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« Non, le site web mobile n’est pas un clone du site classique »

9 octobre, 2012 9 octobre, 2012   9 octobre, 2012 0 commentaire

Le trafic mobile ayant triplé en quelques mois, Isabelle Canivet et Jean-Marc Hardy se sont penchés sur les usages des mobinautes. Ils ont co-écrit un ouvrage « Du Web vers le mobile » et nous livrent ainsi les best-practices pour réussir sa stratégie de communication mobile.

1.    Construire votre stratégie au départ de votre site classique

Il est probable que les mobinautes ne s'intéressent qu'à un cinquième des informations disponibles sur votre site web classique, souvent pléthorique. Le point de départ de votre stratégie mobile reste de dresser votre inventaire de contenu et d'identifier les informations susceptibles de rendre service aux utilisateurs en situation mobile. Par cet effort de recentrage sur l'essentiel et l'information la plus opérationnelle, il y a fort à parier que la version mobile de certaines entreprises plaise davantage aux utilisateurs que le site classique.

2.    Évaluer votre potentiel sur base des statistiques de trafic

Vos statistiques de trafic vous informent clairement de l'évolution des visites mobiles. Vous choisirez une plage longue pour identifier la tendance de fond. Certaines fonctionnalités de Google Analytics™ qui vous permettent de connaître non seulement les volumes quantitatifs de visites mobiles, mais aussi de nombreuses informations qualitatives, comme les mots clés ou les thématiques les plus recherchées par les utilisateurs mobiles. Ci-dessous, un aperçu des mots clés qui génèrent le plus de trafic mobile sur le site officiel d'une ville. Une plongée dans le tableau indique un large intérêt pour la thématique des autobus. Ce qui pourrait inciter la ville à investir dans une application mobile.

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L’évolution d’un(e) Attachée(e) de presse

28 septembre, 2012 28 septembre, 2012   28 septembre, 2012 0 commentaire

L'évolution d'un(e) Attachée(e) de presse par Pauline Savary

Le métier d'Attaché(e) de presse est passionnant. Nous commençons en tant que junior les deux à trois premières années. Puis, nous sommes confirmés avant de devenir des seniors au bout de cinq ans de bons et loyaux services. Or, une question qui revient souvent: Quelle est la suite? Certains montent leur propre entreprise. D'autres préfèrent la sécurité d'une position salariale. Pour ces derniers qui n'ont pas le désir de devenir leur propre patron, quelle est la voie à suivre?

Il existe une multitude de possibilités. Rien n'est gravé dans la pierre. Au sein d'une même agence, un(e) Attaché(e) de presse peut monter au grade de Directeur de clientèle. Cette position requiert en plus des tâches d'Attaché de presse de s'investir dans le développement de l'entreprise et de manager une équipe. Le RP se lance donc dans la prospection de nouveaux clients pour son entreprise et délègue des tâches moins importantes à son équipe; qu'elle soit composée de stagiaires, de juniors ou autres confirmés. Certes, vous rencontrerez plus facilement des Directeurs de clientèle dans des agences de plus de 10 personnes. C'est en cela que la mission de management prend tout son sens. Toutefois, dès qu'un RP s'engage dans un aspect plus commercial du métier et réalise une part plus ou moins importante du chiffre d'affaires, il ne peut plus raisonnablement être relegué au statut d'employé ou agent de maîtrise. Ses responsabilités l'élèvent au rang de cadre.

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Aux USA, la diffusion qualifiée et le bimédia séduisent les annonceurs

27 septembre, 2012 27 septembre, 2012   27 septembre, 2012 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

     

Les annonceurs qui ont des stratégies de marque, et donc besoin des médias traditionnels pour doter leurs produits et services d’images fortes et de notoriétés ciblées, devraient regarder de l’autre côté de l’Atlantique. Là-bas, c’est sur les magazines que les investissements publicitaires haut-de-gamme augmentent le plus, notamment parce qu’ils se présentent comme des produits de luxe et jouent les cartes du bimédia et de la diffusion qualifiée.

Aux Etats Unis, les marchands de journaux ont de plus en plus mal au dos. Avec 916 pages, dont 658 de publicité, le N° de septembre de « Vogue » est le plus gros qui ait été publié depuis la création du titre il y a 120 ans, Du côté du groupe Hearst, « Marie-Claire » et « Elle » battent également leurs propres records de pagination publicitaire. Le plus surprenant est que ces succès publicitaires des magazines haut-de-gamme concernent des titres dont les diffusions s’érodent fortement : - 20% pour « Elle », - 18,8% pour « Vanity Fair », - 16,5% pour « Vogue », etc.

Rassurons-nous, les annonceurs ne sont ni fous, ni généreux au point de vouloir aider la presse en difficulté. Leur première raison d’augmenter leurs investissements est qu’ils considèrent que les audiences qui leur sont proposées par les magazines sont de mieux en mieux ciblées. La seconde est qu’ils raisonnent à partir d’une évaluation globale des « marques média » : leurs audiences ciblées, mais aussi leurs images et leurs présences sur plusieurs plateformes de diffusion.

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Stratégie des marques fortes all-média de Prisma Média

24 septembre, 2012 24 septembre, 2012   24 septembre, 2012 0 commentaire

Interview de Marjorie Pouzadoux Bokobza, Directrice Marketing du Pôle Féminin People/Actualité/Luxe de Prisma Média et de Philipp Schmidt, Directeur Commercial Adjoint du Pôle Féminin de Prisma Pub.

Sous l’impulsion du partenariat entre Kaos Consulting et l’Argus de la presse, le Club des Brands Managers est le think thank du branding. Depuis plus de 10 ans, il réunit chaque mois 30 à 70 membres actifs dans l’objectif de faire avancer les connaissances et les pratiques du branding management.

 

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De l’utilité de la Revue de Presse

21 septembre, 2012 21 septembre, 2012   21 septembre, 2012 1 commentaire

La médiatisation ce sont des entreprises, des services, des hommes et des femmes qui oeuvrent au quotidien pour porter à l’extérieur une information dans l’espoir d’en obtenir un relai. Exercice quotidien parfois et même souvent très difficile tant la concurrence est rude, les cibles nombreuses et que nous ne détenons pas toujours le SCOOP indispensable et nécessaire aux journalistes.

On comprend donc quel plaisir prend l’attaché de presse ou le chargé des relations médias à décortiquer la presse pour découvrir, tel un enfant, la concrétisation de son travail par la parution d’un article mentionnant l’entreprise ou la marque qu’il représente.

Et pourtant, il arrive parfois que dans les couloirs, voire dans les salles de réunion, on entende une voix qui déclare « je ne lis pas ces choses-là !... » et par « ces choses-là » il faut comprendre… la revue de presse !

La revue de presse, cet outil simple, agréable à feuilleter (qu’elle soit un classeur virtuel ou réel), empli d’informations qui sont de véritables leviers à la fierté de l’entreprise, de ses collaborateurs, de ses partenaires, qui demande un soin et une rigueur extrêmes… n’aurait aujourd’hui, voudrait-on nous faire croire, même plus sa place dans le hall d’accueil !  La revue de presse peut être en effet victime d’un mépris parfois surprenant comme s’il s’agissait d’un brûlot dangereux dans lequel de drôles de gens écrivaient des articles inutiles.

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Grand Prix Stratégies/Amaury Médias du Luxe 2012

20 septembre, 2012 20 septembre, 2012   20 septembre, 2012 0 commentaire

Culture RP y était pour vous

 

Si vous n’avez pu vous rendre à ce Grand Prix de prestige qui distingue chaque année les campagnes des plus grandes marques de luxe, ne vous inquiétez pas… Nous y étions et nous allons vous divulguer le palmarès !

Cette année, le Grand Prix Stratégies/Amaury Médias du luxe a été attribué à Cartier et à ses agences Marcel/Publicis 133 pour le sublime film publicitaire « L’Odyssée » qui célèbre l’histoire, les influences et les produits de la marque. Ce film au format inédit de 3 minutes 30 secondes a nécessité 2 ans de travail, 6 mois de tournage, 5 pays pour les décors naturels, une cinquantaine de collaborateurs pour les effets spéciaux et un budget de production de 4 millions d’euros.

Un film hors norme pour un résultat époustouflant !!!

Au cours de cette remise de prix, bien d’autres grandes marques et agences ont été mises à l’honneur et ont vu leur créativité récompensée : Lire la suite...

Interview de Claire Chamarat, Responsable des relations presse de GDF SUEZ Energie France

18 septembre, 2012 18 septembre, 2012   18 septembre, 2012 0 commentaire

Culture RP a rencontré Claire Chamarat, Responsable des relations presse de GDF SUEZ Energie France.    

Pouvez-vous résumer brièvement votre parcours professionnel ?

Avant d’entrer chez Gaz de France en 2007, j’ai travaillé dix ans en tant que free-lance dans la communication audiovisuelle, dix autres années dans l’industrie pharmaceutique et trois ans enfin chez Orange, toujours dans la communication (interne, externe, institutionnelle…). Ces trois secteurs ont pour point commun d’être très encadrés par les pouvoirs publics. Par ailleurs, qu’il s’agisse de l’énergie, des télécommunications ou des médicaments, les sujets traités touchent de près le grand public et peuvent vite s’avérer sensibles.

Quel(s) défi(s) se posent alors à un responsable des relations presse ?

Face aux contraintes réglementaires imposées par l’Etat, doublées des exigences des médias et des consommateurs, il faut trouver le ton juste et faire preuve de beaucoup de pédagogie, et bien sûr essayer d’être plus créatif que nos concurrents ! On parle beaucoup de « développement durable » ou « d’efficacité énergétique », par exemple, mais si on reste au niveau conceptuel, cela n’a aucun intérêt ni pour les journalistes, ni pour leurs lecteurs : il faut leur donner des exemples concrets, des preuves, et bien sûr leur raconter une histoire.

En ce sens, comment avez-vous organisé votre stratégie de communication au sein de GDF SUEZ Energie France ?

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Tablettes : le modèle payant qui se déguise en gratuit

17 septembre, 2012 17 septembre, 2012   17 septembre, 2012 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

     

« La dernière fois qu’il y a eu autant d’excitation pour une tablette, il y avait des commandements écrits dessus ». En introduisant l’un de ses shows par cette citation du « Wall Street Journal », Steve Jobs avait raison et tort à la fois : le succès du support tablette se confirme, mais les lois qui régissent son utilisation par les médias sont encore bien loin d’être gravées dans le marbre … A fin 2012, plus de 100 millions de tablettes informatiques auront trouvé preneurs, selon le cabinet ABI Research et, selon différentes études, le moment approche où les ventes de tablettes dépasseront celles des ordinateurs portables.

Le problème est que l’information sur tablettes se vend beaucoup plus mal que prévu, comme on le constate sur le marché américain.

Il y a moins d’un an, « The Daily », journal conçu pour l’iPad par News Corp, était perçu comme le modèle gagnant pour la presse quotidienne. Rupert Murdoch attendait 500.000 abonnés à 39,99 dollars par an (ou 0,99 dollar le N°), mais n’en a convaincu que 5 fois moins. Même déconvenue pour le magazine « Huffington », lancé uniquement pour l’iPad, également à 0,99 dollar le N°. Après 5 parutions, l’application n’avait été téléchargée que 115.000 fois et son éditeur, le « Huffington Post », vient de décider d’en faire un gratuit. Si l’on regarde du côté des médias qui s’adressent aux technophiles, les résultats sont tout aussi décevants. « Wired », bible de la presse High-tech n’a convaincu que 33.237 abonnés pour son édition numérique, soit 4,1% seulement de sa diffusion payée qui culmine à 812.434 exemplaires par parution.

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