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Le numérique facteur de crise

5 février, 2013 5 février, 2013   5 février, 2013 0 commentaire

Les crises économiques se sont succédées dans notre histoire et l’analyse du passé montrent que ces phénomènes sont cycliques. Le développement du numérique dans la société ne peut être accusé d’avoir créé la crise économique actuelle mais il l’a accentué.

La raison principale de cette accentuation n’est pas liée directement à la digitalisation de la société, qui est plutôt un changement structurel de notre société, mais plutôt à l’angle d’attaque d’internet qui est la gratuité ou les prix bas. Cela a conduit le consommateur à penser qu’il pouvait tout obtenir pour presque rien.

Des secteurs entiers de l’économie basés sur des prix de vente permettant d’assurer la production et de dégager des marges permettant de payer des salariés et donc de donner du pouvoir d’achat à des consommateurs se sont effondrés. Bien sur de nouveaux acteurs ont pris la place mais sans produire de la valeur permettant au cercle marge / paiement des salariés /consommation de survivre.

En 1998 un étudiant américain crée Napster et c est le début du Peer to Peer. Aujourd’hui 450000 films sont téléchargés sans payer par jour et 11, 1 milliards de fichiers sont acquis par an sans licence en France. C est gratuit et bien pour l’internaute mais pour la société c’est une faillite. Qui paie la création et que vont devenir  les distributeurs tel Virgin.

En 2011 Paru vendu a déposé le bilan avec 1650 emplois directs supprimés et un grand nombre de sous-traitant impactés. Le CA publicitaire des journaux d’annonces gratuits était d’environ 400 ME. Le bon coin est passé par là et on doit être aujourd’hui à quelques dizaines de millions d euros seulement avec beaucoup moins de salariés.

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Conseil en image et communication

4 février, 2013 4 février, 2013   4 février, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Lynda Bismuth, spécialiste du Conseil en Image.

Qu'est-ce que le Conseil en Image selon vous ?

C’est un concept qui vise à harmoniser l’image que l’on a de « soi », avec celle que l’on donne aux « autres » à travers une analyse psychologique et physique.

Cette « harmonisation » n’est pas évidente à construire seul :

  • Le regard qu’une famille porte sur un proche,détermine la confiance en lui, et définit ses relations  professionnelles, sociales, affectives, et sexuelles…Mais ce constat qui est « une » vérité en psychologie n’explique pas tout sur l’estime de soi !
  • Alors que l’image est devenue un atout majeur dans notre société, c’est pourtant elle qui est exposée en première ligne face aux épreuves de la vie :échec, trahison, deuil, maladie, licenciement, perte de confiance, usure, la peur de vieillir, la concurrence,sont autant de sujets qui « déstabilisent » l’image de soi…

Le conseil en image fait réaliser que la force,le charme et le charisme d’une personne se nichent  dans ses failles, sa sensibilité, ses échecs, son histoire… Cette prise de conscience intégrée, nous l’habillons d’un vêtement, d’une couleur, d’une ligne, d’une allure,d’un « style » qui illuminera sa personnalité... Ce concept s’adapte pour une personne mais aussi pour une entreprise… Harmoniser « l’Être » avec« l’Image », apporte une cohérence logique, et l’estime qui en découle rejaillit sur le bien-être.

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Internet et médias sociaux: les grands chiffres 2012-2013

28 janvier, 2013 28 janvier, 2013   28 janvier, 2013 0 commentaire

Réalisée par l'agence de communication digitale Novius:  Les grands chiffres internet et médias sociaux.

Retrouvez aussi tous les chiffres en format slideshare sur: http://bit.ly/VFp2DJ

     

Interview Elodie Bourdillel Responsable Relations Presse Groupe STUDYRAMA

24 janvier, 2013 24 janvier, 2013   24 janvier, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Elodie Bourdillel  Responsable Relations Presse Groupe STUDYRAMA          

Quelle est selon vous l’importance des relations presse dans une stratégie de communication ?

Les RP tiennent un rôle essentiel au cœur de notre stratégie de communication. En témoigne l’expérience du Groupe Studyrama qui, il y a une quinzaine d’années, a décidé de miser sur les RP avec pour objectifs de gagner en notoriété, de l’entretenir auprès de ses différents publics et ainsi de participer à asseoir une stratégie de croissance. Ces actions RP prennent naturellement part à nos dispositifs de communication à 360°, que ce soit pour des lancements produits, des évènements ou des sujets plus corporate. A travers la voix des journalistes, cette stratégie s’est révélée sur le long terme être un levier d’action qui a contribué de manière considérable à notre montée en puissance. Même si l’impact des actions RP s’avère toujours difficile à mesurer, l’obtention de retombées presse qualitatives demeure un vecteur incontestable de notoriété, d’influence ou de reconnaissance en externe et de fierté des salariés pour leur entreprise en interne. Il est à noter, enfin, que « faire des RP » est une bonne alternative en termes de coût car la majorité des entreprises ne dispose pas de budget publicitaire extensible. Or, grâce au travail minutieux des attaché(e)s de presse, une entreprise peut tout de même bénéficier d’une très belle visibilité et s’offrir régulièrement le luxe d’être présente sur un grand média !

Quelle est la spécificité de votre approche RP ?

Le groupe dispose en interne d’une équipe entièrement dédiée aux RP dont le credo repose sur quatre points fondamentaux : anticipation, réactivité, fiabilité et proximité. Ce choix du service intégré permet beaucoup de flexibilité et confère à l’équipe une connaissance parfaite de l’entreprise, de ses produits et de son environnement. Cette connaissance est appréciable dans le cadre des relations que nous entretenons avec les journalistes car elle nous place naturellement dans une position de légitimité et de confiance. Ces derniers sont ainsi plus enclins à se diriger vers nous en cas de besoin.

Chaque attaché(e) de presse le sait, tisser des liens privilégiés avec les journalistes constitue la pierre angulaire de notre mission et s’avère être un véritable travail sur le long terme. Il n’est d’ailleurs pas rare, qu’au fil des années, certaines amitiés finissent par voir le jour. Même si notre quotidien se compose essentiellement de contacts téléphoniques, de mises à jour de fichiers presse ou de rédaction de communiqués de presse, ce métier nous offre également la possibilité d’aller régulièrement sur le terrain et de rencontrer les journalistes en one-to-one afin d’entretenir nos relations ou d’en créer de nouvelles. Le Groupe Studyrama étant présent aux quatre coins de l’hexagone via son activité « salons » notamment, nous organisons une « tournée des médias » dans cinq à six villes différentes chaque année. Ainsi tous les membres de l’équipe RP ont la possibilité de rencontrer leurs principaux contacts au sein des rédactions locales et de nouer de solides relations. Pour vous donner un exemple de notre recherche constante de proximité avec les journalistes de nos secteurs d’activités, une seule conférence de presse a été organisée en l’espace de quinze ans. Nous privilégions, en effet, le « sur-mesure » avec chacun de nos contacts. Du côté de la diffusion de nos communiqués de presse, les envois de masse sont totalement proscrits. Rien ne vaut de la dentelle pour obtenir de belles retombées presse de qualité !

Lors d’un évènement, que faites-vous pour créer le buzz ?

Le Groupe Studyrama, c’est près de 70 salons à travers la France en 2012-2013. Dans certaines villes, notre salon est déjà en lui-même l’évènement du week-end ! Dans d’autres villes, nous avons davantage besoin de faire parler de nous. En termes de RP, nous restons assez « classiques » dans notre manière de communiquer car nous pensons, compte tenu de nos domaines d’activités plutôt « sérieux » (éducation, enseignement supérieur, emploi…), qu’il est préférable de répondre directement aux attentes des journalistes en se concentrant sur le fond et surtout de leur délivrer l’information la moins publicitaire possible. Pour créer le buzz auprès du public et/ou de nos clients potentiels, ce sont nos collègues chargé(e)s de communication et marketing qui font preuve de créativité et qui sont à pied d’œuvre via d’autres stratégies de communication.

Quelle est la place du web 2.0 et des réseaux sociaux dans votre stratégie de communication ?

Le Groupe Studyrama est présent depuis trois ans sur les réseaux sociaux via Facebook ou Twitter (près de 5 000 abonnés). Plusieurs services y travaillent de manière transversale et animent avec dynamisme nos différents comptes. Conscients de l’intérêt que ces moyens de communication peuvent représenter, nous avons également créé l’an dernier un e-event éphémère d’un nouveau genre puisqu’il s’agissait du premier salon d’orientation en 3D !

 

Buzz sur les médias sociaux : pour le meilleur, … mais aussi le pire ?

21 janvier, 2013 21 janvier, 2013   21 janvier, 2013 0 commentaire

Culture RP a assisté mercredi matin à une conférence ayant pour thème « Le Buzz sur les médias sociaux : pour le meilleur, … mais aussi le pire ? », organisée par Le Cercle Marketing Direct*.  

François Laurent, co-Président de l’ADETEM et Directeur de ConsumerInsight nous a présenté Hervé Kabla, Directeur général de beAngels et Ronan Boussicaud, co-auteur du livre La marque face au bad buzz et webmarketer chez Useweb.

Une fois, les présentations faites, la conférence pouvait commencer.

Avant de nous donner les outils et les conseils pour résoudre un bad buzz sur le web social, Hervé Kabla a commencé à nous apporter des éléments de réponses au travers de différents exemples : 3 Suisses, Ikea, Lassonde Oasis ou encore Chick fill A.

Si certains de ces exemples ne vous disent rien, je vous invite à regarder sur la toile de quoi il s’agit, vous apprendrez des choses !

Reprenons par exemple les cas des 3 Suisses. Dans le cadre d’une opération de promotion, une offre de réduction de 20% était prévue sur certains produits. Un bug informatique passe la réduction à 50% sur tous les produits. L’information sur ce bug s’est rapidement propagée sur les réseaux sociaux et a conduit à des volumes de commandes inhabituels. Le jour même du bug et après des excuses de la part de la marque on constate un pic très important sur les médias sociaux, mais dès le lendemain tout s’apaise et on revient à un volume de commentaires normal. Selon Hervé Kabla «  Une crise sur le web social ne dure pas 2 ans, si c’est le cas, c’est que la crise est bien plus profonde ». Et on constatera que pour chaque crise cela ne dure jamais longtemps car comme le dit Ronan Boussicaud « Une crise est éphémère ».

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Interview de Benoît Drouillat président de l’association « designers interactifs »

18 janvier, 2013 18 janvier, 2013   18 janvier, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Benoît Drouillat* Président de l'association designers interactifs

 

 

 

Quelles ont été vos motivations quand vous avez créé l'association designers interactifs ?

*designers interactifs* a été créée en 2006 pour représenter les professionnels du design numérique en France et en promouvoir les métiers. Nous souhaitions créer un réseau professionnel qui permette à la fois de conférer une meilleure lisibilité aux apports du design dans l'économie numérique et la société. Nous souhaitions par ailleurs ne pas nous cantonner à un rôle d'organisme professionnel classique, mais aussi contribuer à alimenter la réflexion, à travers des cycles de conférence et des publications. A ce titre, l'association est devenue avant tout un projet éditorial, ce qui est une posture relativement originale.

   

Quelle définition donneriez-vous au designers interactifs ?

Le design interactif est la démarche de conception des produits et des services numériques. Cette démarche consiste à définir la façon dont les personnes, les produits et les services dialoguent par la médiation d’une interface, d'un objet ou d'un environnement numérique. Ce dialogue est mis en scène dans des scénarios d’usage qui mobilisent les propriétés de la « matière informatisée ».

 

Pourquoi avoir écrit "Le design des interfaces numériques en 170 mots-clés" ?

 

Cet ouvrage, publié aujourd'hui chez Dunod, est le fruit d'un effort de formalisation que j'avais initié en 2009, sous la forme d'un Petit dictionnaire du design numérique. Il s'agissait de rassembler les définitions des termes spécifiques que nous mobilisons dans la pratique du design interactif et plus largement notre culture numérique. En 2012, la publication a été augmenté de 50 définitions, réalisées lors d'un projet collaboratif avec l'APCI, Mov'eo et Systematic. L'objectif est dès lors de permettre le développement d'un langage commun entre designers, ingénieurs, marketeurs... Cette démarche nous permet de réfléchir véritablement sur la terminologie spécifique de notre champ.

   

Lors des évènements  *di*/zaïn # : Interaction(s) est-ce que les relations presse sont prépondérantes?

Je dirai que nous nous appuyons plutôt sur notre audience (site web, réseaux sociaux, newsletter) et la communauté de nos 800 membres. Nos relations avec la presse sont assez discontinues, sauf avec la revue Etapes:, qui relaie régulièrement les événements.

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Assumons des RP esthétiques

20 décembre, 2012 20 décembre, 2012   20 décembre, 2012 0 commentaire

David Zmirov, Directeur général de Zmirov Communication, administrateur de Syntec RP

A vouloir trop parler, trop prouver, trop plaider, il arrive qu’on détermine la conviction inverse.

Et on a souvent reproché au métier de RP de parler beaucoup pour ne pas dire le principal, se contentant d’un discours de surface.

Or une belle étude vient d’être publiée sur le pouvoir de l’esthétique. Un tiers des français considèrent que la beauté persuade mieux qu’un long discours.

Selon cette étude « OpinionWay – agence Terre de Sienne », 63% des Français estiment que la beauté est plus indispensable aujourd’hui qu’ hier. Et évidemment, la tendance est aussi à l’esthétisation des dossiers ou communiqués de presse – quelque soit le mode de diffusion - ou des événements de lancement des produits.

Pour que les produits soient perçus comme beaux, esthétiques ou simplement plus « Lifestyle », les agences de RP font largement appel à d’illustres photographes,  designers, scénographes, illustrateurs, etc.

C’est tout à fait salutaire ce choix de la beauté ! Car si l’on considère certaines rubriques « shopping » qui présentent les produits dans la presse, celles-ci ne sont pas toujours bien « mises en image ». Et parfois, elles relèvent strictement du champ commercial.

Les objets y suivent une logique d'empilement et de linéaire. De ces rubriques, il ressort parfois un « manque d'histoire », d’âme, des récits sans art, comme si l’information reçue n'avait pas été transfigurée par la plume du journaliste… ou l’œil du maquettiste. Les produits y sont décrits avec une précision inexorable et le résultat de ces pages « Conso » ou « Shopping » est une sorte de châtiment par l'ennui.

Elles sont pourtant très bien placées dans l’ordre de lecture et la mémorisation lecteur… Or, dans le processus de canonisation du produit, l'effet de rupture provient d'un certain degré d'inventivité divertissante dans l'info et aussi d'originalité dans la mise en forme.

Ce qu’il faut éviter ce sont des images surexposées associées à un grand vide rédactionnel… Les formules explétives (le « waouh produit », tu portes « koa », le « retour du matos », etc.), des expressions récurrentes comme « dernier cri »  ou encore les expressions figés (cool, fun, hype, etc.), ne peuvent décidément pas tout et viennent révéler une certaine impuissance du langage, là où les produits nouveaux exigent un constant renouvellement verbal.

C’est ici que l’esthétique, l’évidence irrésistiblement convaincante du beau peut beaucoup. En matière de consommation, « un français sur deux attribue une place importante à la beauté, particulièrement les plus jeunes », montre ce sondage.

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Metro… Melty… Marmiton des recettes à succès

13 décembre, 2012 13 décembre, 2012   13 décembre, 2012 0 commentaire

Frédéric Henry Président de FHCOM et administrateur de Syntec RP

L’univers de la cuisine, et de la gastronomie est, on le sait, en pleine ébullition. Blogs, supports et émissions se disputent l’univers culinaire avec plus de bonheur… et de goût. Dans cette grande cuisine globale qu’est devenu cet univers, le parcours de Marmiton est à l’évidence une recette à suivre. Marmiton Magazine (Groupe Axel Springer), le magazine du site Marmiton.org, d’abord lancé fin novembre 2010 en version collector pour les 10 ans du site, et vendu depuis à 100.000 exemplaires, est devenu aujourd’hui un trimestriel papier à succès dans un créneau on ne peut plus encombré.

Dans un autre secteur, où l'on disait il y a 10 ans avec l'arrivée de la presse gratuite que les moins de 25 ans allaient abandonner le réflexe papier ou magazine, MeltyNetwork a lancé un partenariat avec le quotidien Metro (Groupe TF1). Issu du site Melty Campus, le magazine "MeltyCampus liked by Metro" a vu le jour le 26 novembre 2012. MeltyCampus  liked by Metro est co-réalisé par les rédactions de Melty et de Metro. Son positionnement ? Proposer un autre type d'info aux étudiants, pourtant vus comme les techno geeks soi-disant allergiques à Gutenberg. Le magazine au format pocket de 36 pages a été mis en place à 100.000 exemplaires sur 72 campus étudiants de Paris – Île de France.

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