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The Benefits of Big Data Marketing!

13 septembre, 2013 13 septembre, 2013   13 septembre, 2013 0 commentaire

The Benefits of Big Data Marketing!
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DAMART FETE SES 60 ANS : « VIEUX, LUI ? JAMAIS ! »

13 septembre, 2013 13 septembre, 2013   13 septembre, 2013 0 commentaire

Damart, marque patrimoniale par excellence (98% de notoriété assistée), célèbre ses 60 ans en 2013 et édite à l’occasion de son anniversaire une collection capsule Thermolactyl Color Block.

A cette occasion est organisée, le mardi 17 septembre, un PRESSDAY dédié au Thermolactyl, intitulé « Vieux, lui ? Jamais ! »

Conçue comme un parcours expérientiel et ludique à travers l’histoire de la marque, très riche en anecdotes avec les medias, les sportifs, célébrités, aventuriers de l’extrême... cette journée presse sera ponctuée de « happening éclairs » (danseurs, comédien…) et proposera un focus sur l’actualité de Damart : innovations textiles au service du bien-être et du sport, nouvelles collaborations avec de jeunes stylistes d’ESMOD...

Les 60 ans du Thermolactyl par Damart from DAMART on Vimeo. Hommage à l’iconique de Damart, vendu à 300 millions d’exemplaires, cet événement vise à « réhabiliter » le Thermolactyl, revendiquer le port de ce sous-vêtement intemporel et transgénérationnel par excellence. Tout le monde a une histoire avec Damart... Qui n’en a jamais porté ? Le soir, blogueurs, influenceurs et people sont attendus pour une « Thermol Party » ludique et décalée, qui promet de faire des étincelles.

Concepteur et chef d’orchestre de l’événement : Agence RP Mot Compte Double Scénographie : Agence Julien Toujan Agence de Celebrity Marketing et Endorsement (pour la Thermol Party) : Agence Laurent Guyot

100 principes fondamentaux de l’identité visuelle des marques

12 septembre, 2013 12 septembre, 2013   12 septembre, 2013 0 commentaire

Contrairement à ce que l’on perçoit, le logo n’est pas la « première pierre » d’une charte graphique mais, bien au contraire, un concentré des valeurs et des principes graphiques contre lesquels on a choisi d’adosser une marque.

Parfois négligée, souvent développée au gré des besoins et des envies, l’identité visuelle est pourtant un véhicule puissant pour la stratégie d’entreprise.

Comment s’en saisir ? Comment en apprécier les richesses et le potentiel ? Même quand on est déjà en charge de l’évolution de l’image d’une entreprise, comment revisiter durablement l’existant et le faire évoluer efficacement ?  

100 principes, pas un de moins

Pensé et co-signé par Kevin Budelmann et Yang Kim de People Design en collaboration avec Curt Wozniak, « 100 principes fondamentaux de l’identité visuelle des marques » est un ouvrage volontairement très graphique. qui balaye l’ensemble des notions que vous auriez pu croiser si vous aviez fait parallèlement une école d’art graphiques réputée et un master en marketing. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, du lien complexe mais terriblement réel qui unit les techniques d’illustration aux intentions commerciales. L’art pour l’art n’est pas de la communication. Beaucoup de designers graphiques l’oublient. La responsabilité de l’image de marque consiste à intégrer les principes unificateurs de la conception visuelle à ceux, souvent difficiles à suivre, du marché. Il faut donc des bases, diverses, nourries, pour ne pas laisser au seul exécutant le soin de figer des codes dont la portée engage l’entreprise et sa relation au marché.

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Oriane Gérard, Community Manager indépendant

12 septembre, 2013 12 septembre, 2013   12 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Oriane Gérard, Community Manager indépendant

Qu'est-ce qui vous a orientée vers la profession de community manager et pourquoi choisir le côté indépendant plutôt que de travailler pour une marque en particulier?

Je suis venue par hasard au métier de CM puisqu'auparavant j'ai exercé les métiers de chargée de communication et de responsable SEO et médias sociaux. Lorsque j'ai réalisé le potentiel des médias sociaux, pour l'image d'une marque et sa relation avec ses clients, j'ai décidé de m'y intéresser de plus près et d'en faire mon métier. J'ai eu la chance d'être recrutée en tant que CM de l'agence web X-PRIME Groupe où j'ai beaucoup appris au contact des clients pour lesquels j'ai travaillés : Aéroports de Paris, Orange Business Services, GiFi, Sage France... Travailler en agence oblige à avoir de la méthodologie, de la rigueur, à switcher d'un client à l'autre avec réactivité et pertinence, à être toujours sur la brèche, au fait des évolutions du social media pour répondre au mieux aux attentes des clients et prospects. C'est très riche mais, à l'approche de mes 30 ans, j'ai eu envie de tenter l'aventure du freelance. J'ai la chance d'être identifiée comme une référente en social media à Toulouse où je vis et interviens déjà au sein d'écoles de communication (ESC, IAE, ISEG, ISCOM) : une bonne base pour me lancer ! Je conserve la richesse de travailler pour plusieurs clients aux domaines d'activité différents, ce qui, intellectuellement est très stimulant, tout en prenant le temps pour eux et en retrouvant une qualité de vie me permettant de mener à bien mes projets personnels.

Selon vous une marque de BtoB a-t-elle sa place sur les médias sociaux?

Totalement ! La cible est certes différente, le contenu aussi mais il y a énormément de contenus à valoriser. J'ai pu le constater avec Sage France : fiches produits, tutoriaux, évènements, tips, vidéos... Il y a énormément de choses à dire, à faire pour informer les communautés sur la marque et ses produits. C'est passionnant à travailler ! L'exemple de Salesforce le prouve : avec des messages ciblés selon les réseaux, une marque BtoB est légitime pour y être présente.

Quelles sont les bonnes pratiques ?

Le contenu, le contenu, le contenu : sans contenu, c'est compliqué de se positionner sur les médias sociaux. La marque peut disposer déjà de son propre contenu qu'il suffit juste ensuite d'adapter ; si elle en manque, il faut alors en créer : visuels, billets de blogs, infographies, vidéos, tuto... en gardant à l'esprit que nous avons des pros en face dont les attentes en termes de contenu sont différentes d'un consommateur lambda. Si on organise un concours sur Facebook par exemple, les goodies et lots seront différents de ceux d'une marque de grande consommation. Si je prends l'exemple de Sage France que je connais bien pour les avoir accompagnés durant un an et demi, ils ont un contenu très riche. Au CM de l'organiser, le traiter selon un angle pertinent, proposer des contenus complémentaires. Nous avions ainsi opté pour des lignes édito distinctes entre Facebook et Twitter. Sur Facebook, sont privilégiés les contenus visuels, annonces d'évènements, relais de tutoriaux hébergés sur slideshare ou youtube, relais de la vie d'entreprise, les salariés de Sage étant fortement investis dans des causes humanitaires... Sur Twitter, est privilégiée l'expertise de marque et le relais d'actualités sur ses domaines de compétence afin de tenir informés les followers du compte des derniers articles sur le Cloud, l'ERP, leur donner des tips en matière de RH... Autre exemple, pour un évènement : plutôt que juste l'annoncer et poster un album photo afin de le relayer, on peut imaginer des interviews vidéos des conférenciers, des prises de vue des ateliers, un relais sur slideshare des supports de présentation, des portraits des intervenants, des photos live, un livetweet d'une conférence, une infographie sur le sujet... Il faut penser global et interconnexion entre les espaces plutôt que de penser en silo et de façon indépendante. Les possibilités de communication pour une marque BtoB sur les médias sociaux sont larges, j'ai pris énormément de plaisir à travailler sur Sage France. Ensuite, comme pour du BtoC : quelle identité construire, comment impliquer la communauté dans l'évolution de sa marque, quel discours adopter, quels réseaux privilégier...

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« Native advertising » : les journalistes ont leur mot à dire !

11 septembre, 2013 11 septembre, 2013   11 septembre, 2013 0 commentaire

"Arnaud Camus, Fondateur et Directeur de l'agence conseil Marque et Valeurs, révèle les valeurs des marques grâce à une méthodologie éprouvée.

Il nous éclaire aujourd'hui sur le concept de "Native advertising".
 

Face à l’émergence du numérique, à la baisse des ventes au numéro et des recettes publicitaires, la presse évolue très vite. Les éditeurs doivent faire preuve d’imagination et d’innovations pour pérenniser leur activité.

Différentes possibilités sont déjà offertes aux éditeurs comme le brand content, le sponsoring, le parrainage, le publi-reportage, … Mais nous assistons depuis quelques mois au développement d’un nouveau moyen de communication permettant aux marques-annonceur de prendre la parole, sous différentes formes, au sein des rédactions : le « Native advertising ».

Ce nouveau business model, conçu pour les médias digitaux mais adaptable aussi au print, est en train de se développer. Venu des Etats-Unis, le « Native advertising » propose soit des contenus rédactionnels pertinents et contextualisés, soit une insertion  publicité fondue dans la maquette destinés à tous les lecteurs des sites internet ou de la presse écrite ; ils sont réalisés par les marques et validés ensuite par les rédactions.

Aux Etats-Unis, le très sérieux média économique Forbes développe ce nouveau concept publicitaire et assure que la frontière entre les deux mondes est respectée : les articles promotionnels apparaissent dans un encart intitulé « Brandvoice », le lecteur avisé fera aisément la différence. Les autres, en revanche, passeront de l’article à la publicité sans a priori. La caution de la rédaction est recherchée par les annonceurs.

 

Cette nouvelle communication fait fureur aux Etats-Unis et se monnaie à prix d'or. Pour avoir le droit d'écrire dans la rubrique « Brandvoice », les entreprises comme Microsoft, Cartier, SAP, IBM, etc. sont ainsi prêtes à payer jusqu'à 75.000 dollars par mois. Conséquence : les revenus de la publicité digitale explosent. Ils ont bondi de 20% sur un an. Le « Washington Post » a suivi cette tendance en lançant « Brandconnect ».

Les médias français se lancent aussi dans ces nouvelles opérations de « Native advertising ». Par exemple, la nouvelle lettre d’informations TimeToSignOff a pour but de publier des « newsletters e-mails » financées par la publicité et ciblant des publics très spécifiques et homogènes.

Ou encore Melty, portail média des 12-30 ans, qui se fonde sur un business model reposant sur la publicité, pratique le "Native advertising" en proposant à son audience des contenus faits maison pour le compte d’annonceurs en adéquation avec les valeurs de leur marque. Melty prévoit un chiffre d’affaires, en année pleine, de 4 à 5 millions d’euros.

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La flamme de Christiane Taubira : le médiatraining, cet élément qui change tout

10 septembre, 2013 10 septembre, 2013   10 septembre, 2013 0 commentaire

Par Florian SILNICKI, Expert en stratégie d'information et de communication de crise - @floriansilnicki

Selon les opinions, sa communication est considérée comme brillante, professionnelle, ou démagogique, voire parfaitement populiste et dangereuse. Allons au-delà de ces jugements superficiellement tranchés et trop rapides pour se risquer à une analyse rigoureuse de la communication déployée pour sa première émission en "prime time" en tant que ministre de la Justice.

A l'occasion du dernier numéro de l'émission politique présentée par David Pujadas, Des paroles et des actes, diffusée le jeudi 5 septembre sur France 2, nous retiendrons surtout l'excellence de la forme de la prestation de l'invitée de la soirée, la Garde des Sceaux.

Christiane Taubira a une nouvelle fois fait preuve de ses qualités exceptionnelles d'oratrice. Ses prises de parole présentent tous les ingrédients d'un médiatraining intense et millimétré. Décryptage de la communication d'une icône de gauche massivement rejetée à droite.

Christiane Taubira sait que l'interview est un jeu d'équilibre entre les deux parties. Sa prestation répond à un certain nombre de règles et de principes clés qu'il est intéressant d'identifier. La Ministre n'a jamais dérogé aux règles à suivre pour que son discours soit bien perçu et compris de tous.

Voici les 6 règles d'or de l'interview suivies par la Garde des Sceaux pour faire face à un journaliste qu'elle sait plus curieux et informé que la moyenne, ayant une appétence particulière pour décrypter et faire comprendre l'actualité mais qui n'est pas un spécialiste des sujets judiciaires qu'il va traiter.  Elle sait qu'il est animé par la volonté de confronter des points de vue mais reste libre dans le traitement qu'il en fait mais surtout elle mesure dès le départ qu'il est dans une recherche permanente de la nouveauté, du scoop.

Règle numéro 1: Le discours doit être simple car compréhensible par le plus grand nombre.

L'auditeur n'est pas un spécialiste et est souvent multitâche. Il vous écoute en rédigeant un texto, un mail, en repassant ou en dinant. Il faut donc lui «prémâcher» l'information. La ministre a donc cherché à minimiser autant que possible son jargon judiciaire : l'usage de termes techniques a été limité au maximum et les acronymes ont souvent développé ou explicité directement ou par des illustrations.

L'un des objectifs de la communication de la Ministre est de ne pas rompre la solidarité gouvernementale afin de ne pas porter de responsabilité particulière dans l'opposition désormais publique avec le Ministère de l'intérieur. Il faut avant tout ne surtout pas raviver cette opposition par ce passage télévisé. La Ministre savait qu'elle serait interrogée sur cet affrontement par presse interposée avec le Ministre. Elle utilisera alors la formule « ça fait plusieurs semaines qu'on joue un match sans joueur. On ne joue pas un match, nous sommes ministres ! »... et c'est bien joué !

Tout d'abord, le discours a porté un message-clé. Il n'a jamais été terni par l'envie naturelle de la Ministre d'en dire trop afin d'éviter la contre-productivité.  Son discours est donc allé à l'essentiel et s'est structuré autour d'un message principal simple et marqueté.

Son discours a été étayé par des exemples bien choisis. Pour être compris de tous, elle n'a pas fait de grandes phrases, et a préféré des phrases incisives et courtes, clairement préparées à l'avance. L'intérêt ? Ne pas faire sortir la Ministre de son message principal.

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La Communication de la Mairie de Bordeaux

10 septembre, 2013 10 septembre, 2013   10 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Marie-Laure Hubert-Nasser, Directrice de la Communication de la Mairie de Bordeaux.             Quel a été votre parcours ?

Des études littéraires et le CELSA. D’abord quelques années à Air France pour apprendre le monde et les autres cultures quand d’autres  faisaient des masters aux USA. Puis un retour à la communication. J’ai commencé par la communication publique où je suis devenue Directrice adjointe de la SEM Issy Media, première SEM de communication de France. Une sorte d’agence intégrée. Sous la tutelle d’un excellent Dircom et d’un Maire aux idées créatives et muni d’un véritable talent pour la communication. Une vraie école ! Une ouverture majeure sur la vie économique et l’entreprenariat et les nouvelles technologies. « Issy, la vallée de la communication » avait titré Libé à l’époque.

J’ai ensuite filé dans le privé. Je suis devenue Directrice de la communication de Congrès et Expositions de Bordeaux. Retour à la case province. Merveilleux. Une très belle entreprise qui gère le parc des expositions, le palais des congrès et un Hangar sur les quais. Le challenge de l’évènementiel sur tous les sujets. L’apprentissage du marketing, des marchés, des publics cibles… Moins d’intuition, plus de market. Une très belle expérience aussi et surtout une histoire d’amour avec Bordeaux…

La ville de Bordeaux a beaucoup évolué ces dernières années, autant en terme d'image qu'en terme de dynamisme. Pouvez-nous expliquer comment se sont réalisés ces changements, et quel a été le rôle de la communication ?

Le moteur s’appelle Alain Juppé ! En 1995, il a entamé une transformation exceptionnelle de cette ville avec une vision stratégique claire : une transformation urbaine accompagnée d’un projet social et d’un projet de développement durable. Traduction : préserver le patrimoine, transformer la cité en ville moderne et pratique, accompagner la transformation par une co-construction avec les habitants, anticiper sur la ville de demain en entamant une réflexion autour des déplacements doux, de la diminution des dépenses d’énergie etc… Ce sont des périodes de travaux géants, de ville bousculée.

La communication s’est alors concentrée autour de cette relation avec les habitants et de cette nécessité de faire comprendre cette immense mutation. Il était question de faire retourner la ville vers le fleuve, elle qui se cachait derrière ses façades 18è noircies par le temps et surtout d’installer la ville sur ses deux rives en réhabilitant la rive droite… Il a donc été question de TRAM, de ponts, de quais et façades à rénover… Bref. Au final, la ville a été classée en 2007 plus grand patrimoine mondial de l’UNESCO ! Côté communication, on écrit des livrets de quartier avec les bordelais, des projets urbains, on crée AGORA, une biennale d’architecture et de design qui transforme les habitants en amateurs d’architecture et pensent l’espace public . La communication modélise le projet de ville. Le Forum social partage son projet. La ville prête gratuitement 5000 vélos et tout le monde en parle !

Puis vient le temps de la fête. De la vie belle. Comme si le printemps était rentré d’un coup sur les quais. Alors, on skate, on court sur le miroir d’eau, on pédale, on fête le vin, les bateaux, le foot, le futur stade, on respire… La communication prend alors elle aussi des couleurs d’été. Elle regarde vers l’extérieur. Développe ses relations presse. Donne envie au monde de se rendre à Bordeaux. C’est le temps d’une communication plus colorée, joyeuse, qui met en scène ses habitants dans ses campagnes de com. Ils sont fiers de leur ville. Ils en deviennent les ambassadeurs. Ils respirent le bonheur (c’est le cœur de notre positionnement). Puis vient  le temps des grands artistes qui prennent la ville à bras le corps, Venet, Pistoletto, Jaume Plensa cet été.  Ou des grandes compétitions : le Tour de France, La Course du Figaro…

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