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Economie Collaborative : les marques doivent apprendre le partage

6 mai, 2014 6 mai, 2014   6 mai, 2014 0 commentaire

Pour les marques, l’émergence de l’économie de partage casse les codes traditionnels de leurs relations avec le consommateur en privilégiant l’expérience au détriment de la possession. Comment peuvent-elles s'adapter au lieu d'essayer de la contrecarrer ?

« Les marques doivent embrasser ce mouvement, devenu aujourd’hui une réalité économique incontournable. Elles seraient inspirées d’utiliser la même stratégie que la foule, exactement comme elles l’ont fait en adoptant les médias sociaux. Le partage, le crowfunding et le crowdsourcing représentent une nouvelle opportunité. »

Les recommandations de Jeremiah Owyang, fondateur de Crowd Companies, s’inscrivent dans le droit fil des constats relatés par INfluencia depuis un an.

L’économie collaborative a pénétré les mœurs consuméristes du citoyen connecté, elle sème les graines d’une révolution économique, culturelle et donc forcément marketing. « La notion de propriété est en train de changer. Les consommateurs, particulièrement les plus jeunes, sont plus intéressés par l’expérience que la possession. C’est ce qui a mené à l’explosion de l’économie de partage, soit des nouveaux modèles économiques qui permettent aux gens de partager leurs possessions, leurs biens, leurs qualités et leur savoir », décrit la spécialiste en communication digitale de l'agence  Spring Studios dans une récente tribune sur Fast Company.  Ana Andjelic y passe un message clair pour les marques : « Si ces nouveaux modèles peuvent a priori être perçus comme des cauchemars par les marques, elles ne doivent pas réagir avec doute et inquiétudes. Il leur suffit de s’ouvrir à des nouvelles manières de penser, de produire et de réfléchir autrement à leurs valeurs. »

Dans un rapport ( voir ci dessous ) intitulé « Le partage est le nouvel achat », Crowd Companies et Vision Critical ne se contentent pas de dresser en chiffres le poids de l’économie collaborative, estimée par Forbes à plus de 3 milliards d’euros en 2013 après une croissance annuelle de 25%. Leur étude propose aux marques une feuille de route pour tirer profit des opportunités de ce nouveau marché en plein essor.

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L’Intelligence Economique au Service de l’Innovation par Christian Coutenceau

25 avril, 2014 25 avril, 2014   25 avril, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Christian Coutenceau (@MADIEinnovation), Président du groupe « Technologies avancées » de HEC Alumni, membre de l’Académie d’intelligence économique. Il est partner au sein du groupe Grandir (conseil en stratégie et innovation) et a, entre autres, occupé les fonctions de Directeur de l’Organisation et Directeur Supply chain dans l’industrie du luxe (groupes Richemont et LVMH), créé et développé une entreprise de services B2B.

   

Il a dirigé et co-écrit les ouvrages "L'intelligence économique au service de l'innovation", Ed Eyrolles en 2014, et le "Guide pratique de l'intelligence économique", Ed Eyrolles 2009.

   

Que signifie pour vous, créer les conditions d’un management coopératif?

Le pré-requis est de donner du sens :

- donner les réponses à "pour qui et pour quoi je travaille - dans quel but?

Les collaborateurs doivent pouvoir se repérer et comprendre leur contribution : Créer les conditions d’un management coopératif, c’est mettre en oeuvre un management fondé sur l’animation, le partage des idées, la transmission des connaissances.

   

C’est savoir demander à ses salariés de répondre, en partie, aux questions stratégiques. C’est par exemple, plutôt que de faire travailler des groupes projets réduits sur les nouvelles offres, permettre aux salariés de s’exprimer sur leurs ressentis, leurs retours clients, leur connaissance du marché, et profiter de cette démarche pour construire de nouvelles offres. C’est aussi permettre aux managers d’échanger régulièrement sur leurs pratiques, afin de permettre à toute l’entreprise de se mettre en mouvement vers l’innovation. Pour coopérer, il faut dans tous les cas réinvestir le champ des émotions au sein de l’entreprise et être en capacité d’échanger sur les ressentis de chacun et savoir observer ce qui se passe au sein et à l’extérieur de l’entreprise, pour en tirer les meilleures hypothèses.

L'objectif est de décentraliser l'action et la décision dans un cadre précis et dans lequel les personnes peuvent avoir autorité.

Pouvez-vous nous éclairer sur les grandes lignes de la méthode MADIE (méthode d’aide à la décision par l’intelligence économique)?

La méthode MADIE (mention spéciale au prix de l'intelligence économique 2008) est une méthode d'aide à la décision qui permet de relier les pilotages stratégiques et opérationnels.

Elle s’appuie sur des concepts simples qui servent à fixer un référentiel commun dans l’entreprise :

  • informations décisives : c’est un ensemble d’informations convergentes et concomitantes qui représentent une opportunité ou une menace critique au regard de la stratégie de l’entreprise.
  • directive initiale du dirigeant : elle est la formulation de l’intuition, de l’idée, de l’intention d’agir compte tenu de l’information décisive qui aura été recoupée avec des sources sûres.
  • conditions impératives de succès : elles sont les impératifs pour atteindre l’état final recherché.
  • centre de gravité : il définit ce qui fait la force de l’entreprise. Ce peut-être un mode de gouvernance,  un homme clé dans l’organisation.
  • vulnérabilités critiques : ce sont les faiblesses de l’organisation par lesquelles le centre de gravité peut être atteint.
  • parties prenantes (ou stakeholders) : ce sont les acteurs amis, ennemis ou neutres qui peuvent oeuvrer dans le cadre de la directive initiale du dirigeant.
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Les centres commerciaux nouvelle génération sont-ils des créateurs de liens ?

16 avril, 2014 16 avril, 2014   16 avril, 2014 0 commentaire

On les croyait en perte de vitesse devant le succès du commerce en ligne. Reconnus désormais comme lieu privilégié de contact avec la marque, les produits, mais aussi comme lieu de convivialité, les centres commerciaux « nouvelle génération » retrouvent un avenir grâce à de nouveaux concepts.

Démonstration

Devant la montée du e-commerce, on avait prédit leur déclin. Le concept de centre commercial paraissait presque «has been». On disait que les consommateurs avaient perdu le plaisir d’acheter. Qu’ils ne jureraient plus que par Internet. Panique à bord... Mais s’il y a eu un moment de flottement, les promoteurs de centres commerciaux ont vite compris qu’il fallait s’adapter et écouter les consommateurs. Et ceux-ci disaient haut et fort que rien ne remplace de pouvoir toucher, sentir, voir un produit. À condition qu’il soit présenté dans un écrin et que ce dernier offre une ambiance, des loisirs, de l’animation, mais surtout de la convivialité. «Il faut créer un environnement qui rend le shopping attractif. Trouver la bonne conjonction de loisirs et de commerces capable de créer une expérience qui satisfera le shopper et le fera revenir», explique Gilles Boissonnet, président du directoire d’Altarea Commerce.

La digitale attraction

Et pour attirer le chaland et le faire consommer, chacun rivalise d’ingéniosité. Allez dans un nouveau centre commercial aujourd’hui, vous ne pourrez pas échapper aux nouvelles technologies digitales. Au choix, et sans exhaustivité?:?sites Internet et mobiles, réseaux sociaux (Facebook, Twitter, YouTube, Instagram, Pinterest...), bornes numériques, réseau Wi-Fi, carte de fidélité digitale... Les foncières ont vite appris à se servir d’Internet pour créer, maintenir, développer le contact avec leurs visiteurs, le contact entre les marques et les visiteurs et le contact entre les visiteurs eux-mêmes. «Un centre commercial doit investir tous les canaux s’il veut créer une vraie relation client», affirme Sean Curtis, Head of Business Marketing and Brand Partnerships chez Land Securities, qui ajoute :«dans le centre commercial Trinity Leeds en Grande-Bretagne, une nouvelle promotion est en ligne en quelques minutes sur tous les écrans à l’intérieur du centre, sur le site Internet, les applications, le site destiné aux mobiles, les e-mail... Pour les enseignes, c’est un vrai plus». Et pour le visiteur, ce sont autant d’opportunités à saisir...

Pourquoi cet engouement pour le digital «Derrière chaque point de contact digital, il y a une base de données. Pour la première fois en Grande-Bretagne, nous avons pu donner à nos visiteurs les informations qui les intéressent directement, qu’il s’agisse de commerces, de cinéma, de restauration et le contact s’en trouve amélioré», explique Sean Curtis. «Ma conviction est que les nouvelles technologies sont autant de moyens de toucher le client et ajoutent à l’attractivité. Pour nous, foncières, c’est également la capacité à mieux connaître le client final et optimiser le contact», remarque Gilles Boissonnet. Signe des temps: le digital était la thématique phare du dernier Mapic, le salon international de l’immobilier de commerce et de la distribution.

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Point de vue d’Alexandre Chombeau sur l’importance du référencement.

11 avril, 2014 11 avril, 2014   11 avril, 2014 0 commentaire

La synthèse et le résumé d’articles existants est profitable uniquement si elle est accompagnée d’un nouveau texte, d’un contenu original selon le Monsieur SEO de Google. Pourquoi?

Pour répondre à cette question, il faut bien avoir conscience de l’objectif principal du moteur de recherche Google. Outre évidemment de tirer des bénéfices via ces différents services, Google doit impérativement satisfaire l’internaute dans sa requête.

Prenons un exemple très simple, aujourd’hui beaucoup de sites Internet donne des conseils pour maigrir, le nombre d’articles sur le sujet fleurit tous les jours sur la toile, et en général, les sites internet qui sont positionnés soit sur des forums ou soit sur des gros sites de référence dans le domaine.

Si j’ai, moi aussi un site Internet dans le domaine et si je souhaite impérativement me positionner sur la première page, j’ai deux solutions.

Solution N°1 ? Synthétiser du contenu et faire une campagne de liens vers ce contenu

La première solution va être de créer un article sans (grande) valeur ajoutée, le contenu n’ayant pas une très grande valeur ajoutée ne va pas être relayé sur les réseaux sociaux (ou alors très peu). Les indicateurs sociaux seront très faibles.

Mais ce n’est pas tout, un des facteurs les plus importants pour positionner un contenu sur la première page de Google, est d’obtenir des liens entrants de qualité. Un lien de qualité pouvant rapidement être résumé à un lien contextuel de la part d’un site référence dans la même thématique que celui de votre site Internet.

Si votre contenu n’est pas original, il y a peu de chance qu’un site de référence fasse un lien vers vous. La solution va donc être de solliciter vous-même l’obtention de liens, en proposant divers échanges pour obtenir des liens. Après l’obtention de plusieurs liens de qualité, vous aurez plus de chance d’être positionné en première page. OUI MAIS, attention, cela enfreint les guidelines de Google. Ce n’est donc pas la solution recommandée par Google.

Solution N°2 ? Créer un nouveau contenu unique, original apportant du neuf !

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Réussir sa stratégie de marketing de contenu et de référencement par Thibault Lougnon, CEO de TextMaster

9 avril, 2014 9 avril, 2014   9 avril, 2014 0 commentaire

A l'occasion du salon e-Marketing 2014, Culture RP a rencontré Thibault Lougnon, CEO de TextMaster

Quels sont, selon vous, les facteurs-clés d’une stratégie de marketing de contenu réussie ?

Il existe de bons indicateurs pour appréhender la qualité d’un contenu, indicateurs notamment repris par les moteurs de recherche et communément acceptés par les spécialistes du marketing.

Ainsi, les articles plus longs mais surtout plus approfondis, axés sur un sujet spécifique, sont les grands gagnants de cette année. Le caractère contextuel et contemporain du contenu joue un rôle important dans le référencement; cependant, l'information intemporelle (contenu froid : dossiers, etc.) a montré qu’elle avait un poids très significatif.

Idéalement, une bonne stratégie de marketing doit s’appuyer sur une combinaison de contenu chaud et de contenu froid. Le contenu froid a souvent déjà été traité, et il est alors fondamental d’y apporter une nouvelle perspective. Avec le recul, vous allez pouvoir enrichir ce contenu d’analyse, de commentaires et de comparatifs pour bâtir des contenus de fond.

C’est une excellente manière de construire votre réputation et établir un lien de confiance avec votre audience.

A l’inverse, le contenu chaud permet d’être réactif sur des sujets d’actualité. C’est un bon moyen d’augmenter sa visibilité et d’attirer de nouveaux lecteurs / clients.

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Pour une gestion des carrières et des mobilités responsables

3 avril, 2014 3 avril, 2014   3 avril, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Emmanuel Gagnier, responsable NTIC & Formation et ambassadeur réseaux sociaux pour VAR conseil RH - Groupe Randstad.

Emmanuel sur votre compte Linkedin vous avez choisi cette citation « Si l’homme ne façonne pas ses outils, ses outils le façonneront » d'Arthur Miller. Est-ce à dire que l'homme reste l'élément moteur de développement dans une entreprise ?

L’Homme est à l’origine et au cœur de toute entreprise. Il en conçoit les objectifs et les outils qui permettent de les atteindre. Ces outils doivent être adaptés à l’objectif et à ceux qui les utilisent afin qu’ils n’en deviennent pas esclaves. Le meilleur des pinceaux ne fait pas de son utilisateur un peintre talentueux. Les bons outils et les compétences des Hommes créent la réussite.

Quelle est votre mission au sein du cabinet et quelles sont ses valeurs ?

J’occupe les missions de responsable des outils de communication et de la formation des collaborateurs à leur bonne utilisation. En liaison avec ces missions, je me fais ambassadeur des réseaux sociaux. J’attache une importance significative à l’intégration culturelle des outils numériques dans l’entreprise. À l’ère du Web 2.0, l’information circule très vite et reste présente sur les supports utilisés. Il est donc nécessaire de bien appréhender ces outils afin de les utiliser selon un principe incontournable de bienveillance. Le respect de l’autre, l’égalité homme/femme, la non-discrimination sont des valeurs auxquelles nous sommes très attachés et nous veillons à ce que ces valeurs soient respectées quel que soit le lieu d’échange.

Quel est votre rôle en tant qu'ambassadeur des réseaux  sociaux? Quelles sont selon vous les différences majeures entre un ambassadeur et un Community Manager ?

Le Community Manager a un rôle de représentation de l’entreprise sur les médias sociaux. Il s’exprime au nom de l’entreprise sur ces médias. L’ambassadeur des réseaux sociaux que je suis, même s’il s’assure de la présence de la marque sur les réseaux sociaux, a également un rôle d’accompagnateur des collaborateurs internes. L’intégration des médias sociaux au sein de l’entreprise est un véritable et passionnant enjeu culturel.

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