil courant mai 2014, une étude en ligne auprès d’un échantillon représentatif de la population française de 1.165 individus.

L’objet principal de cette investigation était le comparatif des comportements de lecture Print Vs lecture sur écran.

La fréquence de lecture print Vs numérique:

  • Premier enseignement positif, la lecture de la presse écrite reste une réalité : 65% des répondants déclarent lire sur papier de façon « au moins hebdomadaire », sans réel décrochage chez les plus jeunes.
  • La fréquence de lecture « au moins hebdomadaire » sur supports digitaux est équivalente au global, mais est toutefois beaucoup plus importante chez les « moins de 35 ans » (70%)
  • La possession de Smartphone et tablette influence également le temps consacré à la lecture sur supports numériques.
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Le match se jouera aussi sur les réseaux sociaux

10 juin, 2014 10 juin, 2014   10 juin, 2014 0 commentaire

5 millions de français envisagent de commenter les matchs sur les réseaux sociaux, à quelques jours du lancement officiel de la Coupe du Monde de Football.
   
   
L’Argus de la presse, Ipsos-Steria, Aura Mundi, présentent les résultats de leur enquête exclusive sur l’usage des réseaux sociaux à l’occasion du Mondial de football 2014.
La compétition, qui intéresse près d’un français sur deux*, engagera plus de 5 millions de commentateurs français sur le terrain des réseaux sociaux.
En effet, 20 % des personnes qui suivront le mondial envisagent de commenter les matchs sur les réseaux sociaux. 16% imaginent même les suivre en direct sur leur application sociale favorite. Les réseaux sociaux feront vivre autrement l’événement en 2014 dès lors que 62% de la population française âgée de 15 ans et plus est inscrite actuellement sur Facebook, 32% sur Google + et 17% sur Twitter.
Il faudra observer l’usage des plus jeunes qui seront les plus friands  de ces « commentaires 2.0 » : 30% des moins de 35 ans ont l’intention de commenter les matchs sur les réseaux sociaux. Ce phénomène peut aller en s’amplifiant si la France avance dans la compétition ou si un événement comparable à celui  de Knysna en 2010, survient de nouveau.
« Pour la Coupe du monde au Brésil, il est déjà acquis que les réseaux sociaux vont jouer un rôle de premier plan », assure Olivier Cimelière – Directeur associé de l’agence de communication Wellcom et auteur du Blog du Communicant. «  La tendance était déjà forte lors des derniers Jeux Olympiques d’été et d’hiver avec les marques qui ont mené de nombreuses opérations promotionnelles mais aussi les journalistes qui n’hésitaient pas à raconter les coulisses de l’événement, photos à l’appui ».

Datajournalisme : un nouveau terrain de jeu

4 avril, 2014 4 avril, 2014   4 avril, 2014 0 commentaire

Alors que s’est achevée à Nantes la 2ème édition du Hyblab, Estelle Prusker-Deneuville, Responsable de la spécialisation  Médias à l’école SciencesComAudencia Group revient en détails sur ce dispositif inédit d’expérimentation du datajournalisme.

 

Remise des prix pour 3 équipes.
 

Pouvez-vous nous expliquer ce qu'est le projet Hyblab ?

Le projet Hyblab a comme objectif de former des étudiants mais aussi des journalistes professionnels à la pratique du datajournalisme.

Il s’agit d’un projet inter-écoles piloté par OuestMedialab, réunissant une centaine d’étudiants issus de 3 écoles - SciencesComAudencia Group, AGR l’école de l’image et Polytech -, associant ainsi de façon unique les 3 compétences clés nécessaires à la production en datajournalisme, à savoir : journalisme, design et programmation. Les médias locaux sont également associés au dispositif pédagogique en tant que pilotes des projets tout au long des 5 semaines de durée du Hyblab. Certains d’entre eux ont même suivi cette année une formation au datajournalisme en amont du lancement du projet. Cela fait partie des différents ajustements que nous avons pu faire par rapport à la première édition en 2013.

En quoi ce projet est-il innovant ?

Ce projet est innovant à plusieurs titres. Il explore tout d’abord une pratique journalistique relativement récente et encore peu présente dans les salles de rédaction. Nous avions par ailleurs peu de références en termes d’apprentissage et tout l’enjeu a été d’imaginer un dispositif qui réponde aux caractéristiques de ce nouveau métier (triple compétence notamment) tout en proposant un projet accessible à des débutants. C’est un projet d’autant plus innovant qu’il repose sur l’hybridation des compétences tout en associant étudiants et professionnels pour un meilleur partage des savoirs.

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Les enjeux d’une communication globale par Christophe Ginisty

11 mars, 2014 11 mars, 2014   11 mars, 2014 0 commentaire

Christophe Ginisty, influenceur online, professionnel de la communication et des relations publiques, et était, il y a peu, Président de l’International Public Relations Association - IPRA. Nous lui avons demandé de revenir sur quelques questions que soulèvent notre profession.

Un article récent du journalismes.info ayant pour titre "DNP propose un abonnement direct aux journalistes." tend à nous montrer que le métier du journalisme ne cesse de se transformer vers plus d'autonomie: la crise de la presse, la difficulté depuis de nombreuses années de trouver un model économique numérique viable. Quel sera selon vous le rôle de celui-ci dans le concert du flux informationnel face à la montée en puissance du big data? Je suis convaincu depuis des années que le vrai enjeu est celui du tempo et de la périodicité. Les journalistes ont perdu la bataille de l'immédiateté, de l'information chaude. Quand vous avez des millions de twittos ou d'internautes qui vous informent chaque seconde sur ce qui vient de se passer dans le monde ou dans votre quartier, vous n'avez plus besoin de journalistes pour vous apprendre une information. Par contre, vous avez toujours besoin d'eux pour la décrypter, prendre de la hauteur, partager une analyse. Aujourd'hui, l'AFP c'est Twitter (en caricaturant un peu, je l'admets). Il faut que les journalistes se déplacent, prennent leur distance par rapport à la dictature de l'urgence et reviennent à une pratique qualitative de leur profession. Quand on voit le succès de revues telles que la revue 21 qui font la part belle aux reportages qui vont au fond des choses, on se dit que les journalistes ont encore toute leur place dans notre monde. Il faut juste qu'il acceptent de lâcher prise sur l'information en temps réel qui n'apporte rien au public et qui est par ailleurs source de toutes les désinformations.

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Le moment est venu! Il faut que je parle! par Pascal Le Guern chroniqueur à France Info

10 décembre, 2013 10 décembre, 2013   10 décembre, 2013 0 commentaire

Culture RP à rencontré Pascal Le Guern, chroniqueur à France Info depuis 2000 où il suit l'activité des entreprises et les questions de consommation. Il est l'auteur de 12 ouvrages et à co-écrit avec Philippe Lecaplain (journaliste et présentateur à RFI) l'ouvrage "Communiquer avec les Médias" au ED Maxima...

 

 

Deuxième partie : La prise de parole.

 

Quels sont les fondamentaux d'une interview ?

Toute interview se prépare. Même si l'on est dans un secteur d'activité bien précis depuis plus de 20 ans et qu'on a écrit 3 livres sur son entreprise. On ne va pas à une interview comme on va faire ses courses au supermarché. Il est essentiel de se préparer. Comment ? En imaginant toutes les questions que peut vous poser le journaliste, en imaginant toutes les réponses que vous pourriez apporter, en déterminant un message clé que vous souhaitez absolument faire passer, et si possible en vous entraînant en vous mettant en condition. Lors d'une interview en direct, vous répondrez de façon courte, précise, claire, sans jargon, en étant simple sans être simpliste. Lors d'une interview enregistrée (pour un reportage par exemple), sachez que le journaliste ne prendra que quelques dizaine de secondes de ce que vous aurez dit. Dans cet extrait de vos propos, il faut qu'il y ait un morceau entier cohérent : avec un sujet, un verbe et un complément.

Quels en sont les pièges ?

Il n'y a pas proprement dit de piège dans une interview. Il n'y a que des mauvaises préparations. Si vous avez anticipé toutes les questions possibles que l'on peut vous poser, il y a peu de chances que vous restiez « sec » face à une question. Mais ne soyez pas surpris : même si vous avez préparé les 80 questions qu'on risque de vous poser, le journaliste aura toujours la 81ème question. Et notez qu’il aime passer souvent du coq à l’âne. Le vrai secret d’une interview réussie, c’est donc la pré-pa-ra-tion !

Faut-il s'entraîner au média training ?

Une interview n'est pas une discussion de café. Vous avez peut-être de très bonnes prédispositions pour être un bon interviewé (un « bon client » dans notre jargon), mais pas forcément. Au même titre que si on donne un violon à une personne et à une autre, elles n'auront pas forcément les mêmes prédispositions et ne progresseront pas toutes deux aussi vite. Une interview avec un journaliste est un exercice très précis qui répond à des règles. Il me semble donc essentiel de s'y préparer. Lors d'un média training, je donne un certain nombre de conseils théoriques appliqués. Et je fais de multiples mises en situations filmées avec des analyses à la clé. En quelques heures seulement, la progression des interviewés est spectaculaire. Ayant fait beaucoup de théâtre et de chant, je les coache tant au niveau des messages (le fond) que du paralangage (la forme). Et ce paralangage est très important dans la communication puisqu'un psychologue américain Albert Mehrabian explique que le verbal ne représenterait que 7 %, le vocal 38 % (intonation, débit, pose, etc.) et le visuel 55 % (posture, gestuelle, sourire, etc.) soit 93 % de paralangage.

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