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Les coulisses RP du Salon International de l’Agriculture

21 février, 2014 21 février, 2014   21 février, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Giannina Cohen Aubier, directrice associée de l’agence VFCRP      

Les RP du Salon de l’Agriculture se préparent combien de temps à l’avance ?

L’agence VFCRP s’occupe principalement de la médiatisation du salon et vient en accompagnement à la Direction de la Communication du Salon International de l’Agriculture pilotée par Valérie Le Roy. Sa tenue annuelle sous entend que nous commençons à réfléchir au prochain salon dès que l’édition en cours se termine. Et celle-ci n’est terminée qu’une fois les bilans achevés. Il est alors temps de penser au contenu éditorial qui sera donné, en fonction d’une prospective, ou en synergie avec une thématique géopolitique ou simplement une actualité. Cette période de réflexion et de mise en place n’a rien à voir avec l’intensité du terrain mais elle existe bel et bien et reste déterminante pour les mois qui vont précéder l’ouverture d’une édition. Pour l’édition 2014, nous abordons « l’agriculture en mouvement » pour mettre en évidence le dynamisme réel de ce secteur qui, comme le dit le Président du Salon « ne regarde pas passer les trains » contrairement à l’image d’Epinal qu’en ont nos concitoyens ! Et aussi parce qu’au salon, « il n’y a pas que les vaches » comme le souligne la Directrice du Salon Juana Moreno. Le premier temps fort de rencontre avec les médias se situe, en général, dès le retour des fêtes de fin d’année et autour de la thématique choisie.  Ce qui signifie pour les équipes RP un retour assidu dès le mois de septembre vers : recherche de contenu,  mise à jour de fichiers, écriture de dossiers, contacts medias intenses, organisation de la conférence de lancement, mises en place de reportages en amont du Salon, rendez-vous one to one entre la presse, le Président et la Directrice du Salon...

Quelle est la stratégie RP déployée pour Le Salon International de l’Agriculture?

La face visible du Salon International de l’Agriculture, et la plus connue donc, est celle qui s’adresse au grand public, essentiellement aux familles d’ailleurs. Mais il existe aussi un versant professionnel non négligeable aux niveaux des enjeux économiques. La stratégie de médiatisation et donc de visibilité doit tenir compte de l’un comme de l’autre. Presse grand public, presse professionnelle, nationale mais aussi régionale voire locale. Médias off-line et on-line, presse généraliste et spécialisée pas uniquement sur le secteur agricole d’ailleurs. Le Salon décline toutes les filières liées au monde de l’agriculture donc « leurs médias » sont aussi les nôtres. La cible est large, du végétal au gastronomique, des services et métiers de l’agriculture aux différentes filières animales, des régions de France et d’Outre Mer à l’international. Sans oublier le Concours Général Agricole, produits, vins et animaux.

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La communication sportive

19 février, 2014 19 février, 2014   19 février, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Elodie Bernascon Bonnin, directrice de l’Agence BernasCOM        

Présentez nous votre agence?

BernasCOM est une agence de Relations Presse, Relations Publiques et Community Management dans le Sport, Forme et Bien-être, créé il y a 2 ans, par une passionnée de sport, Elodie Bernascon Bonnin. L’agence bénéficie d’un savoir-faire unique et innovant basé sur la connaissance du sport et les relations humaines qu’elle applique tous les jours auprès de son réseau de journalistes pour assurer à ses clients une satisfaction totale. Laboratoire d’idées, BernasCOM est une équipe de jeunes dynamiques et sportifs, à la pointe de l’actualité, qui répond aux demandes de chaque client pour lui proposer une stratégie de communication efficace et personnalisée.

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Les marques et les réseaux sociaux : recherche mode d’emploi désespérément…

18 février, 2014 18 février, 2014   18 février, 2014 0 commentaire

Etre sur la Toile est le parangon de l’efficacité pour les marques. Du moins en théorie... Pourtant, après une décennie de réseaux sociaux, aucun modèle n'a réussi à s'imposer. Et si ces canaux n'étaient pas forcément le bon moyen de communication? En tout cas, l'adéquation n'est pas évidente pour les internautes qui ne cèdent pas à ce miroir aux alouettes, selon les deux études très très trubliones de l’Ysthad.

Ce n’est pas le tout d’avoir sa page Facebook, son compte Twitter, ses visuels sur Instagram, de publier des vidéos online sur YouTube ou Dailymotion, de développer des tutoriels sur Google... Encore faut-il savoir pourquoi, pour qui, comment et quand on le fait et si on y est vraiment attendu. Des hypothèses relativement basiques mais qui ne semblent pas toujours au rendez-vous de toutes les stratégies au point de limiter l’influence et l’image d’une marque sur les réseaux sociaux. « Keys to Connect Social Network » et « Keys to Connect Social CRM » (*), les deux études menées par Ysthad, institut d'études marketing et de sondages, ont passé aux cribles les bénéfices d'image et commerciaux que les marques peuvent retirer de leur présence sur les réseaux sociaux et de la digitalisation de leur relation client. Les résultats sont iconoclastes et posent la question de la justesse de ces canaux comme support systématique ou incontournable pour prendre la parole.

Une présence sur les réseaux sociaux trop mercantile, décevante et pas vraiment signe de modernité.

Face au digital, les internautes ne sont pas dupes. En effet, pour 84% d’entre eux, trop de marques s’exposent sur les réseaux sociaux uniquement pour faire leur publicité, pour 73% trop y sont sans communiquer, et pour 64%, leur présence est trop souvent décevante. A l’inverse, seulement 16%, sont réellement convaincus qu'échanger avec eux est la première priorité des marques. De plus ils ne sont que 51% à trouver qu'une marque présente sur les réseaux sociaux est plus moderne, plus à l'écoute de ses clients (42%) et plus innovante (37%). « (…) Hélas, les objectifs avec lesquelles elles ont investi ces nouveaux territoires, sans forcément en comprendre les codes, ne prennent pas assez en compte les notions de partage et d'échange inhérentes à ces plates-formes; ils sont jugés trop mercantiles par les socionautes eux-mêmes. Aujourd'hui, il est essentiel que les marques s'intéressent aux besoins et aux attentes des socionautes et qu'elles apprennent à échanger et à établir un dialogue win-win 2.0 avec eux »,commente Christophe Ralle, fondateur d'Ysthad.

Revoir sa présence dans la logique collaborative des plates-formes et transformer le « Like »

Les deux études montrent bien que " Liker " n'est pas acheter, et que les marques doivent revoir leur interface avec les socionautes. Car ces derniers interagissent avec un nombre raisonnable de marques (en moyenne 7  et est client de 4,2 sur ces 7) et autant avec elles (47%), si ce n'est plus (41%), qu'il y a un an. En outre, s’ils sont clients de 60% des marques qu'ils suivent sur les réseaux, ils étaient déjà clients de 40% d'entre elles avant. En revanche, ils sont seulement 11% à devenir clients au moment où ils les suivent et 9% après les avoir suivies. Une équation qui confirme qu’il y a encore des progrès à faire du côté des entreprises pour convaincre mais aussi que le besoin d'échanger ne s'essouffle pas, au contraire. Deux raisons pour être présentes sur les réseaux sociaux. Mais à une condition : inscrire leur présence dans la logique collaborative des plates-formes. Ainsi elles ne seront pas noyées dans le maelstrom de celles  qui ne savent toujours pas exploiter les réseaux sociaux.

Pour les clients un seul mot d’ordre : le donnant/donnant

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Passerelles lance le concept de relations uniques

18 février, 2014 18 février, 2014   18 février, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Chantal Carrère-Cuny, Présidente de l'agence Passerelles

Présentez-nous votre agence?

Passerelles est une agence de communication corporate et de relations publics que j'ai fondée il y a un peu plus de 25 ans, à l'époque dans le giron d'Euro RSCG dont je suis restée filiale une vingtaine d'années. J'ai pris mon indépendance totale en 2006. Notre agence dispose de 2 implantations, l'une à Paris, l'autre à Bordeaux et nous comptons 12 collaborateurs, principalement consultants, directeurs et chefs de projet.

Quel a été votre parcours jusque-là ?

Après des études de communication, j'ai tout de suite débuté à Paris dans une petite agence RP (CJC), avant de revenir à mes amours (j'ai épousé un Bordelais !) et de prendre la direction des relations publiques de la Chambre de Commerce et d'Industrie de Bordeaux où je suis restée sept ans. Ce septennat au cœur de l'économie d'une région m'a permis de comprendre les mécanismes macro et micro-économiques et de développer un goût très prononcé pour la promotion et le développement des villes et des territoires. A la suite de cette riche expérience, j'ai créé Passerelles, à Bordeaux où se trouve notre siège, mais aussi, dès la première heure, à Paris.

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Big Data, le cordon ombilical entre marques et consommateurs

14 février, 2014 14 février, 2014   14 février, 2014 0 commentaire

Les données vont-elles devenir le trait d’union ultime entre une marque et sa cible ? Pour en arriver là il va falloir, avec patience, explorer le monde de la data qui lui, ne cesse de s’agrandir...

Big Data, Open Data, Smart Data... Les termes sont nombreux pour décrire la masse gigantesque de données aujourd’hui en circulation. Selon une étude d’IDC financée par le cabinet de conseil EMC, les données numériques créées dans le monde seraient passées de 1,2 zettaoctets en 2010 (1 zettaoctet représente 1021 octets) à 2,8 zettaoctets en 2012 pour atteindre... 40 zettaoctets en 2020. Et ces chiffres ne représentent qu’une vague estimation car selon certains professionnels, il est désormais impossible de quantifier les données mondiales.

Le plus gros reste encore à faire

Ce volume astronomique d’informations peut se présenter sous la forme de textes, d’images ou de statistiques liées à Internet. Ces données peuvent également être publiques (on parle alors d’Open Data), être liées à une position géographique (adresse IP ou positionnement par GPS) ou appartenir au domaine privé de la personne. Longtemps, les entreprises et les associations n’ont pas osé ou pas pu puiser dans cette mine incroyable d’informations pour entrer en contact avec leurs clients, leurs prospects ou leurs possibles adhérents mais l’évolution des technologies et des mentalités commence aujourd’hui à changer la donne, même si le plus gros du travail reste encore à faire...

L’ère de la «paleo-data»

Près de la moitié des responsables marketing jugent que leurs datas sont l’actif qu’ils utilisent le plus mal aujourd’hui et à peine 10% se servent systématiquement de ces données pour définir leurs stratégies commerciales, si l’on en croit une enquête de Teradata, le leader mondial des solutions analytiques. La plupart des sociétés n’ont toujours pas les outils pour tirer profit des informations qui sont à leur disposition. Un sondage effectué en mars 2013 par CMO Council    et SAS montre ainsi qu’à peine 15% des entreprises interrogées jugent posséder les capacités de stockage et le personnel qualifié pour analyser leurs datas. La grande majorité des employeurs (71%) estiment être encore loin du compte. Plus de la moitié des sociétés jugent pourtant que ces données leur ont déjà permis d’identifier de nouvelles opportunités de croissance (52%) et de plus facilement entrer en contact avec leurs clients (44%).

Le fantasme du Big Brother

Les «datas» englobent un spectre très large d’informations plus ou moins accessibles. «Ce terme recouvre énormément de choses et cela crée beaucoup de confusion dans l’esprit des gens, confirme Yan Claeyssen, fondateur et co-président d'ETO/ groupe Publicis, et vice-président de l'AACC Customer Marketing. Il y a tout d’abord les données individuelles qui peuvent être nominatives et personnelles mais ces dernières sont très peu utilisées, et quand elles le sont, l’entreprise doit obtenir au préalable l’accord de la personne intéressée. Il ne faut donc pas croire au fantasme du Big Brother. Il y a aussi les Open Data qui sont disponibles pour tous. On peut aujourd’hui connaître beaucoup de choses. Il est ainsi possible de savoir, grâce notamment à la géolocalisation ou aux adresses IP, le parcours d’un client en ville ou sur le net. Quand une personne surfe sur un site, utilise sa carte de fidélité dans un magasin ou circule dans les transports publics avec son passe Navigo, on est capable de le suivre. Avant, une société comme La Redoute envoyait son catalogue chez les particuliers et elle attendait de recevoir leurs commandes pour découvrir les produits les plus populaires. Aujourd’hui, ce vépéciste met ses références en ligne et il peut savoir en temps réel quel client est allé sur son site, qui a cliqué sur tel ou tel produit et combien de temps un consommateur a passé à lire une page particulière. Cette collecte de données, quand elle est bien exploitée, permet au distributeur d’offrir à chaque consommateur le produit qu’il souhaite au moment qui lui convient le mieux.»

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BUBBLING BULB

14 février, 2014 14 février, 2014   14 février, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Natacha Campana, fondatrice et dirigeante de l'agence de communication Bubbling Bulb.

 

 

 

Présentez nous votre agence?

Bubbling Bulb est une agence de communication… et c’est un vaste domaine ! Donc pour être plus précise, nos savoirs faire sont le conseil en communication et stratégies de marques, le graphisme, l’événementiel et les relations presse. Ce mélange de compétences, de bonne humeur et de créativité font de BB une agence qui a fêté ses 3 ans le 11 février 2014. Un cap important pour une entreprise !

 

 

Quelles sont les spécificités de l'agence Bubbling Bulb?

Communiquer, c’est notamment faire preuve d’un bon relationnel, mettre en premier plan l’humain. C’est particulièrement vrai pour les relations presse dont nous parlons ici plus spécifiquement pour Culture RP. Pourtant, et très étonnamment, l’attaché(e) de presse souffre souvent d’une mauvaise image. J’ai de nombreuses fois entendu cette réflexion « vous êtes supers sympas pour des RP ! ». C’est selon moi un comble absolu car la base même du métier est d’avoir un excellent contact, savoir et vouloir tisser des liens, que ce soit avec les journalistes ou nos clients dont nous sommes les premiers ambassadeurs. Au même titre que la ténacité, la force de persuasion et une organisation irréprochable,la sympathie et l’enthousiasme sont de rigueur chez BB et le tout n’est pas incompatible ! Nous avons la chance de pouvoir choisir nos projets et nos clients. Fonctionner avec le cœur, c’est ce qui nous aide sûrement à garder cet engouement.

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