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Anne Testuz, une professionnelle de la communication toujours à l’affût de l’air du temps

1 juillet, 2013 1 juillet, 2013   1 juillet, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Anne Testuz, fondatrice de l'agence Anne Testuz Communication.

Pourquoi avoir voulu créer votre agence ?

Cette envie maturait depuis un certain temps déjà… Une conjonction de plusieurs raisons, à la fois personnelles et professionnelles : avec mes 15 années d'expérience et d'expertise dans le domaine des RP & de la communication au sein de grandes entreprises, une aspiration de plus en plus forte à la liberté et à l’autonomie. Fuir aussi un mode de fonctionnement en service intégré qui m’étouffait. Et surtout une prise de conscience que le monde des RP subissait une « révolution pas si tranquille » que je voulais accompagner !

Quelles sont les 4 valeurs que vous souhaitez mettre en avant?

Notre valeur première est le «Sur-mesure» : les RP mutent…ce n’est plus un secret pour personne…Finie, révolue l’époque des mailings, des communiqués de presse sans âme et des journalistes relancés par des stagiaires ! Aujourd’hui nos publics sont multiples, les moyens de les atteindre se sont également démultipliés avec les réseaux sociaux – entre autres. Au sein de l’agence, nous nous attachons à communiquer «unique»: la communication doit donc être « sur-mesure », différenciée.  Nous nous attachons également à apporter des solutions ciblées et rapides aux communicants : le temps des grandes agences généralistes est révolu. « Efficacité & suivi » car aujourd’hui le ROI, ne soyons pas naïfs,  est la priorité N°1 des décideurs. Et enfin, « Confiance & Transparence » : la taille humaine de notre équipe (6 personnes), notre expérience, et la traçabilité de nos interventions sont un gage de tranquillité pour nos clients.

Comment communiquer vrai, humain, social et efficace en 2013?

Avec la sur-communication à outrance, la mondialisation et les réseaux sociaux, nous sommes rentrés dans un "marché de conversation" : une bonne agence de communication doit intégrer et comprendre ces nouveaux comportements : elle doit donc veiller, écouter, prendre la parole, inventer, engager, fidéliser et atteindre finement son objectif : On parle de "Brand Content" pour une marque, de "Personal Branding" pour une personne publique et plus de "Story Tellling" plutôt que de message publicitaire. Le public très saturé a besoin qu'on lui raconte une histoire et si possible la plus originale, humaine, motivante, fun et vraie possible. Et qui colle à sa vie, sa réalité, ses aspirations, le contexte économique, etc…

Le bon timing pour le bon message au bon public, comment faites-vous?

Diffuser un message intelligible dans les bons canaux aux bons publics cela se prépare en amont d'une campagne, d'une stratégie de communication. On réfléchit avec le client au bon timing selon l'actualité, l'agenda, les tendances pour trouver un meilleur écho. On cible le ou les publics visés et on adapte aux meilleurs canaux en fonction. Les réseaux sociaux ont un impact assez sensible et différent selon les tranches d'âges, les CSP, les saisons, l'actu ou les heures de diffusion par exemple.

Le métier de Relations Publics, Presse, Médias et Événementiel doit intégrer dans sa vision et sa démarche la compétence d’un Community Manager, selon vous pourquoi?

Dans ce nouveau  « marché de conversations »,  le métier de Community Manager s’avère non seulement indispensable mais primordial. Le Community manager est un chef d'orchestre, un « Master Of Ceremony » de l’action de communication. A l’épicentre de la communauté du Client, il diffuse l’information, lui donne sa saveur, la connote même (sérieuse, drôle, pédagogique, informative, etc…). Cette nouvelle compétence métier doit donc s'intégrer obligatoirement aujourd'hui au métier de Relations Publics et aux prérequis de la communication plus traditionnelle (Presse, TV, etc...).

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Comment le copywriting peut vous aider à médiatiser votre business ?

28 juin, 2013 28 juin, 2013   28 juin, 2013 0 commentaire

Article proposé par Alexandre Roth du blog Devenez Médiatique sur lequel il aide les entrepreneurs à médiatiser leur business et à gérer leur image dans les médias.

Dans un monde où l’information est accessible instantanément aux quatre coins de la planète et où le développement d’un positionnement stratégique solide passe par une présence en ligne affirmée et une communication pointue, il est évident que la question de l’image que nous renvoyons est cruciale. Articles de blogs, communiqués de presse, dossiers de presse, pages de vente… vos rédactions sont précieuses, décisives, dans l’optique de médiatiser votre activité et de vous faire connaître auprès de vos prospects. Il faut donc y apporter un grand soin. Mais cela ne suffit pas.

Comme vous le savez, les contacts à destination des professionnels du monde médiatique sont toujours plus nombreux. Il faut donc savoir se démarquer, taper dans l’œil de vos lecteurs afin de démontrer votre capacité à créer de la valeur ajoutée. Et c’est là que le copywriting fait son apparition…

1. Qu’est-ce que le copywriting et comment l’utiliser ?

Si vous avez entendu parler de la notion de storytelling, vous n’aurez aucun mal à saisir la définition d’un principe simple, mais pourtant encore trop souvent laissé de côté. Le copywriting, c’est avant tout une capacité à maîtriser l’art de l’écriture. Les mots sont importants, ils ont un poids, une force.

Persuasion, dégoût, empathie… ils peuvent créer une connexion avec vos lecteurs (que ces derniers soient des journalistes ou l’audience de votre site internet) et favoriser des retours positifs (impulsion d’achat, commentaires agréables, échanges commerciaux, sujets médiatiques…). Votre formulation lorsque vous vous adressez à la presse, c’est la clé de voûte de votre raisonnement. Elle doit non seulement être appliquée, au niveau de l’orthographe, de la grammaire et de la syntaxe, mais aussi au niveau du contenu.

Ce dernier doit diffuser vos idées, vos concepts, vendre du rêve en quelque sorte. Pour ce faire, vos rédactions se baseront sur des mots-clés prédéterminés qui devront statufier votre positionnement stratégique et faire miroiter l’efficacité des biens ou services que vous avez à proposer. Difficile ? Pas nécessairement, mais cela demande bien évidemment du travail et de l’application.

2. Une rédaction proche du prospect

Comme dit en introduction, le principe intrinsèque du copywriting est limpide, simple. Mais il est à noter que bien des attachés de presse semblent en oublier la portée. Ils se contentent alors d’écrire des textes fades, sans implication, sans conviction. Cela ne peut mener qu’à des résultats limités. Pour que vos rédactions, en revanche, soient efficaces, vous allez devoir en premier lieu identifier vos cibles. Cette procédure sera rendue évidente par l’affirmation de votre positionnement stratégique et par la nature même de votre production.

Une fois la (ou les) catégorie(s) de lectorat définie(s), il vous reviendra d’en analyser les besoins réels (ceux auxquels vous pourrez répondre) et les barrières potentielles, pouvant empêcher la matérialisation d’un échange à votre profit (votre manque de crédibilité, les prix trop élevés, le développement outrancier de produits du même type que le vôtre…). Tout cela vous permettra de renforcer vos écrits afin de parvenir à toucher la corde sensible, à provoquer de l’interaction.

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Les 5 enjeux actuel du Webdesign pour les annonceurs

27 juin, 2013 27 juin, 2013   27 juin, 2013 0 commentaire

Réalisée par l’agence de communication digitale Novius: Les 5 enjeux actuel du Webdesign pour les annonceurs

D'une manière générale, lors des conceptions de stratégies digitales, le Webdesign est bien souvent mis au second plan ou considéré simplement comme du graphisme. C'est une erreur ! Tout simplement par ce qu'aujourd'hui le Webdesign va plus loin et englobe des problématiques liés par exemple à l'expérience utilisateur, à la gestion du contenu, à des problématiques technologiques et d'usages. C'est pourquoi il faut bien comprendre les enjeux du Webdesign pour une marque.

   

Marc Michiels : - Chargé de la ligne éditoriale, Interviews : Culture RP - Community Manager : @Culturerp  @Argusdelapresse - Artiste, Écrivain et Critique Littéraire : @lemotlachose @LaCauselit

       

L’insolite: moteur d’innovation

27 juin, 2013 27 juin, 2013   27 juin, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Anne Brunet-Mbappe, Professeur-Chercheur à Novancia Business School Paris. et auteur de « L'insolite, moteur d'innovation » aux éditions Dunod, 2013.

Pouvez-vous donner quelques exemples de produits et de services insolites ?

Des sex toys pour les chiens, un service de rangeurs à domicile, la gym-poussette - des cours de gymnastique conçus spécialement pour les jeunes mamans accompagnées de leur bébé en poussette -, un hôtel offrant aux couples toutes les prestations nécessaires à l’organisation express de leur divorce, des portraits réalisés avec la cendre de défunts, des bijoux végétaux, un gîte agencé comme une cage pour y vivre à la manière d’un hamster ou encore du fumier vendu en coffret cadeau ! Et tous ces concepts ont trouvé leur clientèle.

Sur quoi repose l’insolite ?

Une innovation est qualifiable d’insolite quand elle est à la fois ressentie comme nouvelle, originale et étrange. Mais l’insolite reste une notion très relative. La construction d’un produit ou d’un service insolite s’accomplit, à l’insu même de son créateur, par l’association d’une base stratégique avec un contexte d’utilisation ou d’activité. J’ai relevé six stratégies productrices d’insolite : l’option de l’acteur, de la cible, du matériau, de l’absence, de l’expérientiel ou de la facilitation. Dès lors que l’association de la base stratégique et du contexte consiste en un rapprochement forcé parce qu’inattendu, l’insolite surgit. Quand la stratégie est celle de l’acteur, par exemple, l’acteur peut être un animal alors qu’on attendrait un homme. C’est le cas des soins de pédicurie assurés par des poissons (Rufa Fish). La notion d’association contrainte mais réussie est essentielle pour expliquer l’insolite.

Dans le casque de bicyclette pliable et le restaurant d’insectes : ni le casque de bicyclette ni le concept de pliage ne sont insolites en soi, ni le concept de restaurant ni les insectes ne sont insolites en soi. C’est la combinaison de l’un avec l’autre pour créer un produit ou un service nouveau qui donnent naissance à une innovation insolite.

En quoi l’insolite est-il important pour l’innovation ?

Le principe de construction des produits et services insolites est en réalité le même que celui de toute innovation. L’observation des produits et services insolites représente donc un véritable modèle pour concevoir des innovations originales. Des idées en apparence surprenantes seront aussi parfois réutilisées dans une innovation ultérieure moins décalée et plus largement acceptée.

Quelles entreprises se lancent dans l’insolite ?

La grande majorité des produits et services insolites proviennent de PME ou de TPE, très souvent de petites entreprises ayant une stratégie mono-produit. Il faut dire que la plupart des produits et services insolites sont hyperspécialisés et hyperciblés ; ce sont des niches de marché.

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Forum SYNAP 100% RP à Lille

26 juin, 2013 26 juin, 2013   26 juin, 2013 0 commentaire

 

RP 2.0 : quelles nouvelles frontières pour nos métiers ? Stratégies et « best practices »… où en est-on aujourd’hui ? Fort du succès de son forum #VIRAGE2012 à Paris le 28 juin dernier, le SYNAP a décidé de régionaliser son événement en choisissant pour 1ère étape Lille, le 20 juin.

Pour cette première édition lilloise, organisée en partenariat avec l’ISCOM Lille et le Club de la Presse Nord-Pas de Calais, près de 80 professionnels se sont mobilisés pour assister au débat nourri des interventions de Nicolas Jaunet (l’Argus de la presse / Culture RP), Frédérique Pusey (SYNAP), Ange Pozzo Di Borgo (NiceToMeetYou), Céline Tondi (Mot Compte Double), Peggy Collette (Conseil Régional Nord-Pas de Calais) et des représentants de l’agence bruxelloise Blue Chilli.

Parmi les thèmes abordés : la création de contenu à valeur ajoutée. Dans l’ADN des RP, cette capacité à générer une information de qualité et ciblée, place de manière croissante les spécialistes des medias « au cœur du réacteur » des stratégies de communication, au premier plan des stratégies d’influence. La question de la complémentarité entre RP et Community Manager a été largement abordée, soulignant la nécessaire complémentarité de ces 2 métiers. Le vocabulaire professionnel témoigne également de l’évolution 2.0 : on ne dit plus « relations presse » mais « relations medias ». Le mot « pige » est à bannir, à remplacer par « veille ».... Cette veille, qui va au delà des medias « traditionnels », englobe désormais les blogs, les influenceurs et les réseaux sociaux. « Nouvelles cibles, nouveaux publics, on parle désormais d’une approche conversationnelle, souligne Nicolas Jaunet. Ecouter les médias sociaux et surveiller ce qui se dit sur sa marque avant d’agir, un réflex à prendre pour tout entreprise soucieuse de son empreinte digitale et donc de son image. »

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A nouveaux médias, nouveaux métiers

24 juin, 2013 24 juin, 2013   24 juin, 2013 0 commentaire

Armonie Loves Music est une agence fondée par Armonie Bensoussan qui propose ses services dans la Communication Web et le eMarketing.

À nouveaux médias, nouveaux métiers, quelle est votre spécificité dans le monde du digital et les relations publics ?

Il est vrai que l'Internet a crée une révolution dans le secteur culturel et particulièrement celui de la musique. Aujourd'hui non seulement on ne consomme plus de la musique comme il y a 10 ans mais surtout on ne recherche et perçoit plus les informations comme il y a 10 ans. Le web est aujourd'hui un véritable média prescripteur. Il rentre donc au cœur de notre réflexion pour veiller à installer et diffuser au mieux les projets dont nous avons la responsabilité. Mon agence a pour objectif de créer un pont direct entre artistes et public au travers des médias web, permettant ainsi aux internautes de découvrir en temps réel l'actualité de nos artistes mais également de donner leurs avis, de partager avec les artistes, etc. Le petit plus apporté par mon agence c'est le travail sur-mesure : Je conçois des dispositifs spécifiques à 360 degrés en remettant au cœur de ma réflexion les notions d'e-Reputation et e-Marketing.

Comment s'opère votre lien privilégié avec les artistes ?

Mon agence est chargée de promotion web et community manager pour divers artistes, tous univers confondus. La plupart du temps ce sont les labels/producteurs/managers qui m'embauchent afin de gérer leurs projets. Cependant il arrive parfois que certains artistes indépendants me contactent (par bouche à oreille...) pour les aider dans leur stratégie orientée nouveaux médias alors qu'ils ne sont pas signés en maison de disques. C'est l'exemple de la talentueuse artiste Julia Cinna avec qui je collabore en ce moment. Que ce soit un label ou un artiste en direct qui nous contacte, le lien avec l'artiste reste le même : nous avons à coeur de porter le projet au mieux et de fournir aux artistes les clés essentielles liées aux médias digitaux qui serviront de manière optimale leurs projets. Ainsi au quotidien mon travail c'est d'écouter les attentes des artistes et les guider sur la voie du web. Mais pas que ! En effet, mon travail s'apparente sous une certaine facette au travaille d'une attachée de presse. J'organise donc souvent des journées promotionnelles au cours desquelles les artistes répondent aux questions des journalistes. Je suis bien entendu toujours présente à leurs côtés pour veiller à leur confort et surtout assurer la meilleure communication possible autour du projet concerné. Et puis il y a forcément l'humain qui entre en jeu, un élément important dans notre travail au quotidien. Je pense qu'il est essentiel d'apporter sourire et bonne humeur, ce sont des détails mais qui ont leur importance !

Que pensez-vous de cet article: "Peut-on enfin devenir une star de la musique sans maison de disques? -  Slate".

Article très intéressant puisqu'il souligne une vraie ambigüité relative à l'industrie du disque. Si le net et les médias sociaux ont donné aux artistes un droit de parole et supprimé toute barrière entre l'artiste et son public, il n'en demeure pas moins que sans moyens (financiers) il est difficile d'arriver à ses fins. En ce sens, l'article remarque à juste titre que si Internet a crée une véritable révolution celle-ci ne justifie en aucun cas la disparition des majors ou labels dont le soutien (notamment financier) reste important voire "indispensable". Le constat est clair : un artiste bénéficiant d'une fanbase acquise au fil des ans et d'une notoriété certaine (ex. Prince ou Radiohead) peut se permettre de "tout plaquer" afin de distribuer sa musique sur le net. En revanche pour un artiste "en développement" la problématique reste différente.

Nous sommes en plein dans la génération "DIY" aujourd'hui on peut tout faire soit même : enregistrer, produire, distribuer. Mais il n'en demeure pas moins que certains maillons de la chaîne restent peu voire inchangés et seul un label peut vraiment soutenir un projet sur le marché. En revanche, là où le digital apporte une valeur ajoutée aux artistes c'est en effet qu'il permet de se faire remarquer par ces mêmes maisons de disques dont les boîtes aux lettres/mails sont saturées de maquettes. Les exemples ne manquent pas : Sliimy en France, Lily Allen en Angleterre, Lana Del Rey aux US.

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Kiosques digitaux : nécessaires mais insuffisants

21 juin, 2013 21 juin, 2013   21 juin, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil    

Le souhait de limiter les coûts de production et de diffusion des journaux et magazines « physiques », l’essor des tablettes et la montée de la lecture numérique conduisent de plus en plus d’éditeurs de presse à s’intéresser aux kiosques digitaux. Mais l’offre actuelle est encore loin de répondre aux besoins.

Beaucoup d’éditeurs présents sur Internet proposent à leurs lecteurs d’acquérir sur leurs propres sites des versions Pdf de leurs publications, soit au numéro, soit en abonnement. La démarche est payante puisqu’elle élimine les coûts de production et de diffusion postale des supports physiques, tout en transformant certains acheteurs ponctuels en abonnés, c’est-à-dire en clients fidèles et générateurs de trésorerie.

Cette évolution est cependant plus à classer dans les pratiques de bonne gestion que dans la catégorie des innovations qui sont susceptibles de changer en profondeur les modes d’accès aux journaux et magazines.

En effet, ces offres numériques ne sont susceptibles de séduire que des lecteurs qui sont déjà clients des titres qui les proposent. Elles ne permettent pas de faire découvrir les publications à des non lecteurs potentiellement intéressés, comme le font ces véritables « médias d’offre » que sont les kiosques et points de vente physiques, mais aussi les mailings correctement ciblés, les offres groupées des différents « collecteurs » ou encore l’échantillonnage que permettent les différents circuits de mise en main et de vente par tiers.

Pour espérer séduire des prospects, via Internet, pour leurs éditions numériques, les éditeurs doivent passer par des opérateurs extérieurs tels que l’Apple Store, les acteurs issus de la diffusion physique comme Relay, ou des Pure Players tels que l’américain Zinio. Certes, certains de ces prestataires permettent aux éditeurs de toucher un nombre très important d’internautes ciblés qu’ils ne pourraient contacter directement. Mais ces prestataires suscitent plus de critiques que de compliments : impossibilité d’accéder aux données relatives à ses propres clients, frais techniques et de promotion jugés excessifs et, selon les cas, prix imposés par l’opérateur (Apple Store), vente des magazines obligatoirement en « bouquets » (ex : 10 magazines pour 10 € par mois), clauses d’exclusivité, etc.

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