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6 astuces pour optimiser son ROI en participant a un événement.

14 octobre, 2014 14 octobre, 2014   14 octobre, 2014 0 commentaire

Créé en 2007 par Jean-François Ruiz et Sébastien Rousset, Webdeux.Connect est un évènement qui réunit entrepreneurs, experts, investisseurs, journalistes, consultants, blogueurs pour discuter des dernières tendances en matière de Web. Chaque année, le W2C tient ses promesses en réunissant les experts du web : annonceurs, experts, influenceurs…

  PowerOne     Après avoir participé à plus d'une centaine d'événements de toute taille et de tout format au cours de ces dernières années. Voici quelques conseils pour en tirer le meilleur partie.

1. Choisir les bons événements pour répondre à vos objectifs

Si vous avez un objectif de notoriété dans votre écosystème ou votre marché, alors il est évident que vous vous devez d'être présent sur les événements phares de votre marché. Faites un peu de veille, identifiez les leaders d'opinions (aka influenceurs) et regardez où ils se rendent. Si vous avez des objectifs de rentabilité immédiate, demandez-vous où sont vos prospects et allez-y. Si vous êtes dans une recherche de partenariats ou de ressources, identifier les événements qui rassemblent les acteurs qui pourront répondre à vos besoins. Lire la suite...

Mélanie Grospart, quelles sont pour vous les bonnes pratiques à l’heure du 2.0?

6 octobre, 2014 6 octobre, 2014   6 octobre, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Mélanie Grospart - Communication web et coaching réseaux sociaux.     Bandeau_Mélanie_Gropart     Mélanie quel a été votre parcours ? Issue de l’univers de la littérature et de la communication, j’ai débuté dans les relations presses en 2002, puis ai exercé dans la communication pour ensuite naturellement bifurquer dans le monde du web en 2006. J’ai passé un diplôme de développeur informatique avec l’Afpa en 2007, puis je fais mes premiers pas dans le monde de la communication internet en intégrant une première, puis une deuxième agence web, dans laquelle je passerai 5 ans. Depuis décembre 2013, j’accompagne les TPE/PME, les indépendants, les associations et les collectivités territoriales dans l’installation de leur présence web et le développement de leur visibilité sur le web. J’interviens notamment dans le cadre d’élaboration de stratégies de communication web, de création de site, d’optimisations SEO pour le référencement, de missions de community management, ainsi que dans le cadre de formations aux techniques et outils d’animation de blogs et réseaux sociaux, et d’interventions de sensibilisation à l’identité numérique auprès des enfants, adolescents et parents. Vous avez publié sur le blog de l'Agence Ventilo, un article intitulé "Les Relations Presse 2.0 : diffuser quoi, où et comment ?" Quelles sont pour vous les bonnes pratiques à l'heure du 2.0? Depuis 2002, les outils ont beaucoup évolués. Ils ne remplacent bien évidement pas les méthodes classiques, mais viennent s’y ajouter pour enrichir les possibilités d’actions de relations presse. Dans les relations presse classiques, on diffuse un même communiqué de presse sur une multitude de supports. Sur le web on ne peut pas faire ça, sous peine de voir son communiqué considéré comme « contenu dupliqué » par les moteurs de recherche. C’est là qu’est la première différence entre les 2 modes d’action. Il va donc s’agir d’attirer l’attention de l’internaute et de l’emmener à l’endroit où sera disponible le communiqué (l’espace presse du site par exemple). Seuls quelques éléments seront repris et diffusés, afin d’inciter l’internaute à, soit demander plus d’informations, soit se rendre là où les informations seront disponibles. Lire la suite...

Pourquoi gagner des fans n’a jamais été aussi important

9 septembre, 2014 9 septembre, 2014   9 septembre, 2014 0 commentaire

Pourquoi la fin du like-gating est-elle un non-évènement? Pourquoi gagner des fans n'a-t-il jamais été aussi important? Comment le faire ? Analyse de Thomas Jestin, KRDS.

Avertissement

 

Pourquoi la fin du like-gating est un non-évènement. Le "like-gating", pratique consistant à imposer aux utilisateurs de devenir fans d'une marque pour pouvoir accéder à son contenu ou participer à un concours sur une application, vient d'être interdit sur desktop par Facebook. Cette "nouvelle" n'est qu'une info parmi d'autres, presque en dernière position, enterrée dans un article posté sur le blog technique de Facebook : bref on ne parle pas là d'un Mark Zuckerberg qui aurait convoqué la presse à Menlo Park.

En réalité, comme toute expérience Facebook-connectée doit aujourd'hui idéalement être "mobile-friendly" compte tenu des usages Facebook "on the go" en France, et comme le like-gating sur mobile a toujours été compliqué à mettre en place mais surtout purement et simplement interdit depuis mai dernier, la dernière annonce de Facebook ne change pas grand chose aux annonceurs et agences ayant pris le virage du mobile. Ces derniers ne l'ont pas attendu pour réfléchir à la question de savoir comment et pourquoi continuer à acquérir des fans.

Pourquoi gagner des fans n'a jamais été aussi important. "La course aux fans est terminée" entend-on ici et là : ça n'a jamais été aussi faux.

Voici 6 raisons de continuer plus que jamais à gagner des fans : plus vous avez de fans...

 Moins cher cela revient de toucher votre cible sur Facebook grâce au "paid media". Le raisonnement est simple : plus vous avez de fans, plus vous êtes en mesure, en payant, de diffuser des publications avec contexte social, c'est-à-dire associées à au moins un ami. L'algorithme publicitaire de Facebook favorise particulièrement ce genre de format car les utilisateurs y sont beaucoup plus réceptifs. Les annonceurs paient alors un CPM/CPC plus bas. Autre point, plus une marque a de fans, plus elle peut cibler d'utilisateurs similaires à ses fans grâce au produit "Look Alike Audience", ce que favorise à nouveau l'algorithme de Facebook.

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Mort de la bannière sur mobile et longue vie au Native Advertising !

20 juin, 2014 20 juin, 2014   20 juin, 2014 0 commentaire

Avec 10 fois plus de perfomances que les bannières, le native advertising transcende les professionnels. Décryptage de cet engouement publicitaire qui en est à ses débuts par la régie InMobi...

Inspirée directement du digital, la publicité mobile a pris la forme de bannières. Publicitaires et éditeurs sont ensuite passés aux interstitiels, qui offraient des performances publicitaires exceptionnelles car bien souvent le mobinaute cliquait par erreur. Aujourd’hui l’utilisateur étant plus avertit les performances associées à ce format sont devenus réalistes. Mais à mesure que l’audience a explosé sur mobile et que l’économie des applications s’est structurée, les publicitaires et surtout les utilisateurs sont devenus plus exigeants. Les publicités mobiles étant considérées comme intrusives par les mobinautes, il était temps de créer de nouveaux formats qui ne nuisent pas au plaisir des utilisateurs et ne polluent pas les applications.

Pour qu’une publicité fonctionne sur un mobile, il faut, qu’elle s’intègre bien à son environnement. C’est le rôle du « native advertisement ». Ce format permet de personnaliser les publicités pour qu’elles s’apparentent au pixel près à l’application dans laquelle elles sont publiées : les publicités se fondent avec un maximum de cohérence et d’harmonie pour l’utilisateur. Les marques et les agences qui s’intéressent à la publicité native ont beaucoup à y gagner.

Les performances et transactions observées sur ce format et chez les commerçants sont dix fois supérieures aux formats traditionnels. Le native ad sur mobile ébranle ainsi les traditions de l’industrie en provoquant une réorientation fondamentale vers une publicité plus harmonieuse. Le Native Advertising accélère ainsi la mort des bannières publicitaires sur mobile. Le marché de la publicité native étant actuellement partagé et dominé par les géants du web – dont Google, Facebook et Twitter –, Il apparaît crucial de démocratiser la publicité native sur le Mobile avec des technologies dédiées au mobile.

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Bygmalion & spin doctors

20 juin, 2014 20 juin, 2014   20 juin, 2014 0 commentaire

A l’heure où l’affaire Bygmalion n’en finit plus de déborder comme une gouttière trop pleine avec ses factures fictives et ses conflits d’intérêt scandaleux, je m’étonne du silence presqu’assourdissant de la profession. Nous avions déjà à nous coltiner les spin doctors et leur vision faustienne de la communication qui pollue l’image de notre métier. Maintenant, les communicants sont amalgamés à la pompe à fric peu regardante qu’est l’agence Bygmalion et ses entités satellites. Il est urgent de se bouger et rejeter sans concession, ni merci ces dérives intolérables qui souillent le travail honnête et consciencieux de milliers de communicants en France.

Coup de gueule !

Même si le métier de la communication est encore relativement jeune à l’échelle du temps des sociétés et des entreprises, il n’a jamais vraiment cessé de trimballer une image spécieuse aux yeux de nombreux observateurs et surtout dans la presse. Déjà en 1999, Ignacio Ramonet, journaliste et ancien directeur du Monde Diplomatique, s’insurgeait dans un brûlot éponyme contre « la tyrannie de la communication ». Avec une infinie contemption, il qualifiait celle-ci de (1) « grande superstition de notre temps. En s’imposant comme obligation absolue, en inondant tous les aspects de la vie sociale, politique, économique et culturelle ».

Communication = poison démocratique ?

Pour l’intransigeant professionnel de l’information, la communication est l’ennemi à débusquer en toutes circonstances (2) : « Information et communication tendent à se confondre. Trop de journalistes continuent à croire que leur profession est la seule à produire de l’information quand toutes les institutions et organisations de la société se sont mises frénétiquement à faire la même chose. Il n’y a pratiquement plus d’organisme (…) qui ne soit doté d’un service de communication et qui n’émette, sur lui-même et ses activités, un discours pléthorique et élogieux. Tout le système dans les démocraties cathodiques, est devenu rusé et intelligent, tout à fait capable de manipuler astucieusement les médias, les journalistes et de résister savamment à leur curiosité ».

Cette acception extrêmement noire continue d’imprégner majoritairement la vision des journalistes (mais aussi une large partie de la société civile) à l’égard des communicants toujours plus présents dans leur quotidien. En dépit d’une professionnalisation accrue et nombre de colloques et d’instances appelant à plus d’éthique et de responsabilité, les praticiens de la communication demeurent globalement perçus comme de vénéneux démiurges, souvent prompts à triturer la réalité et à enfumer l’ensemble du corps sociétal au bénéfice d’intérêts pas toujours très collectifs.

En avril 2013, le journaliste d’investigation et fondateur de Mediapart, Edwy Plenel, en a remis une large couche en évoquant son bras-de-fer finalement victorieux contre le ministre du Budget déchu, Jérôme Cahuzac et sa garde prétorienne communicante (3) : « Ces communicants, ce sont profondément un des poisons de notre démocratie. Ce sont les adversaires de ce que nous devons faire, nous journalistes. Nous devons être au service du droit de savoir des citoyens, pas de ces techniques qui essayent de cacher, de voiler, de mentir ».

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Cinq clés pour devenir influenceur

19 juin, 2014 19 juin, 2014   19 juin, 2014 0 commentaire

Ah, l'influence ! Le Saint Graal de notre époque connectée sur les réseaux sociaux où tout le monde essaye de peser sur son voisin, lui tirer un sourire, lui inspirer un Like, voire, summums de la reconnaissance, un ReTweet ou un Share ;-) Je discutais récemment de ça avec une de mes anciennes étudiantes lorsqu'elle me posa une question à laquelle je ne m'attendais pas : comment devient-on un influenceur ?

Je me suis retrouvé dans un silence un peu gêné car je n'avais pas de réponse toute faire et rapide à proposer. Du coup, j'ai gardé la question en tête, y ai réfléchi une bonne partie de la journée et je suis arrivé à une conclusion que je voudrais partager avec vous.

En fait, c'est assez simple de devenir influenceur et je vous propose de le découvrir à travers 5 points clés.

Soyez singulier

Il y a tellement d'information qui circule en permanence sur le web que la seule façon de sortir du lot est d'être différent des autres, de sorte d'être reconnaissable. Ne cherchez pas à devenir un influenceur en vous contentant de commenter l'actualité politique au gré de vos humeurs et de reprendre les gros titres sur votre blog ou votre page Facebook. Ça n'intéressera personne et la place est déjà prise par des gens qui ont acquis une légitimité qu'il vous sera difficile de challenger. Par contre, si vous avez une passion, si vous habitez dans un endroit exceptionnel, si vous maîtrisez une science particulière ou disposez d'un savoir pointu sur un domaine, lancez vous et partagez !

N'oubliez jamais que la première fonction que l'on utilise sur Internet est la recherche. Pour devenir un influenceur, il faut donc que vous deveniez un "résultat de recherche" et il faut que ce résultat soit le fruit d'un questionnement pointu (personne ne lance une recherche sur le principal sujet du 20heures : c'est déjà en tête de toutes les pages).

La singularité sera votre signature et sachez également que cette même singularité sera à l'origine de la fidélité de vos lecteurs.

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