Les 5 grands défis de la Big Data

21 mai, 2014 21 mai, 2014   21 mai, 2014 0 commentaire

Prendre la data à bras le corps, c’est comprendre sa raison d’être et maitriser ses arcanes. Et parce que nous n’en sommes qu’à la genèse, il est bon de débuter directement avec les bonnes bases…

Promesse d’un monde meilleur, «smart», efficace, où le hasard n’aurait presque plus sa place pour les uns. Avènement apocalyptique d’un Internet of Everything omniprésent et consommateurs asservis à des données qui leur échappent, pour les autres… Entre ces deux visions fantasmées de la Big Data, une réalité?: nous n'en sommes encore qu’aux balbutiements de la discipline, les verrous technologiques bridant encore son potentiel sont multiples et loin d’être anecdotiques! Au delà du défi des «4V» (Volume, Variété, Vélocité, Véracité), le monde de la recherche est en pleine effervescence tant les enjeux sont protéiformes et majeurs. Tour d’horizon des champs d’investigation des prochaines années.

Enjeu n°1: l’hygiène des données

C’est le cauchemar de tous les DSI ou directeurs marketing qui veulent faire du Business Intelligence: réaliser que quel que soit l’outil de traitement, leur vrai problème réside dans la piètre qualité des données elles-mêmes. D’où une première phase éreintante mais indispensable: faire le ménage, « nettoyer » les données. Un vrai marché, souvent oublié, toujours sous-estimé mais immense tant cette pratique n’a rien de naturel dans la pratique actuelle des entreprises.

Enjeu n°2 : le traitement automatisé de données hétérogènes

Comment croiser des données venant de bases éclatées, de fouilles sur le web, dans des formats différents, de manière intelligente ? Comment indexer et agréger des données ouvertes automatiquement ? L’indexation automatisée d’un document simple demeure perfectible. Et même si beaucoup d’expériences avancent sur le sujet de l’indexation vidéo, le chapitrage intelligent d’un film est encore impossible. L’autre grand défi de l’analyse des données, c’est le paramétrage dynamique des algorithmes de fouille. Sur les grandes masses de données, par exemple en génétique, le traitement des données peut prendre des mois : pouvoir figer le processus en cours de route pour repérer les erreurs de paramétrage et les corriger, sans devoir relancer complètement l’algorithme, est un des enjeux majeurs de la recherche actuelle. La notion même d’analyse en temps réel en dépend : on en est loin alors qu’elle est dans certains domaines indispensable.

Enjeu n°3 : transformer l’expérience de la Big Data

Au cœur de l’avenir de la Big Data, la question de la navigation et de la visualisation des données apparait décisive. Compte tenu de la progression exponentielle des volumes de data1, pouvoir naviguer dans les données grâce à de nouveaux terminaux et surtout de nouvelles interfaces devient un enjeu clé pour la qualité des résultats et leur compréhension. Comment en effet imaginer de rester dans le cadre contraint de l’écran d’ordinateur et de la souris quand on manipule de telles masses de données ? Les nouvelles technologies abondent : réalité augmentée (RA), réalité virtuelle, dispositifs immersifs (des masques Oculus aux lunettes de RA en passant par les écrans 3D tactiles). Mais de l’interaction à l’affichage jusqu’à la manière de représenter les données, tout doit être cohérent et optimisé en fonction du public utilisateur (décideur, scientifique, grand public…). Les chercheurs travaillent donc sur des interfaces naturelles, permettant de « jouer » intuitivement avec les données, pour fluidifier la navigation et améliorer l’efficacité des fouilles.

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Facebook récompense la pertinence

13 mai, 2014 13 mai, 2014   13 mai, 2014 0 commentaire

La baisse de la diffusion naturelle des posts Facebook contrarie les marques. Antoine Spadoni, PDG de SocialShaker, recadre le débat en rappelant les pratiques gagnantes.

Depuis l’annonce faite par Facebook, en décembre 2013, de réduire la diffusion naturelle des publications de pages, les articles se succèdent pour dénoncer au mieux une trahison, au pire : la fin du marketing sur Facebook.  Et pourtant, Facebook est plus que jamais la pierre angulaire du marketing sur les réseaux sociaux.

Faut-il vraiment reprocher à Mark et son équipe de vouloir protéger l’expérience utilisateur en filtrant les contenus les moins intéressants pour eux ? Après tout, sans utilisateurs, pas de possibilité de monétisation pour Facebook et pas d’intérêt pour les marques. En tous cas, il est temps pour les entreprises de s’adapter à ces changements. Voici comment.

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PIWEE, blog publicité, marketing, digital

12 mai, 2014 12 mai, 2014   12 mai, 2014 0 commentaire

Présentation

Je m’appelle Julien Fabro, j’ai 22 ans et je suis de Lyon. Après des études commerciales et une première expérience, j’ai repris le chemin des études en communication et en alternance en 2012. J’étais alors community manager dans l’enseignement pour plusieurs écoles (ISCPA, IGS, CEFAM…). En décembre 2013, j’ai rejoint l’agence Monet+associés pour développer le pôle SocialMédia.

 

 

Piwee vient d’être élu 1er blog marketing français par E-buzzing

 

Vous êtes le fondateur de Piwee, présentez nous le blog en quelques mots ?

Piwee a vu le jour en novembre 2013. Il se veut être un blog d’inspiration et de créativité pub, marketing et digitale. Chaque jour, les meilleures idées de communication sont partagées. Aujourd’hui, 4 rédacteurs ont rejoint l’aventure.

Comment est né Piwee ?

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Economie Collaborative : les marques doivent apprendre le partage

6 mai, 2014 6 mai, 2014   6 mai, 2014 0 commentaire

Pour les marques, l’émergence de l’économie de partage casse les codes traditionnels de leurs relations avec le consommateur en privilégiant l’expérience au détriment de la possession. Comment peuvent-elles s'adapter au lieu d'essayer de la contrecarrer ?

« Les marques doivent embrasser ce mouvement, devenu aujourd’hui une réalité économique incontournable. Elles seraient inspirées d’utiliser la même stratégie que la foule, exactement comme elles l’ont fait en adoptant les médias sociaux. Le partage, le crowfunding et le crowdsourcing représentent une nouvelle opportunité. »

Les recommandations de Jeremiah Owyang, fondateur de Crowd Companies, s’inscrivent dans le droit fil des constats relatés par INfluencia depuis un an.

L’économie collaborative a pénétré les mœurs consuméristes du citoyen connecté, elle sème les graines d’une révolution économique, culturelle et donc forcément marketing. « La notion de propriété est en train de changer. Les consommateurs, particulièrement les plus jeunes, sont plus intéressés par l’expérience que la possession. C’est ce qui a mené à l’explosion de l’économie de partage, soit des nouveaux modèles économiques qui permettent aux gens de partager leurs possessions, leurs biens, leurs qualités et leur savoir », décrit la spécialiste en communication digitale de l'agence  Spring Studios dans une récente tribune sur Fast Company.  Ana Andjelic y passe un message clair pour les marques : « Si ces nouveaux modèles peuvent a priori être perçus comme des cauchemars par les marques, elles ne doivent pas réagir avec doute et inquiétudes. Il leur suffit de s’ouvrir à des nouvelles manières de penser, de produire et de réfléchir autrement à leurs valeurs. »

Dans un rapport ( voir ci dessous ) intitulé « Le partage est le nouvel achat », Crowd Companies et Vision Critical ne se contentent pas de dresser en chiffres le poids de l’économie collaborative, estimée par Forbes à plus de 3 milliards d’euros en 2013 après une croissance annuelle de 25%. Leur étude propose aux marques une feuille de route pour tirer profit des opportunités de ce nouveau marché en plein essor.

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Beef ! Le magazine !

5 mai, 2014 5 mai, 2014   5 mai, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Olivier Picon, directeur de la rédaction de BEEF! et éditeur au sein du Groupe CEOL Presse.

 

 

 

 

Le 27 mars le magazine Beef est sorti en kiosques. Pouvez-vous nous dire quel est le concept de ce magazine et sa ligne éditoriale?

BEEF! est un magazine de cuisine qui s'adresse aux hommes. L'idée est de mettre la gent masculine aux fourneaux en abordant la cuisine d'une manière différente, ce qui ne veut pas dire pour autant que BEEF! est interdit aux femmes, bien au contraire.

Compte tenu de la conjoncture, pensez-vous avoir pris un risque en lançant votre magazine papier et non au format web?

Une maquette très qualitative, une esthétique particulière portée à la photo, un contenu riche en lifestyle et en reportage positionnent BEEF! sur un segment haut de gamme masculin plus que cuisine… ce qui le rend très séduisant pour les lecteurs mais aussi  pour les annonceurs.

De plus le format du magazine est très atypique, tant par le concept, que par le contenu, et les premiers résultats confirment que le papier a toujours de très nombreux adeptes ! C'est un titre Lifestyle… BEEF! est aussi un magazine qui va être travaillé comme une marque à part entière, avec un club privé pour les lecteurs, des évènements réguliers, etc… Sur les réseaux sociaux, nous serons aussi très actifs pour construire une communauté BEEF! et constamment apporter aux lecteurs de quoi se rassasier autour de leur titre pour entretenir et renforcer l'engouement !

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La littérature de genre investit les réseaux sociaux

24 avril, 2014 24 avril, 2014   24 avril, 2014 0 commentaire

Attachée de presse depuis 2011 des éditions Milady, un label des éditions Bragelonne spécialisé dans la littérature de genre – de la romance à la fantasy en passant par la science-fiction –, Aurélia Szewczuk nous explique les spécificités des relations presse dans un genre littéraire qui mise beaucoup sur l’implication de ses lecteurs et qui souffre de nombreux a priori.

 

 

 

 

 

Milady Romance a participé au Salon du Livre pour la première fois en 2013 et a renouvelé l’expérience cette année. Quel bilan en tirez-vous ?

Il s’est avéré que c’était une opération tout à fait rentable pour Milady Romance. Ce succès a d’ailleurs été une grande surprise pour nous, à l’heure où de moins en moins d’éditeurs y participent, les emplacements étant devenus très chers. Cela nous a permis de créer davantage de liens avec nos lecteurs venus rencontrer nos auteurs. La plupart sont des femmes âgées de 22 à 35 ans, mais il y avait aussi des quadragénaires qui accompagnaient leurs ados, et même des seniors passionnées de romance historique. Cette dernière catégorie n’étant pas très présente sur les réseaux sociaux, je m’adresse désormais à la presse spécialisée pour mieux toucher ce public.

Il est donc fondamental pour vous de bien connaître votre lectorat.

Oui ! Quand je suis arrivée chez Milady, j’ai compris que les lectrices connaissaient mieux les genres que moi! Elles devancent les tendances en lisant les parutions étrangères en VO. C’est la raison pour laquelle j’ai voulu les rencontrer et créer des liens. Nous avons organisé beaucoup de soirées dans les locaux de Bragelonne, afin d’entretenir un côté « famille ». Nous accueillons également des « Tea Time » cinq fois par an pour échanger autour de nos romans. J’ai senti que les lectrices voulaient s’impliquer davantage, et j’y étais très favorable. Un cercle vertueux s’est enclenché. Je dirais que nous n’avons pas un rapport « vertical » avec nos lecteurs, nous sommes dans l’échange permanent – dans le monde de l’édition, c’est très singulier. Nous leur avons déjà soumis des propositions de couvertures avant publication : nous avons recueilli plus de quarante réponses en un quart d’heure sur Facebook !

Quel rôle jouent les réseaux sociaux dans votre stratégie ?

Ils sont tout à fait essentiels. C’est vraiment grâce aux blogueuses que notre stand au Salon du livre a si bien fonctionné, elles ont retweeté ou partagé sur Facebook toutes les informations sur le sujet. J’ai à ce jour près de 400 contacts dans la blogosphère, et la collection Milady Romance est présente sur Facebook, Twitter et Pinterest. Nous avons même fini par créer notre propre réseau, le Ladies Club.

Pouvez-vous nous en dire plus à ce sujet ?

Il s’agissait simplement au départ d’une page privée sur Facebook, qui nous permettait d’être plus proches de nos lectrices et d’accorder des privilèges aux plus fidèles. Très vite, nous avons reçu trois demandes d’ajout à la page par jour, et une sorte de microcosme s’est créé petit à petit. Les abonnées ont en effet développé des codes et fini par discuter très vivement, au point parfois de se quereller… Ce qui m’oblige à être plus community manager qu’attachée de presse ! C’est assez difficile à gérer.

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Les centres commerciaux nouvelle génération sont-ils des créateurs de liens ?

16 avril, 2014 16 avril, 2014   16 avril, 2014 0 commentaire

On les croyait en perte de vitesse devant le succès du commerce en ligne. Reconnus désormais comme lieu privilégié de contact avec la marque, les produits, mais aussi comme lieu de convivialité, les centres commerciaux « nouvelle génération » retrouvent un avenir grâce à de nouveaux concepts.

Démonstration

Devant la montée du e-commerce, on avait prédit leur déclin. Le concept de centre commercial paraissait presque «has been». On disait que les consommateurs avaient perdu le plaisir d’acheter. Qu’ils ne jureraient plus que par Internet. Panique à bord... Mais s’il y a eu un moment de flottement, les promoteurs de centres commerciaux ont vite compris qu’il fallait s’adapter et écouter les consommateurs. Et ceux-ci disaient haut et fort que rien ne remplace de pouvoir toucher, sentir, voir un produit. À condition qu’il soit présenté dans un écrin et que ce dernier offre une ambiance, des loisirs, de l’animation, mais surtout de la convivialité. «Il faut créer un environnement qui rend le shopping attractif. Trouver la bonne conjonction de loisirs et de commerces capable de créer une expérience qui satisfera le shopper et le fera revenir», explique Gilles Boissonnet, président du directoire d’Altarea Commerce.

La digitale attraction

Et pour attirer le chaland et le faire consommer, chacun rivalise d’ingéniosité. Allez dans un nouveau centre commercial aujourd’hui, vous ne pourrez pas échapper aux nouvelles technologies digitales. Au choix, et sans exhaustivité?:?sites Internet et mobiles, réseaux sociaux (Facebook, Twitter, YouTube, Instagram, Pinterest...), bornes numériques, réseau Wi-Fi, carte de fidélité digitale... Les foncières ont vite appris à se servir d’Internet pour créer, maintenir, développer le contact avec leurs visiteurs, le contact entre les marques et les visiteurs et le contact entre les visiteurs eux-mêmes. «Un centre commercial doit investir tous les canaux s’il veut créer une vraie relation client», affirme Sean Curtis, Head of Business Marketing and Brand Partnerships chez Land Securities, qui ajoute :«dans le centre commercial Trinity Leeds en Grande-Bretagne, une nouvelle promotion est en ligne en quelques minutes sur tous les écrans à l’intérieur du centre, sur le site Internet, les applications, le site destiné aux mobiles, les e-mail... Pour les enseignes, c’est un vrai plus». Et pour le visiteur, ce sont autant d’opportunités à saisir...

Pourquoi cet engouement pour le digital «Derrière chaque point de contact digital, il y a une base de données. Pour la première fois en Grande-Bretagne, nous avons pu donner à nos visiteurs les informations qui les intéressent directement, qu’il s’agisse de commerces, de cinéma, de restauration et le contact s’en trouve amélioré», explique Sean Curtis. «Ma conviction est que les nouvelles technologies sont autant de moyens de toucher le client et ajoutent à l’attractivité. Pour nous, foncières, c’est également la capacité à mieux connaître le client final et optimiser le contact», remarque Gilles Boissonnet. Signe des temps: le digital était la thématique phare du dernier Mapic, le salon international de l’immobilier de commerce et de la distribution.

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Le Rhum, une épreuve mythique…

10 avril, 2014 10 avril, 2014   10 avril, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Pierre-Yves Lautrou, journaliste à L'Express depuis 1999, côté pile... et coureur au large côté face.

Après une première tentative en 2010, stoppée net par la collision avec un bateau de pêche, il porte à nouveau un projet de participation à la prochaine Route du Rhum, dont le départ est prévu le 2 novembre au départ de Saint-Malo.

Pour cette légendaire transat en solitaire, il est soutenu par son employeur et plusieurs partenaires, dont Trepia, une société de conseil en ingénierie informatique basée à Levallois-Perret.

Nous lui avons demandé de nous éclairer sur cette aventure extraordinaire tant du point de vue humain, que de la communication, des relations publiques et des partenariats que cela implique pour la réalisation de ce challenge.

Quelle est votre ligne éditoriale sur le blog Au Large de l'Express.fr que vous animez depuis 2005 ?

©Jean-Marie Liot

Je dois dire qu'après de longues années de blogging, j'ai un peu perdu le feu sacré pour produire régulièrement, mais la ligne éditoriale de mon blog était et reste encore toute l'info décalée sur la course au large. Les sites d'infos classiques couvrent l'actu quotidienne et je cherchais surtout à produire une info un peu différente, plus pointue, avec un regard et des analyses de passionné, des visites vidéos, des scoops, du vécu, beaucoup de choses qu'on ne trouvait pas ailleurs. Aujourd'hui, un site comme Voilesetvoiliers.com, par exemple, produit une info de grande qualité sur le sujet qui nous passionne.

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Datajournalisme : un nouveau terrain de jeu

4 avril, 2014 4 avril, 2014   4 avril, 2014 0 commentaire

Alors que s’est achevée à Nantes la 2ème édition du Hyblab, Estelle Prusker-Deneuville, Responsable de la spécialisation  Médias à l’école SciencesComAudencia Group revient en détails sur ce dispositif inédit d’expérimentation du datajournalisme.

 

Remise des prix pour 3 équipes.
 

Pouvez-vous nous expliquer ce qu'est le projet Hyblab ?

Le projet Hyblab a comme objectif de former des étudiants mais aussi des journalistes professionnels à la pratique du datajournalisme.

Il s’agit d’un projet inter-écoles piloté par OuestMedialab, réunissant une centaine d’étudiants issus de 3 écoles - SciencesComAudencia Group, AGR l’école de l’image et Polytech -, associant ainsi de façon unique les 3 compétences clés nécessaires à la production en datajournalisme, à savoir : journalisme, design et programmation. Les médias locaux sont également associés au dispositif pédagogique en tant que pilotes des projets tout au long des 5 semaines de durée du Hyblab. Certains d’entre eux ont même suivi cette année une formation au datajournalisme en amont du lancement du projet. Cela fait partie des différents ajustements que nous avons pu faire par rapport à la première édition en 2013.

En quoi ce projet est-il innovant ?

Ce projet est innovant à plusieurs titres. Il explore tout d’abord une pratique journalistique relativement récente et encore peu présente dans les salles de rédaction. Nous avions par ailleurs peu de références en termes d’apprentissage et tout l’enjeu a été d’imaginer un dispositif qui réponde aux caractéristiques de ce nouveau métier (triple compétence notamment) tout en proposant un projet accessible à des débutants. C’est un projet d’autant plus innovant qu’il repose sur l’hybridation des compétences tout en associant étudiants et professionnels pour un meilleur partage des savoirs.

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