SUIVEZ-NOUS SUR

ADETEM : Prix de l’excellence marketing

5 avril, 2013 5 avril, 2013   5 avril, 2013 0 commentaire

L’Adetem lance les premiers Prix de l’excellence marketing ! C'est le moment de poser votre candidature !  

A la veille de ses 60 ans, l’Adetem, première association des professionnels du marketing en France, a décidé de récompenser pour la première fois l’excellence marketing à travers 5 prix dont un Prix remis par un collège de blogueurs marketing dont Culture RP est membre du jury.. Les candidats devront déposer leurs dossiers avant le 30 mai 2013. Ils seront étudiés par 5 collèges électeurs, y compris un jury prestigieux de 12 personnalités du marketing présidé par Grégoire Champetier, directeur général marketing d’Accor.

Les Prix seront remis le 4 juillet 2013 lors de la 8e Nuit du Marketing.

Nous vous conseillons de déposer au plus vite votre candidature. Le dossier est très simple (6 slides) et il vous permet de candidater pour chacun des prix, y compris pour le Grand Prix PME si vous répondez aux critères.

Vous trouverez tous les détails sur les Prix et le dossier de candidature ici : http://nuitdumarketing.adetem.org/   Bonne chance !

Soyons en avance, mais surtout pas trop

5 avril, 2013 5 avril, 2013   5 avril, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

Les médias, les dircoms et, plus largement, tous ceux qui s’adressent aux « citoyens consommateurs » ont la conviction que, pour assurer le succès des marques, des produits ou des idées qu’ils promeuvent, leurs utilisations du numérique doivent avant tout privilégier les nouveaux canaux sur les bons vieux sites, SMS et courriels. Le problème est qu’ils ne vivent pas sur la même planète que ceux auxquels ils s’adressent …

Exact Target a récemment rendu publics les résultats d’une étude américaine intitulée « Les marketeurs viennent de Mars » qui consistait à interroger en parallèle des consommateurs et des marketeurs sur leurs utilisations respectives des différents outils et canaux numériques. Comme c’est souvent le cas, cette étude « en miroir » révèle des décalages très importants entre les deux populations.

Pour les marketeurs, le Smartphone doit désormais être au cœur des stratégies d’information et de communication. Normal, ils sont plus de 90% à en posséder au moins un et ils ont tous en tête différentes études qui démontrent que les consommateurs avec Smartphones utilisent plus les applications, recommandent plus les produits et services, visitent plus de sites de réductions et utilisent plus de coupons mobiles. Mais ils oublient que 49% des consommateurs n’ont toujours pas de Smartphones et que, parmi ceux qui en détiennent, on compte une minorité de technophiles et une majorité qui n’en utilise que les fonctions voix et SMS, ou se limite à quelques applications pratiques.

Cette propension des marketeurs à se considérer comme représentatifs de l’ensemble des consommateurs a des conséquences très importantes sur l’efficacité des stratégies de communication qu’ils conçoivent.

Ainsi, selon Exact Target, lorsque 33% des consommateurs considèrent que leurs entreprises préférées devraient allouer plus de moyens à la communication utilisant de simples e-mails, 26% seulement des marketeurs pensent de même.

Lire la suite...

Baromètre UDA-Harris Interactive sur la communication d’entreprise

4 avril, 2013 4 avril, 2013   4 avril, 2013 0 commentaire

Les enjeux 2013 du corporate : assurer la confiance des publics de l'entreprise et maîtriser la communication numérique

   

 

L'Union des annonceurs (UDA) publie la 7e édition de son "Baromètre sur la communication d’entreprise", qui couvre 25 ans de communication corporate. On y découvre une fonction en pleine expansion, mais questionnée par le développement de l'internet et des réseaux sociaux. Pour les responsables de communication, les principaux enjeux sont avant tout d'assurer la confiance des publics de l’entreprise, en particulier de l'interne, et de maîtriser les nouveaux modes de communication numériques. Les deux sont liés et considérés comme des défis difficiles à relever pour respectivement 58 et 60 % des répondants. La multiplication des outils, des techniques, des publics et des parties prenantes, la nécessité de dialoguer avec chacun d'eux, l'accélération de l'information… constituent autant d'opportunités pour prendre encore plus de pouvoir… que de risques de perdre la maîtrise de la situation.

 

LES ENJEUX 2013 DE LA COMMUNICATION CORPORATE

La communication corporate est devenue incontournable?

  • Toutes les entreprises répondantes ont une stratégie de communication corporate. Les deux tiers d'entre elles la mettent en œuvre de façon systématique.
  • La fonction corporate poursuit sa progression et prouve sa vitalité : si la moitié des fonctions ont plus de 11 ans d'existence, 29 % ont vu le jour dans les 5 dernières années.

Les grands challenges de la fonction : la défiance des publics et la montée du numérique

  • Les enjeux prioritaires pour la communication corporate sont d'assurer la confiance des publics de l'entreprise, en particulier de l'interne, et de maîtriser les nouveaux modes de communication numériques, les deux étant intimement liés.
  • Dans le même temps, les communicants se montrent désemparés face à ces nouvelles responsabilités : 47 % trouvent difficile de maîtriser la communication sur la RSE, 58 % de maîtriser l'image de l'entreprise et 60 % de maîtriser les nouveaux modes de communication.
  • En conséquence, ils développent plus d'outils de mesure (pige du web, mesure d'image, études de climat interne…), ainsi que des instruments de prévision pour mieux anticiper les menaces pesant sur l'e-réputation.

LES ÉVOLUTIONS DE LA FONCTION COMMUNICATION ET DE SON RESPONSABLE

Le communicant : plus féminin, plus mûr et plus influent dans l'entreprise

  • La féminisation de la fonction se poursuit, avec 61 % de directrices de communication ; son vieillissement aussi, avec une grosse moitié de responsables âgés de plus de 45 ans.
  • Les salaires sont en relative progression, 4 responsables sur 10 gagnant entre 50 et 99 k€ annuels (+ 6 points). Mais les disparités sont fortes : les femmes, les jeunes, les salariés du public et des petites entreprises sont nombreux à pointer en dessous de 50 k€ par an.
  • Parallèlement à l'ancrage de la communication corporate, son responsable voit aussi son rôle s'affirmer dans l'entreprise : 48 % font partie du comité de direction ou du comité exécutif, 66 % rapportent directement au P-DG, 49 % au DG (+ 11 points), 37 % au comité de direction (+ 7 points).

Faire plus avec moins de moyens…

  • Alors que la communication corporate devient plus stratégique et plus incontestable, elle se fait à effectif constant. Les services de communication emploient en moyenne 9 personnes, mais les très petites équipes d’1 ou 2 personnes progressent (+ 6 points).
  • Pour la première fois depuis 1995, la majorité des budgets se situe en dessous de 750 k€, alors que les budgets moyens (entre 750 k€ et 8 M€) régressent et les gros budgets (plus de 8 M€) restent stables. Au final, la moyenne s’établit en baisse, passant de 2,9 à 2,5 M€.

Le périmètre de la communication s'élargit et le rôle du communicant s'étend

  • La communication corporate s’engage clairement vers une prise en compte de l'ensemble des parties prenantes de l’entreprise, avec des publics de plus en plus nombreux et diversifiés avec lesquels il faut "entrer en conversation" : si les premiers interlocuteurs du communicant restent les journalistes, les salariés et le BtoB, de nouveaux publics apparaissent en forte progression : les leaders d’opinion (+ 30 points), le monde associatif (+ 19 points), les organisations professionnelles (+ 13 points), les pouvoirs publics (+ 11 points), le grand public (+ 7 points).
  • Du côté des techniques, les sites internet et les RP tiennent toujours la tête, parallèlement à une envolée de la vidéo. Pour le communicant, à ces responsabilités s'ajoutent celles des techniques numériques, dont certaines concernent déjà plus d'une entreprise sur deux : page Facebook, newsletter interne, site 2.0, comptes Twitter… La plus forte progression à venir concerne les réseaux sociaux d’entreprise, programmés chez 40 % des répondants.

Lire la suite...

Pour la presse, le verre est-il à moitié vide ou à moitié plein ?

29 mars, 2013 29 mars, 2013   29 mars, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil  

Avec les hirondelles, le printemps amène aussi des rafales de chiffres sur la diffusion (OJD) les audiences (One-Audipresse) et les recettes publicitaires (IREP) des médias. Au-delà des cocoricos et des lamentations, l’analyse pointue de ces données permet d’y voir un peu plus clair.

LA DIFFUSION. En 2012, les 845 titres de presse dont la diffusion est contrôlée par l’OJD ont diffusé 3,96 milliards d’exemplaires, ce qui est considérable. Mais la diffusion payée a reculé de 3,8% après avoir baissé de 2,3% en 2011. Faut-il pour autant en conclure que la presse a son avenir derrière elle ? Pas si simple. Si l’on s’intéresse aux différentes familles de presse, on constate que c’est la presse quotidienne nationale qui tire ces résultats vers le bas (- 7,8%).

Si l’on regarde du côté des modes d’accès aux journaux et magazines, on découvre que la crise du réseau de la vente au numéro a un impact très important : sur 10 ans, les ventes en kiosque de la presse grand public ont reculé de 34,6% alors que les abonnements postés ou portés ont progressé de 0,4%. Rien qu’en 2012, ce sont 1.082 points de vente qui ont disparu !

LES AUDIENCES. Selon l’étude One d’Audipresse, 97% de la population lit de la presse. Non seulement la presse est un média plus puissant que la télévision, la radio et l’Internet, mais c’est aussi un média dynamique puisque son audience globale a progressé de 0,4% en 2012. La première explication de ce contraste entre des diffusions qui baissent et des audiences qui montent est de l’ordre du pouvoir d’achat : crise oblige, les journaux et magazines achetés s’échangent plus qu’auparavant. La seconde est l’important développement de la lecture numérique des journaux et magazines qui concernait 42% des Français en 2012, ce qui est tout à fait considérable. Cette lecture numérique a progressé de 11% en un an et elle est tirée par les supports nomades (Smartphones et tablettes) dont l’utilisation pour lire la presse a progressé de 29%. En 2012, ces « devices » représentaient 27% des lectures digitales en 2012.

Lire la suite...

Armania : l’agence vivante !

26 mars, 2013 26 mars, 2013   26 mars, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Grégoire Vitry, PDG de l’agence Armania, agence conseil en communication.

L'agence existe depuis plus de 14 ans ; que signifie pour vous une agence en mouvement ?

Venu du monde de l’édition, j’ai créé cette agence en 2000 en m’appuyant sur ce savoir-faire et cette expérience acquis dans une vie professionnelle antérieure. Armania s’est par la suite ancrée, avec ses clients, dans toutes les dimensions de l’univers publicitaire y compris la radio et la télévision, a développé du conseil stratégique amont, plus particulièrement autour de la marque et de sa gestion. L’agence est ainsi devenue globale 360. Puis ce fut le virage internet. Nous avons été des précurseurs en prenant la mesure de l’impact du web et en imaginant comment les entreprises allaient se servir des réseaux sociaux et les intégrer à leur communication globale. Notre offre s’est élargie.

Depuis le début, vos interviews « les minutes TV » sont axées, « regard des marques sur les médias sociaux ». Quelle est votre stratégie média aujourd’hui par rapport à ce format ?

Pour nous, les médias sociaux sont un outil à triple fonction : - servir la notoriété de la marque, - créer de la préférence pour la marque, - développer le business de l’entreprise ce qui est l’objectif le plus complexe.

Est-il besoin de préciser que c’est un outil en pleine expansion qui touche, tous réseaux sociaux confondus : 96% des moins de 25 ans 73% des 35-49 ans 53% des 50-64 ans

Facebook réunit 25 millions de comptes en France. Twitter est en pleine expansion ; tout comme Pinterest et Google +.

Les finalités diffèrent en fonction de chaque réseau :

Facebook se nourrit d’échanges entre famille et amis, Twitter est davantage le vecteur de l’information, des opinions, du suivi de personnalités publiques ou exposées. Youtube permet avant tout de véhiculer de l’image, alors que Pinterest comme TumblR deviennent de vrais lieux d’échanges d’images.

Grands mass medias relationnels, les réseaux sociaux sont devenus incontournables pour les marques et sont intégrés à la communication globale des entreprises. Oasis en est un des meilleurs exemples avec plus de 2 millions de fans qu’elle peut toucher tout au long de l’année pour bénéficier de leur retour à son plus grand profit.

Les grands marques américaines comme Mac Donald, Starbucks, Nike, investissent désormais 10% de leur budget com sur les réseaux sociaux.

Lire la suite...

Gen-G : l’humain au cœur des stratégies

25 mars, 2013 25 mars, 2013   25 mars, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Laurence Gabriel, fondatrice de l'agence conseil en communication Gen-G.       Quelle est selon vous l’importance des RP dans une stratégie de communication ?    

Les frontières entre communication et marketing ont volé en éclats face à l’évolution des comportements. L’individu est enfin revenu au centre de la stratégie d’entreprise. La conversation de l’entreprise avec ses publics est maintenant vitale à sa pérennité. L’échange doit s’appuyer sur des valeurs profondes et porteuses de sens. Aussi, en cette période de convergence, le métier des Relations avec les Publics prend une place stratégique.

   

Quelle est la spécificité de votre approche RP dans votre agence?

La mission de Gen-G est d’aider les entreprises de toute taille à clarifier leurs enjeux stratégiques, l’identité et les valeurs de leur marque. Nous validons alors leurs messages, le ton de leur communication pour une expression cohérente de leur communication interne et externe. Nous apportons une grande importance aux messages et à leur expression pour une meilleure adéquation aux attentes des publics.  Pour cela nous nous appuyons sur des personnes expérimentées ou allons chercher les compétences nécessaires à la bonne réalisation de la stratégie et des campagnes. Nous croyons beaucoup à l’agrégation de compétences et à l’apport de valeur ajoutée. Ceci est vrai pour le conseil stratégique mais également pour la mise en œuvre opérationnelle. Notre relation avec les relais d’opinion est fondamentale. Nous sommes médiateurs et devons également leur apporter de la valeur ajoutée. Ne sommes-nous pas dans la société du partage ?

Le programme Culture RP vise à valoriser la dimension stratégique des RP, qu’en pensez-vous ?

Je crois que nous nous inscrivons totalement dans ce programme. J’ajouterai qu’il est essentiel d’avoir une posture positive d’accompagnement des entreprises et interlocuteurs clés pour les aider à respirer face aux enjeux quotidiens auxquels ils sont confrontés.

Quelle est la spécificité de votre agence ?

Nous nous inscrivons comme co-créateur d’une dynamique positive pour l’entreprise. Nous avons de l’expérience acquise auprès ou au sein de tout type d’entreprise que ce soit dans l’efficacité de la mise en œuvre des actions ou dans l’accompagnement de dirigeants, futurs dirigeants ou direction d’entreprises. L’écoute, l’agilité et l’efficacité nous caractérisent.

Lire la suite...

Pourquoi l’abonnement a de l’avenir

22 mars, 2013 22 mars, 2013   22 mars, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

De plus en plus autonomes, informés et opportunistes, donc potentiellement infidèles, les consommateurs sont aussi de plus en plus sensibles aux offres d’abonnement qui concernent désormais une multitude de produits et services. Décryptage d’une apparente contradiction.

L’abonnement n’a longtemps concerné que des secteurs pour lesquels il s’imposait « par défaut » et non en raison de ses avantages : comment lire un magazine ultra spécialisé lorsqu’on habite en zone rurale ? Comment accéder à l’énergie ou aux réseaux téléphoniques sans accepter de passer un contrat avec les fournisseurs concernés ? Comment trouver une place d’opéra sans être abonné alors que l’offre est très inférieure à la demande ? Comment visionner les films récents et suivre les grands événements sportifs sans en passer par les conditions commerciales de Canal + ?

Mais la nécessité n’explique pas complètement l’incroyable développement de l’abonnement. On peut désormais s’abonner au cinéma et aux salles de sport, aux romans sentimentaux des collections Harlequin, mais aussi pour recevoir régulièrement des couches culottes, des courses de base, des bouquets de fleur, de l’eau minérale, des lentilles de contact, des paniers de produits frais préparés par les AMAP, des chaussettes, des aliments pour animaux, des préservatifs, des « box » aux contenus variés (cf « Matière à Réflexion » N° 158) et même de vraies lettres avec de vrais timbres écrites à la main par de vrais gens …

Ce succès de l’abonnement a des explications rationnelles telles que l’attrait pour une promesse de prix réduit par rapport à l’achat ponctuel et la suppression du déplacement.

Mais c’est l’irrationnel qui l’explique le mieux : la suppression de la décision face à « l’hyper choix », l’attachement aux marques, l’impression d’optimiser son pouvoir d’achat, le fait d’être connu et reconnu, ou encore « l’effet wahou ! » que provoque l’ouverture du paquet et la découverte des petites surprises réservées aux abonnés.

Lire la suite...

Coach, auteur, animateur et entrepreneur: Alexandre Roth

18 mars, 2013 18 mars, 2013   18 mars, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Alexandre Roth, coach, auteur, animateur et entrepreneur.

Quelle est votre position en termes de visibilité médiatique, entre acteur / auteur ?

Dans le marché de l’édition, il est très intéressant de ne pas se cantonner à un rôle passif pour la promotion de son livre. Beaucoup d’auteurs suivent le plan de communication établi par la maison d’édition en amont sans donner leur vision ou leur avis. Pour la promotion de mon livre, j’ai travaillé en étroite collaboration avec ma maison d’édition pour leur apporter des idées supplémentaires pour que le livre puisse jouir d’une visibilité maximum. C’est de cette manière que nous avons pu mettre au point un ensemble d’outils cohérents pour la sortie du livre « L’homme séduisant » : en plus du traditionnel communiqué, nous avons organisé une conférence de presse en y invitant journalistes et lecteurs. Je me suis également occupé de mettre au point un blog dédié au livre avec des bonus réservés aux lecteurs pour que l’apprentissage continue après la lecture. Il est vrai que mes compétences en relations presse sont un réel avantage pour ma propre promotion en tant qu’auteur. Ces deux casquettes me permettent d’avoir une complémentarité que peu d’auteurs peuvent mettre en œuvre, ce qui est donc un réel avantage dans mon cas.

La promotion de l’Homme Séduisant vous a-t-elle permis de structurer votre pensée sur le monde médiatique en général ?

La médiatisation fait partie de l’ADN de ma stratégie de communication. Que cela soit pour le lancement d’un événement ou d’un nouveau livre, je travaille en étroite collaboration avec les journalistes. La promotion de mon livre m’a bien évidemment permis d’approfondir mes connaissances dans le domaine des relations presse et plus précisément sur l’attente des journalistes. J’ai pu faire la promotion de mon livre dans de nombreux médias de nature différente : télévision, radio, journaux, web... À chaque support, sa spécificité et ses attentes. Sens du timing, répartie, capacité à retenir l’attention du public, trouver la phrase qui sonne bien... sont autant de détails que j’ai pu travailler parution après parution. Mes lancements de livres m’ont permis d'emmagasiner une expérience médiatique solide et aujourd’hui j’aide de nombreuses marques à en faire de même en tant que consultant stratégique en relations presse.

Lire la suite...