SUIVEZ-NOUS SUR

Julien Lacheray Social media manager freelance

1 avril, 2014 1 avril, 2014   1 avril, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Julien Lacheray - Casual Community, une structure indépendante de communication digitale.

"le contenu demeure la source

de valeur principale des flux"

Pouvez-vous nous définir le périmètre d'intervention d'un Social media manager freelance?

Le social media manager freelance intervient au sein d’organisations pour gérer d’un point de vue stratégique l’utilisation des réseaux sociaux. Si on devait trouver une comparaison, ce serait le premier ministre du gouvernement dont les ministres seraient assimilés aux community managers. Le premier ministre tout comme le social media manager doit rendre des comptes au top management ou au président.  Le rôle du social manager est de trouver les meilleures opportunités pour une marque sur les réseaux sociaux, c’est à dire où aller, et ensuite définir une stratégie de contenus, quoi dire. Le social media manager doit ensuite analyser les performances et guider les community managers dans leur activité quotidienne. Il doit créer du lien entre les sujets et donner du sens à l’utilisation des réseaux sociaux dans l’organisation.

Quelle est la différence avec le rôle d'un Gestionnaire des médias sociaux (Community Manager)?

Le community manager est dans l’opérationnel, il s’occuper de rédiger, modérer, répondre… Toutes ses activités doivent respecter les recommandations et guides édictées par le social media manager. Alors, on ne va pas se mentir, les social managers sont généralement d’anciens community managers qui ont fait grandir leur communauté et justifié une augmentation de ressources pour les accompagner. Community manager et social media manager travaillent main dans la main, l’un de façon opérationnelle et quotidienne, l’autre de façon stratégique et analytique. Le rôle de social media manager est donc très adapté à l’activité de freelance car il ne nécessite pas d’être au quotidien au sein de l’entreprise et il peut prendre du recul dans son analyse des performances.

Lire la suite...

Daniel Lemin, Responsable Community Management PagesJaunes / Solocal Group

27 mars, 2014 27 mars, 2014   27 mars, 2014 0 commentaire

Cutlure RP a rencontré Daniel Lemin, Responsable Community Management PagesJaunes / Solocal Group.

Pouvez-vous nous en dire plus sur vos missions au sein de PagesJaunes ?

Je suis chez PagesJaunes depuis une dizaine d’années et Responsable Community Management depuis 3 ans. Je travaille à la fois pour Solocal Group (anciennement PagesJaunes Groupe) et pour sa principale filiale bien connue, PagesJaunes. Je suis rattaché à la Direction de la Communication Corporate.

Ma mission principale, au sein de la cellule digitale que je supervise, est d’accompagner la transformation numérique du Groupe, en participant activement à la modification de sa perception par nos différents publics (BtoC et BtoB).

Lire la suite...

L’impact marketing des médias sociaux dans le Social business

17 mars, 2014 17 mars, 2014   17 mars, 2014 0 commentaire

Quel impact ont eu les médias sociaux sur les stratégies marketing des entreprises ? Conscients que les stratégies marketing ont été bouleversées par l’émergence des nouveaux schémas comportementaux véhiculés par les réseaux sociaux, partons à la découverte des nouvelles pratiques en entreprises –  IDAOS Lab a réalisé le baromètre Entreprise & médias sociaux 2 ème édition.

Du social media au social crm ?

Lire la suite...

Le digital : créatif avant d’être technique

6 mars, 2014 6 mars, 2014   6 mars, 2014 0 commentaire

Le digital a l’effet d’une traînée de poudre. Y « designer » des territoires en prenant en compte le mouvement des frontières, voici le nouvel enjeu des marques. Le rapport Digital Creativity de l'agence W dessine les 3 grandes tendances du meilleur de cette expression créative, à travers 100 cas internationaux. Riche...

Le digital n’est pas seulement un média, un support, un canal, un outil, une technique. Il ne s’adresse pas non plus qu’à une catégorie de personnes ou ne concerne pas qu’une culture, une histoire, une période… Il est indéfinissable et pourtant c’est un territoire d’expression auquel s’essayent les marques toujours en quête de contact. Avec son premier rapport Digital Creativity, l'agence W s’intéresse à cette démarche publicitaire qui fait la part belle à la créativité. Une centaine de campagnes choisies parmi les 500 étudiées sur son blog en 2013 permettent de poser les questions relatives à l’idée digitale et aux mécaniques ou aux ressorts de ces idées.

Ce décryptage montre qu’on peut s’exprimer sur plein de niches (cibles et/ou produits). Qu’on peut y aller avec peu de moyens. Que le retour sur investissements est parfois incertain ou difficilement mesurable, à part les mentions ou le nombre de partages. Que ce canal peut être efficace quand le contenu est bien pensé pour parler d’une exclusivité, d’un nouveau produit, d’une action humanitaire, faire participer à un événement ou répondre à une crise. Qu’en étant créatif, on peut ne pas attirer les foules mais aussi les subjuguer, les étonner, les surprendre, les provoquer, les engager... Et enfin et surtout que la créativité digitale n’interdit rien : du pressing connecté dans une gare (Ariel), au concert joué par un orchestre où les violons ont des cheveux à la place de leurs cordes (Unilever)… les extravagances ne manquent pas. Cependant, elles mettent en exergue une nouveauté : la preuve est désormais faite par des comédiens consommateurs qui suscitent davantage d’attention ou d’implication et non plus par des comédiens scientifiques.

3 tendances et 18 sous tendances autour de la réalité, de l'utilité et de la culture

Et en effet insiste l’agence dans sa présentation : « Sur une chaise ou dans une couche. Au bar du coin ou dans un soutien-gorge. Dans un aéroport ou sur un pare-brise. Voici aujourd'hui où se trouve le meilleur de la créativité digitale. Partout. Au fil des années, le digital a étendu son territoire en se fondant dans le réel pour offrir un nouveau rapport au monde. Il modifie les usages, fait naître des attentes et crée même une culture ». Une lecture très large -étayée d’exemples justes, distrayants et internationaux- qui fait émerger 3 tendances pour 2014.

Lire la suite...

Utiliser le storytelling pour communiquer plus efficacement

28 février, 2014 28 février, 2014   28 février, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Stéphane Dangel Consulting et Formateur en Storytelling.

Vous avez publié le livre "Storytelling minute" en 170 histoires inspirantes prêtes à l’emploi. Pourquoi ce format?

Avec les éditions Eyrolles, mon éditeur, nous avons voulu sélectionner les VIP parmi les histoires utilisables par les managers, dirigeants, communicants, et de manière générale tous ceux qui exercent un leadership, quelle que soit sa forme, dans une organisation. Nous sommes arrivés à ce nombre d'histoires essentielles, particulièrement inspirantes. Elles sont prêtes à être utilisées tout en restant personnalisables par leur narrateur. Mais évidemment, il y a bien plus d'histoires que 170, qui pourraient être utilisées avec une très bonne plus-value dans les organisations, pour éclairer des concepts flous, illustrer des valeurs, faire comprendre certains messages abstraits, engager dans l'action... J'en rencontre de nouvelles tous les jours.

Quel est le secret pour introduire une histoire et la rendre vivante auprès du public?

Il y a surtout une chose à ne pas faire. Evitez de dire : « je vais vous raconter une histoire » ! Vous la tuez dans l'oeuf. Une histoire, c'est de la surprise, de l'inattendu. Et cela commence par la découverte de la magie que constitue le fait même de raconter une histoire. Ensuite, pour rendre une histoire vivante, il y a un impératif : il faut la rendre visuelle. Et pas seulement par le langage du corps, qui est néanmoins utile. Nous sommes dans le monde de l'entreprise, des organisations, pas au théâtre ! Vos mots doivent évoquer des images.

Lire la suite...

Les 10 Tendances Webdesign de 2014

25 février, 2014 25 février, 2014   25 février, 2014 0 commentaire

INfluencia publie les résultats d’un rapport interne de l’agence Vanksen sur les 10 tendances du web design en 2014.

En attendant l’impact sociologique de l’avènement programmé de l’« Internet Of Things », la société connectée rend déjà le consommateur plus exigeant, plus pressé, moins patient. Les besoins comportementaux des individus face à la Toile sont modifiés et foncièrement le webdesign doit s’adapter. La prise de pouvoir de la mobilité tend à une mutation des codes et des règles tacites de la conception des plates-formes digitales. Cette année sera celle de la consolidation de son règne, qui logiquement induit des conséquences collatérales sur les méthodes de production et de pensée des sites Internet.

Quelles sont donc les dix tendances de 2014 pour le webdesign?

L’agence Vanksen éclaire nos lanternes dans ce rapport réalisé en interne et intitulé : Les 10 Tendances Webdesign de 2014

Lire la suite...

Les marques et les réseaux sociaux : recherche mode d’emploi désespérément…

18 février, 2014 18 février, 2014   18 février, 2014 0 commentaire

Etre sur la Toile est le parangon de l’efficacité pour les marques. Du moins en théorie... Pourtant, après une décennie de réseaux sociaux, aucun modèle n'a réussi à s'imposer. Et si ces canaux n'étaient pas forcément le bon moyen de communication? En tout cas, l'adéquation n'est pas évidente pour les internautes qui ne cèdent pas à ce miroir aux alouettes, selon les deux études très très trubliones de l’Ysthad.

Ce n’est pas le tout d’avoir sa page Facebook, son compte Twitter, ses visuels sur Instagram, de publier des vidéos online sur YouTube ou Dailymotion, de développer des tutoriels sur Google... Encore faut-il savoir pourquoi, pour qui, comment et quand on le fait et si on y est vraiment attendu. Des hypothèses relativement basiques mais qui ne semblent pas toujours au rendez-vous de toutes les stratégies au point de limiter l’influence et l’image d’une marque sur les réseaux sociaux. « Keys to Connect Social Network » et « Keys to Connect Social CRM » (*), les deux études menées par Ysthad, institut d'études marketing et de sondages, ont passé aux cribles les bénéfices d'image et commerciaux que les marques peuvent retirer de leur présence sur les réseaux sociaux et de la digitalisation de leur relation client. Les résultats sont iconoclastes et posent la question de la justesse de ces canaux comme support systématique ou incontournable pour prendre la parole.

Une présence sur les réseaux sociaux trop mercantile, décevante et pas vraiment signe de modernité.

Face au digital, les internautes ne sont pas dupes. En effet, pour 84% d’entre eux, trop de marques s’exposent sur les réseaux sociaux uniquement pour faire leur publicité, pour 73% trop y sont sans communiquer, et pour 64%, leur présence est trop souvent décevante. A l’inverse, seulement 16%, sont réellement convaincus qu'échanger avec eux est la première priorité des marques. De plus ils ne sont que 51% à trouver qu'une marque présente sur les réseaux sociaux est plus moderne, plus à l'écoute de ses clients (42%) et plus innovante (37%). « (…) Hélas, les objectifs avec lesquelles elles ont investi ces nouveaux territoires, sans forcément en comprendre les codes, ne prennent pas assez en compte les notions de partage et d'échange inhérentes à ces plates-formes; ils sont jugés trop mercantiles par les socionautes eux-mêmes. Aujourd'hui, il est essentiel que les marques s'intéressent aux besoins et aux attentes des socionautes et qu'elles apprennent à échanger et à établir un dialogue win-win 2.0 avec eux »,commente Christophe Ralle, fondateur d'Ysthad.

Revoir sa présence dans la logique collaborative des plates-formes et transformer le « Like »

Les deux études montrent bien que " Liker " n'est pas acheter, et que les marques doivent revoir leur interface avec les socionautes. Car ces derniers interagissent avec un nombre raisonnable de marques (en moyenne 7  et est client de 4,2 sur ces 7) et autant avec elles (47%), si ce n'est plus (41%), qu'il y a un an. En outre, s’ils sont clients de 60% des marques qu'ils suivent sur les réseaux, ils étaient déjà clients de 40% d'entre elles avant. En revanche, ils sont seulement 11% à devenir clients au moment où ils les suivent et 9% après les avoir suivies. Une équation qui confirme qu’il y a encore des progrès à faire du côté des entreprises pour convaincre mais aussi que le besoin d'échanger ne s'essouffle pas, au contraire. Deux raisons pour être présentes sur les réseaux sociaux. Mais à une condition : inscrire leur présence dans la logique collaborative des plates-formes. Ainsi elles ne seront pas noyées dans le maelstrom de celles  qui ne savent toujours pas exploiter les réseaux sociaux.

Pour les clients un seul mot d’ordre : le donnant/donnant

Lire la suite...