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Pourquoi l’abonnement a de l’avenir

22 mars, 2013 22 mars, 2013   22 mars, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

De plus en plus autonomes, informés et opportunistes, donc potentiellement infidèles, les consommateurs sont aussi de plus en plus sensibles aux offres d’abonnement qui concernent désormais une multitude de produits et services. Décryptage d’une apparente contradiction.

L’abonnement n’a longtemps concerné que des secteurs pour lesquels il s’imposait « par défaut » et non en raison de ses avantages : comment lire un magazine ultra spécialisé lorsqu’on habite en zone rurale ? Comment accéder à l’énergie ou aux réseaux téléphoniques sans accepter de passer un contrat avec les fournisseurs concernés ? Comment trouver une place d’opéra sans être abonné alors que l’offre est très inférieure à la demande ? Comment visionner les films récents et suivre les grands événements sportifs sans en passer par les conditions commerciales de Canal + ?

Mais la nécessité n’explique pas complètement l’incroyable développement de l’abonnement. On peut désormais s’abonner au cinéma et aux salles de sport, aux romans sentimentaux des collections Harlequin, mais aussi pour recevoir régulièrement des couches culottes, des courses de base, des bouquets de fleur, de l’eau minérale, des lentilles de contact, des paniers de produits frais préparés par les AMAP, des chaussettes, des aliments pour animaux, des préservatifs, des « box » aux contenus variés (cf « Matière à Réflexion » N° 158) et même de vraies lettres avec de vrais timbres écrites à la main par de vrais gens …

Ce succès de l’abonnement a des explications rationnelles telles que l’attrait pour une promesse de prix réduit par rapport à l’achat ponctuel et la suppression du déplacement.

Mais c’est l’irrationnel qui l’explique le mieux : la suppression de la décision face à « l’hyper choix », l’attachement aux marques, l’impression d’optimiser son pouvoir d’achat, le fait d’être connu et reconnu, ou encore « l’effet wahou ! » que provoque l’ouverture du paquet et la découverte des petites surprises réservées aux abonnés.

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Coach, auteur, animateur et entrepreneur: Alexandre Roth

18 mars, 2013 18 mars, 2013   18 mars, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Alexandre Roth, coach, auteur, animateur et entrepreneur.

Quelle est votre position en termes de visibilité médiatique, entre acteur / auteur ?

Dans le marché de l’édition, il est très intéressant de ne pas se cantonner à un rôle passif pour la promotion de son livre. Beaucoup d’auteurs suivent le plan de communication établi par la maison d’édition en amont sans donner leur vision ou leur avis. Pour la promotion de mon livre, j’ai travaillé en étroite collaboration avec ma maison d’édition pour leur apporter des idées supplémentaires pour que le livre puisse jouir d’une visibilité maximum. C’est de cette manière que nous avons pu mettre au point un ensemble d’outils cohérents pour la sortie du livre « L’homme séduisant » : en plus du traditionnel communiqué, nous avons organisé une conférence de presse en y invitant journalistes et lecteurs. Je me suis également occupé de mettre au point un blog dédié au livre avec des bonus réservés aux lecteurs pour que l’apprentissage continue après la lecture. Il est vrai que mes compétences en relations presse sont un réel avantage pour ma propre promotion en tant qu’auteur. Ces deux casquettes me permettent d’avoir une complémentarité que peu d’auteurs peuvent mettre en œuvre, ce qui est donc un réel avantage dans mon cas.

La promotion de l’Homme Séduisant vous a-t-elle permis de structurer votre pensée sur le monde médiatique en général ?

La médiatisation fait partie de l’ADN de ma stratégie de communication. Que cela soit pour le lancement d’un événement ou d’un nouveau livre, je travaille en étroite collaboration avec les journalistes. La promotion de mon livre m’a bien évidemment permis d’approfondir mes connaissances dans le domaine des relations presse et plus précisément sur l’attente des journalistes. J’ai pu faire la promotion de mon livre dans de nombreux médias de nature différente : télévision, radio, journaux, web... À chaque support, sa spécificité et ses attentes. Sens du timing, répartie, capacité à retenir l’attention du public, trouver la phrase qui sonne bien... sont autant de détails que j’ai pu travailler parution après parution. Mes lancements de livres m’ont permis d'emmagasiner une expérience médiatique solide et aujourd’hui j’aide de nombreuses marques à en faire de même en tant que consultant stratégique en relations presse.

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Audrey Gance, ma journée de blogueuse…

7 mars, 2013 7 mars, 2013   7 mars, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Audrey Gance, blogueuse  - Blog beauté axé sur les cosmétiques et soins, le maquillage bio et les tests de produits).

     

Peux-tu nous décrire une de tes journée-types?

 

Je commence la journée en triant ma boîte mail et je me lance tout de suite après dans l'écriture d'un article et ses prises de vues (s'il s'agit d'un test produit). S'en suit la promotion de cet article sur mes réseaux sociaux et autres sites appropriés. Je prévois généralement une ligne éditoriale au mois pour savoir à l'avance quel sujet je vais traiter et j'essaie de consacrer un peu de temps dans la journée à la veille d'information, aux contacts de sociétés et à la préparation d'interviews pour ma rubrique "avis d'experts".

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La déontologie en RP par Pauline Savary

5 mars, 2013 5 mars, 2013   5 mars, 2013 0 commentaire

La déontologie en RP par Pauline Savary

Pauline Savary pour Culture RP

Il y a l'éthique professionnelle des Consultants RP. Il s'agit d'un ensemble de valeurs morales que nous nous imposons pour travailler mieux. Il existe aussi un code - oserais-je dire "d'honneur"? - auquel nous devrions tous sans exception nous soustraire, mais je crains que cela ne soit trop tard.

Combien sommes-nous à nous plaindre que notre profession est mal rémunérée? Qu'il soit question de salaire ou d'honoraires? Nous passons un temps fou à défendre la valeur de notre travail. Lorsque ce ne sont pas les agences RP, ce sont les agences digitales qui se sentent sous-rémunérées. À croire que tout le monde cherche à nous piquer notre beurre! Mais que faire face à ces agences qui acceptent de travailler gratuitement? ou au résultat? (Bonjour le Moyen-Âge!) Ces agences qui font des RP "à la carte" (si telle chose existe...)? Ces agences qui font office de showroom et vendent cela pour une bouchée de pain (ou pas) et/ou à titre d'essai (???) en faisant croire que c'est aussi efficace qu'une vraie campagne de RP?

Où se trouve la déontologie dans ce genre de pratiques? Parce que des agences qui font cela, qui travaillent "au black" et autres anecdotes surprenantes, nous en entendons parler tous les jours et cela affecte l'ensemble de notre profession. Les prospects voudront toujours faire des économies et se laisseront abuser par ce genre de deals qui ne profitent que les agences en terme d'image et qui leur font perdre du temps et de la crédibilité à eux. À croire que la santé de la réputation des agences est plus importante que celle de leur business!

Une campagne de RP demande un travail de longue haleine. Ce ne sont pas 2 portes ouvertes par an qui remplaceront tout ce travail de familiarisation des journalistes, de relances et de suivi au cours de l'année. Tant que nous n'éloignerons pas les prospects de ce mode de pensée qui repose sur les apparences, les paillettes, et le toujours-moins-cher, nous n'arriverons jamais à relever la pente et faire valoir la valeur de notre travail.

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Charlotte Brouillard, ma journée de journaliste indépendante

25 février, 2013 25 février, 2013   25 février, 2013 0 commentaire

Ma journée type

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas. Et c’est tant mieux ! A la fois rédactrice indépendante et journaliste, salariée et pigiste, j’alterne les façons de travailler et d’organiser les journées. Tantôt écriture dans un café ou, privilège du travail indépendant, au fond du lit, tantôt recherches, collecte d’informations, lecture, tantôt en goguette : ballade, visites, expo… il faut bien trouver l’inspiration.... Le lundi au soleil est une chance que j’ai. Tous les lundis. Enfin quand il fait beau. Et puis il y a la vie au bureau, les collègues fantastiques, les heures de discussions animées autour de la machine à café, la cantine… Et les missions à accomplir : programmation de la page d’accueil, sélection de thématiques et d’articles, intégration de contenus, écriture, réécriture, recherche d’informations, de visuels. Quelques mails, un peu de retouche photo, parfois une newsletter, l’animation Facebook quotidienne, des projets à plus ou moins long terme, leur suivi et, ma passion, les réunions.

Comment le rôle de journaliste a-t-il évolué ces dernières années ?

Difficile à dire pour quelqu’un qui ne pratique le milieu que depuis 3 ans, sur Internet qui plus est. Je suppose que l’émergence des nouveaux moyens de communication, la vitesse de transmission et  la prégnance de l’information tendent à diriger le métier vers encore plus de réactivité. Si chacun est aujourd’hui libre de partager son point de vue et ses opinions avec le plus grand nombre, à travers les blogs notamment, mais aussi les tribunes ou même les commentaires, la mission du journaliste de sélection et de vérification de l’information et des sources n’en est que renforcée. Plus qu’un rapporteur, le journaliste est un prescripteur. Il propose, oriente, ouvre des portes et des pistes de réflexion. Outre ces prérogatives, le web journaliste est soumis à des contraintes techniques qui déterminent ses formats d’écriture. Ecrire web c’est être lu sur un écran mais c’est aussi avoir pour principal lecteur un certain moteur de recherche…mieux vaut maîtriser un peu son langage avant de s’y aventurer. Notions de référencement naturel, orthographe et syntaxe irréprochable (loin de moi l’idée d’insinuer que les journalistes print ne possèdent pas ces qualités !) sont indispensables ; rares sont les rédactions Internet dotées d’un secrétaire de rédaction.

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Culture RP a rencontré Emeline Leca, Community Manager de l’Agence FLAG

19 février, 2013 19 février, 2013   19 février, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Emeline Leca, Community Manager de l’Agence FLAG

Comment êtes-vous devenu Community Manager ?

Un peu par « hasard ». C’était il y a 4 ans, le métier de Community Manager commençait à être mieux connu des professionnels du secteur et était en plein expansion. J’étais en première année de Master ;  j’écrivais un mémoire sur l’utilisation des réseaux sociaux en marketing et j’ai décroché mon premier stage dans une agence web. Ensuite, j’ai continué un Master 2 en école de communication, et après deux stages dans ce domaine (en agence et chez l’annonceur) qui m’ont vraiment plu, c’est devenu mon métier.

Quelles sont les qualités que requièrent un bon CM ?

  • Etre curieux, il faut être en veille permanente, lire beaucoup de tout, s’intéresser à l’actualité, aux nouvelles technologies, aux dernières campagnes de communication.
  • Avoir un excellent relationnel : car il s’agit avant tout de gestion et de dialogue avec sa communauté, les relations doivent être pérennes.
  • Posséder une jolie plume : c’est avant tout de la communication écrite, il faut soigner ses accroches, ses tweets, ses statuts.... Un Community Manager qui ne maitrise pas la langue française décrédibilise la marque pour laquelle il est porte parole sur les médias sociaux.
  • Savoir s’adapter : il faut pouvoir s’approprier une marque, se faire accepter par la communauté et surtout être crédible sur le sujet sur lequel il communique, encore une fois, le Community Manager est la voix de l’entreprise sur les réseaux sociaux.
  • Être pédagogue : lorsqu’il est intégré à une agence RP (comme c’est mon cas aujourd’hui), l’activité de Community Manager reste encore peu connue pour les métiers classique de la communication, il est donc important de sensibiliser son entourage professionnel aux objectifs et résultats que l’on peut obtenir avec un bon community management.
  • Être réactif et proactif, toujours.

Quelle est votre journée type ?

Je n’ai pas vraiment de journée type, mais généralement cela commence par de la veille, ensuite, parfois en fonction de l’actualité, je tweete des infos qui me semblent pertinentes sur le compte Twitter de l’agence.

Ensuite je fais un point sur ma TO DO de la journée : rédaction du planning éditorial, bilan Facebook (le KPI, l’ennemi du Community Manager), animation des différentes pages Facebook/comptes Twitter des clients. Mise à jour du site de l’agence, selon les besoins. Organisation de jeux concours Facebook.

Lorsque l’agence est en compétition je suis en charge de développer la partie social media des recommandations stratégiques.

Je suis un peu un électron libre, c’est moi qui time mes journées selon les tâches que j’ai à réaliser et les deadlines qui me sont fixées.

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Réussir son passage dans les médias

18 février, 2013 18 février, 2013   18 février, 2013 0 commentaire

L’essor des nouveaux médias et la multiplication des chaînes de télévision, a créé autant d’occasions de s’exprimer face caméra ou sur des plateaux de télé, pour des intervenants qui n’en ont pas forcément l’habitude. Ainsi, chefs d’entreprise, commerçants, élus, leaders syndicaux, représentants d’associations et plus généralement, toute personne ayant un message à véhiculer ou encore, appelée à témoigner de sa propre expérience, se doivent d’être clairs, concis et convaincants.

Quel que soit le contexte, s’exprimer en télévision peut être impressionnant, tant cette exposition suppose de maitriser à la fois son discours et son image. Il se peut même qu’un témoignage soit requis sur fond de crise, situation stressante dont l’enjeu est crucial. Il est donc préférable de se préparer à cet exercice, de manière à être opérationnel le moment venu.

C’est ce que propose le media training, traditionnellement mis en œuvre par des agences de relations presse ou des sociétés spécialisées. Dans un premier temps, elles vont aider les néophytes à préciser le contenu de leur message, ainsi que l’axe de leur prise de parole afin de nourrir l’actualité d’un regard nouveau. Il s’agira de définir le contenu de l’intervention afin qu’un message clair puisse être identifié à l’issue de l’intervention.

Les agences font en outre appel à des journalistes pour enseigner les secrets de l’interview. Ils détaillent les qualités qui conditionnent la réussite d’un entretien, et les contraintes liées à l’exercice. Il s’agit d’enseigner les bonnes réparties, le bon rythme, les bonnes intonations. Le candidat doit savoir maîtriser son image, son attitude, son regard, sa gestuelle, mais encore faire passer son message sans se laisser déstabiliser. Quitte à le mettre dans les conditions les plus rudes, ne lui épargner aucune question perfide !

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Interview de Nadège Belloche Lemarchand fondatrice de Mode Digital.fr

7 février, 2013 7 février, 2013   7 février, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Nadège Belloche Lemarchand fondatrice  de  Mode Digital.fr     Après avoir été propriétaire du cybercafé Acidnet à Paris, travaillé dans l'évènementiel, qu'est-ce qui vous a attiré dans le monde digital et social en créant votre agence Mode Digital.fr? Depuis toujours passionnée par Internet, j’ai toujours été en lien avec le social et le digital. De par mes expériences passées, j’ai créé de nombreux forums, des évènements, des rencontres aussi bien dans la vie privée que professionnelle. J’aime fédérer et échanger avec les autres. Les interactions et l’humain ont toujours été ma priorité.Alors j’y suis venue naturellement car lorsque j’ai repris mes études pour faire un master à l’école de management de Normandie, je me suis posée la question de ma reconversion et la réponse était évidente ! Faire ce que je fais déjà dans la vie de tous les jours mais cette fois-ci pour les entreprises. Alors pour mettre en œuvre ce projet, j’ai choisi de créer mon entreprise au sein de la ville du Havre, après avoir passée 12 sur Paris, j’avais envie de revivre dans ma ville natale. Le Havre est une ville qui a beaucoup évoluée et en m’implantant ici j’ai voulu montrer aux entreprises et acteurs locaux qu’il existe des agences digitales en région tout autant qualifiée que dans la capitale. Mode Digital est né !

Quels sont vos conseils à donner pour qu'une entreprise soit sur la toile et quelle est selon vous la bonne stratégie à adopter?

Je rencontre encore trop de dirigeants qui ont un site Internet pour leur entreprise mais qui ne savent pas quoi en faire. En fait, bon nombre d’entre eux ne connaissent par leur ROI, ils  ne connaissent pas le trafic de leur site et ce dernier ne s’inscrit dans aucune stratégie. Mes conseils sont simples, quel est l’objectif de la présence d’une entreprise sur Internet, qui dois-t-on toucher, concrètement quelles sont leurs cibles ? C’est les deux premières questions à se poser. Ensuite, bien sûr apparaît le coût de cet investissement et du retour sur investissement et là c’est à moi d’expliquer comment mesurer cet élément fondamental. Donc, pour se lancer sur la toile posez-vous les bonnes question pour y faire quoi ? Et qui dois me voir ? Ensuite il existe de nombreuses stratégies à adopter mais ne multipliez pas votre présence ici et là sans vraie réflexion et sans suivi. Les internautes seront perdus dans le flot de vos comptes et pages professionnels! La bonne stratégie est d’y aller par étapes, de publier du contenu de qualité ciblé et surtout d’être régulier dans vos actions.

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