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Communication(s) 20 ans d’articles de référence

19 septembre, 2013 19 septembre, 2013   19 septembre, 2013 0 commentaire

Expert incontesté de la communication, Thierry Libaert nous livre un recueil de ses principaux articles publiés depuis une vingtaine d'années.  En 40 articles, des débuts de la révolution digitale, à l'émergence de la communication sur le développement durable en passant par l'affaire DSK, c'est à une relecture de vingt ans d'actualité que l'auteur nous convie.

Expert incontesté de la communication des organisations, Thierry Libaert présente un recueil de ses articles phares publiés ces 20 dernières années, dans la presse quotidienne ou plus spécialisée (Libération, Slate, Les Échos…). Il les articule autour de 3 thèmes : communication des entreprises, environnementale et de crise.

L’auteur accompagne chaque article d’une mise en perspective dans laquelle il resitue le contexte de leur écriture et livre une analyse critique, mettant en exergue ses apports et parfois ses limites, au regard du contexte actuel.

Étudiants ou professionnels, ce livre vous invite à la relecture de plus de 20 ans d’actualité.

Des débuts de la révolution digitale à l’émergence de la communication sur le développement durable en passant par l’affaire DSK ou encore l’Erika, découvrez ou redécouvrez 38 articles de référence en communication des organisations. Lire la suite...

Comment expliquer la mobilisation des Français au bijoutier de Nice sur les réseaux sociaux ?

16 septembre, 2013 16 septembre, 2013   16 septembre, 2013 0 commentaire

La mobilisation « populaire » à l'époque du révisionnisme digital. Par Florian SILNICKI, Expert en stratégie d'information et de communication de crise @floriansilnicki    

Nouveau cas d'école en matière de mobilisation digitale des Français. L'émotion suscitée par la mise en examen de Stephan Turk, le bijoutier niçois qui a tué mercredi un des braqueurs de son magasin semble pousser certains commentateurs dépassés à faire naître un mouvement de révisionnisme digital pour tenter d'expliquer l'ampleur de la mobilisation des Français sur les réseaux sociaux qu'ils n'arrivent pas à comprendre.

L'analyse du contenu conversationnel de la page révèle très objectivement que mis en lumière par les médias, ce fait divers est apparu comme une injustice sociale suffisamment flagrante aux yeux des Français pour qu'ils se mobilisent sur Facebook pour exprimer leur soutien à l'un de leurs compatriotes et faire pression sur la justice pour tenter d'influer sur le cours de sa décision.

Tenter d'expliquer la mobilisation digitale et sociale par l'achat de « Fake followers » ou nier la sincérité de leur engagement, c'est comme espérer masquer la fumée qui s'échappe d'un feu de cheminée en y jetant de l'huile. C'est surtout risquer d'attiser encore plus la colère des Français qui tentent de se faire entendre face à ce qu'ils considèrent comme une injustice.

Le questionnement qui naît de cette mobilisation est étonnant en ce qu'elle révèle la sous-estimation du pouvoir mobilisateur des réseaux sociaux sur un fait divers alors même que l'émotion et l'empathie sont exacerbées dans le monde virtuel.

L'expression du mécontentement des Français a évidemment subi une profonde mutation. Alors que tous les résultats indiquent qu'une mobilisation sociale de ce genre n'est possible que sous certaines conditions optimales, un mouvement révisionniste digital tend à remettre en question la véracité de l'engagement social des Français pour nier et minimiser cette mobilisation.

Comme pour ceux qui nient l'existence des chambres à gaz pendant le Second conflit mondial, ou ceux qui affirment que Lady Diana a été assassinée, confronter les arguments est très difficile parce que l'analyse des données livrées par Facebook est très compliquée. Surtout, tous ceux qui cherchent légitimement à analyser cette mobilisation sociale en temps réel sont confrontés au fait que Facebook ne livre pas l'intégralité de ses données en temps réel. C'est la même articulation intellectuelle qui a lieu ici puisqu'il s'agit plus de convictions personnelles appuyées par de supposées preuves invérifiables que d'un constat objectif et chiffré.

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100 principes fondamentaux de l’identité visuelle des marques

12 septembre, 2013 12 septembre, 2013   12 septembre, 2013 0 commentaire

Contrairement à ce que l’on perçoit, le logo n’est pas la « première pierre » d’une charte graphique mais, bien au contraire, un concentré des valeurs et des principes graphiques contre lesquels on a choisi d’adosser une marque.

Parfois négligée, souvent développée au gré des besoins et des envies, l’identité visuelle est pourtant un véhicule puissant pour la stratégie d’entreprise.

Comment s’en saisir ? Comment en apprécier les richesses et le potentiel ? Même quand on est déjà en charge de l’évolution de l’image d’une entreprise, comment revisiter durablement l’existant et le faire évoluer efficacement ?  

100 principes, pas un de moins

Pensé et co-signé par Kevin Budelmann et Yang Kim de People Design en collaboration avec Curt Wozniak, « 100 principes fondamentaux de l’identité visuelle des marques » est un ouvrage volontairement très graphique. qui balaye l’ensemble des notions que vous auriez pu croiser si vous aviez fait parallèlement une école d’art graphiques réputée et un master en marketing. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, du lien complexe mais terriblement réel qui unit les techniques d’illustration aux intentions commerciales. L’art pour l’art n’est pas de la communication. Beaucoup de designers graphiques l’oublient. La responsabilité de l’image de marque consiste à intégrer les principes unificateurs de la conception visuelle à ceux, souvent difficiles à suivre, du marché. Il faut donc des bases, diverses, nourries, pour ne pas laisser au seul exécutant le soin de figer des codes dont la portée engage l’entreprise et sa relation au marché.

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Oriane Gérard, Community Manager indépendant

12 septembre, 2013 12 septembre, 2013   12 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Oriane Gérard, Community Manager indépendant

Qu'est-ce qui vous a orientée vers la profession de community manager et pourquoi choisir le côté indépendant plutôt que de travailler pour une marque en particulier?

Je suis venue par hasard au métier de CM puisqu'auparavant j'ai exercé les métiers de chargée de communication et de responsable SEO et médias sociaux. Lorsque j'ai réalisé le potentiel des médias sociaux, pour l'image d'une marque et sa relation avec ses clients, j'ai décidé de m'y intéresser de plus près et d'en faire mon métier. J'ai eu la chance d'être recrutée en tant que CM de l'agence web X-PRIME Groupe où j'ai beaucoup appris au contact des clients pour lesquels j'ai travaillés : Aéroports de Paris, Orange Business Services, GiFi, Sage France... Travailler en agence oblige à avoir de la méthodologie, de la rigueur, à switcher d'un client à l'autre avec réactivité et pertinence, à être toujours sur la brèche, au fait des évolutions du social media pour répondre au mieux aux attentes des clients et prospects. C'est très riche mais, à l'approche de mes 30 ans, j'ai eu envie de tenter l'aventure du freelance. J'ai la chance d'être identifiée comme une référente en social media à Toulouse où je vis et interviens déjà au sein d'écoles de communication (ESC, IAE, ISEG, ISCOM) : une bonne base pour me lancer ! Je conserve la richesse de travailler pour plusieurs clients aux domaines d'activité différents, ce qui, intellectuellement est très stimulant, tout en prenant le temps pour eux et en retrouvant une qualité de vie me permettant de mener à bien mes projets personnels.

Selon vous une marque de BtoB a-t-elle sa place sur les médias sociaux?

Totalement ! La cible est certes différente, le contenu aussi mais il y a énormément de contenus à valoriser. J'ai pu le constater avec Sage France : fiches produits, tutoriaux, évènements, tips, vidéos... Il y a énormément de choses à dire, à faire pour informer les communautés sur la marque et ses produits. C'est passionnant à travailler ! L'exemple de Salesforce le prouve : avec des messages ciblés selon les réseaux, une marque BtoB est légitime pour y être présente.

Quelles sont les bonnes pratiques ?

Le contenu, le contenu, le contenu : sans contenu, c'est compliqué de se positionner sur les médias sociaux. La marque peut disposer déjà de son propre contenu qu'il suffit juste ensuite d'adapter ; si elle en manque, il faut alors en créer : visuels, billets de blogs, infographies, vidéos, tuto... en gardant à l'esprit que nous avons des pros en face dont les attentes en termes de contenu sont différentes d'un consommateur lambda. Si on organise un concours sur Facebook par exemple, les goodies et lots seront différents de ceux d'une marque de grande consommation. Si je prends l'exemple de Sage France que je connais bien pour les avoir accompagnés durant un an et demi, ils ont un contenu très riche. Au CM de l'organiser, le traiter selon un angle pertinent, proposer des contenus complémentaires. Nous avions ainsi opté pour des lignes édito distinctes entre Facebook et Twitter. Sur Facebook, sont privilégiés les contenus visuels, annonces d'évènements, relais de tutoriaux hébergés sur slideshare ou youtube, relais de la vie d'entreprise, les salariés de Sage étant fortement investis dans des causes humanitaires... Sur Twitter, est privilégiée l'expertise de marque et le relais d'actualités sur ses domaines de compétence afin de tenir informés les followers du compte des derniers articles sur le Cloud, l'ERP, leur donner des tips en matière de RH... Autre exemple, pour un évènement : plutôt que juste l'annoncer et poster un album photo afin de le relayer, on peut imaginer des interviews vidéos des conférenciers, des prises de vue des ateliers, un relais sur slideshare des supports de présentation, des portraits des intervenants, des photos live, un livetweet d'une conférence, une infographie sur le sujet... Il faut penser global et interconnexion entre les espaces plutôt que de penser en silo et de façon indépendante. Les possibilités de communication pour une marque BtoB sur les médias sociaux sont larges, j'ai pris énormément de plaisir à travailler sur Sage France. Ensuite, comme pour du BtoC : quelle identité construire, comment impliquer la communauté dans l'évolution de sa marque, quel discours adopter, quels réseaux privilégier...

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Les 3 clés de la pub B to B à valeur ajoutée : Brand, Contents, Contrat de lecture

6 septembre, 2013 6 septembre, 2013   6 septembre, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

Face aux moteurs de recherche, aux e-mailings et autres techniques génératrices de contacts, les « médias éditeurs » continuent de voir leurs recettes publicitaires s’éroder. Ils disposent pourtant d’atouts qui leur sont spécifiques, dont la réalité est désormais mesurée, mais dont ils font insuffisamment état.

Tout le monde est d’accord : il n’y a pas d’efficacité publicitaire sans contacts correctement ciblés. Mais ce qui est nécessaire n’est pas pour autant suffisant, comme l’indique une toute récente étude Presse PRO/Seprem Etudes consacrée à « L’apport des contextes rédactionnels et des marques médias spécialisées à la perception de la publicité B to B ». Les chiffres parlent fort et clair : la démarche publicitaire la plus appréciée des utilisateurs des médias spécialisés est la publicité figurant dans les magazines qu’ils reçoivent (note moyenne 6,4/10) suivie par celle qu’ils découvrent sur les e-newsletters auxquelles ils sont abonnés (5,9/10), loin devant les mailings postés (4,7/10), les e-mailings (4,6/10) et les publicités générées par Google et consorts (3/10) qui obtiennent la palme de l’intrusion. Ce plus fort intérêt porté à la publicité lorsqu’elle est insérée dans les médias spécialisés s’explique de 4 façons : l’attention plus importante portée aux dossiers rédactionnels de ces médias (82%) ; le fait que leurs contenus soient produits par des journalistes professionnels (67%) ; la spécialisation des médias B to B (66%) ; enfin, la confiance attestée par la souscription d’un abonnement, qu’il soit print ou web, payant ou gratuit. Interrogés « en miroir » sur les mêmes items, agences et annonceurs démontrent qu’ils ont bien conscience des apports des médias à la publicité qu’ils y insèrent. Surprise de l’étude : ils sont même nettement plus nombreux que les lecteurs papier et en ligne à valoriser l’apport des marques médias (+ 22 points pour les agences et + 20 pour les annonceurs), celui des dossiers thématiques (+ 15 pour les agences et + 6 pour les annonceurs) ou encore le fait que les contenus soient produits par des journalistes professionnels (+ 18 pour les agences et + 16 pour les annonceurs). Lire la suite...

Diana: Une princesse de marques

3 septembre, 2013 3 septembre, 2013   3 septembre, 2013 0 commentaire

Quand Naomie Watts a été choisie pour interpréter le rôle de la Princesse Diana dans le film Diana, Corbis Entertainment a été associé avec la production pour trouver les partenariats avec les marques.  Lady Diana et la mode ont toujours été très liées. De la tenue la plus simple à la plus glamour, elle a été le marqueur des tendances pendant vingt ans et peu de gens ont eu son impact sur la mode.

La difficulté pour la costumière du film a été de se replonger dans le « style Diana », sans le dénaturer ou le rendre trop cliché. Dior a un lien très particulier avec la Princesse avec son sac le Lady D. En 1995, l’exposition Cézanne sponsorisé par Dior avait lieu au Grand Palais. Lors de l’ouverture Madame Chirac a fait envoyer un tout nouveau modèle à Lady Diana sans imaginer que ce sac deviendrait un de ses accessoires préférés. En le portant pour des évènements dans le monde entier, elle a rendu ce sac iconique et il est devenu un des best-seller de la marque.

Mais plus qu’une femme mondaine, Lady Di s’est révélée comme une fantastique ambassadrice notamment dans la dénonciation des ravages des mines antipersonels.

Tout le monde a encore en tête les images de sa traversée du champs de mines lors du voyage en Angola.

Recréer cette atmosphère c’est, en plus de la performance d’actrice, se rapprocher au plus près de son style vestimentaire. Des recherches sur photos ont permis de retrouver son style tout en apportant la visibilité requise pour les marques qui se sont engagées auprès du film. Lire la suite...