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Utiliser le storytelling pour communiquer plus efficacement

28 février, 2014 28 février, 2014   28 février, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Stéphane Dangel Consulting et Formateur en Storytelling.

Vous avez publié le livre "Storytelling minute" en 170 histoires inspirantes prêtes à l’emploi. Pourquoi ce format?

Avec les éditions Eyrolles, mon éditeur, nous avons voulu sélectionner les VIP parmi les histoires utilisables par les managers, dirigeants, communicants, et de manière générale tous ceux qui exercent un leadership, quelle que soit sa forme, dans une organisation. Nous sommes arrivés à ce nombre d'histoires essentielles, particulièrement inspirantes. Elles sont prêtes à être utilisées tout en restant personnalisables par leur narrateur. Mais évidemment, il y a bien plus d'histoires que 170, qui pourraient être utilisées avec une très bonne plus-value dans les organisations, pour éclairer des concepts flous, illustrer des valeurs, faire comprendre certains messages abstraits, engager dans l'action... J'en rencontre de nouvelles tous les jours.

Quel est le secret pour introduire une histoire et la rendre vivante auprès du public?

Il y a surtout une chose à ne pas faire. Evitez de dire : « je vais vous raconter une histoire » ! Vous la tuez dans l'oeuf. Une histoire, c'est de la surprise, de l'inattendu. Et cela commence par la découverte de la magie que constitue le fait même de raconter une histoire. Ensuite, pour rendre une histoire vivante, il y a un impératif : il faut la rendre visuelle. Et pas seulement par le langage du corps, qui est néanmoins utile. Nous sommes dans le monde de l'entreprise, des organisations, pas au théâtre ! Vos mots doivent évoquer des images.

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Les 10 Tendances Webdesign de 2014

25 février, 2014 25 février, 2014   25 février, 2014 0 commentaire

INfluencia publie les résultats d’un rapport interne de l’agence Vanksen sur les 10 tendances du web design en 2014.

En attendant l’impact sociologique de l’avènement programmé de l’« Internet Of Things », la société connectée rend déjà le consommateur plus exigeant, plus pressé, moins patient. Les besoins comportementaux des individus face à la Toile sont modifiés et foncièrement le webdesign doit s’adapter. La prise de pouvoir de la mobilité tend à une mutation des codes et des règles tacites de la conception des plates-formes digitales. Cette année sera celle de la consolidation de son règne, qui logiquement induit des conséquences collatérales sur les méthodes de production et de pensée des sites Internet.

Quelles sont donc les dix tendances de 2014 pour le webdesign?

L’agence Vanksen éclaire nos lanternes dans ce rapport réalisé en interne et intitulé : Les 10 Tendances Webdesign de 2014

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Les marques et les réseaux sociaux : recherche mode d’emploi désespérément…

18 février, 2014 18 février, 2014   18 février, 2014 0 commentaire

Etre sur la Toile est le parangon de l’efficacité pour les marques. Du moins en théorie... Pourtant, après une décennie de réseaux sociaux, aucun modèle n'a réussi à s'imposer. Et si ces canaux n'étaient pas forcément le bon moyen de communication? En tout cas, l'adéquation n'est pas évidente pour les internautes qui ne cèdent pas à ce miroir aux alouettes, selon les deux études très très trubliones de l’Ysthad.

Ce n’est pas le tout d’avoir sa page Facebook, son compte Twitter, ses visuels sur Instagram, de publier des vidéos online sur YouTube ou Dailymotion, de développer des tutoriels sur Google... Encore faut-il savoir pourquoi, pour qui, comment et quand on le fait et si on y est vraiment attendu. Des hypothèses relativement basiques mais qui ne semblent pas toujours au rendez-vous de toutes les stratégies au point de limiter l’influence et l’image d’une marque sur les réseaux sociaux. « Keys to Connect Social Network » et « Keys to Connect Social CRM » (*), les deux études menées par Ysthad, institut d'études marketing et de sondages, ont passé aux cribles les bénéfices d'image et commerciaux que les marques peuvent retirer de leur présence sur les réseaux sociaux et de la digitalisation de leur relation client. Les résultats sont iconoclastes et posent la question de la justesse de ces canaux comme support systématique ou incontournable pour prendre la parole.

Une présence sur les réseaux sociaux trop mercantile, décevante et pas vraiment signe de modernité.

Face au digital, les internautes ne sont pas dupes. En effet, pour 84% d’entre eux, trop de marques s’exposent sur les réseaux sociaux uniquement pour faire leur publicité, pour 73% trop y sont sans communiquer, et pour 64%, leur présence est trop souvent décevante. A l’inverse, seulement 16%, sont réellement convaincus qu'échanger avec eux est la première priorité des marques. De plus ils ne sont que 51% à trouver qu'une marque présente sur les réseaux sociaux est plus moderne, plus à l'écoute de ses clients (42%) et plus innovante (37%). « (…) Hélas, les objectifs avec lesquelles elles ont investi ces nouveaux territoires, sans forcément en comprendre les codes, ne prennent pas assez en compte les notions de partage et d'échange inhérentes à ces plates-formes; ils sont jugés trop mercantiles par les socionautes eux-mêmes. Aujourd'hui, il est essentiel que les marques s'intéressent aux besoins et aux attentes des socionautes et qu'elles apprennent à échanger et à établir un dialogue win-win 2.0 avec eux »,commente Christophe Ralle, fondateur d'Ysthad.

Revoir sa présence dans la logique collaborative des plates-formes et transformer le « Like »

Les deux études montrent bien que " Liker " n'est pas acheter, et que les marques doivent revoir leur interface avec les socionautes. Car ces derniers interagissent avec un nombre raisonnable de marques (en moyenne 7  et est client de 4,2 sur ces 7) et autant avec elles (47%), si ce n'est plus (41%), qu'il y a un an. En outre, s’ils sont clients de 60% des marques qu'ils suivent sur les réseaux, ils étaient déjà clients de 40% d'entre elles avant. En revanche, ils sont seulement 11% à devenir clients au moment où ils les suivent et 9% après les avoir suivies. Une équation qui confirme qu’il y a encore des progrès à faire du côté des entreprises pour convaincre mais aussi que le besoin d'échanger ne s'essouffle pas, au contraire. Deux raisons pour être présentes sur les réseaux sociaux. Mais à une condition : inscrire leur présence dans la logique collaborative des plates-formes. Ainsi elles ne seront pas noyées dans le maelstrom de celles  qui ne savent toujours pas exploiter les réseaux sociaux.

Pour les clients un seul mot d’ordre : le donnant/donnant

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La boîte à outils des Réseaux sociaux par Cyril Bladier

13 février, 2014 13 février, 2014   13 février, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Cyril Bladier, Digital Strategist et auteur de l'ouvrage « La boîte à outils des Réseaux sociaux, édition 2014 » aux Editions DUNOD et est l'auteur de nombreux articles pour le Huffington Post, Presse citron et le Journal du Net.

       

« La boîte à outils des Réseaux sociaux » est un ouvrage destiné avant tout à aider professionnels et entreprises dans leur approche de la communication sur les réseaux sociaux. Publié en février 2012, il ressort aujourd'hui. Sur le fond, qu'est-ce qui a changé dans ce livre?

Tout. Ce livre est bien plus qu'une mise à jour. C'est une refonte complète, que ce soit dans l'approche ou dans la structure. Les réseaux sociaux sont en mouvement perpétuel. Certains disparaissent, d'autres naissent (Instagram, Pinterest…), leurs fonctionnalités évoluent, les usages changent. Une simple mise à jour n'est donc pas possible. Il faut repenser complètement l'approche en prenant en compte toutes ces nouveautés. Pour être plus précis, au-delà des outils, j'ai consacré une part plus importante aux usages et aux tendances de fond comme le Picture Marketing par exemple.

     

Il y a 2 ans, j'ai constaté d'une part la place croissante prise par l'image dans les principaux réseaux sociaux (Facebook, Google+, LinkedIn…) et d'autre part l'émergence de réseaux sociaux reposant sur le partage d'images (Tumblr, Pinterest, Instagram…). J'ai appelé cette tendance le Picture Marketing, expression plusieurs fois reprise par la suite. L'idée derrière cette notion est bien de faire comprendre que, quelle que soit la plateforme, l'image est essentielle. Que ce soit pour créer son profil ou sa page ou que ce soit pour animer sa communauté et chercher de l'engagement, l'image est absolument essentielle.

Profil personnel ou page d'entreprise, on ne peut plus aborder aujourd'hui les réseaux sociaux dans un contexte professionnel sans avoir de réflexion préalable sur l'image et sa place. Depuis cette tendance s'est confirmée avec le succès de Pinterest ou Instagram et l'émergence de nouvelles plateformes comme Snapchat.

Le dossier le plus important est consacré au recrutement, que ce soit côté candidats ou recruteurs. Un autre dossier important est consacré au marketing. Autre nouveauté, un chapitre est consacré au retail.

L'une des caractéristiques de la collection est la présence de cas d'illustrations. Là encore, tous les cas ont changé. Des sociétés comme Lesieur, Google, LinkedIn, Microsoft, BNP ou Publicis ont partagé un certain nombre de conseils et de leurs retours d'expériences.

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Le Club des Community Managers de Lyon

6 février, 2014 6 février, 2014   6 février, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré  Alexandra Aslanides, rédactrice web/community manager et Présidente du Club des Community Managers de Lyon / @ClubCML / https://twitter.com/ClubCML

Le Club CML est désormais connu et se déploie dans la région de Lyon avec plus de 60 adhérents. Alexandra, pourquoi avoir crée le Club des Community managers de Lyon?

A l’origine de cette initiative, un besoin d’échanger avec d’autres personnes qui se posaient les mêmes questions que moi sur les stratégies propres au social media, leurs mises en œuvre, leur futur… et le besoin d’échanger IRL et pas toujours derrière un écran. J’ai toujours été demandeuse des retours d’expériences, et j’aime partager les miens aussi.

Cette philosophie a séduit petit à petit une soixantaine de personnes. Pour donner une reconnaissance à nos actions, nous sommes devenus une association : le Club des Community Managers de Lyon.

Ce club n’accueille pas 100% de CM, mais toutes les personnes des métiers du web qui ont une appétence pour la communication et le webmarketing, qui sont intéressés par cette nouvelle discipline et veulent contribuer à son développement. D’autant que le métier se répand et les besoins sont de plus en plus nombreux ; on va demander de plus en plus à certains métiers d’intégrer cette compétence.

En quoi consiste une journée type du Community Manager?

Elle peut largement différer selon que le CM soit en agence, chez l’annonceur ou en free lance. De plus, le CM met souvent en œuvre, dans son quotidien, d’autres compétences. Ce qui incombe à chacun cependant, c’est un travail de réflexion stratégique, de veille technologique, de veille concurrentielle, d’e-réputation, de production de contenus et de reporting de ses actions. Le Community manager est par essence toujours force de proposition et dans une logique de développement ; être au fait des nouveautés ne suffit pas il faut aller au devant des tendances et surtout des attentes de ses communautés pour pouvoir réaliser ses objectifs.

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L’Authorship de Google peut s’avérer une opération complexe

20 janvier, 2014 20 janvier, 2014   20 janvier, 2014 0 commentaire

Mettre en œuvre l’Authorship de Google peut s’avérer une opération complexe. Revenons sur une infographie en Français et traduite par Anthony Prive consultable ci-dessous.

Néanmoins, Google pourrait plus sélectif quant à l’attribution de l’Authorship afin de mettre en avant les Authorships les plus qualitatifs. La conséquence directe, serait selon Matt Cutts une baisse allant jusqu’à 15% de l’apparition de l’Authorship dans les SERPs.

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Pour 2014, un peu de prospective avec Alain Garnier

20 janvier, 2014 20 janvier, 2014   20 janvier, 2014 0 commentaire

Alain Garnier est co-fondateur d'ARISEM revendu à Thales, puis d'Evalimage. Il dirige Jamespot éditeur spécialisé dans les réseaux sociaux d'entreprise. En 2011, il publie son deuxième ouvrage co-écrit avec Guy Hervier, collection Hermès Lavoisier. En 2013, écrit le livre blanc le "Big Data et Réseaux Sociaux : mythes & réalités – la déclinaison pour les Réseaux Sociaux ». Il nous fait part dans cette interview de son expérience dans l'univers du Search.

Le réseau social d'entreprise est l'outil idéal pour partager des informations, interagir, collaborer et dynamiser l’activité d'une société au quotidien. Quelles sont, selon vous, les outils, les bonnes pratiques qui permettent d’accélérer les processus métiers ?

Les processus métiers sont multiples dans leurs formes, allant du plus structuré (des tâches répétitives), aux projets les plus collaboratifs & complexes. On a donc un spectre d'outils qui se divisent aujourd'hui en deux "camps" : d'un côté les processus métiers ramenés à des éléments structurés via les ERP, les CRM ou encore des Workflows. Ils assurent une certaine rigueur et une optimisation... mais font comme si le monde était carré... ce qu'il n'est pas! Un client n'est jamais le même. Sa demande non plus et ne se résume pas à un formulaire. De l'autre, les outils comme le RSE, non dirigés, qui permettent une création rapide, comme vous dites, d'interagir et de collaborer. Mais qui ne sont pas structurés autour du processus métier. Ces deux dimensions d'outils  concourent à améliorer et accélérer les process métiers. Mais ils ne se parlent pas assez. La nouvelle génération d'outils devra prendre en compte cette dualité et penser ces deux dimensions en une seule interface. Voilà l'objectif.

En 2011, Google a sorti une version entreprise de son offre de réseau social. Quels ont été les impacts pour le monde du RSE et précisément pour votre solution ?

J'avais écris à l'époque que c'était une bonne nouvelle pour le domaine. Et ce fut le cas. Encore plus, lors du rachat de Yammer par Microsoft d'ailleurs. Ces deux mastodontes ont polarisés le marché et sifflé non pas la fin de la récré comme certains l'avaient prévu, mais la fin de "le RSE est un outil pour jouer comme Facebook". Le marché du RSE a d'ailleurs bondi de +50% l'an dernier... malgré la crise. Maintenant, Google, pour revenir sur votre question, reste loin de ce marché. Son offre est, certes attrayante, mais fait la part belle à l'individu, pas à l'organisation. C'est le modèle de Google qui veut ça. Un utilisateur Google n'existe qu'une fois dans les outils Google. Là, où l'attente des RSE est de privatiser un espace pour la personne morale. Bref, Google a encore du chemin avant d'être un acteur dangereux. On peut dire que Google n'a pas encore provoqué d'impact dans le secteur. Il se bat déjà sur le mail... une technologie des années 80... contre Microsoft. Mais, bien sûr, il reste dangereux. Car il a, pour lui, le temps et les moyens.

La recherche d’informations en entreprise se complexifie, les volumes de données traitées par les organisations gonflent de façon significative et le traitement des données non structurées devient un enjeu " majeur. Pouvez-vous nous parler du concept de l'accès à l’information unifiée"?

Je reviens sur Google. Il a su nous proposer un accès à l'information unifiée. Pour le Web. 1.0 dira-t-on. Celui qui se lit et se parcourt. Maintenant, on est face à des applications plus complexes : les réseaux sociaux sont des systèmes d'interactions. Dès lors, fournir un accès unifié devient un problème d'une très grande complexité car il faut donner l'information en contexte, non pas de la sémantique de l'objet informationnel, mais de sa relation avec l'utilisateur. J'assiste à la même attente que celle que j'ai connu au début de l'indexation "plein texte". Les technologies murissent. Les capacités augmentent. Le basculement est proche pour une vision globale sur tous nos systèmes. Ce sera le futur Google (cela peut être lui même aussi).

Si aujourd'hui, il ne fait plus aucun doute que nous pouvons trouver n'importe quel document rapidement, pouvons-nous pour autant analyser son contenu du point de vue des sentiments, des relations entre des marques, des concurrents sans avoir à rechercher dans ses documents des entités non connues ?

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