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Caba RP, un art de vivre…

10 juin, 2013 10 juin, 2013   10 juin, 2013 0 commentaire

Caba RP est la réunion il y a 10 ans de trois professionnelles des relations presse passionnées d’art de vivre, de décoration, de marketing et de communication.

   

   

Pourquoi avoir choisi d’être une structure légère et indépendante?

La plupart de nos clients nous font confiance depuis plusieurs années (certains depuis 10 ans !) et c'est la proximité que nous avons avec eux qui explique en partie cette fidélité. Les liens que l'on tisse avec nos clients nous apportent une réelle aisance au quotidien : nous connaissons bien leurs produits, nous maitrisons leur discours, nous partageons leur vision. Cette complicité nous plait. Or, elle est peu compatible avec une structure plus grande qui implique forcément que l'on prenne de la distance avec certains dossiers. Cela est valable également avec les journalistes de nos univers d'expertise avec qui nous aimons avoir un contact suivi et régulier.

Quelle est la spécificité de votre approche RP dans votre agence?

L'honnêteté intellectuelle : celle de refuser des budgets sur lesquels nous estimons que le retour sur investissement pour le client ne sera pas satisfaisant, celle de dire à nos clients que les RP à tout va ne sont pas toujours la solution, celle de proposer des solutions qui optimisent leur budget. L'honnêteté aussi de respecter les journalistes en leur proposant des sujets auxquels on croit et en phase avec leur contenu rédactionnel. Cette posture nous permet de travailler l'esprit tranquille en accord avec ce que nous sommes, une condition sine qua none pour rester enthousiastes.

Comment définiriez-vous votre expertise et comment s'apprend -t elle?

Le métier de RP est multifacette : il faut savoir rédiger, avoir le contact facile, faire preuve d'un esprit de synthèse et d'une certaine ouverture d'esprit, être créatif, ne pas avoir peur de décrocher son téléphone, savoir "vendre" - ses budgets comme ses sujets -, mais aussi maitriser la chaine graphique et la logistique événementielle. Au fil des années, ces différents aspects du métier s'entremêlent pour devenir une expertise globale. Tout comme les relations privilégiées avec les journalistes se construisent sujet après sujet, notre compétence s'enrichit avec le temps.

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Infographie de l’évolution du métiers des PRs – RP

7 juin, 2013 7 juin, 2013   7 juin, 2013 0 commentaire

L’agence PR américaine Inkhouse a réalisé une infographie sur l’évolution du métier des PRs, des RP traditionnelles aux RP 2.0 sous forme d'avant et d'après. Lire la suite...

Le neuromarketing : quand la science s’allie au Business

7 juin, 2013 7 juin, 2013   7 juin, 2013 0 commentaire

Comment connaitre les réactions de votre cerveau face aux campagnes publicitaires, packagings ou lancement de produits? Bienvenue au 21ème siècle.
Vu le développement de la concurrence sur le marché, la perte d’efficacité de la publicité,… les marketeurs sont à l’affut de méthodes capables d’observer les comportements déclencheurs d’achat chez les consommateurs.

Le neuromarketing, c’est quoi?

Pour ceux qui ne connaissent pas encore cette méthode, le neuromarketing applique les techniques issues des neurosciences pour analyser les émotions du consommateur. La discipline s’appuie essentiellement sur l’imagerie par résonance magnétique (IRM) afin d’analyser les réactions de votre cerveau quand vous regardez une publicité, prenez une décision d’achat,… Un patient test est placé dans un scanner où il est soumis, par exemple, à une projection publicitaire. Les scientifiques peuvent identifier la partie du cerveau qui est activée et le moment où cette partie s’anime, suivant l’apparition d’un stimulus dans la publicité.

Il était une fois, le neuromarketing

L’exploitation du scanner dans le domaine du marketing fait son apparition en 2001. C’est Read Montague, un neurologue américain, qui est à l’origine de cette démarche. Il s’interroge sur les tests à l’aveugle menés par Pepsi, dont le but était de comparer sa boisson avec celle de Coca-Cola. Ces études ont montré que le panel préférait de loin Pepsi pour son gout. Mais alors pourquoi Pepsi ne domine-t-il pas le marché de la boisson gazeuse? C’est la question que s’est posée Red Montague. En 2003, il va essayer d’y répondre. Il retente l’expérience en mettant des consommateurs dans un scanner IRM. Il constate que les deux tests ne font pas réagir les mêmes zones dans le cerveau des cobayes. Lorsque ces derniers font le test à l’aveugle, une partie bien précise de leur cerveau, le putamen (siège des plaisirs immédiats), réagit violemment. Quand les dégustateurs connaissent la marque de la boisson qu’ils testent, la zone primitive du cerveau n’est plus activée et c’est une autre zone dans le cortex préfrontal (la zone de la conscience) qui est activée. Les scientifiques concluent que le branding, les publicités, la notoriété, la présence de la marque sur différents supports déterminent la prise de décision chez les consommateurs. C’est notre inconscient qui prendrait les décisions. D’où le fait que certaines marques attirent, dès le plus jeune âge, les enfants. Par ce biais, elles maximisent les chances de fidéliser ces futurs consommateurs tout le long de leur vie.

Le neuromarketing et les marques

Les marketeurs voient une évolution, ou même une révolution dans le neuromarketing. Une solution pour établir des stratégies commerciales et marketing afin de toucher encore et toujours plus de consommateurs. Le neuromarketing serait utilisé comme complément aux différents panels, études, sondages, groupes de discussions organisés par l’entreprise. Lire la suite...

727 Sailbags donne une seconde vie aux voiles

6 juin, 2013 6 juin, 2013   6 juin, 2013 0 commentaire

En 2009, 3 jeunes créateurs Jean-Baptiste Roger,  Erwann Goullin et  Anna Beyou passionnés de mer et de design donnent naissance à 727 SAILBAGS. Création et confection de sacs, objets déco en voiles recyclées.

   

   

Jean-Baptiste Roger, racontez-nous comment cette histoire à démarrer?

A l’origine, Moi, Erwann et Anna étions concurrents, fabriquant chacun de nôtre côté des sacs en voile recyclées : Moi et Erwann sous le nom de 727Sailbags et Anna avec sa marque byAnna.

On se rencontre et on s’apprécie. Précurseur dans notre domaine, nous partageons les mêmes valeurs. En discutant de nos entreprises respectives, nous réalisons que nous sommes confrontés aux mêmes questions : Comment développer la collecte de voiles. Comment répondre à la demande croissante des clients tout en assurant la création et la confection ?

C’est ainsi qu’en 2009, nous décidons d’unir nos talents et de nous associer sous la bannière de 727Sailbags.

En quatre ans d’histoire commune, nous avons largement réussi notre pari en devenant la marque de référence sur le marché du design en voiles recyclées.

Pouvez-vous nous définir votre concept en 3 étapes?

Pour illustrer notre concept, nous utilisons le triangle du recyclage qui évoque le parcours « banane » pratiqué en régate. Le point de départ de cette aventure est que toutes les voiles utilisées dans la confection des produits de 727Sailbags proviennent de voiles recyclées.

1/ Dans un premier temps, il faut donc collecter les voiles qui ont navigué. Pour cela quatre fois par an, Camille, responsable de la collecte, prend le volant de la camionnette 727 et part sillonner les routes de France pour collecter les voiles. Propriétaires passionnés, écoles de voile, coureurs au large, régatiers, les « recycleurs » ont tous pour point commun le souhait de ne pas jeter les voiles aux ordures. Avec le développement de la notoriété internationale de 727Sailbags, c’est désormais par containers d’outre-Atlantique et d’ailleurs que des voiles arrivent dans l’atelier lorientais.

2/ Le recyclage des voiles est composé de multiples sous-étapes : élagage, lavage, découpe, création, assemblage, confection, finition… Chacune de nos couturières ont leur savoir-faire et leur histoire à partager. Marie-Claire était couturière dans une voilerie, Emilie travaillait dans la confection de sacs pour une marque de haute couture et tous leurs talents se retrouvent dans la qualité des produits de la marque.

3/ La troisième étape réside dans la commercialisation de nos produits. Nous sommes implantés depuis 2010 sur la base des sous-marins de Keroman, au cœur du plus grand pôle européen de course au large – également appelé « Sailing Valley ». 727Sailbags se veut proche des marins, du port et des activités qui s’y développent. Le « Store 727 » est construit à partir de containers maritimes recyclés, et est implanté au cœur des écuries de courses au large. C’est un lieu de rencontre et de vente convivial.Outre notre container store morientais, 727Sailbags sillonne l’Europe au gré des évènements sportifs et des salons professionnel. Nos produits sont également en vente dans un grand nombre de boutiques partenaires.

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Les Relations publics ouvertes sur le monde

4 juin, 2013 4 juin, 2013   4 juin, 2013 0 commentaire

Culture RP à rencontré Christophe Ginisty - Président de l’International Public Relations Association - IPRA ; président et fondateur d’Open Agency et blogueur depuis 2004.

       

L'Ipra est une association internationale des Relations Publiques créé en 1955. Pouvez-vous nous en rappeler les moments importants?

L'idée de créer une association internationale pour contribuer à l'éducation aux relations publiques est née au lendemain de la seconde guerre mondiale, en 1949 pour être tout à fait précis. Les pères fondateurs de cette association voulaient tourner le dos aux années noires qui avaient été notamment marquées par la propagande la plus abjecte qui soit. Ils considéraient que les relations publiques seraient un moteur de modernité pour la reconstruction de nos sociétés. Rappelant leur attachement à la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme et notamment son article 19 qui évoque la liberté d'expression, ils voulaient que les RP contribuent pleinement à l'information éclairée des citoyens. L'association a été officiellement créée en 1955 et 10 ans plus tard, en 1965, ils adoptèrent le "Code d'Athènes" qui est encore aujourd'hui considéré comme un texte de référence pour la pratique des Relations Publiques. Depuis, l'association s'est développée dans le monde entier et compte des centaines de membres.

Quelle est aujourd'hui votre stratégie compte tenu de la complexité des opérations et du caractère international?

En tant que Président élu pour l'année 2013, je veux contribuer à faire davantage entrer le numérique dans nos pratiques et je veux également faire entendre plus distinctement encore la voix des RP. Inutile de vous expliquer en quoi la dimension digitale est fondamentale, je pense que tout le monde est en mesure de le comprendre. Comme nous sommes une organisation mondiale, le digital est une canal de communication et d'échange tout à fait indispensable. Pour ce qui est de la voix, je pense toujours comme les fondateurs de l'IPRA que les RP sont un agent de changement et qu'ils contribuent à faire évoluer la société. J'ai la chance de beaucoup voyager dans le cadre de mon mandat et je veux expliquer ce point de vue dans tous ces pays émergents qui découvrent depuis peu à la fois les médias libres et les médias sociaux. Je viens leur parler du rôle des relations publiques et travailler avec les universités pour garantir un enseignement de qualité.

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Pourquoi un journaliste doit-il travailler son author rank?

3 juin, 2013 3 juin, 2013   3 juin, 2013 0 commentaire

Journaliste du web, sachez qu'une petite révolution dans le monde du référencement est amorcé par Google, soyez dès aujourd'hui les premiers à faire face à ce changement afin de pleinement y profiter ! Par Alexandre Chombeau, gérant de l'Agence E-reputation CSV  

Une définition de l'Author Rank :

Il apparaît comme assez compliqué de vivre aujourd'hui les deux pieds dans son époque, sans avoir entendu parler et sans avoir utilisé Google, la Rolls des moteurs de recherche, tout simplement le plus usité au monde.

Jusqu’à la fin de l'année 2012 et au début de l'année 2013, la guerre pour l'obtention d'un haut rang de référencement sur ce moteur de recherche battait son plein. Dans un univers de plus en plus concurrentiel, mieux valait bien affûter ses armes, comme par exemple les mots clés très précisément calibrés, les liens qui renvoient vers un site web rédigés de manière commerciale ou bien un Page Rank élevé, c'est à dire un nombre de visiteurs très importants sur un site. C'est à ces critères que l'on donnait jusqu’alors la priorité pour considérer l'avancé du référencement d'un blog ou d'une boutique en ligne. Point de salut en matière de référencement sans un état d'esprit de web marketing tourné vers le commercial pur et la quantité.

Mais depuis le dernier trimestre 2012 environ, une révolution s'est amorcée dans le domaine du référencement, initiée par Google. Google Pingouin et Google Panda sont venus ringardiser le référencement uniquement quantitatif. L'usage du web à titre de média a brusquement pris une tournure beaucoup plus sociale et qualitative. La création de la plate-forme Google+ est venue achever ce travail de modernisation.

Cette plate-forme sur laquelle un journaliste peut s'inscrire et mettre en place un espace dédié à son univers personnel, lui permet de se faire personnellement référencer en tant que rédacteur, par le sacro-saint moteur de recherche. Il fait alors partie des journalistes et des rédacteurs web classés "Author Rank". Si l'on voulait faire une transposition de ce terme dans l'univers plus usuel du cinéma, on pourrait alors le traduire par le récent terme anglo-saxon "bankable", qui désigne un acteur dont la cote garantie la présence et la progression d'un film vers une bonne place dans les différents box offices mondiaux.

Le principe est que la priorité est désormais donnée, dans les algorithmes du moteur de recherche Google et bientôt sur tous, à la qualité des publications d'un journaliste web. Le fait qu'il gagne petit à petit en notoriété, puis qu'il parvienne à faire autorité dans un ou plusieurs domaines définis, fait augmenter non seulement sa cote en tant qu'auteur, mais également le rang de référencement des blogs et des webstore pour lesquels il travaille. C'est l'avènement de L'Author Rank dans la sphère du référencement 2.0. Cette reconnaissance s'étend aussi très rapidement aux réseaux sociaux affiliés à Google et par effet boule de neige, sur tous les réseaux sociaux de la toile.

Les journalistes web doivent privilégier et travailler leur e-réputation.

Cette réputation globale du journaliste 2.0 devient le critère primordial pour la progression du référencement d'un site ou d'un blog sur les moteurs de recherches. Les journalistes 2.0 ont donc désormais vraiment intérêts à développer leur présence sur les réseaux sociaux et leur e-réputation de manière générale et améliorer leur référencement sur Google plus. Il devient impossible de négliger l'aspect social de la toile. Google dicte les nouvelles règles qui s'appliquent au domaine du Search Engine Optimisation, autrement dit du référencement SEO.

C'est dorénavant la paternité du contenu, son originalité et sa richesse qui font avancer le référencement de manière générale. Le journaliste web doit donc travailler de manière à améliorer son Author Rank credibility, autrement dit sa capacité à être considéré comme un auteur web "bankable".

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Le plaisir de lecture est sur papier

31 mai, 2013 31 mai, 2013   31 mai, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

La lecture d’informations sur Internet est une pratique qui concerne la quasi totalité des connectés. Mais, entre le support imprimé et les différents écrans, deux lecteurs de magazines sur trois privilégient le premier. Cette préférence est un atout à ne surtout pas négliger.

Selon la 3ème édition du volet français de l’étude Deloitte « State of the Media Democracy », 74% des Français préfèrent lire des magazines en version papier, même si la plupart des informations qu’ils contiennent sont accessibles en ligne.

Cette préférence de 2 Français sur 3 pour l’imprimé par rapport aux différents écrans ne s’explique que très partiellement par l’âge des répondants. En effet, si pour les 47 ans et plus, ce chiffre passe à 77%, il est tout de même de 70% chez les 24-29 ans réputés plus technophiles, et de 66% chez les 14-23 ans qui sont nés et ont grandi au milieu des écrans.

Cet attachement aux supports imprimés est tout aussi forte chez les plus petits, comme l’indiquent les résultats d’une enquête réalisée par le groupe PlayBac ( « Mon quotidien », « Le petit quotidien », « L’actu », etc) auprès de 100.000 de ses abonnés : 85% des 9-16 ans ne souhaitent pas remplacer leur journal papier par un exemplaire numérique et 47% ne veulent même pas recevoir la version numérique en complément de leur journal papier !

Pour analyser correctement ces chiffres surprenants, il faut tout d’abord bien différencier « consommation » et « préférence ».

La consommation d’information en ligne concerne désormais la quasi totalité des connectés, qu’elle se fasse via les différents portails, les moteurs de recherche, les sites de médias ou les réseaux sociaux. Face à cette concurrence, qui non seulement ne disparaitra pas mais ira en s’amplifiant, la presse imprimée n’est forte que de la préférence qui lui est accordée. Mais cette « côte d’amour » est très importante, si l’on considère que la préférence augmente la « valeur perçue » et conditionne la fidélité.

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Les agences digitales et de réseaux sociaux disparaîtront dans 10 ans

31 mai, 2013 31 mai, 2013   31 mai, 2013 0 commentaire

MediaSchool Group nous livre les résultats de son nouveau rapport, intitulé “Next Generation of Marcoms” (Future Génération de MarComs). Un sondage européen effectué auprès de 2000 étudiants en communication/marketing révèle que la génération actuelle ne croit pas être, elle, “digital natives”.

  • Plus de 80% des sondés pensent que les agences qui s’occupent des campagnes digitales et des réseaux sociaux disparaîtront dans 10 ans. Cet outil deviendra partie intégrante des campagnes réalisées en agence de publicité.
  • 70% croient que les Relations Presse et le Marketing de contenu “domineront” le monde de la communication.
  • Facebook est largement sollicitée comme “la plus importante” des plateformes sociales.
  • Cette génération porte un œil critique sur le secteur des Marcoms (monde du Marketing et de la Communication) qui ferait du “profit abusif” sur le dos de stagiaires non-rémunérés, elle considère que les agences “n’en font pas assez” en matière d’écologie.
  • 86% des étudiants interrogés voudraient travailler pour des agences qui s’impliquent socialement dans leurs créations plutôt que de générer du profit pour les grandes marques.
  • Red Bull Stratos est la campagne publicitaire la plus aimée par le panel cette année.
  • Maurice Levy, CEO of Publicis Groupe y trouve un aperçu "fascinant" et " même nos nouveaux talents ne devraient pas faire preuve de complaisance  face aux moyens nouveaux, émergents et existants de parler au consommateur".

Les jeunes diplômés rentrant sur le marché de la publicité et du marketing ne croient pas être les “digital natives”. Ils pensent plutôt que c’est la génération à venir qui maîtrisent les médias numériques. Ils croient que les agences s’occupant essentiellement de campagnes sur les réseaux sociaux n’existeront plus dans 10 ans et auront disparu du monde de la publicité. Le marketing de contenu et les Relations Presse seront les leaders dans le domaine.

Les résultats ci-dessus sont extraits du nouveau rapport publié aujourd’hui par MediaSchool Group. Ce rapport,  intitulé “Next Generation of Marcoms’ (Future Génération de Marcoms), contient une étude réalisée auprès de 2000 étudiants qui ont entre 20 et 25 ans et suivent des études de Publicité, Marketing, Communication, Design, Relations Publiques et Évènementiel.

Les étudiants, provenant du Royaume-Uni, de France, d’Espagne et de Belgique ont répondu aux questions sur différents thèmes: “L’ère numérique et la génération à venir”, “Le futur des Marcoms”, “Milieu professionnel”, “Éthique” et “Inspirations”.

L’ère numérique

Les résultats ont révélé que la génération actuelle est convaincue que les réseaux sociaux sont une arme applicable à toutes les fonctions du Marketing. Près de 90% affirment que les réseaux sociaux devraient être des outils indispensables à tous les communicants et non une discipline à part entière. Cependant, 70% sont d’accord sur le fait que les 20-25 ans ne sont pas “digital natives” et que leurs cadets de 10 ans seraient la vraie “Génération Connectée”.

  • 85% ont répondu « fortement d’accord », au fait qu’en 2023 les agences de développement digital et de réseaux sociaux ne seront plus des agences spécialisées mais feraient partie intégrante des agences 360°.
  • 77% croient que Facebook est l’outil à utiliser par les marques pour communiquer vers cette génération.
  • Seulement 40% confirment la déclaration de Sir Martin Sorrell selon laquelle « Twitter ne serait pas un outil publicitaire ».

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