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La presse territoriale ne sait pas parler d’elle

9 juillet, 2013 9 juillet, 2013   9 juillet, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

Parce qu’ils sont éparpillés sur tout le territoire, les médias des collectivités locales font peu parler d’eux, que ce soit individuellement ou en tant que famille de presse distincte des médias d’information traditionnels comme des médias d’entreprises. Dommage, car ils gagnent à être connus.

Lors de la 15ème cérémonie de remise des Prix de la presse territoriale organisée par la dynamique association Cap’Com, un des intervenants, Pierre Geistel, s’est autorisé à disperser un peu de poil à gratter verbal en procédant à une analyse des fiches de candidature remplies par les responsables des 126 publications candidates.

Le mot magique « moderne » apparaît 57 fois, suivi par « inciter à lire » et « simplicité », à égalité avec 52 présences dans les fiches analysées, puis par « lien social » et « logique de proximité » (37 fois chacun) ou encore « dynamique » (29 citations). Pour ce qui concerne l’illustration et la forme, 78 des 126 candidats affirment « faire la part belle aux visuels » et publier « des images fortes qui parlent », 17 revendiquant des maquettes « sobres » et/ou « épurées ».

De deux choses l’une : soit les responsables de communication des collectivités locales sont des adeptes de l’eau tiède et leurs magazines sont à l’image des présentations qu’ils en font ; soit ils sont bien meilleurs journalistes que communicants et desservent leur travail en utilisant un vocabulaire qui ne décrit ni n’évoque plus rien à force d’avoir été mis à toutes les sauces du conformisme et de la bien pensance.

L’analyse des publications primées (chacun son tour et, après tout, c’est notre métier !) démontre que c’est la seconde hypothèse qui est la bonne. Les médias territoriaux sont en effet très performants, car ils parviennent à concilier les contraires.

Ils doivent informer de la façon la plus pratique et factuelle qui soit ET communiquer, c’est-à-dire illustrer et tenter de faire partager les positions d’une majorité politique. Ils sont dans l’obligation de concerner le plus grand nombre ET d’être utiles aux jeunes comme aux seniors, aux célibataires aussi bien qu’aux familles, aux sportifs autant qu’aux passionnés de culture. Ils doivent vulgariser sans déformer ET permettre d’approfondir l’information sans être abscons. Etc.

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La Nuit du Marketing

8 juillet, 2013 8 juillet, 2013   8 juillet, 2013 0 commentaire

Culture RP, partenaire média de l’événement et membre du jury du Prix des blogueurs, a assisté jeudi dernier à la soirée marketing de l’année, organisée par l’ADETEM (Association Nationale des Professionnels du Marketing).

L’ADETEM a ainsi révélé le palmarès des 1ers Prix de l’excellence marketing à l’occasion de la 8eme nuit du marketing qui a rassemblé plus de 350 professionnels à l’Espace Cardin.

La remise des prix, dont le maître mot était l’INNOVATION,  a été rythmée respectivement par les brillantes interventions de Carlos Diaz (CEO de Kwarter),  Corinne Vigreux  (Co-fondatrice et Directrice Générale de Tom Tom) et Christophe Tardieu (Directeur Général adjoint de l’Opéra de Paris.

Plus de 110 dossiers d’excellente qualité reçus pour cette 1ère édition. Après sélection par le comité d’organisation, 16 grands annonceurs et 12 PME ont été nominés.

Les gagnants sont...

Prix de l’Excellence Marketing Décerné par un Jury de 15 Directeurs Marketing, au terme d’un grand oral:
  • Lauréat Or : La Poste
  • Lauréat Argent : Autolib’
  • Lauréat Bronze : Auchan
  • Mention spéciale B to B : Kiloutou
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Infographie: les Relations Blogueurs en france en 2013

4 juillet, 2013 4 juillet, 2013   4 juillet, 2013 0 commentaire

L’agence Outils Du Web vient de publier une étude sur les relations blogueurs en 2013.  

L’influence d’un blogueur ne se mesure pas forcément à son audience directe :

  Agence digitale Outils du web    

Marc Michiels : - Chargé de la ligne éditoriale, Interviews : Culture RP - Community Manager : @Culturerp  @Argusdelapresse - Artiste, Écrivain et Critique Littéraire : @lemotlachose @LaCauselit

       

Anne Testuz, une professionnelle de la communication toujours à l’affût de l’air du temps

1 juillet, 2013 1 juillet, 2013   1 juillet, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Anne Testuz, fondatrice de l'agence Anne Testuz Communication.

Pourquoi avoir voulu créer votre agence ?

Cette envie maturait depuis un certain temps déjà… Une conjonction de plusieurs raisons, à la fois personnelles et professionnelles : avec mes 15 années d'expérience et d'expertise dans le domaine des RP & de la communication au sein de grandes entreprises, une aspiration de plus en plus forte à la liberté et à l’autonomie. Fuir aussi un mode de fonctionnement en service intégré qui m’étouffait. Et surtout une prise de conscience que le monde des RP subissait une « révolution pas si tranquille » que je voulais accompagner !

Quelles sont les 4 valeurs que vous souhaitez mettre en avant?

Notre valeur première est le «Sur-mesure» : les RP mutent…ce n’est plus un secret pour personne…Finie, révolue l’époque des mailings, des communiqués de presse sans âme et des journalistes relancés par des stagiaires ! Aujourd’hui nos publics sont multiples, les moyens de les atteindre se sont également démultipliés avec les réseaux sociaux – entre autres. Au sein de l’agence, nous nous attachons à communiquer «unique»: la communication doit donc être « sur-mesure », différenciée.  Nous nous attachons également à apporter des solutions ciblées et rapides aux communicants : le temps des grandes agences généralistes est révolu. « Efficacité & suivi » car aujourd’hui le ROI, ne soyons pas naïfs,  est la priorité N°1 des décideurs. Et enfin, « Confiance & Transparence » : la taille humaine de notre équipe (6 personnes), notre expérience, et la traçabilité de nos interventions sont un gage de tranquillité pour nos clients.

Comment communiquer vrai, humain, social et efficace en 2013?

Avec la sur-communication à outrance, la mondialisation et les réseaux sociaux, nous sommes rentrés dans un "marché de conversation" : une bonne agence de communication doit intégrer et comprendre ces nouveaux comportements : elle doit donc veiller, écouter, prendre la parole, inventer, engager, fidéliser et atteindre finement son objectif : On parle de "Brand Content" pour une marque, de "Personal Branding" pour une personne publique et plus de "Story Tellling" plutôt que de message publicitaire. Le public très saturé a besoin qu'on lui raconte une histoire et si possible la plus originale, humaine, motivante, fun et vraie possible. Et qui colle à sa vie, sa réalité, ses aspirations, le contexte économique, etc…

Le bon timing pour le bon message au bon public, comment faites-vous?

Diffuser un message intelligible dans les bons canaux aux bons publics cela se prépare en amont d'une campagne, d'une stratégie de communication. On réfléchit avec le client au bon timing selon l'actualité, l'agenda, les tendances pour trouver un meilleur écho. On cible le ou les publics visés et on adapte aux meilleurs canaux en fonction. Les réseaux sociaux ont un impact assez sensible et différent selon les tranches d'âges, les CSP, les saisons, l'actu ou les heures de diffusion par exemple.

Le métier de Relations Publics, Presse, Médias et Événementiel doit intégrer dans sa vision et sa démarche la compétence d’un Community Manager, selon vous pourquoi?

Dans ce nouveau  « marché de conversations »,  le métier de Community Manager s’avère non seulement indispensable mais primordial. Le Community manager est un chef d'orchestre, un « Master Of Ceremony » de l’action de communication. A l’épicentre de la communauté du Client, il diffuse l’information, lui donne sa saveur, la connote même (sérieuse, drôle, pédagogique, informative, etc…). Cette nouvelle compétence métier doit donc s'intégrer obligatoirement aujourd'hui au métier de Relations Publics et aux prérequis de la communication plus traditionnelle (Presse, TV, etc...).

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Comment le copywriting peut vous aider à médiatiser votre business ?

28 juin, 2013 28 juin, 2013   28 juin, 2013 0 commentaire

Article proposé par Alexandre Roth du blog Devenez Médiatique sur lequel il aide les entrepreneurs à médiatiser leur business et à gérer leur image dans les médias.

Dans un monde où l’information est accessible instantanément aux quatre coins de la planète et où le développement d’un positionnement stratégique solide passe par une présence en ligne affirmée et une communication pointue, il est évident que la question de l’image que nous renvoyons est cruciale. Articles de blogs, communiqués de presse, dossiers de presse, pages de vente… vos rédactions sont précieuses, décisives, dans l’optique de médiatiser votre activité et de vous faire connaître auprès de vos prospects. Il faut donc y apporter un grand soin. Mais cela ne suffit pas.

Comme vous le savez, les contacts à destination des professionnels du monde médiatique sont toujours plus nombreux. Il faut donc savoir se démarquer, taper dans l’œil de vos lecteurs afin de démontrer votre capacité à créer de la valeur ajoutée. Et c’est là que le copywriting fait son apparition…

1. Qu’est-ce que le copywriting et comment l’utiliser ?

Si vous avez entendu parler de la notion de storytelling, vous n’aurez aucun mal à saisir la définition d’un principe simple, mais pourtant encore trop souvent laissé de côté. Le copywriting, c’est avant tout une capacité à maîtriser l’art de l’écriture. Les mots sont importants, ils ont un poids, une force.

Persuasion, dégoût, empathie… ils peuvent créer une connexion avec vos lecteurs (que ces derniers soient des journalistes ou l’audience de votre site internet) et favoriser des retours positifs (impulsion d’achat, commentaires agréables, échanges commerciaux, sujets médiatiques…). Votre formulation lorsque vous vous adressez à la presse, c’est la clé de voûte de votre raisonnement. Elle doit non seulement être appliquée, au niveau de l’orthographe, de la grammaire et de la syntaxe, mais aussi au niveau du contenu.

Ce dernier doit diffuser vos idées, vos concepts, vendre du rêve en quelque sorte. Pour ce faire, vos rédactions se baseront sur des mots-clés prédéterminés qui devront statufier votre positionnement stratégique et faire miroiter l’efficacité des biens ou services que vous avez à proposer. Difficile ? Pas nécessairement, mais cela demande bien évidemment du travail et de l’application.

2. Une rédaction proche du prospect

Comme dit en introduction, le principe intrinsèque du copywriting est limpide, simple. Mais il est à noter que bien des attachés de presse semblent en oublier la portée. Ils se contentent alors d’écrire des textes fades, sans implication, sans conviction. Cela ne peut mener qu’à des résultats limités. Pour que vos rédactions, en revanche, soient efficaces, vous allez devoir en premier lieu identifier vos cibles. Cette procédure sera rendue évidente par l’affirmation de votre positionnement stratégique et par la nature même de votre production.

Une fois la (ou les) catégorie(s) de lectorat définie(s), il vous reviendra d’en analyser les besoins réels (ceux auxquels vous pourrez répondre) et les barrières potentielles, pouvant empêcher la matérialisation d’un échange à votre profit (votre manque de crédibilité, les prix trop élevés, le développement outrancier de produits du même type que le vôtre…). Tout cela vous permettra de renforcer vos écrits afin de parvenir à toucher la corde sensible, à provoquer de l’interaction.

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Les 5 enjeux actuel du Webdesign pour les annonceurs

27 juin, 2013 27 juin, 2013   27 juin, 2013 0 commentaire

Réalisée par l’agence de communication digitale Novius: Les 5 enjeux actuel du Webdesign pour les annonceurs

D'une manière générale, lors des conceptions de stratégies digitales, le Webdesign est bien souvent mis au second plan ou considéré simplement comme du graphisme. C'est une erreur ! Tout simplement par ce qu'aujourd'hui le Webdesign va plus loin et englobe des problématiques liés par exemple à l'expérience utilisateur, à la gestion du contenu, à des problématiques technologiques et d'usages. C'est pourquoi il faut bien comprendre les enjeux du Webdesign pour une marque.

   

Marc Michiels : - Chargé de la ligne éditoriale, Interviews : Culture RP - Community Manager : @Culturerp  @Argusdelapresse - Artiste, Écrivain et Critique Littéraire : @lemotlachose @LaCauselit

       

L’insolite: moteur d’innovation

27 juin, 2013 27 juin, 2013   27 juin, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Anne Brunet-Mbappe, Professeur-Chercheur à Novancia Business School Paris. et auteur de « L'insolite, moteur d'innovation » aux éditions Dunod, 2013.

Pouvez-vous donner quelques exemples de produits et de services insolites ?

Des sex toys pour les chiens, un service de rangeurs à domicile, la gym-poussette - des cours de gymnastique conçus spécialement pour les jeunes mamans accompagnées de leur bébé en poussette -, un hôtel offrant aux couples toutes les prestations nécessaires à l’organisation express de leur divorce, des portraits réalisés avec la cendre de défunts, des bijoux végétaux, un gîte agencé comme une cage pour y vivre à la manière d’un hamster ou encore du fumier vendu en coffret cadeau ! Et tous ces concepts ont trouvé leur clientèle.

Sur quoi repose l’insolite ?

Une innovation est qualifiable d’insolite quand elle est à la fois ressentie comme nouvelle, originale et étrange. Mais l’insolite reste une notion très relative. La construction d’un produit ou d’un service insolite s’accomplit, à l’insu même de son créateur, par l’association d’une base stratégique avec un contexte d’utilisation ou d’activité. J’ai relevé six stratégies productrices d’insolite : l’option de l’acteur, de la cible, du matériau, de l’absence, de l’expérientiel ou de la facilitation. Dès lors que l’association de la base stratégique et du contexte consiste en un rapprochement forcé parce qu’inattendu, l’insolite surgit. Quand la stratégie est celle de l’acteur, par exemple, l’acteur peut être un animal alors qu’on attendrait un homme. C’est le cas des soins de pédicurie assurés par des poissons (Rufa Fish). La notion d’association contrainte mais réussie est essentielle pour expliquer l’insolite.

Dans le casque de bicyclette pliable et le restaurant d’insectes : ni le casque de bicyclette ni le concept de pliage ne sont insolites en soi, ni le concept de restaurant ni les insectes ne sont insolites en soi. C’est la combinaison de l’un avec l’autre pour créer un produit ou un service nouveau qui donnent naissance à une innovation insolite.

En quoi l’insolite est-il important pour l’innovation ?

Le principe de construction des produits et services insolites est en réalité le même que celui de toute innovation. L’observation des produits et services insolites représente donc un véritable modèle pour concevoir des innovations originales. Des idées en apparence surprenantes seront aussi parfois réutilisées dans une innovation ultérieure moins décalée et plus largement acceptée.

Quelles entreprises se lancent dans l’insolite ?

La grande majorité des produits et services insolites proviennent de PME ou de TPE, très souvent de petites entreprises ayant une stratégie mono-produit. Il faut dire que la plupart des produits et services insolites sont hyperspécialisés et hyperciblés ; ce sont des niches de marché.

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