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Mort de la bannière sur mobile et longue vie au Native Advertising !

20 juin, 2014 20 juin, 2014   20 juin, 2014 0 commentaire

Avec 10 fois plus de perfomances que les bannières, le native advertising transcende les professionnels. Décryptage de cet engouement publicitaire qui en est à ses débuts par la régie InMobi...

Inspirée directement du digital, la publicité mobile a pris la forme de bannières. Publicitaires et éditeurs sont ensuite passés aux interstitiels, qui offraient des performances publicitaires exceptionnelles car bien souvent le mobinaute cliquait par erreur. Aujourd’hui l’utilisateur étant plus avertit les performances associées à ce format sont devenus réalistes. Mais à mesure que l’audience a explosé sur mobile et que l’économie des applications s’est structurée, les publicitaires et surtout les utilisateurs sont devenus plus exigeants. Les publicités mobiles étant considérées comme intrusives par les mobinautes, il était temps de créer de nouveaux formats qui ne nuisent pas au plaisir des utilisateurs et ne polluent pas les applications.

Pour qu’une publicité fonctionne sur un mobile, il faut, qu’elle s’intègre bien à son environnement. C’est le rôle du « native advertisement ». Ce format permet de personnaliser les publicités pour qu’elles s’apparentent au pixel près à l’application dans laquelle elles sont publiées : les publicités se fondent avec un maximum de cohérence et d’harmonie pour l’utilisateur. Les marques et les agences qui s’intéressent à la publicité native ont beaucoup à y gagner.

Les performances et transactions observées sur ce format et chez les commerçants sont dix fois supérieures aux formats traditionnels. Le native ad sur mobile ébranle ainsi les traditions de l’industrie en provoquant une réorientation fondamentale vers une publicité plus harmonieuse. Le Native Advertising accélère ainsi la mort des bannières publicitaires sur mobile. Le marché de la publicité native étant actuellement partagé et dominé par les géants du web – dont Google, Facebook et Twitter –, Il apparaît crucial de démocratiser la publicité native sur le Mobile avec des technologies dédiées au mobile.

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Bygmalion & spin doctors

20 juin, 2014 20 juin, 2014   20 juin, 2014 0 commentaire

A l’heure où l’affaire Bygmalion n’en finit plus de déborder comme une gouttière trop pleine avec ses factures fictives et ses conflits d’intérêt scandaleux, je m’étonne du silence presqu’assourdissant de la profession. Nous avions déjà à nous coltiner les spin doctors et leur vision faustienne de la communication qui pollue l’image de notre métier. Maintenant, les communicants sont amalgamés à la pompe à fric peu regardante qu’est l’agence Bygmalion et ses entités satellites. Il est urgent de se bouger et rejeter sans concession, ni merci ces dérives intolérables qui souillent le travail honnête et consciencieux de milliers de communicants en France.

Coup de gueule !

Même si le métier de la communication est encore relativement jeune à l’échelle du temps des sociétés et des entreprises, il n’a jamais vraiment cessé de trimballer une image spécieuse aux yeux de nombreux observateurs et surtout dans la presse. Déjà en 1999, Ignacio Ramonet, journaliste et ancien directeur du Monde Diplomatique, s’insurgeait dans un brûlot éponyme contre « la tyrannie de la communication ». Avec une infinie contemption, il qualifiait celle-ci de (1) « grande superstition de notre temps. En s’imposant comme obligation absolue, en inondant tous les aspects de la vie sociale, politique, économique et culturelle ».

Communication = poison démocratique ?

Pour l’intransigeant professionnel de l’information, la communication est l’ennemi à débusquer en toutes circonstances (2) : « Information et communication tendent à se confondre. Trop de journalistes continuent à croire que leur profession est la seule à produire de l’information quand toutes les institutions et organisations de la société se sont mises frénétiquement à faire la même chose. Il n’y a pratiquement plus d’organisme (…) qui ne soit doté d’un service de communication et qui n’émette, sur lui-même et ses activités, un discours pléthorique et élogieux. Tout le système dans les démocraties cathodiques, est devenu rusé et intelligent, tout à fait capable de manipuler astucieusement les médias, les journalistes et de résister savamment à leur curiosité ».

Cette acception extrêmement noire continue d’imprégner majoritairement la vision des journalistes (mais aussi une large partie de la société civile) à l’égard des communicants toujours plus présents dans leur quotidien. En dépit d’une professionnalisation accrue et nombre de colloques et d’instances appelant à plus d’éthique et de responsabilité, les praticiens de la communication demeurent globalement perçus comme de vénéneux démiurges, souvent prompts à triturer la réalité et à enfumer l’ensemble du corps sociétal au bénéfice d’intérêts pas toujours très collectifs.

En avril 2013, le journaliste d’investigation et fondateur de Mediapart, Edwy Plenel, en a remis une large couche en évoquant son bras-de-fer finalement victorieux contre le ministre du Budget déchu, Jérôme Cahuzac et sa garde prétorienne communicante (3) : « Ces communicants, ce sont profondément un des poisons de notre démocratie. Ce sont les adversaires de ce que nous devons faire, nous journalistes. Nous devons être au service du droit de savoir des citoyens, pas de ces techniques qui essayent de cacher, de voiler, de mentir ».

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Cinq clés pour devenir influenceur

19 juin, 2014 19 juin, 2014   19 juin, 2014 0 commentaire

Ah, l'influence ! Le Saint Graal de notre époque connectée sur les réseaux sociaux où tout le monde essaye de peser sur son voisin, lui tirer un sourire, lui inspirer un Like, voire, summums de la reconnaissance, un ReTweet ou un Share ;-) Je discutais récemment de ça avec une de mes anciennes étudiantes lorsqu'elle me posa une question à laquelle je ne m'attendais pas : comment devient-on un influenceur ?

Je me suis retrouvé dans un silence un peu gêné car je n'avais pas de réponse toute faire et rapide à proposer. Du coup, j'ai gardé la question en tête, y ai réfléchi une bonne partie de la journée et je suis arrivé à une conclusion que je voudrais partager avec vous.

En fait, c'est assez simple de devenir influenceur et je vous propose de le découvrir à travers 5 points clés.

Soyez singulier

Il y a tellement d'information qui circule en permanence sur le web que la seule façon de sortir du lot est d'être différent des autres, de sorte d'être reconnaissable. Ne cherchez pas à devenir un influenceur en vous contentant de commenter l'actualité politique au gré de vos humeurs et de reprendre les gros titres sur votre blog ou votre page Facebook. Ça n'intéressera personne et la place est déjà prise par des gens qui ont acquis une légitimité qu'il vous sera difficile de challenger. Par contre, si vous avez une passion, si vous habitez dans un endroit exceptionnel, si vous maîtrisez une science particulière ou disposez d'un savoir pointu sur un domaine, lancez vous et partagez !

N'oubliez jamais que la première fonction que l'on utilise sur Internet est la recherche. Pour devenir un influenceur, il faut donc que vous deveniez un "résultat de recherche" et il faut que ce résultat soit le fruit d'un questionnement pointu (personne ne lance une recherche sur le principal sujet du 20heures : c'est déjà en tête de toutes les pages).

La singularité sera votre signature et sachez également que cette même singularité sera à l'origine de la fidélité de vos lecteurs.

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MONDIAL 2014 : FRANCE-HONDURAS LE MATCH S’EST AUSSI JOUE SUR LES RESEAUX SOCIAUX

17 juin, 2014 17 juin, 2014   17 juin, 2014 0 commentaire

L’Argus de la presse et Talkwalker by Aura Mundi présentent les résultats de leur baromètre réseaux sociaux sur l'équipe de France et la Coupe du Monde de Football - A lire le CP ici.    

Le match contre l’Honduras qui s’est déroulé le 15 juin a suscité près de 700 000 commentaires sur les réseaux sociaux en France, entre 20h et 23h. Ces commentaires ont été publiés presque exclusivement sur le réseau social Twitter.

    De 20h à 23h, près de 173 000 Twittos émettent environ 700 000 tweets sur le match ! Auteur de 2 buts, Karim Benzema est le joueur de l’équipe de France le plus cité durant le match, avec près de 115 000 commentaires sur les réseaux sociaux, soit dans près de 16,5% de l’ensemble des commentaires des internautes. L’événement le plus commenté est sans conteste le 2e but marqué par Karim Benzema à 22h32, qui suscite près de 15 000 commentaires en l’espace de seulement une minute ! Lire la suite...

Réussir ses relances journalistes en 10 leçons

17 juin, 2014 17 juin, 2014   17 juin, 2014 0 commentaire

C’est une question que je voulais aborder depuis un petit moment, mais que j’avais mise un peu de côté. Le sujet m’est revenu à l’esprit suite à un mail qu’un lecteur m’a écrit, me demandant, entre autres, si « les tâches les moins sympas (relances…) étaient sur-représentées par rapport aux tâches plus agréables (rendez-vous avec des journalistes). » J’ai trouvé cette question très révélatrice, faisant même écho à mes précédentes expériences. Je m’explique.

   

Avant de me mettre à mon propre compte, j’ai exercé plus de 3 ans en agence. J’étais en charge du recrutement de stagiaires, et me suis aperçue à cette époque que les relances journalistiques étaient perçues par les nouvelles recrues comme la bête noire du métier. Certaines étaient même paralysées à l’idée de décrocher le téléphone pour présenter un client à un journaliste.

J’ai alors essayé de comprendre ce qui faisait peur : était-ce le fait de parler à un journaliste ? De se sentir dans une relation « moins-plus » ? De prendre le risque de ne pas savoir répondre à une question un peu poussée que poserait notre interlocuteur ? De se faire envoyer bouler ? Ou tout simplement de la gêne de déranger ?

Je pense que c’est un peu tout ceci à la fois. Et je peux comprendre cette appréhension. Pas évident lorsque l’on débute de savoir comment s’y prendre, et de trouver LE « truc » qui nous mettra en confiance dans cette relation téléphonique.

Pourtant, il est indispensable d’oser le faire, et de bien s’y prendre. Rappelez-vous que les journalistes reçoivent des centaines de communiqués par jour, et même si votre actu est intéressante, même si votre titre de communiqué et votre objet de mail sont bien tournés, il y a de fortes chances que le journaliste passe à côté de votre information. Je ne compte même plus les fois où décrocher mon téléphone pour relancer un journaliste a déclenché un article. Et ce n’est pas rare que les journalistes me remercient pour mon appel. D’où l’importance de bien savoir s’y prendre.

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Interview d’Agnès Chalnot Communication, Agence de Relations publiques…

16 juin, 2014 16 juin, 2014   16 juin, 2014 0 commentaire

Présentez-nous votre Agence?

Agnès Chalnot Communication est une Agence de Relations publiques et presse, fondée en 2010 (à Paris et à Marseille), spécialisée dans le secteur culturel et notamment dans l’édition. Egalement certains grands chefs culinaires font appel à l’Agence.

Il s’agit de faire découvrir auprès du grand public des auteurs étrangers, des premiers romans français et surtout des nouveaux talents.

Quelles sont les spécificités de votre Agence de communication?

C’est une Agence sur-mesure ; Chaque livre dispose de sa propre stratégie de communication. Je suis entièrement à l’écoute de mes clients mais aussi des auteurs dont je m’occupe. Passer le temps nécessaire avec eux afin de mieux comprendre leur façon de travailler, de les mettre en confiance face aux médias et de pouvoir parler de leur livre comme si je l’avais écrit constitue une des forces de l’Agence.

De plus, mon Agence est basée à Paris et à Marseille. Ses doubles bureaux en font une singularité recherchée. Je peux offrir à mes clients des lancements nationaux (Paris) mais aussi dans le Sud-Est.

Quel a été votre parcours?

Diplômée du Master en Communication en 2005 à l’INSEEC Bordeaux, après deux années de prépa H.E.C., dès 2005, j’effectue un stage au service de presse des éditions Gallimard de six mois puis je suis restée six mois supplémentaires au service de presse de la Pléiade et des livres d’Art.

Ensuite, je suis devenue assistante attachée de presse puis attachée de presse aux éditions Albin Michel pendant plus de quatre années. Enfin, en 2010, je décide de fonder Agnès Chalnot Communication, Agence de relations publiques et presse.

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