J’ai suivi le hashtag #SIA2015

3 mars, 2015 3 mars, 2015   3 mars, 2015 0 commentaire

Il y a deux jours, le salon de l'agriculture fermait ses portes. Un évènement qui a eu son lot de retombées dans la presse mais aussi sur Twitter comme nous le montre ce graphique de Topsy avec un pic le 21 février, jour de l’ouverture. Culture RP a donc voulu savoir ce qu'il s'est dit et notamment sur le hashtag #SIA2015. Salon de l'agriculture 2015   Mercredi 25 février 2015 12h43 Depuis l’inauguration de cette édition 2015, je n’ai eu que très peu de temps pour m’intéresser à l’évènement. J’ai seulement aperçu sur les chaînes d’info et lu sur le web que François Hollande et Manuel Valls y étaient déjà allés, chacun à leur tour.  Les politiques au salon de l’agriculture, un marronnier qui revient tous les ans et qui rythme l’agenda politique. Mais parle-t-on d’autres choses que de politique ? Lire la suite...

Un buzz décrypté à la loupe : 50 Nuances de Grey

16 février, 2015 16 février, 2015   16 février, 2015 0 commentaire

La sortie en salle de 50 Nuances de Grey s’annonce comme le phénomène mondial de ce début d’année 2015. Le pôle Aura Mundi de l’Argus de la presse a souhaité analyser l’ampleur de ce phénomène à la lumière des contenus partagés sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, comme ailleurs, l’impatience des cinéphiles n’a pas faibli et a vécu au rythme du buzz entourant la sortie du film. L’adaptation cinématographie du best-seller d’E. L. James, 50 Nuances de Grey sort aujourd’hui en salle. L’impatience des cinéphiles mais également des lecteurs assidus de la trilogie était telle qu’avant même sa projection, le film réalisé par Sam Taylor-Johnson était considéré comme un succès.   50 Nuances de Grey enflamme la twittosphère Culture RP   La sortie en salle de 50 nuances de Grey s’annonçait comme l’évènement mondial de ce début d’année 2015. Le pôle Aura Mundi de l’Argus de la presse a souhaité analyser l’ampleur de ce phénomène à la lumière des contenus partagés sur les réseaux sociaux. Sur Twitter, comme ailleurs, l’impatience des cinéphiles n’a pas faibli et a vécu au rythme du buzz entourant sa sortie, reléguant au second plan sa qualité cinématographique. L’adaptation cinématographie du best-seller d’E. L. James, 50 Nuances de Grey est sorti en salle le 11 février. L’histoire du buzz entourant le film se lit à l’ampleur du volume de tweets publiés avant et pendant sa sortie en salle : entre le 11 janvier et le 11 février minuit, 276 832 tweets ont été partagés sur Twitter ¹. A titre de comparaison, sur la même période, “Les Nouveaux Héros”, sorti également le 11 février, a suscité 7 299 tweets, “Les merveilles” 2 137 tweets, “Un village français” 1 477 tweets.   Calendrier 50 nuances de grey Lire la suite...

Qu’est-ce que Désintox à Libération ?

9 février, 2015 9 février, 2015   9 février, 2015 0 commentaire

Culture RP a rencontré Baptiste Bouthier, journaliste à Libération au sein de la rubrique Désintox. Il nous explique en quoi consiste cette forme particulière de journalisme qu'est le fact-checking.   Journaliste Baptiste Bouthier à Liberation rubrique Desintox   Qu’est-ce que Désintox à Libération ? C’est une rubrique de fact-checking en mauvais français. L'idée de base est de vérifier les faits, ce qui est une des fonctions de base du journaliste. Désintox existe depuis 2008, et elle est la première rubrique de fact-checking à s'être développée en France. L'idée de ce type de journalisme provient des Etats-Unis, et de Politifact en particulier, qui en fut le pionnier mondial. Dans le débat public, avec l’instantanéité de l’information dans les médias, la vérification des faits est compliquée : il peut y avoir de la communication politique, du mensonge, de l’intox. Et donc le travail de Désintox, c’est de détecter ce mensonge politique, puis de le démontrer. Le sous-titre de la rubrique est d'ailleurs “la parole des politiques soumise à contre-enquête”. Lire la suite...

Rencontre avec Igal Kohen, coproducteur de Connected Walls

6 février, 2015 6 février, 2015   6 février, 2015 0 commentaire

Le 9 novembre dernier ont eu lieu les commémorations des 25 ans de la chute du mur de Berlin. Un moment pour se souvenir mais aussi l’occasion de se remémorer que de nombreux autres murs existent aujourd’hui dans le monde comme c’est le cas, par exemple, entre le Maroc et l’enclave espagnole Ceuta mais aussi entre le Mexique et les Etats-Unis. Deux murs qui cachent des réalités peu connues. C’est pourquoi le projet Connected Walls a, pendant plus de deux mois, documenté la vie quotidienne de chaque côté en fonction de thématiques choisies par les internautes. Le résultat : une plateforme web interactive qui brise virtuellement les murs et un web documentaire nominé au Festival International du Film d’environnement de Paris qui a débuté mardi dernier.   Photo_IgalKohen   Igal Kohen fondateur de la société de production audiovisuelle interactive PIW et coproducteur du projet a bien voulu nous en parler. Vous avez donc lancé ce projet le jour de la date anniversaire de la chute du mur de Berlin. Quelle est l’histoire que voulait raconter Connected Walls ? L’histoire que l’on a voulu raconter est celle de la réalité aux abords des murs frontaliers. Il y en a 41 dans le monde et on en a ciblé deux qui sont assez similaires dans leur « fonction » puisqu’ils marquent une séparation entre le nord et le sud. On avait donc des réalisateurs de chaque côté du mur qui ont travaillé sur des thèmes qui ont été décidés chaque semaine à la suite du vote des internautes. Ensuite, les réalisateurs ont réalisé les films ensemble malgré la présence des murs. Lire la suite...

David Wall de la Data Room de Canal Plus : la lecture statistique du football

9 janvier, 2015 9 janvier, 2015   9 janvier, 2015 0 commentaire

Cette semaine, le championnat de ligue 1 reprend ses droits après une pause pour cause de trêve hivernale. Une première partie de saison qui a tenu toutes ses promesses sur le terrain mais aussi en plateau avec le lancement, en septembre dernier, de l’émission" la Data Room" sur Canal Plus. Une émission de foot entièrement dédiée à la lecture « scientifique » du jeu grâce notamment au recours à la statistique. Décrypter la Data pour mieux analyser et lire le jeu, c’est quelque chose que David Wall connaît bien en tant que chroniqueur de l'émission et responsable éditorial France chez Opta Sport, une entreprise britannique spécialisée dans la collecte et l’analyse de statistiques sportives.   Opta  

Il a bien voulu nous en parler.

  Le journaliste de l’Equipe Aurélien Delflosse parle de Data révolution. Qu’en pensez-vous ? L’utilisation de la Data a vraiment explosé sur ces dix dernières années. Ce sont les clubs pro qui ont commencé et derrière, les médias ont suivi. La richesse des outils de collecte que l’on a à notre disposition nous permet d’aller chercher des statistiques beaucoup plus variées et précises qu’auparavant car on creuse beaucoup plus loin. La révolution, elle est partout. Aujourd’hui, chaque club a son analyste statistique et son analyste vidéo. Cela s’est vraiment généralisé. C’est ce qui explique du coup le développement d’organismes spécialisés dans les statistiques comme notamment Opta. Lire la suite...

Yoann Robert-Paris , Responsable Social Media chez MYTF1

3 octobre, 2014 3 octobre, 2014   3 octobre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Yoann Robert-Paris , Responsable Social Media chez MYTF1.

  e-TF1 Yoann Robert-Paris-Culture-RP        

Décrivez nous votre parcours?

Tout d’abord rédacteur web pour melty.fr, j’ai eu l’idée en rencontrant un animateur d’NRJ 12 de raconter sur les réseaux sociaux (Youtube, Facebook, Twitter) et sur  melty.fr, la tournée de casting de son émission dont les épisodes ne faisaient pas la narration.

A la rentrée 2010, NRJ 12 m’a contacté pour animer ces réseaux sociaux dans la continuité du travail que j’avais effectué sur ce programme. Après deux années, j’avais positionné la chaîne comme une des plus sociales du PAF (2ème sur Twitter, 3ème sur Facebook), j’ai ensuite voulu me positionner plus près du contenu émission.

J’ai donc quitté NRJ pour Darewin, agence spécialisée en Social TV, chez qui j’ai été missionné pour l’animation des réseaux sociaux du Grand Journal puis de On n’est pas couché. Un an plus tard, j’ai eu l’opportunité de rejoindre le département contenu de Fanny Cheze chez eTF1, qui m’a fait confiance et qui me challenge de la même façon sur les problématiques émissions mais sur différentes thématiques, divertissement, télé-réalité, série, sport, et une multitude d’évènements antenne, The Voice, Secret Story, Danse avec les stars, Koh Lanta, ou encore la Coupe du monde.

Quelle est votre journée type ?

Elle commence dès le réveil sur les réseaux sociaux où je me nourris de ce que dit le monde. Puis dès que j’arrive au bureau, je regarde les différents posts publiés la veille sur nos différentes pages/comptes. J’évalue leur performance et discute avec le community manager chargé de l’animation des pages de la pertinence de ses posts, ce qui a fonctionné, ce qui peut être mieux fait. Puis je donne des directives sur les animations et publications de la journée. Le reste du temps, j’anticipe les différents sujets sur les émissions en cours mais aussi sur celles à venir.

Quel est votre rôle/ quelles sont vos responsabilités en tant que Responsable Social Media  pour My Tf1?

Je dirais que mon métier s’articule à la fois d’un exercice centrifuge et centripète. Tout d’abord je détermine la stratégie éditoriale et les différentes animations sociales que nous opérons sur les réseaux sociaux autour d’un programme. Ainsi nous nous attachons à donner toujours plus et tout le temps à ceux qui nous suivent et qui aiment le programme. Mais les réseaux sociaux sont aussi l’opportunité de recevoir de ceux qui nous regardent, ainsi nous travaillons cette proximité en éditorialisant la discussion sociale à l’antenne et sur nos différentes plateformes digitales. Nous écoutons aussi le web pour lui donner une résonnance sur les réseaux sociaux de nos programmes, voire pour le rendre plus vertueux ; ce que nous avons fait par exemple avec la #VoiceNomination corolaire de la Neknomination.

Que pensez-vous de la place qu’occupent les réseaux sociaux aujourd’hui dans la stratégie de communication d’une entreprise? Quelle sera leur place dans 10 ans, à votre avis? Vaste sujet. Pour parler de ce que je connais, après avoir visité plusieurs groupes de médias télé, je pense que la prise de conscience sur l’enjeu et l’attrait des réseaux sociaux a été réalisée, je dirais du community manager au directeur. Il s’agit désormais de se structurer, c’est ce que TF1 a fait avec sa Sociale Team et surtout fixer un business model autour de notre présence sociale et son audience. Cet aspect s’active de plus en plus, notamment avec des leviers tels que le Twitter Amplify qui permet à une marque de s’immiscer dans la discussion sociale autour de nos émissions phares. Pour ce qui est de la place des réseaux sociaux dans 10 ans, donnons-nous rendez-vous pour voir si tout le monde a bien travaillé sur ces deux aspects.

Vous représentez plusieurs émissions diffusées sur TF1 (Danse avec les Stars, The Voice…), appliquez-vous la même stratégie sur chacune d’elles?

Depuis mon arrivée il y a plus d’un an maintenant, j’ai souhaité faire évoluer notre stratégie d’animation vers la production de contenu, que j’appelle« fan content ». Ainsi sur chaque émission nous avons des formats récurrents (photomontage, vignette, gif animé, micro-vidéo…) qui sont plus ou moins exploités selon le mode de diffusion de l’émission ou son contenu. Ce qui diffère de façon significative c’est le ton et l’écriture de nos accroches, qui doivent s’inspirer des codes et des valeurs du programme.

Quelles sont pour vous les bonnes pratiques qu’il faut adopter sur les réseaux sociaux ?

Il faut savoir être à l’écoute de la communauté, comprendre comment elle fonctionne pour savoir l’activer, savoir ce qu’elle attend et lui offrir. En parallèle, il faut incarner au plus près l’entité pour laquelle on prend la parole, savoir la personnifier tout en respectant ses codes et valeurs, son ADN.

Quelle est l’opération de communication à laquelle vous avez participé qui vous a le plus marqué?

La semaine de lancement de Danse avec les stars nous avons lancé une opération intitulée #DanseAvecTaStar, je trouve que c’est le dispositif le plus abouti que nous ayons proposé depuis que je suis chez eTF1 car il a réuni toutes les entités qui travaillent sur le programme. Nous sommes désormais capables, au sein de l’ensemble du groupe TF1, d’engager un très grand nombre de personnes sur une mécanique qui se déroule sur les réseaux sociaux afin de permettre au téléspectateur d’être plus proche de son programme, de danser avec sa star.

Comment envisagez-vous l’évolution de votre profession ?

Ma profession doit s’enrichir, en chaîne et surtout en production, de personnes plus nombreuses capables de comprendre ce nouveau média, être capable de l’animer et de produire du contenu.

Nous réservez-vous une surprise pour la fin de l’année sur e-TF1?

Oui, et elle sera animée.

Propos recueillis par Camille Ohresser

L’événementiel et l’influence par les réseaux sociaux au cœur de petit monde conseils

16 septembre, 2014 16 septembre, 2014   16 septembre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Benoit Danflous, ancien chef de cabinet du président de France Télévisions en charge des Relations Publiques et de l'événementiel, fondateur de petit monde conseils.

   

Pouvez-vous nous raconter votre parcours ? 

Avec un master de sciences politiques en communication j'intègre les relations publiques de France 5. Je crée alors la première direction des relations publiques et de l’événementiel de France Télévisions. Ce paquebot de 11 000 personnes avec ces 5 chaînes est incontournable pour les relais d'opinion. Pendant 10 ans je professionnalise les relations publiques et deviens chef de cabinet du président. En 2013, je créé ma propre structure : petit monde conseils, pour répondre aux sollicitations de mon réseau et surtout intégrer la révolution des réseaux sociaux dans la communication d'influence. Je retrouve au quotidien l'enseignement de mes maîtres Jean-Marie Cotteret et Michel Maffesoli ou comment la rhétorique audiovisuelle s'adresse aux tribus urbaines.

Pour vous, quelle est l’importance des relations presse dans une stratégie de communication ?

La relation presse est toujours capitale dans une stratégie de communication. A petit monde, nous avons cependant un angle pour les aborder : ce qui correspond à nos préconisations stratégiques. Les journalistes sont les plus reliés entre eux pour les réseaux sociaux. Les rédactions ne sont plus organisées en service vertical mais en communauté.

Les journalistes dits politiques, médias, éducation, arts, cultures sont tous reliés entre eux sur des réseaux comme Twitter, nous préconisons d'alimenter en contenu cette communauté pour préparer et éclairer leur travail  le moment venu.

selfie dans le bureau ovale d'Obama du talentueux Thomas Wieder du journal Le Monde  

L'authenticité, la richesse des contenus sont nécessaires pour appartenir à la tribu de ces influenceurs... L'épisode du selfie dans le bureau ovale d'Obama du talentueux Thomas Wieder du journal Le Monde est symptomatique de ce lien sur les réseaux sociaux : on croit s'adresser à ses collègues, ses amis alors qu'émettre un tweet c'est comme passer le dimanche à 20h chez Claire Chazal !

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#Infographie: Le partage des contenus sur le Web social

29 juillet, 2014 29 juillet, 2014   29 juillet, 2014 0 commentaire

Quels sont les "règles" pour le partage des contenus sur le Web social? Voici une infographie qui vous explique les 6 mythes à connaître :   Lire la suite...

Rencontre avec Lisa Durel, blogeuse de La Vie d’Hadès

24 juin, 2014 24 juin, 2014   24 juin, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Lisa Durel, blogeuse de La Vie d’Hadès, son blog personnel où se côtoient culture, réflexions personnelles et écriture, et rédactrice chez GentleGeek, un blog souvent copié, mais jamais collé. Licenciée de lettres modernes et ex-tutrice d’université, passionnée par le jeu vidéo et la culture, elle s’est reconvertie à 21 ans dans le community management et les métiers du web.

           

Lisa, le web propose un ensemble exponentiel de plateformes sociales, pourquoi privilégiez-vous un blog pour promouvoir votre univers et comment pensez-vous votre édito?

A l’ère où il y a une réelle course à la visibilité sur les réseaux sociaux, qui est une bataille de l’instantanéité, il y a un réel défi dans l’écriture digitale. D’autant qu’un autre front s’est ouvert, celui du « personal branding », de la marque personnelle, avec l’avènement du web 2.0 : chaque trace laissée sur le net, chaque prise de parole, concourt à la création de notre identité numérique. Le web 2.0 est devenu comme une scène de théâtre permanente : chaque utilisateur est en représentation de soi. C’est à la fois galvanisant, parce qu’on peut avoir un poids, une réelle parole, mais également effrayant, dans la mesure où le moindre faux pas peut nous suivre, sur le point de vue personnel et professionnel. C’est pourquoi il faut soigner cette marque.

C’est avec le blog que j’ai choisi de la soigner, en complément de mon activité sur les réseaux sociaux, parce qu’il offre une souplesse tant sur la pérennité que sur l’écriture. C’est un blog personnel, donc alimenté quand le temps me le permet, et j’y aborde des sujets divers, qui me touchent particulièrement. Je n’ai aucun impératif de visibilité, de résultats, de transformation, et je ne suis sponsorisée par personne, je suis donc tout à fait libre de ce que j’écris. L’idée de ma ligne éditoriale est donc la franchise, la liberté, et l’implication. Si un film que j’ai vu est particulièrement raté, je ne vais pas me priver de le dire. Si un événement me touche et que je souhaite y apporter mon point de vue – que je ne prétends pas universel, et c’est pour ça que je le poste sur mon espace personnel -, je le fais. Evidemment, l’écriture est codifiée : le respect est de rigueur et mutuel, et j’aborde les sujets pour lesquels j’ai une expertise. C’est pourquoi vous ne verrez jamais de politique sur La Vie d’Hadès. J’adopte un angle incisif, parfois cynique, pour une lecture plus personnelle, une expérience particulière partagée avec le lecteur.

C’est une façon de le fidéliser.

Cette façon de s’impliquer, avec des éléments personnels tout en protégeant ma vie – avec un pseudonyme entre autres -, a permis des échanges sympathiques, sur les réseaux sociaux comme sur la plateforme elle-même (j’ai ainsi pu discuter avec le père d’un jeune homme homosexuel et cet échange a pu construire quelque chose). C’est ça qui est motivant dans le web 2.0, en dehors du plaisir personnel que je prends à écrire.

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