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Buzz sur les médias sociaux : pour le meilleur, … mais aussi le pire ?

21 janvier, 2013 21 janvier, 2013   21 janvier, 2013 0 commentaire

Culture RP a assisté mercredi matin à une conférence ayant pour thème « Le Buzz sur les médias sociaux : pour le meilleur, … mais aussi le pire ? », organisée par Le Cercle Marketing Direct*.  

François Laurent, co-Président de l’ADETEM et Directeur de ConsumerInsight nous a présenté Hervé Kabla, Directeur général de beAngels et Ronan Boussicaud, co-auteur du livre La marque face au bad buzz et webmarketer chez Useweb.

Une fois, les présentations faites, la conférence pouvait commencer.

Avant de nous donner les outils et les conseils pour résoudre un bad buzz sur le web social, Hervé Kabla a commencé à nous apporter des éléments de réponses au travers de différents exemples : 3 Suisses, Ikea, Lassonde Oasis ou encore Chick fill A.

Si certains de ces exemples ne vous disent rien, je vous invite à regarder sur la toile de quoi il s’agit, vous apprendrez des choses !

Reprenons par exemple les cas des 3 Suisses. Dans le cadre d’une opération de promotion, une offre de réduction de 20% était prévue sur certains produits. Un bug informatique passe la réduction à 50% sur tous les produits. L’information sur ce bug s’est rapidement propagée sur les réseaux sociaux et a conduit à des volumes de commandes inhabituels. Le jour même du bug et après des excuses de la part de la marque on constate un pic très important sur les médias sociaux, mais dès le lendemain tout s’apaise et on revient à un volume de commentaires normal. Selon Hervé Kabla «  Une crise sur le web social ne dure pas 2 ans, si c’est le cas, c’est que la crise est bien plus profonde ». Et on constatera que pour chaque crise cela ne dure jamais longtemps car comme le dit Ronan Boussicaud « Une crise est éphémère ».

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Interview de Benoît Drouillat président de l’association « designers interactifs »

18 janvier, 2013 18 janvier, 2013   18 janvier, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Benoît Drouillat* Président de l'association designers interactifs

 

 

 

Quelles ont été vos motivations quand vous avez créé l'association designers interactifs ?

*designers interactifs* a été créée en 2006 pour représenter les professionnels du design numérique en France et en promouvoir les métiers. Nous souhaitions créer un réseau professionnel qui permette à la fois de conférer une meilleure lisibilité aux apports du design dans l'économie numérique et la société. Nous souhaitions par ailleurs ne pas nous cantonner à un rôle d'organisme professionnel classique, mais aussi contribuer à alimenter la réflexion, à travers des cycles de conférence et des publications. A ce titre, l'association est devenue avant tout un projet éditorial, ce qui est une posture relativement originale.

   

Quelle définition donneriez-vous au designers interactifs ?

Le design interactif est la démarche de conception des produits et des services numériques. Cette démarche consiste à définir la façon dont les personnes, les produits et les services dialoguent par la médiation d’une interface, d'un objet ou d'un environnement numérique. Ce dialogue est mis en scène dans des scénarios d’usage qui mobilisent les propriétés de la « matière informatisée ».

 

Pourquoi avoir écrit "Le design des interfaces numériques en 170 mots-clés" ?

 

Cet ouvrage, publié aujourd'hui chez Dunod, est le fruit d'un effort de formalisation que j'avais initié en 2009, sous la forme d'un Petit dictionnaire du design numérique. Il s'agissait de rassembler les définitions des termes spécifiques que nous mobilisons dans la pratique du design interactif et plus largement notre culture numérique. En 2012, la publication a été augmenté de 50 définitions, réalisées lors d'un projet collaboratif avec l'APCI, Mov'eo et Systematic. L'objectif est dès lors de permettre le développement d'un langage commun entre designers, ingénieurs, marketeurs... Cette démarche nous permet de réfléchir véritablement sur la terminologie spécifique de notre champ.

   

Lors des évènements  *di*/zaïn # : Interaction(s) est-ce que les relations presse sont prépondérantes?

Je dirai que nous nous appuyons plutôt sur notre audience (site web, réseaux sociaux, newsletter) et la communauté de nos 800 membres. Nos relations avec la presse sont assez discontinues, sauf avec la revue Etapes:, qui relaie régulièrement les événements.

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Assumons des RP esthétiques

20 décembre, 2012 20 décembre, 2012   20 décembre, 2012 0 commentaire

David Zmirov, Directeur général de Zmirov Communication, administrateur de Syntec RP

A vouloir trop parler, trop prouver, trop plaider, il arrive qu’on détermine la conviction inverse.

Et on a souvent reproché au métier de RP de parler beaucoup pour ne pas dire le principal, se contentant d’un discours de surface.

Or une belle étude vient d’être publiée sur le pouvoir de l’esthétique. Un tiers des français considèrent que la beauté persuade mieux qu’un long discours.

Selon cette étude « OpinionWay – agence Terre de Sienne », 63% des Français estiment que la beauté est plus indispensable aujourd’hui qu’ hier. Et évidemment, la tendance est aussi à l’esthétisation des dossiers ou communiqués de presse – quelque soit le mode de diffusion - ou des événements de lancement des produits.

Pour que les produits soient perçus comme beaux, esthétiques ou simplement plus « Lifestyle », les agences de RP font largement appel à d’illustres photographes,  designers, scénographes, illustrateurs, etc.

C’est tout à fait salutaire ce choix de la beauté ! Car si l’on considère certaines rubriques « shopping » qui présentent les produits dans la presse, celles-ci ne sont pas toujours bien « mises en image ». Et parfois, elles relèvent strictement du champ commercial.

Les objets y suivent une logique d'empilement et de linéaire. De ces rubriques, il ressort parfois un « manque d'histoire », d’âme, des récits sans art, comme si l’information reçue n'avait pas été transfigurée par la plume du journaliste… ou l’œil du maquettiste. Les produits y sont décrits avec une précision inexorable et le résultat de ces pages « Conso » ou « Shopping » est une sorte de châtiment par l'ennui.

Elles sont pourtant très bien placées dans l’ordre de lecture et la mémorisation lecteur… Or, dans le processus de canonisation du produit, l'effet de rupture provient d'un certain degré d'inventivité divertissante dans l'info et aussi d'originalité dans la mise en forme.

Ce qu’il faut éviter ce sont des images surexposées associées à un grand vide rédactionnel… Les formules explétives (le « waouh produit », tu portes « koa », le « retour du matos », etc.), des expressions récurrentes comme « dernier cri »  ou encore les expressions figés (cool, fun, hype, etc.), ne peuvent décidément pas tout et viennent révéler une certaine impuissance du langage, là où les produits nouveaux exigent un constant renouvellement verbal.

C’est ici que l’esthétique, l’évidence irrésistiblement convaincante du beau peut beaucoup. En matière de consommation, « un français sur deux attribue une place importante à la beauté, particulièrement les plus jeunes », montre ce sondage.

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Metro… Melty… Marmiton des recettes à succès

13 décembre, 2012 13 décembre, 2012   13 décembre, 2012 0 commentaire

Frédéric Henry Président de FHCOM et administrateur de Syntec RP

L’univers de la cuisine, et de la gastronomie est, on le sait, en pleine ébullition. Blogs, supports et émissions se disputent l’univers culinaire avec plus de bonheur… et de goût. Dans cette grande cuisine globale qu’est devenu cet univers, le parcours de Marmiton est à l’évidence une recette à suivre. Marmiton Magazine (Groupe Axel Springer), le magazine du site Marmiton.org, d’abord lancé fin novembre 2010 en version collector pour les 10 ans du site, et vendu depuis à 100.000 exemplaires, est devenu aujourd’hui un trimestriel papier à succès dans un créneau on ne peut plus encombré.

Dans un autre secteur, où l'on disait il y a 10 ans avec l'arrivée de la presse gratuite que les moins de 25 ans allaient abandonner le réflexe papier ou magazine, MeltyNetwork a lancé un partenariat avec le quotidien Metro (Groupe TF1). Issu du site Melty Campus, le magazine "MeltyCampus liked by Metro" a vu le jour le 26 novembre 2012. MeltyCampus  liked by Metro est co-réalisé par les rédactions de Melty et de Metro. Son positionnement ? Proposer un autre type d'info aux étudiants, pourtant vus comme les techno geeks soi-disant allergiques à Gutenberg. Le magazine au format pocket de 36 pages a été mis en place à 100.000 exemplaires sur 72 campus étudiants de Paris – Île de France.

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Le celebrity marketing présenté par un des pionniers en France

11 décembre, 2012 11 décembre, 2012   11 décembre, 2012 0 commentaire

Culture RP a rencontré Laurent Guyot, fondateur, de l’agence Laurent Guyot & Co

Quelles ont été vos motivations quand vous avez créé l'agence Laurent Guyot & Co?

L’agence Laurent Guyot & Co est un aboutissement d’une carrière débuté à l’âge de 20 ans dans l’univers du spectacle, époque à laquelle j’ai créé mon premier bureau. Initialement attaché de presse des plus grands théâtres parisiens et d’artistes tels que Charles Trenet ou encore Michel Serrault, j’ai ensuite rejoint Cathy et David Guetta aux Bains. En complément de cette activité dans le milieu du spectacle, mon agence a développé un département RP pour gérer ce lieu mythique; nous y avons organisé les plus belles soirées parisiennes des années 90, avec toutes les plus grandes stars françaises et internationales.

Le lieu, devenu incontournable, m’a permis de côtoyer de nombreuses personnalités, en complément de celles connues de par mes précédentes activités.

Toujours aux Bains, les premières soirées de marques ont vu le jour et le créneau du celebrity marketing s’est ainsi imposé comme une opportunité à saisir, tendance confirmée par le marché et les stratégies de marque.

Quelle définition donneriez-vous au Celebrity marketing?

Le celebrity marketing est un domaine bien plus vaste que ce que l’on pense et généralement méconnu. Le spectre offert par celui-ci est en effet extrêmement large. Le celebrity marketing est aujourd’hui omniprésent, sans que cela soi forcément perçu tellement il est devenu “habituel”. In fine, il s’agit toujours d’associer intelligemment deux images : d’une part celle d’une marque et d’autre part celle des personnalités. Voilà pour la finalité; quant aux moyens, ceux-ci peuvent prendre différentes formes. On peut en effet convier des personnalités lors d’événements privés organisés par des marques (ou par des agences événementielles pour le compte de marques), il s’agit de nos demandes les plus courantes sur les briefs. Mais il ne faut pas perdre de vue que le celebrity marketing comprend également les recherches d’égéries, parrains ou marraines pour tous types de projets : d’une campagne de publicité pour une marque de cosmétiques à la recherche d’un porte parole pour une association, un speaker pour une conférence d’entreprise... autant d’actions qui entrent dans le domaine du celebrity marketing. Il y a enfin les actions les moins visibles, celles pour lesquelles les marques nous contactent en vue de faire découvrir ce que je regroupe sous le terme “d’expériences” à des personnalités en les ciblant de manière directe : nouveaux produits, nouveaux services... Le celebrity marketing n’est qu’un pan de l’éventail que proposent les relations publiques de manière générale. Mais un volet désormais souhaité dans quasiment chaque dispositif global de communication de marque.

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Grand Prix 2012 des stratégies de Communication et des Relations Publics

10 décembre, 2012 10 décembre, 2012   10 décembre, 2012 0 commentaire

S’il y avait un Grand Prix à ne pas louper, c’était bien celui-là … Culture RP y était et vous dévoile le nom du lauréat !!!

Comment interpeller les candidats à l’Elysée et inciter les Français à voter pour la fin du sida.

C’est le défi que s’est lancé l’association Aides avec le soutien de son agence TBWA Paris. Et le pari est réussi, «Belle répercussion médiatique». «Humour». «Campagne créative associant, sans les opposer, publicité et RP»… Autant d’éloges qui ont permis à Aides de remporter le Grand Prix 2012 des Relations Publics.

TBWA Paris a conçu une campagne d’interpellation, associant publicité et relations presse ainsi qu’un petit kit comprenant un préservatif et la photo du candidat. « C’était une trouvaille de génie, un objet dont tous les journalistes ont pu s’emparer. Elle a pu être donnée aux candidats les obligeant à littéralement « prendre » le sujet en main » indique Marie-Anne Tambulé, Directrice de la communication de TBWA Paris.

  Au cours de la soirée, d’autres Grands Prix ont été décernés…   Lire la suite...

RP françaises et allemandes, quelles différences?

6 décembre, 2012 6 décembre, 2012   6 décembre, 2012 0 commentaire

Interview de Laetitia Delorme, spécialiste de la communication franco-allemande, et fondatrice de l'agence de communication basée à Berlin.

Vous êtes spécialiste de la communication franco-allemande, approche-t-on de la même manière les journalistes en France et en Allemagne ? Y-a-t-il des « codes » à respecter outre-Rhin différents de chez nous ?

Lors de mes premiers pas sur le marché allemand, j’ai été surprise par l’indulgence des médias. En effet, la presse allemande est beaucoup plus ouverte aux informations internationales ou étrangères que la presse française qui favorise les informations locales. De même pour les communiqués et les dossiers de presse. Alors qu’en France, ceux-ci doivent obligatoirement être mis à disposition en français, les journalistes allemands acceptent également les versions anglaises.

L’Allemagne a un nombre de magazines et de quotidiens bien plus important que la France. Les rédactions sont éparpillées à travers le pays : Berlin, Hambourg, Munich, Francfort, … Un meeting en tête à tête, favorisé en France, est donc difficilement réalisable. Les journalistes allemands préfèrent donc la communication par téléphone ou par mail, alors que les journalistes français préfèrent de loin le contact personnel.

Optez cependant pour une communication directe, c’est-à-dire évitez les sous-entendus, le second degrés ou encore le discours de bienséance. Allez droit au but. De plus, ne soyez surtout pas négligeant avec la ponctualité. Les journalistes allemands sont extrêmement rigoureux. Quand un call est prévu à 14h25, le journaliste allemand appellera à 14h24…

La blogosphère française est devenue incontournable pour les RP. Sa voisine allemande, est-elle aussi influente ?

La blogosphère est également devenue incontournable en Allemagne, surtout dans les milieux où les évolutions et changements sont très rapides (la mode par exemple). Ainsi les événements blogueurs par exemple, sont devenus, comme en France, un outil RP incontournable.

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La communication d’entreprise entre crise et opportunités

30 novembre, 2012 30 novembre, 2012   30 novembre, 2012 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

     

En période de crise,  les chasseurs de coûts lorgnent du côté de la communication interne et de la communication corporate, invoquant la priorité à donner à « l’opérationnel ». Ils ont tort, bien sûr. Mais, pour mieux se défendre, les dircoms et leurs agences pourraient réfléchir à leurs rôles au service de l’entreprise et aux façons de l’exercer.

A l’issue de la remise des 26ème Grands Prix Communication & Entreprise, Laurent Sacchi, Directeur délégué à la Présidence de Danone, a posé la question qui fâche : pourquoi le jury qu’il présidait a-t-il vu autant de dossiers de candidature en lien avec les mondes associatif, culturel et institutionnel ? Sous-entendu : pourquoi la communication d’entreprise est-elle si discrète où, lorsqu’elle est bien vivante, consacre-t-elle aussi peu de place aux dimensions techniques et économiques des entreprises, essentielles en période de crise ?

A ces questions, Dominique Wolton avait en partie répondu par anticipation dans « Le Monde Economie » (9/XI/2012) au travers d’un article intitulé « Pourquoi la communication des entreprises est devenue inaudible ».

Pour notre sociologue, la communication d’entreprise serait caractérisée par « des contenus faibles à destination de salariés récepteurs supposés ignorants, crédules, voire manipulables ».

Nous en serions arrivés là parce que les dircoms et leurs agences auraient préféré ignorer trois réalités difficiles à gérer :

  • Aujourd’hui, quels que soient leurs niveaux hiérarchiques, les salariés savent tout ou presque sur leurs entreprises ;
  • La crise alimente leur scepticisme, enlève toute crédibilité aux formules aseptisées et désacralise les directions ;
  • Les échanges en réseaux que permettent les nouvelles technologies ne sont pas compatibles avec la culture du secret et les hiérarchies traditionnelles.

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