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Du storytelling au storydoing

29 octobre, 2013 29 octobre, 2013   29 octobre, 2013 0 commentaire

Target, Starbucks, Disney, American Express, Apple, Jet Blue et IBM ont deux choses en commun : la meilleure performance sur leur marché et le storydoing. Une tribune de Jérémy Lopes.

Partant du constat que la machine à raconter des histoires ne suffit plus, l’agence co:collective a récemment lancé le projet « storydoing », une analyse du succès des marques qui « font les histoires » plus qu’elles ne les racontent.

Le storytelling continue et continuera d’exister, mais il devra désormais tendre vers une forme de « storytelling total » qui porte l’ensemble des actions de l’entreprise, guide la R&D et laisse les personnes extérieures à l’entreprise rentrer dans l’histoire.

L’ambition du projet est de prouver que les storytellers sont moins performants que les storydoers. Quand le storytelling est identifié comme un modèle linéaire reposant principalement sur des médias d’émissions (paid) qui véhiculent l’histoire, le storydoing, quant à lui, repose sur la capacité d’une entreprise à transformer une histoire en une ligne directrice suivie par l’ensemble de l’entité et ses consommateurs/fans. Chaque élément possédé par la marque (owned) et/ou chaque acteur, suivent ainsi une histoire commune en même temps qu’ils contribuent à l’alimenter. Un système vertueux propice à la génération de conversations et d’UGC (earned). Toujours pas convaincu ?

Sur 4 ans, les storydoers analysés ont connu (en moyenne) une progression de 10.4% de leur chiffre d’affaires contre 6.1% chez les storytellers, mais surtout une progression de leur valeur financière de 5.6% en période de crise lorsque leurs principaux concurrents perdaient 4.4%... La corrélation est contestable mais elle permet de définir deux grandes typologies d’acteurs et démontre le dynamisme de cette nouvelle génération de marques qui ont le talent de transformer leurs histoires en réalité marketing et économique sur chacun de leurs points de contact. La jeune histoire d’Uber et sa récente campagne #UberLove stories en sont la parfaite illustration.

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Le dircom face au bad buzz et la crise : 10 attitudes gagnantes

24 octobre, 2013 24 octobre, 2013   24 octobre, 2013 0 commentaire

Le dircom face au bad buzz et la crise par Olivier Cimelière, communicant 2.0

Avec la publication imminente de "Bad buzz, gérer une crise sur les médias sociaux" , un ouvrage signé par Anthony Babkine (digital strategist de l’agence Wellcom) et Mounira Hamdi (chef de projet médias sociaux), j’ai le plaisir de lever un (tout petit !) pan du voile de ce livre qui va constituer une authentique référence sur le phénomène du bad buzz et de la crise 2.0. Souvent invoquée mais rarement bien décortiquée, cet opus donne au lecteur une vision périscopique exhaustive de cette tendance née avec les réseaux sociaux. En attendant la chronique de ces pages, j’ai le plaisir de partager sur ce blog, 10 attitudes à adopter face au bad buzz. 10 attitudes qu’Anthony et Mounira m’avaient demandées de définir pour illustrer un chapitre du livre.

Source : http://www.leblogducommunicant2-0.com
     

Ces 10 astuces n’ont rien de révolutionnaire en soi. Déjà au temps de la communication de crise traditionnelle, elles avaient toute leur place même si bien souvent une grande majorité d’entre elles passait à la trappe dès que la crise frappait ! A l’heure de la connectivité permanente et de la viralité foudroyante, ces astuces deviennent éminemment cruciales pour éviter de se retrouver happé par un bad buzz dont on peut traîner les effets délétères pendant très longtemps, inaltérable mémoire du Web oblige ! J’espère que cet avant-goût vous donnera l’envie d’aller acheter de ce pas le livre d’Anthony et Mounira qui sort aux éditions Eyrolles.

1) Les réseaux sociaux, tu veilleras

Le précepte semble d’une évidence cristalline. Néanmoins, combien d’entreprises et de marques prennent vraiment la peine d’écouter les conversations digitales. Il faut souvent une urgence grave pour commencer à se préoccuper du gazouillis numérique. Trop tard pour espérer éradiquer la crise qui s’emballe à la vitesse d’un tweet. A défaut de vraiment vouloir investir les médias sociaux, il est conseillé d’adopter au moins une veille active. Elle permettra de repérer les signaux faibles d’une crise potentielle et de les traiter avant que la situation ne dégénère en emballement social et médiatique.

2) La réputation numérique, tu nourriras

L’époque où il suffisait d’invoquer un message chatoyant pour convaincre le plus grand nombre et protéger sa réputation, est totalement révolue. Aujourd’hui, celle-ci est de plus en plus nourrie des avis, des perceptions et des expériences que les autres racontent et partagent au sujet de votre enseigne et de vos produits. S’astreindre à un autisme numérique est à coup sûr ferment de crise future. Il est donc essentiel d’entrer dans la conversation, de participer à l’animation de votre réputation, de partager des preuves tangibles et des informations fiables. Plus tôt vous serez reconnu comme un acteur impliqué et légitime, moindres seront les soubresauts d’une crise pour votre réputation.

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Louisa Amara, Community Manager au sein d’Orange…

21 octobre, 2013 21 octobre, 2013   21 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Louisa Amara, une trentenaire qui cumule les mandats comme de nombreuses personnes de sa génération. RP et CM le jour, pigiste le soir

Quelles actions menez-vous en tant que Community Manager au sein d’Orange ?

Je dois animer le compte Twitter du service de presse Orange, @presseorange, suivi par des journalistes, blogueurs, salariés, clients, etc. Donc je relaie les actus du Groupe Orange, et elles sont nombreuses, puisqu’Orange est présent dans 32 pays, sans compter les filiales, Orange Business Services, etc. Cela passe aussi par le livetweet d’événements : petits déjeuners presse, conférences de presse, lancements, etc.  Mais je relaie aussi les actus du secteur des telecoms, high tech, réseaux sociaux, etc.  J’essaie aussi de me rendre disponible pour « initier » mes collègues aux joies de Twitter.

Twitter est un outil de communication indéniable aujourd’hui mais pour une entreprise, que tweeter, que retweeter ?

La première mission est de relayer les actus de l’entreprise mais il ne faut pas se limiter à ça, sinon ça donne l’impression d’être là uniquement pour vendre sa soupe. Donc tweeter, retweeter l’actu de son secteur, en étant assez large, peut intéresser plus de monde. Une petite pointe d’humour et de fantaisie est la bienvenue. On peut être corporate et humain.

A l'occasion de l'événement #virageNancy, il a été dit : "Ne dites plus "attaché(e) de presse" mais "Conseil en relation avec les médias"". L'attachée de presse d'aujourd'hui est-elle le Community Manager de demain ?

Pour les PME, ou pour un événement ponctuel, ça peut fonctionner, mais dans des structures plus importantes, c’est beaucoup trop compliqué. La charge de travail est trop importante pour mener de front les 2. Mais il est indispensable qu’un attaché de presse sache utiliser Twitter, pour sa veille, ses recherches etc. Il/elle n’est pas obligé d’être actif et de tweeter régulièrement, mais il doit savoir l’utiliser. Evidemment ce constat vaut aussi pour les journalistes. Un responsable de l’AFP a même dit il y a un an déjà que selon lui, pour un journaliste, ne pas être sur Twitter relève désormais de la faute professionnelle. Je modère ce propos en précisant qu’on n’est pas obligé d’être présent, avoir un compte actif, mais savoir l’utiliser au moins pour suivre l’actu.

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Les cinq mythes sur les Influenceurs

15 octobre, 2013 15 octobre, 2013   15 octobre, 2013 0 commentaire

L’été dernier, INfluencia proposait la première RealWeb Emission de huit épisodes dédiée aux marques. Son titre ? Les Influenceurs. Un an plus tard, les mythes entourant les faiseurs de tendances ont la carapace solide.

La courtisanerie autour des opérations spéciales influenceurs n'a jamais été aussi forte. Mais sont-elles toutes efficaces et pertinentes ? C’est la question que s’est posée Salesforce Marketing Cloud en répertoriant les cinq principaux écueils qui se dressent sur le chemin de la réussite de ces programmes si prisés. Que faut-il bien cerner, analyser et comprendre, en amont comme en aval, pour façonner un Influenceur ? Réponse en cinq mythes avec Heather MacLean du blog de Salesforce Marketing Cloud et  avec INfluencia. Mythe n°1 : il n’existe qu’une seule définition de l’Influenceur Lire la suite...

Comment choisir ses leviers d’acquisition de trafic ?

3 octobre, 2013 3 octobre, 2013   3 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP à choisit de mettre en avant un article de Sébastien BLERIOT - Joptimisemonsite. D'abord passé par Rueducommerce, il s'occupe désormais de la monétisation des sites du groupe Next Radio TV (BFM TV, RMC, 01net) et est aussi Expert dans l'amélioration des performances des sites internet.

Lors du salon du e-commerce, j'ai eu l'opportunité d'assister à une conférence animée par Timothée Raymond, co-fondateur de l'agence digitale Equinoa.Cette conférence avait pour thème: Quels leviers d'acquisition de trafic mobiliser avec un budget limité ?

Je vous propose aujourd'hui de vous faire un résumé de cette conférence tout en vous livrant quelques conseils pour répondre à votre problématique du quotidien: comment choisir vos leviers d'acquisition de trafic ?

   

   

Exemple sources de trafic (source awe.fr)

Chaque site doit avoir sa propre strategie d'acquisition de trafic Tous les sites e-commerce ont des stratégies et objectifs différents. Lors de cette conférence Timothée a multiplié les conseils pour hiérarchiser ses leviers d'acquisition de trafic en fonction de ses objectifs. Et c'est en cela que cette conférence était vraiment très agréable. En effet Timothée Raymond n'a pas cherché à nous vendre un schéma type des leviers d'acquisition mais nous a fait part de son expérience en multipliant les conseils. Sa phrase de fin:

"Il ne vous reste plus qu'à oublier tout ce que je vous ai dit et à recommencer cette réflexion pour définir, par vous-même, les leviers d'acquisitions les plus efficaces pour votre site".

Et cela se comprend.

Un site tel que Rueducommerce et un petit site de vente de bijoux fait-main du fin fond de l'Auvergne (je n'ai rien contre l'Auvergne, promis ! ^^)  ne peuvent pas avoir la même stratégie d'acquisition de clients. En effet, les objectifs et ressources ne sont pas les mêmes. Les stratégies ne peuvent donc pas être identiques.

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La responsabilité sociétale, un enjeu dans sa stratégie de communication

26 septembre, 2013 26 septembre, 2013   26 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Fabienne de La Chauvinière, Consultante en Communication et Responsabilité Sociétale ; Enseignement en Mastères - Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines (M1. Politiques de Communication) et ISCPA Institut Supérieur des Médias (Cycle mastère professionnel communication en stratégies et développement).

On constate une réelle prise de conscience sur les questions de la responsabilité sociétale, il existe même une norme ISO sur ce sujet, mais les entreprises françaises jouent-elles vraiment le jeu ?

En effet, tous les acteurs de la société (politiques, ong, grand public, salariés et entreprises)prennent conscience des enjeux de la responsabilité sociétale. Aujourd’hui, les organisations doivent produire un bien ou un service répondant aux nouvelles attentes des parties prenantes de l’organisation. Il s’agit donc d’inscrire les dimensions environnementales (i.e. : contrôler les émissions de GES), sociétales (i.e : promouvoir la diversité) et économiques (i.e. : assurer une transparence de la gouvernance) au sein même du projet de l’organisation. La norme ISO est une norme de management internationale sur la mise en place d’une politique de responsabilité sociétale.

Elle n’est pas certifiante ; ce sont des lignes directrices, un guide, décrivant toutes les étapes de la démarche et ce, pour toutes les organisations, entreprises internationales, PME, collectivités, fondations, sociétés de gestion,…

En France, depuis les lois NRE de 2001 les sociétés cotées ont l’obligation de communiquer sur un certain nombre d’indicateurs extra-financiers. Mais, en raison de l’émergence du concept, du manque de pédagogie et de l’absence de contrôle de la bonne application de la loi, celle-ci n’a pas eu les effets escomptés. Peu d’entreprises ont développé une politique de responsabilité sociétale réelle et globale, porteuse de sens et parmi celles-ci, certaines en ont abusé en verdissant simplement leur communication.Depuis le Grenelle II, établissements publics, sociétés cotées et non cotées (sous réserve d’un certain seuil de CA et d’effectifs) ont l’obligation de publier un rapport annuel sur leur politique extra-financière et de le faire vérifier par un organisme tiers indépendant agréé par le COFRAC (Comité Français d’accréditation). Ceci devrait inciter les entreprises françaises à adopter ce nouveau business model en respectant plus sérieusement la loi.

Sur la scène internationale, la France est-elle en avance ou en retard ?

La France est pionnière. C’est un des tout premiers pays à conduire le changement au niveau national et international.

Participant aux conférences et sommets internationaux sur le développement durable et la responsabilité sociétale, la France contribue à la rédaction des référentiels internationaux dont relève la responsabilité sociétale : les Conventions de l’ONU, l’OIT, l’OCDE, les standards de mise en œuvre tels que le Pacte Mondial et l’ISO 26 000.

Aussi, au niveau national, l’Etat instaure un cadre règlementaire se renforçant ( lois NRE en 2001 pour les sociétés cotées, le bilan carbone obligatoire pour les acteurs privés et publics depuis 2012, une communication obligatoire et contrôlée sur la politique extra-financière des établissements publics, sociétés cotées ou non, sociétés de gestion de portefeuille depuis le Grenelle 2) et favorise une dynamique multi-acteurs : création d’organismes d’études de contrôles dédiés (l’Ademe : Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie, Novethic : un centre de recherche, Vigéo : une des premières agences de notation extra-financière,..), d’évènements (la semaine du développement durable, la journée de la biodiversité,…), de prix (« Entreprises et Environnements »),…

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Communication(s) 20 ans d’articles de référence

19 septembre, 2013 19 septembre, 2013   19 septembre, 2013 0 commentaire

Expert incontesté de la communication, Thierry Libaert nous livre un recueil de ses principaux articles publiés depuis une vingtaine d'années.  En 40 articles, des débuts de la révolution digitale, à l'émergence de la communication sur le développement durable en passant par l'affaire DSK, c'est à une relecture de vingt ans d'actualité que l'auteur nous convie.

Expert incontesté de la communication des organisations, Thierry Libaert présente un recueil de ses articles phares publiés ces 20 dernières années, dans la presse quotidienne ou plus spécialisée (Libération, Slate, Les Échos…). Il les articule autour de 3 thèmes : communication des entreprises, environnementale et de crise.

L’auteur accompagne chaque article d’une mise en perspective dans laquelle il resitue le contexte de leur écriture et livre une analyse critique, mettant en exergue ses apports et parfois ses limites, au regard du contexte actuel.

Étudiants ou professionnels, ce livre vous invite à la relecture de plus de 20 ans d’actualité.

Des débuts de la révolution digitale à l’émergence de la communication sur le développement durable en passant par l’affaire DSK ou encore l’Erika, découvrez ou redécouvrez 38 articles de référence en communication des organisations. Lire la suite...