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Communication(s) 20 ans d’articles de référence

19 septembre, 2013 19 septembre, 2013   19 septembre, 2013 0 commentaire

Expert incontesté de la communication, Thierry Libaert nous livre un recueil de ses principaux articles publiés depuis une vingtaine d'années.  En 40 articles, des débuts de la révolution digitale, à l'émergence de la communication sur le développement durable en passant par l'affaire DSK, c'est à une relecture de vingt ans d'actualité que l'auteur nous convie.

Expert incontesté de la communication des organisations, Thierry Libaert présente un recueil de ses articles phares publiés ces 20 dernières années, dans la presse quotidienne ou plus spécialisée (Libération, Slate, Les Échos…). Il les articule autour de 3 thèmes : communication des entreprises, environnementale et de crise.

L’auteur accompagne chaque article d’une mise en perspective dans laquelle il resitue le contexte de leur écriture et livre une analyse critique, mettant en exergue ses apports et parfois ses limites, au regard du contexte actuel.

Étudiants ou professionnels, ce livre vous invite à la relecture de plus de 20 ans d’actualité.

Des débuts de la révolution digitale à l’émergence de la communication sur le développement durable en passant par l’affaire DSK ou encore l’Erika, découvrez ou redécouvrez 38 articles de référence en communication des organisations. Lire la suite...

Abercrombie & Fitch : derrière les muscles des valeurs !

19 septembre, 2013 19 septembre, 2013   19 septembre, 2013 0 commentaire

Abandonner une communication stigmatisante pour justifier une sélection légitime par Florian SILNICKI, Consultant en stratégie d'information, gestion de la réputation et communication de crise - @floriansilnicki

   

florian silnicki pour Culture RP

     

La croissance du secteur du luxe se poursuit loin de la crise. Se décrivant comme une marque de « Casual Luxury », c'est Abercrombie & Fitch qui, aujourd'hui, défraie la chronique.

Pourtant, la boutique Abercrombie & Fitch des Champs-Élysées ne désemplit pas. Le coup de pub', bien involontaire, assuré par le défenseur des droits, Dominique Baudis, à l'enseigne américaine pourrait bien accélérer cette tendance sectorielle !

Le problème ? La maison Abercrombie & Fitch est soupçonnée de discrimination à l'embauche en France. Un soupçon  renforcé par une condamnation antérieure (50 millions de dollars!) pour un motif identique outre-Atlantique.

 

La réputation, c'est de plus en plus le vrai capital des entreprises au XXIe siècle. Si Henry Ford affirmait que « deux choses importantes n'apparaissent pas au bilan de l'entreprise, sa réputation et ses hommes », ce sont aujourd'hui à la fois ses hommes et sa réputation qu'Abercrombie & Fitch voit mise en cause.

Si, disons le sans détour, rien ne permet de justifier une discrimination professionnelle uniquement  basée sur des critères physiques comment ne pas aussi assumer franchement le fait que rien ne devrait interdire un employeur de choisir le personnel de son choix, répondant en cela aux besoins réels de son entreprise.

Le problème est que lorsque le critère déterminant d'embauche est un critère d'image ... un critère de look, d'attitude, et ... de physique, ça coince !

Abercrombie & Fitch a pourtant construit sa stratégie sur une certaine image, marqueté son offre sur le corps et la fête, le sport et la beauté et personne ne peut lui en faire le procès ... ce choix induisant avant tout la création de milliers d'emplois et de milliards d'euros de chiffre d'affaires.

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Interview de Stéphane Calonne, Directeur Marketing de Damart

18 septembre, 2013 18 septembre, 2013   18 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a assisté le 17 septembre à la journée presse du 60e anniversaire de Damart connu pour son fameux Thermolactyl. L'Agence Mot Compte Double avait organisé à cette occasion un parcours ludique pour découvrir la saga de la marque. Avec le slogan Vieux, lui? Jamais!, Damart affiche clairement sa volonté de moderniser la marque. Rencontre avec Stéphane Calonne, Directeur marketing de la marque.   Lire la suite...

Le plan de communication: Définir et organiser votre stratégie de communication

17 septembre, 2013 17 septembre, 2013   17 septembre, 2013 0 commentaire

Le plan concrétise la stratégie de communication de l'entreprise. Il en indique les objectifs, définit les messages, sélectionne les cibles, délimite les moyens. Source : Le plan de communication: Définir et organiser votre stratégie de communication

Dans le contexte contemporain de changement : mondialisation, accélération des échanges, phénomènes de crise, le plan de communication évolue. Cependant, il reste le pivot central de toute communication d'entreprise digne de ce nom.

Appuyé sur de nombreux exemples concrets et précis, cet ouvrage, le premier sur ce sujet pourtant capital, constitue un guide d'élaboration du plan de communication externe dans une perspective opérationnelle. Comment rédiger un plan de communication ? Comment le faire reconnaître dans l'entreprise, comment le piloter et le mettre en oeuvre ? Autant de questions auxquelles ce livre apporte des réponses claires tirées d'une longue expérience en communication d'entreprise. Il s'adresse aux cadres des entreprises et des organisations ainsi qu'à l'ensemble des étudiants en communication.

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AMANDINE LEFEVRE-GRAVE, Responsable Communication externe 3 SUISSES France

17 septembre, 2013 17 septembre, 2013   17 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré AMANDINE LEFEVRE-GRAVE, Responsable Communication externe 3 SUISSES France

Quelle est selon vous l’importance des relations presse dans une stratégie de communication ?

Les relations presse font partie intégrante de la stratégie de communication externe.

Contrairement à la publicité, elles donnent de la visibilité à une marque en créant du relationnel et du lien avec les sphères d’influence. Elles permettent aussi à la marque de diffuser l’ensemble des messages que cette dernière souhaite faire passer en maîtrisant son discours, ses valeurs et son image.

Elles proposent aussi de manière plus rationnelle un service 24h/24 et 7j/7 (avec un site dédié), pour répondre à une demande de plus en plus réactive des journalistes.

Et depuis peu, elles sont aussi  un vecteur d'expériences émotionnelles à destination de ses publics. (Par exemple, une Présentation Presse avec un show-case privé plutôt qu’une Présentation statique).

Quelle est la spécificité de votre approche RP ?

3 Suisses, marque française de mode depuis 80 ans, a pour vocation de rendre la mode accessible à toutes les femmes. Son objectif, à travers les médias généralistes et spécialisés, est de la positionner comme la marque dédiée à tous les moments de vie des femmes, de renforcer l’image tendance et de cultiver une proximité avec les mode-addicts. Les relations avec la presse jouent un rôle essentiel dans la transmission de cette image et contribuent à garder une présence à l'esprit de la marque et d’accroître la visibilité, parmi une offre de plus en plus « mass-market ».

Notre culture d’entreprise est historiquement tournée vers l’affectif et nous pérennisons les liens avec nos journalistes pour créer la différenciation et la préférenciation. C’est le petit supplément d’âme de la marque.

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Comment expliquer la mobilisation des Français au bijoutier de Nice sur les réseaux sociaux ?

16 septembre, 2013 16 septembre, 2013   16 septembre, 2013 0 commentaire

La mobilisation « populaire » à l'époque du révisionnisme digital. Par Florian SILNICKI, Expert en stratégie d'information et de communication de crise @floriansilnicki    

Nouveau cas d'école en matière de mobilisation digitale des Français. L'émotion suscitée par la mise en examen de Stephan Turk, le bijoutier niçois qui a tué mercredi un des braqueurs de son magasin semble pousser certains commentateurs dépassés à faire naître un mouvement de révisionnisme digital pour tenter d'expliquer l'ampleur de la mobilisation des Français sur les réseaux sociaux qu'ils n'arrivent pas à comprendre.

L'analyse du contenu conversationnel de la page révèle très objectivement que mis en lumière par les médias, ce fait divers est apparu comme une injustice sociale suffisamment flagrante aux yeux des Français pour qu'ils se mobilisent sur Facebook pour exprimer leur soutien à l'un de leurs compatriotes et faire pression sur la justice pour tenter d'influer sur le cours de sa décision.

Tenter d'expliquer la mobilisation digitale et sociale par l'achat de « Fake followers » ou nier la sincérité de leur engagement, c'est comme espérer masquer la fumée qui s'échappe d'un feu de cheminée en y jetant de l'huile. C'est surtout risquer d'attiser encore plus la colère des Français qui tentent de se faire entendre face à ce qu'ils considèrent comme une injustice.

Le questionnement qui naît de cette mobilisation est étonnant en ce qu'elle révèle la sous-estimation du pouvoir mobilisateur des réseaux sociaux sur un fait divers alors même que l'émotion et l'empathie sont exacerbées dans le monde virtuel.

L'expression du mécontentement des Français a évidemment subi une profonde mutation. Alors que tous les résultats indiquent qu'une mobilisation sociale de ce genre n'est possible que sous certaines conditions optimales, un mouvement révisionniste digital tend à remettre en question la véracité de l'engagement social des Français pour nier et minimiser cette mobilisation.

Comme pour ceux qui nient l'existence des chambres à gaz pendant le Second conflit mondial, ou ceux qui affirment que Lady Diana a été assassinée, confronter les arguments est très difficile parce que l'analyse des données livrées par Facebook est très compliquée. Surtout, tous ceux qui cherchent légitimement à analyser cette mobilisation sociale en temps réel sont confrontés au fait que Facebook ne livre pas l'intégralité de ses données en temps réel. C'est la même articulation intellectuelle qui a lieu ici puisqu'il s'agit plus de convictions personnelles appuyées par de supposées preuves invérifiables que d'un constat objectif et chiffré.

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Droit d’auteur et relations presse : le CFC, un partenaire incontournable

16 septembre, 2013 16 septembre, 2013   16 septembre, 2013 0 commentaire

Le droit et la collecte de droits d’auteur de presse : un principe qui nous semble souvent très flou, même à nous, professionnels des RP, de la communication et du marketing. Et pour cause, trop peu d’informations circulent sur le sujet.

Conscient de cette injustice, Culture RP vole à votre secours et vous dit tout ce que vous avez toujours voulu savoir sans jamais oser le demander, avec l’aide de notre spécialiste du jour : Najet Louadjed, chargée de la gestion des contrats au sein du CFC (Centre Français d’exploitation du droit de Copie).

Diplômée en Economie et Gestion, Najet Louadjed est entrée au CFC en 2001 au poste qu’elle occupe actuellement. Spécialiste des questions de collecte de droits d’auteur dans le secteur de la presse, Najet informe les clients et oriente les éditeurs sur leurs droits et devoirs en matière de rediffusion d’articles. Tour d’horizon sur son métier, les missions du CFC et les règles françaises en termes de rémunération des auteurs de presse.

Bonjour Najet, vous êtes chargée de la gestion des contrats pour les Entreprises et les Administrations au sein du CFC.

Pouvez-vous nous présenter votre entreprise en quelques mots ?

Le CFC permet aux organisations françaises (entreprises, administrations, établissements d’enseignement, associations…) de copier et de diffuser en toute légalité des extraits de publications pour leurs besoins professionnels. Plus précisément, afin de leur permettre de travailler dans le respect du droit d’auteur, le CFC conclut, avec les utilisateurs, des contrats d’autorisation de reproduction qui définissent, pour chaque usage,  les conditions d’utilisation des publications,  le montant de la redevance due et les éléments à fournir au CFC pour que ce dernier puisse reverser aux auteurs et aux éditeurs les droits qui leur reviennent pour ces utilisations de leurs titres.

En quoi consiste votre travail exactement ? A quel(s) type(s) d’organisations s’adresse le CFC ?

Au sein du département Entreprises et Administrations, mon travail consiste à informer et orienter nos cocontractants dans la gestion courante de leur contrat qu’il soit numérique ou papier. Afin que les redevances perçues soient redistribuées aux ayants-droits, je les aide à déclarer au CFC les œuvres copiées dans le respect du droit d’auteur et de leur contrat d’autorisation.

Quels sont vos liens avec les éditeurs de presse ?  Avez-vous un statut légal ?

Le CFC est une société civile de perception et de répartition de droits de propriété littéraire     et artistique dont les éditeurs de presse - au même titre que les éditeurs de livres et que les     auteurs ou sociétés d’auteurs – sont ses associés. La société est administrée par un Comité dont les douze membres sont nommés de façon     paritaire par les trois collèges qui regroupent l’ensemble des trois catégories d’ayants-droit     associés. Enfin, la présidence du Comité est assurée par un représentant d'un Collège différent tous les     trois ans. Depuis 2011, le président du CFC est un éditeur de presse, Charles-Henri Dubail,     Président du Groupe Victoires Editions.

Par ailleurs, les éditeurs de presse se sont  tournés vers le CFC dès 2002 pour qu’il gère leurs droits en matière de copies numériques.  Ainsi, aujourd’hui, le CFC gère les droits de copie et de diffusion numériques de 8 500 titres de presse et sites internet français et étrangers.

Plus récemment, le CFC a mis à la disposition des éditeurs de presse, dans le cadre des droits numériques qu’ils lui ont confiés, le CFC Distre-Presse. Une plateforme de  distribution numérique de contenu presse qui d’une part, permet aux prestataires de services de réaliser plus facilement leurs panoramas en mettant à leur disposition les articles découpés dans des formats standardisés et, d’autre part, aux éditeurs d’accéder à leurs contenus sous format xml.

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