SUIVEZ-NOUS SUR

Infographie : BIG DATA and Marketing

7 novembre, 2013 7 novembre, 2013   7 novembre, 2013 0 commentaire

Big Data refers to having a data set so large and complex that you cannot process it using the regular database management tools. The definition of Big Data, however, is a moving target. Source ici Lire la suite...

Eric Jouvenaux, Community Manager au Musée d’Orsay

7 novembre, 2013 7 novembre, 2013   7 novembre, 2013 0 commentaire

Cutlure RP a rencontré Eric Jouvenaux, community Manager et rédacteur web du Musée d’Orsay

   

   

Eric Jouvenaux, vous êtes Community Manager et rédacteur Web au Musée d'Orsay. Comment s'organise votre journée type?

J'aurais vraiment du mal à définir une journée type, tant les tâches peuvent être différentes selon les projets en cours, les priorités du moment ou les missions ponctuelles. Mais l'une des tâches incontournables est la relation directe avec le public. Nous recevons des mails via le site Internet, nous pouvons être questionnés, interpellés sur Facebook ou Twitter, et il est très important de répondre le plus rapidement possible à ces messages. C'est pourquoi ma journée sera de toute façon rythmée par la consultation régulière des réseaux sociaux, pour répondre si nécessaire donc, mais également pour ne pas manquer les infos qu'il serait intéressant de partager. Et, c'est une veille qui ne s'arrête jamais vraiment. Lorsque je consulte Twitter ou Facebook en dehors du travail, regarder également les comptes du musée est devenu un réflexe.

Pour le reste, le travail de rédaction - pour les pages du site ou les lettres d'infos principalement -  prend beaucoup de temps, en recherches et écriture ou adaptation. Il faut ensuite intégrer les textes et les mettre en page, les illustrer. Enfin, je travaille également sur la réalisation d'applications mobiles, je coordonne les projets que le musée mène avec le Google Art Institute, je peux participer à des tournages lorsqu'ils sont destinés au web… à moi ensuite d'arriver à structurer mes journées, à ne pas être trop dispersé.

Les collections du musée d'Orsay sont riches et pluridisciplinaires : peinture, sculpture, arts décoratifs, architecture et photographie. Quelles sont, selon vous, les attentes du public à l'air du 2.0 ?

Je pense que le public attend que les musées en général profitent des possibilités offertes par le développement du numérique pour permettre l'accès à leurs collections et aux informations qui y sont associées, d'autant plus quand ces collections sont aussi riches que celles du musée d'Orsay. C'était déjà notre ambition lorsqu'est sortie la version actuelle du site en 2007. On peut y consulter la totalité du catalogue des collections (sauf les dessins), connaître chaque jour l'état de l'accrochage dans les salles, avoir accès à de très nombreuses reproductions d'oeuvres, y compris d'artistes qui ne sont pas tombés dans le domaine public, ou encore lire près d'un millier de commentaires, chiffre appelé à augmenter progressivement…

Lire la suite...

Webdeux.Connect 2013, l’événement Web francophone

5 novembre, 2013 5 novembre, 2013   5 novembre, 2013 0 commentaire

Lire la suite...

Newsletter n°23

4 novembre, 2013 4 novembre, 2013   4 novembre, 2013 0 commentaire

Ci-dessous le n°23 de notre Newsletter Culture RP. Pour la consulter en ligne veuillez cliquer ici. Bonne lecture  Lire la suite...

Les enseignes vont-elles passer le scan au doigt du consommateur?

4 novembre, 2013 4 novembre, 2013   4 novembre, 2013 0 commentaire

La famille des innovations conçues pour faciliter la vie de supermarché du consommateur ne cesse de s’agrandir. Le nouveau né est nord-américain et entend réduire le temps passé à scanner nos produits à la caisse.

La grande distribution va-t-elle adhérer ?

Le temps c’est de l’argent ? Si le dicton gagnerait à être moins galvaudé, il abrite encore quelques vérités. L’employé ou le consommateur qui a déjà connu les délices du code barre qui refuse de se faire scanner appréciera lui aussi la création du designer Seokim Kang, professeur à l’université d’Arizona et ancien pédagogue à Columbia : le doigt scanner. Pour les acteurs de la grande distribution, réduire le temps passé à la caisse par les clients constitue un gain de productivité très courtisé.

Le « Finger scanner » se porte comme un dé à coudre, indique le prix de chaque produit, prend très peu de place et permet, selon son créateur, de réduire le temps de scannage de chaque achat de 10 à 2 secondes. Faites le calcul sur une caisse à plus de 200 clients dans la journée et le gain pour le magasin offre des perspectives logistiques et économiques très intéressantes.

L’autre atout de séduction de l’innovation, c’est qu’elle laisse plus de liberté aux mains lors de la manipulation des produits. Et puis, qu’il y a-t-il de plus simple que de passer son doigt devant un code barre pour valider l’achat et vérifier le prix en temps réel ? Pour Seokim Kang, son invention réunit tous les atouts du passage en caisse facile et rapide. Les chaînes d’hyper et supermarché vont-elles adhérer au concept et en permettre sa commercialisation ? En quête de changements et de neuf, la grande distribution aurait tout à y gagner.

S’il n’est pas un objet connecté de customisation marketing, comme l’étagère intelligente de Mondelez, le doigt scanner s’inscrit dans la lignée de la reconnaissance faciale comme moyen de paiement, ou comment régler la note sans sortir son portefeuille.

 
Source : influencia Benjamin Adler / @BenjaminAdlerLA
     

Infographie: Les directeurs marketing ne sont pas en phase avec le digital

31 octobre, 2013 31 octobre, 2013   31 octobre, 2013 0 commentaire

Méthodologie: étude menée par IBM auprès de 1734 directeurs marketing au sein de 19 industries différentes et dans 64 pays :  

79% des directeurs marketing ne se sentent pas prêts à gérer du point de vue  multicanal, l'impact des médias sociaux ainsi que l'explosion des données. La principale raison, l'éternel incertitude concernant le ROI des nouvelles stratégies envisagées!

  Source ici    

Marc Michiels : - Chargé de la ligne éditoriale, Interviews : Culture RP - Community Manager : @Culturerp  @Argusdelapresse - Artiste, Écrivain et Critique Littéraire : @lemotlachose @LaCauselit

       

Soutenir une association en achetant en ligne

31 octobre, 2013 31 octobre, 2013   31 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Valérie Picavet cofondatrice du site J’aidemonassociation.fr        

Présentez-nous jaidemonassociation.fr

A défaut de créer une association, nous avons créé une petite entreprise dont la vocation est de proposer aux associations une nouvelle source de revenus.(Comme nous percevons des commissions que nous rétrocédons en partie, nous avons un code NAF d'intermédiaire de commerce et donc un statut d'entreprise commerciale et non d'association.)

Notre société s'appelle TREVI (en clin d'oeil à la fontaine de Trevi située à Rome, dont la légende dit que les visiteurs qui y font des souhaits voient ceux-ci se réaliser) et le site internet que nous avons développé - puis lancé au 1er semestre 2012 - s'appelle jaidemonassociation.fr.  Notre souhait est que ce site permette aux associations de financer les nombreux projets dont elles sont porteuses et que ceux-ci se réalisent. Ce programme est entièrement gratuit (pour le particulier comme pour l'association), et est basé sur le principe de rétrocession de commissions (affiliation) payées par les sites marchands.

Le principe de notre site est de mettre en relation des internautes, des associations et des sites marchands de manière à donner une dimension plus solidaire aux achats que nous effectuons tous sur internet. Notre idée est d'expliquer au grand public qu'il est possible de consommer de manière plus solidaire sur le net ... en aidant les associations !

En effet, nous passons tous aujourd'hui des commandes sur internet et sans dépenser plus, il est possible  de faire bénéficier les associations de reversements de commissions. Ceci peut être considéré comme soutien ponctuel ou récurrent, pour ceux qui ne peuvent pas forcément faire des dons réguliers aux associations ou qui préfèrent répartir leur contribution au fil des mois.

Le principe ? Pour commander sur internet, l'internaute passe d'abord par la plateforme jaidemonassociation pour y choisir l'association qu'il souhaite soutenir, et être ensuite routé sur le site marchand de son choix. Par cette démarche, le marchand identifie la plateforme jaidemonassociation.fr comme apporteur de trafic (ou apporteur d'affaires) et la rémunèrera sous forme de commission calculée sur le montant du CA généré. Nous rétrocèderons ensuite cette commission pour moitié à l'association initialement choisie par l'internaute.

Il ne s'agit pas de dons que les particuliers font aux associations, mais de reversement de commissions payées par les sites marchands, si l'internaute transite par jaidemonassociation.fr pour choisir l'association qu'il souhaite soutenir, et choisir le site marchand sur lequel il souhaite passer commande.

Notre vocation est donc de donner la possibilité de soutenir ainsi financièrement l'association de son choix ... en achetant en ligne viajaidemonassociation.fr ... et  ... sans dépenser plus.L'achat effectué sur internet a donc une finalité supplémentaire et gratuite : faire une bonne action pour une association choisie par l'internaute (celle dont il est membre, celle de son quartier, ... mais toujours celle qu'il aura choisie).

Lire la suite...