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Le dircom face au bad buzz et la crise : 10 attitudes gagnantes

24 octobre, 2013 24 octobre, 2013   24 octobre, 2013 0 commentaire

Le dircom face au bad buzz et la crise par Olivier Cimelière, communicant 2.0

Avec la publication imminente de "Bad buzz, gérer une crise sur les médias sociaux" , un ouvrage signé par Anthony Babkine (digital strategist de l’agence Wellcom) et Mounira Hamdi (chef de projet médias sociaux), j’ai le plaisir de lever un (tout petit !) pan du voile de ce livre qui va constituer une authentique référence sur le phénomène du bad buzz et de la crise 2.0. Souvent invoquée mais rarement bien décortiquée, cet opus donne au lecteur une vision périscopique exhaustive de cette tendance née avec les réseaux sociaux. En attendant la chronique de ces pages, j’ai le plaisir de partager sur ce blog, 10 attitudes à adopter face au bad buzz. 10 attitudes qu’Anthony et Mounira m’avaient demandées de définir pour illustrer un chapitre du livre.

Source : http://www.leblogducommunicant2-0.com
     

Ces 10 astuces n’ont rien de révolutionnaire en soi. Déjà au temps de la communication de crise traditionnelle, elles avaient toute leur place même si bien souvent une grande majorité d’entre elles passait à la trappe dès que la crise frappait ! A l’heure de la connectivité permanente et de la viralité foudroyante, ces astuces deviennent éminemment cruciales pour éviter de se retrouver happé par un bad buzz dont on peut traîner les effets délétères pendant très longtemps, inaltérable mémoire du Web oblige ! J’espère que cet avant-goût vous donnera l’envie d’aller acheter de ce pas le livre d’Anthony et Mounira qui sort aux éditions Eyrolles.

1) Les réseaux sociaux, tu veilleras

Le précepte semble d’une évidence cristalline. Néanmoins, combien d’entreprises et de marques prennent vraiment la peine d’écouter les conversations digitales. Il faut souvent une urgence grave pour commencer à se préoccuper du gazouillis numérique. Trop tard pour espérer éradiquer la crise qui s’emballe à la vitesse d’un tweet. A défaut de vraiment vouloir investir les médias sociaux, il est conseillé d’adopter au moins une veille active. Elle permettra de repérer les signaux faibles d’une crise potentielle et de les traiter avant que la situation ne dégénère en emballement social et médiatique.

2) La réputation numérique, tu nourriras

L’époque où il suffisait d’invoquer un message chatoyant pour convaincre le plus grand nombre et protéger sa réputation, est totalement révolue. Aujourd’hui, celle-ci est de plus en plus nourrie des avis, des perceptions et des expériences que les autres racontent et partagent au sujet de votre enseigne et de vos produits. S’astreindre à un autisme numérique est à coup sûr ferment de crise future. Il est donc essentiel d’entrer dans la conversation, de participer à l’animation de votre réputation, de partager des preuves tangibles et des informations fiables. Plus tôt vous serez reconnu comme un acteur impliqué et légitime, moindres seront les soubresauts d’une crise pour votre réputation.

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Aurélie et Sandra, un certain « art de vivre »

24 octobre, 2013 24 octobre, 2013   24 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré AURELIE & SANDRA attachées de presse

Sandra et Aurélie :)

En tant qu’attachées de presse freelances, Aurélie, Sandra, vous êtes passionnées par la culture, les langues, le voyage, le luxe... Vous avez exercé dans diverses agences, quel a été le déclic, la relation existante entre votre parcours et la création de l'agence Aurélie & Sandra attachées de presse?

Sandra : Nous travaillions chacune dans une agence différente lorsqu’à la même période nous avons eu envie d’indépendance : pouvoir gérer nos clients avec nos propres méthodes, pouvoir choisir nos clients, s’affranchir de la hiérarchie, être le contact principal des journalistes, etc. Tout cela nous a motivées et nous avons donc décidé de commencer cette aventure à deux. Cela nous permet une certaine souplesse et d’éviter l’isolement parfois possible lorsque l’on travaille « à son compte ». Aujourd’hui, nous travaillons donc pour une majorité de clients dans le tourisme mais nous avons également des clients dans les secteurs de l’éducation et de la beauté.

Aurélie : J’ai été déçue de ne pas avoir de reconnaissance de la part de mes supérieurs et de ne pas être écoutée, ce fut mon déclic. En fait surtout, même si ce passage est obligatoire, je ne supportais pas d'être assistante ; je voulais prendre moi-même les décisions et gérer mes budgets! Je bénéficiais aussi déjà d'un réseau étendu que je ne voulais pas faire profiter à autrui sans en être gratifiée. Etre à mon compte me motive beaucoup plus! Nous sommes toutes les deux passionnées de voyage et travailler dans le tourisme nous permet de rêver tous les jours et nous offre de plus, de jolies possibilités d'escapades.

Les relations presse est l’outil de communication le plus efficace pour se faire connaître. Quel est votre savoir-faire?

Nous mettons en place les outils classiques des relations presse ayant fait leurs preuves : rédaction de communiqués et dossiers de presse, le tout, saupoudré de bonnes relances téléphoniques intelligentes  (indispensables !) c'est à dire que nous n'appelons pas la presse juste pour demander aux journalistes s'ils ont bien reçu le communiqué mais pour avoir une discussion, un véritable échange sur les sujets que nous pouvons monter ensemble et leur apporter des idées. Nous organisons aussi des rendez-vous avec la presse sous forme de conférence, petit-déjeuner, déjeuner, etc. Nous proposons à nos clients de mutualiser leurs dépenses en organisant des petits-déjeuners de presse trimestriels au cours desquels, nous présentons les actualités de tous nos clients. Evoluant essentiellement dans le tourisme nous avons la chance d’organiser de magnifiques voyages de presse occasionnant les plus beaux articles pour nos clients. Nous avons également pris du temps pour rencontrer des bloggeurs et avons constitué un bon réseau, nous personnalisons la communication avec eux. Et bien sûr, nous sommes actives sur Facebook et Twitter.

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La communication digitale expliquée à mon boss

23 octobre, 2013 23 octobre, 2013   23 octobre, 2013 0 commentaire

La communication digitale expliquée à mon boss par Media ACES et les Editions KAWA

A l’occasion de la sortie du livre "La communication digitale expliquée à mon boss", il y aura deux conférences simultanées : Le jeudi 14 novembre de 9h à 12h dans les locaux du MBA ESG, 35 avenue Philippe Auguste à Paris - Inscription ici

Le Gaming : le marketing en jeu !

22 octobre, 2013 22 octobre, 2013   22 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Mickael Ranguin, passionné des technologies de l'information. Apres une expérience dans la veille et le knowledge management, il a pu expérimenter les réseaux sociaux d'entreprise lors d'un stage chez Danone Research

En 2012, lors du salon e-marketing il y eut une conférence sur "le Gaming : le marketing en jeu". Pouvez-vous nous expliquer les contours notamment dans leurs interactions sociales pour une entreprise? voir lien : http://www.blueboat.fr/salon-du-e-marketing-2012-le-gaming-le-marketing-en-jeu

De mon point de vue, une entreprise doit considérer ses salariés comme ses premiers clients, et doit leur offrir non seulement des outils innovants et performants, mais également leur assurer une expérience qui maintiendra leur motivation à son plus niveau.

Un collaborateur qui prend du plaisir dans son travail est un collaborateur plus efficace et donc plus productif. Google l’a bien compris en offrant une expérience unique à ses salariés, avec des résultats plus que convaincants.

Bien utilisés, les mécanismes de jeu peuvent renforcer les interactions sociales au sein de l’entreprise, et renforcer la cohésion entre équipe.

Votre mémoire porte sur la présentation de la solution Danone dans l'optique d'une mise en place d'une stratégie d’influence pour la conduite du changement au sein de l'entreprise. Quels étaient les atouts et les contraintes pour ce groupe international ?

Mon mémoire avait deux objectifs :

Présenter le RSE de Danone, puis proposer une innovation pour faciliter la conduite du changement.

Les réseaux sociaux ont transformé les habitudes de vie de millions de gens et le RSE entend suivre le même chemin pour les professionnels. Dans les grandes structures internationales, l’information ne circule pas toujours de manière efficace. Comment identifier la bonne personne à l’autre bout du monde, ou s’assurer que deux projets identiques ne sont pas en train de se monter au même moment, mais sur deux sites différents. Il existe bien évidemment des procédures mais elles ne sont pas toujours user-friendly et peuvent facilement décourager.

Le RSE répond à ce besoin et peut apporter des réponses quasi instantanément. Le RSE de Danone se base sur deux axes. L’un est une base de données complète des collaborateurs du groupe à travers le monde afin d’identifier rapidement les personnes et leurs compétences. Le second est un ensemble de communautés. Chacune des communautés répond à un objectif spécifique, qui va du projet jusqu’à de l’information plus générale.

Cependant, comme tous les nouveaux outils, il peut rencontrer des résistances même si son efficacité est démontrée. Avec la ludification, on utilisera des procédés propres à l’univers du jeu pour capter et conserver l’attention de l’utilisateur le plus rétif.

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Des étagères connectées dans des supermarchés…

21 octobre, 2013 21 octobre, 2013   21 octobre, 2013 0 commentaire

Un monde où chaque objet de tous les jours serait équipé d’une technologie d’identification par le Web n'est plus très loin. H.G Wells ou George Orwell n’y avaient pas pensé mais les marques oui. Avec son rayon intelligent, le groupe Mondelez confirme les bases de la customisation marketing de demain.

L’extrait de naissance n’a pas encore traversé l’Atlantique mais suscite la curiosité aux Etats-Unis, après l’officialisation faite dans le Wall Street Journal : fier concepteur d’une progéniture marketing fondatrice d’un temps nouveau, Mondelez est heureux de présenter son nouveau né, l’étagère intelligente. Présente dans les rayons des supermarchés de l’Oncle Sam en 2015, cette nouvelle génération de rayonnage devrait changer l'ordre d'achat d'aujourd'hui.

Le prototype de « Smart Shelf » annoncé par le fabriquant du biscuit Oreo constitue un fantasme de marketeur : des détecteurs sont installés dans les rayons où sont disposés les produits de Mondelez, une reconnaissance faciale identifie l’âge et le sexe du consommateur, la marque réceptionne les données pour réagir immédiatement avec un coupon de réduction ou une pub personnalisée. Imparable pour emmagasiner des trésors d’informations sur les habitudes d’achat et ajuster en retour sa réponse publicitaire et commerciale !

La reconnaissance faciale déjà analysée par INfluencia depuis un an pose le ciment du marketing d’identification en temps réel. « Quand les gens ne font que passer devant les étagères, c’est pour nous une opportunité manquée », explique le CIO de Mondelez, Mark Dajani dans le Wall Street Journal. « Nous devons savoir comment le consommateur se comporte dans le magasin ».

Le marketing confirme son intérêt pour L’Internet of Things

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Louisa Amara, Community Manager au sein d’Orange…

21 octobre, 2013 21 octobre, 2013   21 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Louisa Amara, une trentenaire qui cumule les mandats comme de nombreuses personnes de sa génération. RP et CM le jour, pigiste le soir

Quelles actions menez-vous en tant que Community Manager au sein d’Orange ?

Je dois animer le compte Twitter du service de presse Orange, @presseorange, suivi par des journalistes, blogueurs, salariés, clients, etc. Donc je relaie les actus du Groupe Orange, et elles sont nombreuses, puisqu’Orange est présent dans 32 pays, sans compter les filiales, Orange Business Services, etc. Cela passe aussi par le livetweet d’événements : petits déjeuners presse, conférences de presse, lancements, etc.  Mais je relaie aussi les actus du secteur des telecoms, high tech, réseaux sociaux, etc.  J’essaie aussi de me rendre disponible pour « initier » mes collègues aux joies de Twitter.

Twitter est un outil de communication indéniable aujourd’hui mais pour une entreprise, que tweeter, que retweeter ?

La première mission est de relayer les actus de l’entreprise mais il ne faut pas se limiter à ça, sinon ça donne l’impression d’être là uniquement pour vendre sa soupe. Donc tweeter, retweeter l’actu de son secteur, en étant assez large, peut intéresser plus de monde. Une petite pointe d’humour et de fantaisie est la bienvenue. On peut être corporate et humain.

A l'occasion de l'événement #virageNancy, il a été dit : "Ne dites plus "attaché(e) de presse" mais "Conseil en relation avec les médias"". L'attachée de presse d'aujourd'hui est-elle le Community Manager de demain ?

Pour les PME, ou pour un événement ponctuel, ça peut fonctionner, mais dans des structures plus importantes, c’est beaucoup trop compliqué. La charge de travail est trop importante pour mener de front les 2. Mais il est indispensable qu’un attaché de presse sache utiliser Twitter, pour sa veille, ses recherches etc. Il/elle n’est pas obligé d’être actif et de tweeter régulièrement, mais il doit savoir l’utiliser. Evidemment ce constat vaut aussi pour les journalistes. Un responsable de l’AFP a même dit il y a un an déjà que selon lui, pour un journaliste, ne pas être sur Twitter relève désormais de la faute professionnelle. Je modère ce propos en précisant qu’on n’est pas obligé d’être présent, avoir un compte actif, mais savoir l’utiliser au moins pour suivre l’actu.

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Print ou Web ? Non, Print + Web !

18 octobre, 2013 18 octobre, 2013   18 octobre, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

Face aux éditeurs américains qui continuent majoritairement de penser qu’il faut faire disparaître les médias imprimés au profit du numérique, les Français – moins dogmatiques ou plus pragmatiques – ont toujours privilégié les approches bimédia. La 3ème édition de l’étude « Print+Web » du Syndicat des éditeurs de presse magazine (SEPM) leur donne raison.

Le déploiement de la presse sur différents supports (« devices ») a parfois été perçu comme une nécessité pour assurer une transition du papier vers le numérique, avant la disparition du premier. Les lecteurs utilisant les différents supports ne sont pas de cet avis : 78% associent le « multi-devices » à « la liberté » ; 76% à un accès à des « contenus enrichis » via les fonctionnalités web 2.0 ; 72% à « l’approfondissement des sujets » ; 74% au « partage d’information » ; 65% à une « complémentarité » des mode d’information.

Pour qu’il y ait complémentarité et non substitution, il faut que chaque support ait ses propres atouts et soit fort de ses différences, que celles-ci soient objectives ou subjectives. C’est bien le cas.

Pour les lecteurs utilisant les deux supports, la lecture de magazines imprimés est d’abord liée au « plaisir du papier » (92%), suivi par l’intérêt pour les hors-série et numéros spéciaux (77%), puis par l’achat en point de vente.

Pour ces mêmes lecteurs, la première motivation de lecture digitale des mêmes magazines est « l’esthétique » (68%) – merci la tablette ! –, suivie par « le côté pratique » (57%) – vive les supports nomades ! –, et « le partage » (53%), via les réseaux sociaux. A noter que « l’approfondissement » ou « les contenus enrichis » ne font pas partie des motivations individuelles dépassant la moyenne, alors que ces possibilités offertes par le numérique sont largement connues (cf supra).

Si les « e-lecteurs » plébiscitent les dispositifs « Print + Web », ils continuent de donner plus d’importance au support imprimé qui demeure le « média père » de ces dispositifs. Ainsi, la confiance dans la marque média est très majoritairement (69%) liée aux valeurs véhiculées par le magazine imprimé et, pour 64% d’entre eux, c’est le Print qui permet une meilleure acceptation et une plus grande confiance dans la publicité.

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