Elisa Amaru, une journaliste dans l’univers de la critique littéraire.

23 juin, 2014 23 juin, 2014   23 juin, 2014 0 commentaire

Elisa Amaru, Journaliste Web et presse écrite fonde en 2010 Le Mot et la Chose. Fort d'un contenu exigeant et de reportages exclusifs, Le Mot et la Chose a su tisser des liens étroits parmi les grands acteurs de l'édition, mais aussi de la scène artistique et culturelle internationale. En 2014, Elisa Amaru signe un livre sur les "artistes médiums" et l'art brut, coécrit avec Odile Alleguede, aux Editions Trajectoire.

   

   

Le Mot et la Chose existe depuis 4 ans. Quels sont les enseignements éditoriaux que vous tirez aujourd'hui et quelles sont vos envies, tant aux niveaux de la forme que du fond pour les années à venir ?

En 2010, je suis partie d’un constat simple : il n’y avait guère de critique littéraire sans parti-pris, objective et de qualité sur Internet. Bien sûr, les blogs de critiques amateurs pullulent. Or, leur font défaut ce qui caractérise justement la posture journalistique : l’investigation et la recherche de l’information. Aujourd’hui, 4 ans plus tard, nous avons fait nos preuves. Le Mot et la Chose est connu et respecté par les éditeurs pour ces deux critères. La teneur de nos articles, leur qualité, l’extrême variété et l’originalité de nos sujets sont aussi des points forts. Je ne transigerai pas sur cet acquis qui nous a fait et continue de nous faire faire de belles rencontres, dans l’édition et ailleurs. Récemment, Le Mot et la Chose a ouvert ses colonnes à l’art, et particulièrement à l’art contemporain. C’est une décision réfléchie de ma part, et un signal clair que notre média envoie aux acteurs de ce secteur en pleine mutation. Cet élargissement s’inscrit dans notre volonté d’ouvrir grand nos portes à la Culture et aux Arts en majuscules pour les rendre accessibles au plus grand nombre, ce que le Web permet à une échelle internationale. Enfin, poursuivant son expansion digitale et numérique, Le Mot et la Chose grandit et va passer en version site à l’automne 2014. Nous conserverons le blog sur le portail de LeMonde.fr, qui sera un satellite du site « mère », avec toute la liberté de publication que cela suppose.

Lire la suite...

Conseils d’Adrian Dearnell sur le Media Training

10 juin, 2014 10 juin, 2014   10 juin, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Adrian Dearnell, journaliste économique et financier franco-américain, fondateur et président de la société EuroBusiness Media, spécialisée dans la production d’interviews vidéo de PDG de grands groupes, tels que BNP Paribas, Orange, Sanofi, Air Liquide, Total ou Publicis Groupe. Il passe une bonne partie de son temps à former des dirigeants au média training. Les éditions Eyrolles publieront à la fin de l’année 2014 son livre inédit sur le sujet, une première en France.

      Vous avez été Président de l’Association de la Presse Anglo-Américaine de Paris et journaliste chez Bloomberg TV, que gardez-vous de ces expériences?

Travailler comme journaliste au cœur même du système médiatique et télévisuel international m’a apporté toute la connaissance et l’expérience qui sont aujourd’hui des atouts indispensables pour le succès d’EuroBusiness Media, la société que j’ai créée tout de suite après avoir quitté l’antenne de Bloomberg TV en 2002. Comment expliquer l’univers médiatique aux clients si l’on n’en a pas été un acteur direct soi-même ?

Mon expérience de dix années dans les médias m’a permis de créer la société en m’appuyant sur un track record d’environ 3 000 interviews télévisées de dirigeants conduites moi-même durant cette période.

Lire la suite...

Les photos qui chantent de Tunepics

27 mai, 2014 27 mai, 2014   27 mai, 2014 0 commentaire

Prenez une image, ajoutez-lui du son et vous obtiendrez Tunepics, le réseau social tout en émotion que vient de lancer Justin Cooke sous la houlette d’Apple. Les marques l'adorent déjà.

Justin Cooke est l’ancien directeur marketing de Topshop et le fondateur d'Innovate7. Il lance aujourd’hui Tunepics, le réseau qui vous permet de synchroniser vos photos et images avec des extraits de chansons récupérés de l’iTunes. De nombreuses célébrités et marques l’ont déjà adopté : c’est le cas notamment de Airbnb, AllSaints, Asos, Dazed, Jamie Oliver, Kate Bosworth, Michael Polish, Paul Smith, Tracy Anderson, will.i.am et d’autres.

Les utilisateurs peuvent ainsi rechercher les extraits de plus 35 millions de pistes hébergées sur iTunes et les accoler à leurs photos. Ensuite, pas de ‘like’, ni de retweet, chacun peut donner son impression de l’«œuvre» grâce à l’«emotion wheel» (la roue de l’émotion) et sélectionner une humeur, une couleur. Il est également possible d’ajouter des filtres et des effets en fonction de la météo. Les Tunepics peuvent être partagé sur réseaux sociaux classiques (Facebook, Twitter…) et envoyés par SMS.

Tunepics est téléchargeable sur l’AppleStore. L’application est affiliée à la pomme mais celle-ci n’a pas injecté un centime dedans selon le site TechCrunch.

Justin Cooke précise: «La musique renforce l'expérience. Il s'agit de capturer ces moments où vous ne pouvez pas tout à fait exprimer ce que vous ressentez et le partager. Nous pensons que Tunepics marque une vraie rupture et sera l'un des réseaux sociaux les plus dynamiques de demain... ».

Lire la suite...

Quart d’heure d’anonymat et de branding : disparaître pour mieux exister ?

23 mai, 2014 23 mai, 2014   23 mai, 2014 0 commentaire

De la protection de la vie privée sur internet à la Million Mask March, la recherche d’anonymat est en train de prendre le pas sur la quête de célébrité, créant ainsi de nouveaux codes et de nouvelles esthétiques. Les marques s’emparent elles aussi du phénomène pour se différencier et insuffler de la créativité dans leurs stratégies de branding.

 

«Le comble du chic, c’est de ne pas exister sur Google », dit la styliste Phoebe Philo.

Après des années d’ “ extimité ” et de “ surpartage ” en ligne, les internautes se préoccupent de plus en plus de la protection de leur vie privée et commencent à réexaminer leur rapport aux réseaux sociaux. Ces derniers mois, l’affaire Snowden n’a fait que renforcer la défiance des internautes.

“ incognito is the new chic ”

Lire la suite...

Equipe de France : Qui sont les twittos les plus efficaces parmi les 23 joueurs sélectionnés pour le Brésil ?

21 mai, 2014 21 mai, 2014   21 mai, 2014 0 commentaire

Le sélectionneur de l’équipe de France, Didier Deschamps, a officiellement dévoilé sa liste des 23 qui défendront les couleurs nationales lors de la Coupe du monde de football au Brésil du 12 juin au 13 juillet prochain. A peine était-elle dévoilée que la compagne du recalé Samir Nasri s’est mise à invectiver vulgairement le coach bleu sur Twitter avant de s’excuser platement puis d’être poursuivie en justice pour injures publiques. Cette anecdote qui a fait beaucoup jaser n’est probablement qu’un avant-goût de la compétition mondiale où Twitter sera très sûrement le 24ème homme gazouillant depuis les vestiaires, le banc de touche ou les tribunes. Les médias sociaux sont désormais au cœur des compos d’équipe et des débats. Raison de plus pour se livrer à un petit inventaire des usages numériques des 23 heureux élus !

C’est une certitude quasiment acquise. Les réseaux sociaux seront de la partie sitôt rejoints les camps de base des 32 sélections en lice pour décrocher la 20ème Coupe du monde et pouvoir coudre la prestigieuse étoile sur le maillot national attestant du sacre mondial. Déjà en 2010, le digital avait largement bruissé autour des piteuses pantalonnades des joueurs de l’équipe de France et du vaudeville à rebondissements qui s’était ensuivi après l’élimination express des Bleus. Quatre ans plus tard, les réseaux sociaux contribuent désormais grandement au tempo médiatique des grands événements sportifs. Les Jeux Olympiques d’été à Londres en 2012 puis ceux d’hiver à Sotchi cette année ont largement démontré qu’il devenait de plus en plus complexe de juguler l’expression des sportifs pendant la compétition.

Dans une interview donnée cette semaine à France Football, le sélectionneur Didier Deschamps est pleinement conscient de l’enjeu (1) : « Quand les joueurs vont se réveiller à 8 ou 9 heures, ce sera déjà le début de l’après-midi en France et il y aura déjà plein de choses qui auront pu se passer, se dire et s’écrire (…) avec des matches, des débats, des petites phrases, des polémiques ». Plus loin, l’ancien mondialiste vainqueur de 1998 ajoute (2) : « Désormais, tout le monde veut créer le buzz en permanence, faire un effet d’annonce ou sortir une info à partir de quelque chose qui n’en est pas une, voire souvent à partir de rien. Les réseaux sociaux ne font qu’accentuer le phénomène ». Sans présager de prochains bad buzz ou de fails émanant des joueurs sélectionnés, le Blog du Communicant a voulu profiter de l’imminence du coup d’envoi pour passer au crible l’engagement digital des 23 qui doivent de surcroît nous faire oublier la calamiteuse campagne de 2010 en Afrique du Sud. Alors qui sont les titulaires incontestés sur la pelouse des médias sociaux ?

Gardiens : L’angoisse au moment du tweet ?

Gardien de but a toujours été un poste à part dans une équipe de football. Il suffit d’un ballon relâché, d’un plongeon mal assuré ou d’une sortie intempestive pour que la tournure d’un match s’en ressente et que les foudres du public s’abattent sur le malheureux impétrant. Protéger les filets est un sacerdoce qui n’admet guère la moindre erreur. En observant la présence numérique des trois gardiens de l’équipe de France, on a nettement l’impression que la vigilance des portiers est du même acabit.

Pour le troisième gardien, Mickaël Landreau, les choses sont réduites au strict minimim. Il dispose certes d’un compte Twitter (@mickalandreau – 4457 followers) mais il se borne à informer que des photos du portier sont disponibles sur la page Facebook et le site Web. De surcroît, le fil semble administré par une personne tierce tant le ton sonne creux. Plus jeune et titulaire incontestable, Hugo Lloris cultive la même distance que son aîné à l’égard des médias sociaux. A l’énorme différence près que l’actuel portier de Tottenham Hotspur existe avant tout à travers des comptes de fans s’affublant de l’étiquette officielle au nom du joueur. En soi, ces comptes ne drainent pas un grand nombre d’abonnés mais ils prodiguent une image un peu neuneu d’Hugo Lloris avec des tweets bourrés de fautes de syntaxe et d’orthographe à la limite de l’analphabétisme. Une image totalement aux antipodes du vrai Hugo Lloris connu pour être une personnalité cultivée et équilibrée. Pour lui, alors que sa carrière est loin d’être terminée, il serait conseillé d’envisager a minima un profil Twitter officiel où il pourrait s’exprimer pleinement et à l’écart des crétineries que d’aucuns lui prêtent.

C’est d’ailleurs peut-être ce genre de considérations qui a conduit la doublure d’Hugo Lloris à se doter d’une présence numérique plus conséquente. Steve Mandanda vient en effet d’ouvrir depuis le 4 mai, un fil Twitter (@SteveMandanda) qui compte déjà presque 5200 fans et un site Internet à son effigie. Il n’en demeure pas moins que le gardien de l’OM semble avoir délégué la gestion de son compte. Les messages diffusés font en effet essentiellement référence à des contenus du fil @OM_Officiel et de la WebTV OM.net. La tonalité est neutre, très calibrée et ne présente au final qu’un intérêt limité sauf depuis dimanche 18 mai où le malchanceux Steve Mandanda a dû se fendre d’un tweet pour annoncer … son forfait à la Coupe du Monde suite à un choc aux cervicales. Rudes premiers pas sur Twitter s’il en est !

Défenseurs : De l’engagement et des évitements !

Lire la suite...

Les 5 grands défis de la Big Data

21 mai, 2014 21 mai, 2014   21 mai, 2014 0 commentaire

Prendre la data à bras le corps, c’est comprendre sa raison d’être et maitriser ses arcanes. Et parce que nous n’en sommes qu’à la genèse, il est bon de débuter directement avec les bonnes bases…

Promesse d’un monde meilleur, «smart», efficace, où le hasard n’aurait presque plus sa place pour les uns. Avènement apocalyptique d’un Internet of Everything omniprésent et consommateurs asservis à des données qui leur échappent, pour les autres… Entre ces deux visions fantasmées de la Big Data, une réalité?: nous n'en sommes encore qu’aux balbutiements de la discipline, les verrous technologiques bridant encore son potentiel sont multiples et loin d’être anecdotiques! Au delà du défi des «4V» (Volume, Variété, Vélocité, Véracité), le monde de la recherche est en pleine effervescence tant les enjeux sont protéiformes et majeurs. Tour d’horizon des champs d’investigation des prochaines années.

Enjeu n°1: l’hygiène des données

C’est le cauchemar de tous les DSI ou directeurs marketing qui veulent faire du Business Intelligence: réaliser que quel que soit l’outil de traitement, leur vrai problème réside dans la piètre qualité des données elles-mêmes. D’où une première phase éreintante mais indispensable: faire le ménage, « nettoyer » les données. Un vrai marché, souvent oublié, toujours sous-estimé mais immense tant cette pratique n’a rien de naturel dans la pratique actuelle des entreprises.

Enjeu n°2 : le traitement automatisé de données hétérogènes

Comment croiser des données venant de bases éclatées, de fouilles sur le web, dans des formats différents, de manière intelligente ? Comment indexer et agréger des données ouvertes automatiquement ? L’indexation automatisée d’un document simple demeure perfectible. Et même si beaucoup d’expériences avancent sur le sujet de l’indexation vidéo, le chapitrage intelligent d’un film est encore impossible. L’autre grand défi de l’analyse des données, c’est le paramétrage dynamique des algorithmes de fouille. Sur les grandes masses de données, par exemple en génétique, le traitement des données peut prendre des mois : pouvoir figer le processus en cours de route pour repérer les erreurs de paramétrage et les corriger, sans devoir relancer complètement l’algorithme, est un des enjeux majeurs de la recherche actuelle. La notion même d’analyse en temps réel en dépend : on en est loin alors qu’elle est dans certains domaines indispensable.

Enjeu n°3 : transformer l’expérience de la Big Data

Au cœur de l’avenir de la Big Data, la question de la navigation et de la visualisation des données apparait décisive. Compte tenu de la progression exponentielle des volumes de data1, pouvoir naviguer dans les données grâce à de nouveaux terminaux et surtout de nouvelles interfaces devient un enjeu clé pour la qualité des résultats et leur compréhension. Comment en effet imaginer de rester dans le cadre contraint de l’écran d’ordinateur et de la souris quand on manipule de telles masses de données ? Les nouvelles technologies abondent : réalité augmentée (RA), réalité virtuelle, dispositifs immersifs (des masques Oculus aux lunettes de RA en passant par les écrans 3D tactiles). Mais de l’interaction à l’affichage jusqu’à la manière de représenter les données, tout doit être cohérent et optimisé en fonction du public utilisateur (décideur, scientifique, grand public…). Les chercheurs travaillent donc sur des interfaces naturelles, permettant de « jouer » intuitivement avec les données, pour fluidifier la navigation et améliorer l’efficacité des fouilles.

Lire la suite...

Facebook récompense la pertinence

13 mai, 2014 13 mai, 2014   13 mai, 2014 0 commentaire

La baisse de la diffusion naturelle des posts Facebook contrarie les marques. Antoine Spadoni, PDG de SocialShaker, recadre le débat en rappelant les pratiques gagnantes.

Depuis l’annonce faite par Facebook, en décembre 2013, de réduire la diffusion naturelle des publications de pages, les articles se succèdent pour dénoncer au mieux une trahison, au pire : la fin du marketing sur Facebook.  Et pourtant, Facebook est plus que jamais la pierre angulaire du marketing sur les réseaux sociaux.

Faut-il vraiment reprocher à Mark et son équipe de vouloir protéger l’expérience utilisateur en filtrant les contenus les moins intéressants pour eux ? Après tout, sans utilisateurs, pas de possibilité de monétisation pour Facebook et pas d’intérêt pour les marques. En tous cas, il est temps pour les entreprises de s’adapter à ces changements. Voici comment.

Lire la suite...

PIWEE, blog publicité, marketing, digital

12 mai, 2014 12 mai, 2014   12 mai, 2014 0 commentaire

Présentation

Je m’appelle Julien Fabro, j’ai 22 ans et je suis de Lyon. Après des études commerciales et une première expérience, j’ai repris le chemin des études en communication et en alternance en 2012. J’étais alors community manager dans l’enseignement pour plusieurs écoles (ISCPA, IGS, CEFAM…). En décembre 2013, j’ai rejoint l’agence Monet+associés pour développer le pôle SocialMédia.

 

 

Piwee vient d’être élu 1er blog marketing français par E-buzzing

 

Vous êtes le fondateur de Piwee, présentez nous le blog en quelques mots ?

Piwee a vu le jour en novembre 2013. Il se veut être un blog d’inspiration et de créativité pub, marketing et digitale. Chaque jour, les meilleures idées de communication sont partagées. Aujourd’hui, 4 rédacteurs ont rejoint l’aventure.

Comment est né Piwee ?

Lire la suite...

Economie Collaborative : les marques doivent apprendre le partage

6 mai, 2014 6 mai, 2014   6 mai, 2014 0 commentaire

Pour les marques, l’émergence de l’économie de partage casse les codes traditionnels de leurs relations avec le consommateur en privilégiant l’expérience au détriment de la possession. Comment peuvent-elles s'adapter au lieu d'essayer de la contrecarrer ?

« Les marques doivent embrasser ce mouvement, devenu aujourd’hui une réalité économique incontournable. Elles seraient inspirées d’utiliser la même stratégie que la foule, exactement comme elles l’ont fait en adoptant les médias sociaux. Le partage, le crowfunding et le crowdsourcing représentent une nouvelle opportunité. »

Les recommandations de Jeremiah Owyang, fondateur de Crowd Companies, s’inscrivent dans le droit fil des constats relatés par INfluencia depuis un an.

L’économie collaborative a pénétré les mœurs consuméristes du citoyen connecté, elle sème les graines d’une révolution économique, culturelle et donc forcément marketing. « La notion de propriété est en train de changer. Les consommateurs, particulièrement les plus jeunes, sont plus intéressés par l’expérience que la possession. C’est ce qui a mené à l’explosion de l’économie de partage, soit des nouveaux modèles économiques qui permettent aux gens de partager leurs possessions, leurs biens, leurs qualités et leur savoir », décrit la spécialiste en communication digitale de l'agence  Spring Studios dans une récente tribune sur Fast Company.  Ana Andjelic y passe un message clair pour les marques : « Si ces nouveaux modèles peuvent a priori être perçus comme des cauchemars par les marques, elles ne doivent pas réagir avec doute et inquiétudes. Il leur suffit de s’ouvrir à des nouvelles manières de penser, de produire et de réfléchir autrement à leurs valeurs. »

Dans un rapport ( voir ci dessous ) intitulé « Le partage est le nouvel achat », Crowd Companies et Vision Critical ne se contentent pas de dresser en chiffres le poids de l’économie collaborative, estimée par Forbes à plus de 3 milliards d’euros en 2013 après une croissance annuelle de 25%. Leur étude propose aux marques une feuille de route pour tirer profit des opportunités de ce nouveau marché en plein essor.

Lire la suite...