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Comment choisir ses leviers d’acquisition de trafic ?

3 octobre, 2013 3 octobre, 2013   3 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP à choisit de mettre en avant un article de Sébastien BLERIOT - Joptimisemonsite. D'abord passé par Rueducommerce, il s'occupe désormais de la monétisation des sites du groupe Next Radio TV (BFM TV, RMC, 01net) et est aussi Expert dans l'amélioration des performances des sites internet.

Lors du salon du e-commerce, j'ai eu l'opportunité d'assister à une conférence animée par Timothée Raymond, co-fondateur de l'agence digitale Equinoa.Cette conférence avait pour thème: Quels leviers d'acquisition de trafic mobiliser avec un budget limité ?

Je vous propose aujourd'hui de vous faire un résumé de cette conférence tout en vous livrant quelques conseils pour répondre à votre problématique du quotidien: comment choisir vos leviers d'acquisition de trafic ?

   

   

Exemple sources de trafic (source awe.fr)

Chaque site doit avoir sa propre strategie d'acquisition de trafic Tous les sites e-commerce ont des stratégies et objectifs différents. Lors de cette conférence Timothée a multiplié les conseils pour hiérarchiser ses leviers d'acquisition de trafic en fonction de ses objectifs. Et c'est en cela que cette conférence était vraiment très agréable. En effet Timothée Raymond n'a pas cherché à nous vendre un schéma type des leviers d'acquisition mais nous a fait part de son expérience en multipliant les conseils. Sa phrase de fin:

"Il ne vous reste plus qu'à oublier tout ce que je vous ai dit et à recommencer cette réflexion pour définir, par vous-même, les leviers d'acquisitions les plus efficaces pour votre site".

Et cela se comprend.

Un site tel que Rueducommerce et un petit site de vente de bijoux fait-main du fin fond de l'Auvergne (je n'ai rien contre l'Auvergne, promis ! ^^)  ne peuvent pas avoir la même stratégie d'acquisition de clients. En effet, les objectifs et ressources ne sont pas les mêmes. Les stratégies ne peuvent donc pas être identiques.

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La responsabilité sociétale, un enjeu dans sa stratégie de communication

26 septembre, 2013 26 septembre, 2013   26 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Fabienne de La Chauvinière, Consultante en Communication et Responsabilité Sociétale ; Enseignement en Mastères - Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines (M1. Politiques de Communication) et ISCPA Institut Supérieur des Médias (Cycle mastère professionnel communication en stratégies et développement).

On constate une réelle prise de conscience sur les questions de la responsabilité sociétale, il existe même une norme ISO sur ce sujet, mais les entreprises françaises jouent-elles vraiment le jeu ?

En effet, tous les acteurs de la société (politiques, ong, grand public, salariés et entreprises)prennent conscience des enjeux de la responsabilité sociétale. Aujourd’hui, les organisations doivent produire un bien ou un service répondant aux nouvelles attentes des parties prenantes de l’organisation. Il s’agit donc d’inscrire les dimensions environnementales (i.e. : contrôler les émissions de GES), sociétales (i.e : promouvoir la diversité) et économiques (i.e. : assurer une transparence de la gouvernance) au sein même du projet de l’organisation. La norme ISO est une norme de management internationale sur la mise en place d’une politique de responsabilité sociétale.

Elle n’est pas certifiante ; ce sont des lignes directrices, un guide, décrivant toutes les étapes de la démarche et ce, pour toutes les organisations, entreprises internationales, PME, collectivités, fondations, sociétés de gestion,…

En France, depuis les lois NRE de 2001 les sociétés cotées ont l’obligation de communiquer sur un certain nombre d’indicateurs extra-financiers. Mais, en raison de l’émergence du concept, du manque de pédagogie et de l’absence de contrôle de la bonne application de la loi, celle-ci n’a pas eu les effets escomptés. Peu d’entreprises ont développé une politique de responsabilité sociétale réelle et globale, porteuse de sens et parmi celles-ci, certaines en ont abusé en verdissant simplement leur communication.Depuis le Grenelle II, établissements publics, sociétés cotées et non cotées (sous réserve d’un certain seuil de CA et d’effectifs) ont l’obligation de publier un rapport annuel sur leur politique extra-financière et de le faire vérifier par un organisme tiers indépendant agréé par le COFRAC (Comité Français d’accréditation). Ceci devrait inciter les entreprises françaises à adopter ce nouveau business model en respectant plus sérieusement la loi.

Sur la scène internationale, la France est-elle en avance ou en retard ?

La France est pionnière. C’est un des tout premiers pays à conduire le changement au niveau national et international.

Participant aux conférences et sommets internationaux sur le développement durable et la responsabilité sociétale, la France contribue à la rédaction des référentiels internationaux dont relève la responsabilité sociétale : les Conventions de l’ONU, l’OIT, l’OCDE, les standards de mise en œuvre tels que le Pacte Mondial et l’ISO 26 000.

Aussi, au niveau national, l’Etat instaure un cadre règlementaire se renforçant ( lois NRE en 2001 pour les sociétés cotées, le bilan carbone obligatoire pour les acteurs privés et publics depuis 2012, une communication obligatoire et contrôlée sur la politique extra-financière des établissements publics, sociétés cotées ou non, sociétés de gestion de portefeuille depuis le Grenelle 2) et favorise une dynamique multi-acteurs : création d’organismes d’études de contrôles dédiés (l’Ademe : Agence de l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie, Novethic : un centre de recherche, Vigéo : une des premières agences de notation extra-financière,..), d’évènements (la semaine du développement durable, la journée de la biodiversité,…), de prix (« Entreprises et Environnements »),…

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Communication(s) 20 ans d’articles de référence

19 septembre, 2013 19 septembre, 2013   19 septembre, 2013 0 commentaire

Expert incontesté de la communication, Thierry Libaert nous livre un recueil de ses principaux articles publiés depuis une vingtaine d'années.  En 40 articles, des débuts de la révolution digitale, à l'émergence de la communication sur le développement durable en passant par l'affaire DSK, c'est à une relecture de vingt ans d'actualité que l'auteur nous convie.

Expert incontesté de la communication des organisations, Thierry Libaert présente un recueil de ses articles phares publiés ces 20 dernières années, dans la presse quotidienne ou plus spécialisée (Libération, Slate, Les Échos…). Il les articule autour de 3 thèmes : communication des entreprises, environnementale et de crise.

L’auteur accompagne chaque article d’une mise en perspective dans laquelle il resitue le contexte de leur écriture et livre une analyse critique, mettant en exergue ses apports et parfois ses limites, au regard du contexte actuel.

Étudiants ou professionnels, ce livre vous invite à la relecture de plus de 20 ans d’actualité.

Des débuts de la révolution digitale à l’émergence de la communication sur le développement durable en passant par l’affaire DSK ou encore l’Erika, découvrez ou redécouvrez 38 articles de référence en communication des organisations. Lire la suite...

Comment expliquer la mobilisation des Français au bijoutier de Nice sur les réseaux sociaux ?

16 septembre, 2013 16 septembre, 2013   16 septembre, 2013 0 commentaire

La mobilisation « populaire » à l'époque du révisionnisme digital. Par Florian SILNICKI, Expert en stratégie d'information et de communication de crise @floriansilnicki    

Nouveau cas d'école en matière de mobilisation digitale des Français. L'émotion suscitée par la mise en examen de Stephan Turk, le bijoutier niçois qui a tué mercredi un des braqueurs de son magasin semble pousser certains commentateurs dépassés à faire naître un mouvement de révisionnisme digital pour tenter d'expliquer l'ampleur de la mobilisation des Français sur les réseaux sociaux qu'ils n'arrivent pas à comprendre.

L'analyse du contenu conversationnel de la page révèle très objectivement que mis en lumière par les médias, ce fait divers est apparu comme une injustice sociale suffisamment flagrante aux yeux des Français pour qu'ils se mobilisent sur Facebook pour exprimer leur soutien à l'un de leurs compatriotes et faire pression sur la justice pour tenter d'influer sur le cours de sa décision.

Tenter d'expliquer la mobilisation digitale et sociale par l'achat de « Fake followers » ou nier la sincérité de leur engagement, c'est comme espérer masquer la fumée qui s'échappe d'un feu de cheminée en y jetant de l'huile. C'est surtout risquer d'attiser encore plus la colère des Français qui tentent de se faire entendre face à ce qu'ils considèrent comme une injustice.

Le questionnement qui naît de cette mobilisation est étonnant en ce qu'elle révèle la sous-estimation du pouvoir mobilisateur des réseaux sociaux sur un fait divers alors même que l'émotion et l'empathie sont exacerbées dans le monde virtuel.

L'expression du mécontentement des Français a évidemment subi une profonde mutation. Alors que tous les résultats indiquent qu'une mobilisation sociale de ce genre n'est possible que sous certaines conditions optimales, un mouvement révisionniste digital tend à remettre en question la véracité de l'engagement social des Français pour nier et minimiser cette mobilisation.

Comme pour ceux qui nient l'existence des chambres à gaz pendant le Second conflit mondial, ou ceux qui affirment que Lady Diana a été assassinée, confronter les arguments est très difficile parce que l'analyse des données livrées par Facebook est très compliquée. Surtout, tous ceux qui cherchent légitimement à analyser cette mobilisation sociale en temps réel sont confrontés au fait que Facebook ne livre pas l'intégralité de ses données en temps réel. C'est la même articulation intellectuelle qui a lieu ici puisqu'il s'agit plus de convictions personnelles appuyées par de supposées preuves invérifiables que d'un constat objectif et chiffré.

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100 principes fondamentaux de l’identité visuelle des marques

12 septembre, 2013 12 septembre, 2013   12 septembre, 2013 0 commentaire

Contrairement à ce que l’on perçoit, le logo n’est pas la « première pierre » d’une charte graphique mais, bien au contraire, un concentré des valeurs et des principes graphiques contre lesquels on a choisi d’adosser une marque.

Parfois négligée, souvent développée au gré des besoins et des envies, l’identité visuelle est pourtant un véhicule puissant pour la stratégie d’entreprise.

Comment s’en saisir ? Comment en apprécier les richesses et le potentiel ? Même quand on est déjà en charge de l’évolution de l’image d’une entreprise, comment revisiter durablement l’existant et le faire évoluer efficacement ?  

100 principes, pas un de moins

Pensé et co-signé par Kevin Budelmann et Yang Kim de People Design en collaboration avec Curt Wozniak, « 100 principes fondamentaux de l’identité visuelle des marques » est un ouvrage volontairement très graphique. qui balaye l’ensemble des notions que vous auriez pu croiser si vous aviez fait parallèlement une école d’art graphiques réputée et un master en marketing. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, du lien complexe mais terriblement réel qui unit les techniques d’illustration aux intentions commerciales. L’art pour l’art n’est pas de la communication. Beaucoup de designers graphiques l’oublient. La responsabilité de l’image de marque consiste à intégrer les principes unificateurs de la conception visuelle à ceux, souvent difficiles à suivre, du marché. Il faut donc des bases, diverses, nourries, pour ne pas laisser au seul exécutant le soin de figer des codes dont la portée engage l’entreprise et sa relation au marché.

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Oriane Gérard, Community Manager indépendant

12 septembre, 2013 12 septembre, 2013   12 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Oriane Gérard, Community Manager indépendant

Qu'est-ce qui vous a orientée vers la profession de community manager et pourquoi choisir le côté indépendant plutôt que de travailler pour une marque en particulier?

Je suis venue par hasard au métier de CM puisqu'auparavant j'ai exercé les métiers de chargée de communication et de responsable SEO et médias sociaux. Lorsque j'ai réalisé le potentiel des médias sociaux, pour l'image d'une marque et sa relation avec ses clients, j'ai décidé de m'y intéresser de plus près et d'en faire mon métier. J'ai eu la chance d'être recrutée en tant que CM de l'agence web X-PRIME Groupe où j'ai beaucoup appris au contact des clients pour lesquels j'ai travaillés : Aéroports de Paris, Orange Business Services, GiFi, Sage France... Travailler en agence oblige à avoir de la méthodologie, de la rigueur, à switcher d'un client à l'autre avec réactivité et pertinence, à être toujours sur la brèche, au fait des évolutions du social media pour répondre au mieux aux attentes des clients et prospects. C'est très riche mais, à l'approche de mes 30 ans, j'ai eu envie de tenter l'aventure du freelance. J'ai la chance d'être identifiée comme une référente en social media à Toulouse où je vis et interviens déjà au sein d'écoles de communication (ESC, IAE, ISEG, ISCOM) : une bonne base pour me lancer ! Je conserve la richesse de travailler pour plusieurs clients aux domaines d'activité différents, ce qui, intellectuellement est très stimulant, tout en prenant le temps pour eux et en retrouvant une qualité de vie me permettant de mener à bien mes projets personnels.

Selon vous une marque de BtoB a-t-elle sa place sur les médias sociaux?

Totalement ! La cible est certes différente, le contenu aussi mais il y a énormément de contenus à valoriser. J'ai pu le constater avec Sage France : fiches produits, tutoriaux, évènements, tips, vidéos... Il y a énormément de choses à dire, à faire pour informer les communautés sur la marque et ses produits. C'est passionnant à travailler ! L'exemple de Salesforce le prouve : avec des messages ciblés selon les réseaux, une marque BtoB est légitime pour y être présente.

Quelles sont les bonnes pratiques ?

Le contenu, le contenu, le contenu : sans contenu, c'est compliqué de se positionner sur les médias sociaux. La marque peut disposer déjà de son propre contenu qu'il suffit juste ensuite d'adapter ; si elle en manque, il faut alors en créer : visuels, billets de blogs, infographies, vidéos, tuto... en gardant à l'esprit que nous avons des pros en face dont les attentes en termes de contenu sont différentes d'un consommateur lambda. Si on organise un concours sur Facebook par exemple, les goodies et lots seront différents de ceux d'une marque de grande consommation. Si je prends l'exemple de Sage France que je connais bien pour les avoir accompagnés durant un an et demi, ils ont un contenu très riche. Au CM de l'organiser, le traiter selon un angle pertinent, proposer des contenus complémentaires. Nous avions ainsi opté pour des lignes édito distinctes entre Facebook et Twitter. Sur Facebook, sont privilégiés les contenus visuels, annonces d'évènements, relais de tutoriaux hébergés sur slideshare ou youtube, relais de la vie d'entreprise, les salariés de Sage étant fortement investis dans des causes humanitaires... Sur Twitter, est privilégiée l'expertise de marque et le relais d'actualités sur ses domaines de compétence afin de tenir informés les followers du compte des derniers articles sur le Cloud, l'ERP, leur donner des tips en matière de RH... Autre exemple, pour un évènement : plutôt que juste l'annoncer et poster un album photo afin de le relayer, on peut imaginer des interviews vidéos des conférenciers, des prises de vue des ateliers, un relais sur slideshare des supports de présentation, des portraits des intervenants, des photos live, un livetweet d'une conférence, une infographie sur le sujet... Il faut penser global et interconnexion entre les espaces plutôt que de penser en silo et de façon indépendante. Les possibilités de communication pour une marque BtoB sur les médias sociaux sont larges, j'ai pris énormément de plaisir à travailler sur Sage France. Ensuite, comme pour du BtoC : quelle identité construire, comment impliquer la communauté dans l'évolution de sa marque, quel discours adopter, quels réseaux privilégier...

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Les 3 clés de la pub B to B à valeur ajoutée : Brand, Contents, Contrat de lecture

6 septembre, 2013 6 septembre, 2013   6 septembre, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

Face aux moteurs de recherche, aux e-mailings et autres techniques génératrices de contacts, les « médias éditeurs » continuent de voir leurs recettes publicitaires s’éroder. Ils disposent pourtant d’atouts qui leur sont spécifiques, dont la réalité est désormais mesurée, mais dont ils font insuffisamment état.

Tout le monde est d’accord : il n’y a pas d’efficacité publicitaire sans contacts correctement ciblés. Mais ce qui est nécessaire n’est pas pour autant suffisant, comme l’indique une toute récente étude Presse PRO/Seprem Etudes consacrée à « L’apport des contextes rédactionnels et des marques médias spécialisées à la perception de la publicité B to B ». Les chiffres parlent fort et clair : la démarche publicitaire la plus appréciée des utilisateurs des médias spécialisés est la publicité figurant dans les magazines qu’ils reçoivent (note moyenne 6,4/10) suivie par celle qu’ils découvrent sur les e-newsletters auxquelles ils sont abonnés (5,9/10), loin devant les mailings postés (4,7/10), les e-mailings (4,6/10) et les publicités générées par Google et consorts (3/10) qui obtiennent la palme de l’intrusion. Ce plus fort intérêt porté à la publicité lorsqu’elle est insérée dans les médias spécialisés s’explique de 4 façons : l’attention plus importante portée aux dossiers rédactionnels de ces médias (82%) ; le fait que leurs contenus soient produits par des journalistes professionnels (67%) ; la spécialisation des médias B to B (66%) ; enfin, la confiance attestée par la souscription d’un abonnement, qu’il soit print ou web, payant ou gratuit. Interrogés « en miroir » sur les mêmes items, agences et annonceurs démontrent qu’ils ont bien conscience des apports des médias à la publicité qu’ils y insèrent. Surprise de l’étude : ils sont même nettement plus nombreux que les lecteurs papier et en ligne à valoriser l’apport des marques médias (+ 22 points pour les agences et + 20 pour les annonceurs), celui des dossiers thématiques (+ 15 pour les agences et + 6 pour les annonceurs) ou encore le fait que les contenus soient produits par des journalistes professionnels (+ 18 pour les agences et + 16 pour les annonceurs). Lire la suite...

Diana: Une princesse de marques

3 septembre, 2013 3 septembre, 2013   3 septembre, 2013 0 commentaire

Quand Naomie Watts a été choisie pour interpréter le rôle de la Princesse Diana dans le film Diana, Corbis Entertainment a été associé avec la production pour trouver les partenariats avec les marques.  Lady Diana et la mode ont toujours été très liées. De la tenue la plus simple à la plus glamour, elle a été le marqueur des tendances pendant vingt ans et peu de gens ont eu son impact sur la mode.

La difficulté pour la costumière du film a été de se replonger dans le « style Diana », sans le dénaturer ou le rendre trop cliché. Dior a un lien très particulier avec la Princesse avec son sac le Lady D. En 1995, l’exposition Cézanne sponsorisé par Dior avait lieu au Grand Palais. Lors de l’ouverture Madame Chirac a fait envoyer un tout nouveau modèle à Lady Diana sans imaginer que ce sac deviendrait un de ses accessoires préférés. En le portant pour des évènements dans le monde entier, elle a rendu ce sac iconique et il est devenu un des best-seller de la marque.

Mais plus qu’une femme mondaine, Lady Di s’est révélée comme une fantastique ambassadrice notamment dans la dénonciation des ravages des mines antipersonels.

Tout le monde a encore en tête les images de sa traversée du champs de mines lors du voyage en Angola.

Recréer cette atmosphère c’est, en plus de la performance d’actrice, se rapprocher au plus près de son style vestimentaire. Des recherches sur photos ont permis de retrouver son style tout en apportant la visibilité requise pour les marques qui se sont engagées auprès du film. Lire la suite...