Comment devenir un pro du réseau ?

25 avril, 2013 25 avril, 2013   25 avril, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Jean-François Ruiz, fondateur de l’agence Poweron et auteur de « Réussir avec les réseaux sociaux ».     Après avoir écrit « Réussir avec les réseaux sociaux » ? Vous revenez avec une nouvelle direction, "comment devenir un pro du réseau", pourquoi ce constat?  

Je voulais aller plus loin dans la transmission de mes compétences sur le sujet. Le format du livre est intéressant, il donne des clés et des outils, mais il n'aura jamais le même impact qu'une présentation en vidéo avec des exemples et des exercices. Mon constat est que les technologies sont là aujourd'hui pour démultiplier l'apprentissage en réseau mais que nous sommes à un système archaïque quand il s'agit d'aborder la formation professionnelle. Des journées, trop longues, trop chargés, qui ne permettent pas d'actionner des résultats dans la durée.

Quelle est pour vous la définition d'un réseau?

Vaste question. Je dirai un ensemble d'entité interconnecté entre elles. Dans le contexte des relations interpersonnelles. Les réseaux sont les relations qu'entretiennent des personnes au sein de leurs ecosystèmes. Linkedin donne un très bel outils dans les linkedinlabs pour cartographier son réseau. Pratique pour y voir plus clair sur son réseau pro.

Quelles sont les bonnes raisons d'être un pro du réseautage?

J'en vois 8 que je détaille en vidéo ici : http://www.reseautage-pro.com/5-etapes-networking/

Pour résumer :

  1. Génére des opportunités business / carrière
  2. Décuple la génération de valeur
  3. Attire les bons partenaires
  4. Permet d'identifier les ressources clés
  5. Accélère le développement des projets
  6. Développe sa visibilité et réputation
  7. Augmente sa valeur sur le marché
  8. Améliore ses compétences

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Transparence dans les RP ? Mais depuis quand ?

23 avril, 2013 23 avril, 2013   23 avril, 2013 0 commentaire

Voilà un mot dans l’air du temps, la transparence. Un mot quasi inusité jusqu’à présent dans la société française et qui semblait réservé à nos confrères d’Outre-Atlantique. En apparence seulement.

On demande de plus en plus aux décideurs politiques la transparence sur leurs décisions, sur leur motivation, sur leur gestion, et pas uniquement sur des questions financières ou de lutte contre la corruption.  On demande aux entreprises, aux organisations, de rendre compte des conséquences de leurs activités sur tous les sujets pouvant avoir un impact sur la santé humaine, sur l'emploi, sur l'environnement, sur les riverains, etc.

Dans nos métiers, comment mettre en œuvre ce si complexe mécanisme de transparence et surtout que recouvre-t-il ?

Les derniers développements de l’affaire désormais célèbre du buzz Carambar ont démontré que donner une information non fiable et même mensongère, est une dérive que nous, professionnels, ne saurions cautionner. En l’espèce, il s’agissait tout bonnement d’un manquement à  l’article 3 du Code de Lisbonne qui stipule :

« Dans son comportement professionnel, le professionnel de relations publiques doit faire preuve d'honnêteté, de probité intellectuelle et de loyauté.

Il s'engage notamment à bannir tous commentaires et informations qui, à sa connaissance ou appréciation, sont mensongers ou trompeurs.

Dans cet esprit, il doit veiller à éviter l'usage, même accidentel, de pratiques ou de moyens incompatibles avec le présent Code ».

Honnêteté, probité, loyauté, information : les 4 facteurs de la transparence, support de la confiance

C’est … la base déontologique de nos métiers de RP

La transparence suppose  que nous mettions à jour les mécanismes qui sous-tendent les décisions prises par nos clients, les donneurs d’ordre, sur leurs motivations, éventuellement sur leur gestion.

C’est le cas sur pratiquement tous les sujets intéressant les entreprises et les organisations auprès desquelles nous sommes missionnés afin d’établir des messages qui seront donnés aux médias.

Diable ! Voilà qui remet en cause quelques-uns des messages que nous avons pu entendre ces derniers temps… et qui souligne  la déontologie de nos métiers, pourtant bien encadrée par trois textes : le code de Lisbonne (1978) déjà cité, le code d’Athènes (1965), et l’arrêté Peyrefitte (1964) qui régit toujours notre profession.

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Les avis des internautes bientôt valorisés-à juste titre-par une norme

22 avril, 2013 22 avril, 2013   22 avril, 2013 0 commentaire

Dans quelques semaines, une norme sur les avis des internautes devrait être publiée. En assainissant la toile des faux avis, cette norme vise à augmenter la confiance des internautes et à rendre les marques plus crédibles.

Culture RP a rencontré Olivier Gibert, relations presse du Groupe AFNOR, qui nous éclaire sur le sujet.

Quelle est l’origine de cette demande de norme ?

L’organisme à l’origine de la future norme sur la fiabilité des avis de consommateurs sur Internet est le site gestionnaire d’avis TestnTrust. On est alors en 2011, les médias relaient plusieurs plaintes de consommateurs concernant des avis fallacieux sur internet. TestnTrusta sollicité AFNOR pour rassembler toutes les parties prenantes du secteur autour de la table afin de partager et réunir des bonnes pratiques en la matière. C’est tout la force d’une norme volontaire : elle est réalisée par et pour les professionnels sous la houlette d’AFNOR Normalisation, qui  coordonne l’élaboration de documents de référence en France, dont des normes, à la demande d’acteurs économiques ou publics. C’est une mission reconnue d’intérêt général.

Est-ce une première en Europe ?

Aucun organisme de normalisation n’avait alors débuté de réflexion sur le sujet. AFNOR est donc le premier à rassembler tous ces acteurs pour ériger des règles du jeu communes. Cette situation n’étant pas exclusivement un problème français, AFNOR portera cette norme au niveau international si les professionnels français le souhaitent pour ainsi définir un texte de référence au niveau international, sous la houlette de l’ISO.

Comment la norme va-t-elle réussir à filtrer les vrais des faux avis ?

La norme sera mise à disposition et les sites qui souhaitent répondre à ses exigences seront libres de le faire. L’objectif ne s’agit pas ici de contrôler tout ce qui peut se dire sur Internet, ni même de prétendre fiabiliser 100% du contenu des commentaires, malgré tous les efforts et la vigilance des éditeurs. L’objectif de la future norme, à paraitre en juin, est de proposer les meilleures pratiques permettant de fiabiliser les méthodes de traitement, de collecte et de publication des avis de consommateurs en ligne. En apportant de la confiance dans le traitement des avis, le contenu de ces mêmes avis sera, par rebours, plus fiable.

La norme proposera des principes et des exigences déjà éprouvés par des sites et de bon sens. Par exemple, seule une personne physique, contactable et pouvant prouver son expérience d’achat ne pourra déposer un avis et bien sûr tout achat d’avis sera formellement interdit. Concernant la modération des avis, des bonnes pratiques sont délivrées notamment sur le rôle, les moyens, les délais et les principes de rejet. Pour finir, les sites suivant la norme devront afficher l’ensemble des avis par ordre chronologique, notifier des informations sur l’auteur et permettre à chaque  utilisateur de pouvoir répondre aux commentaires et de signaler un contenu illicite ou inapproprié.

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Community Manager de la ville de Paris

19 avril, 2013 19 avril, 2013   19 avril, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Noémie Buffault, Community Manager de la mairie de Paris.   En quoi consiste une journée type du Community Manager de la ville de Paris ?

Le moins que l’on puisse dire c’est qu’il n’y a pas de journée type ! A défaut de vous raconter une journée type, je peux vous décrire une journée particulière :

Dès le petit déj, je jette un œil sur Twitter, Facebook, Instagram etc...je regarde ce qu’il y a de neuf, et je glane des idées de trucs sympas à partager. En général, je poste mon premier tweet sur @Paris vers 8h45. Après je lis un peu la presse et je file au boulot, dans le 4e  arrondissement.

9h30 : j’arrive à mon bureau et je commence par une réunion pour se caler avec les partenaires de l’opération « Un jour de tweets à Paris » : on accorde nos violons sur qui parle et quand sur les réseaux sociaux. J’établis le planning de nos prises de parole pour la semaine à venir.

Une heure plus tard, je file voir les agents de la ville qui vont animer les 6 lieux parisiens où des crieurs de rue déclameront les plus beaux tweets : Il faut les former à Twitter rapidement de sorte qu’ils puissent répondre aux questions des parisiens sur le réseau social.

Avant d’aller déjeuner, je réponds à des mails : on me demande pêle-mêle comment créer un évènement sur Foursquare, comment désynchroniser son Facebook et son Twitter et s’il existe un outil pour compiler tous les tweets sur un hashtag. Je diffuse les bonnes pratiques, et tente de prévenir les mauvaises utilisations des réseaux sociaux.

Pendant l’après-midi, je passe une bonne heure à répondre aux messages privés qu’on reçoit sur notre page Facebook.

En ce moment, on travaille à améliorer notre écoute des parisiens sur les réseaux sociaux, en intégrant par exemple des applications dédiées aux questions réponses sur Facebook. Je travaille là-dessus en regardant ce qui se fait ailleurs, et en rencontrant des prestataires.

Je quitte le boulot vers 18h30, mais je garde un œil sur mon téléphone et ma tablette bien au-delà. Twitter ne s’arrête jamais, et j’avoue que je suis toujours curieuse de savoir ce qui s’y passe.

Depuis quand la ville de Paris est présente sur les réseaux sociaux? Quels bénéfices en tirez-vous ?

Nous avons lancé le premier compte Twitter de Paris pour la Nuit Blanche de 2009 pour donner une visibilité supplémentaire à l’événement et le faire vivre en temps réel aux parisiens connectés.

Depuis cette période, la ville est présente sur les réseaux sociaux. Pour la ville de Paris, il s’agit bien sûr de véhiculer une image moderne, connectée, mais au-delà, d’améliorer notre écoute des parisiens et de mieux répondre à leurs attentes.

Quelle est votre organisation interne ?

Je m’occupe du community management qui est intégré à la rédaction de Paris.fr, au département Paris Numérique de la Direction de la Communication.

Je travaille en étroite relation avec l’Equipe Message aux Parisiens, une équipe de 6 personnes qui répond à tous les mails que les internautes envoient depuis le site Paris.fr. C’est grâce à eux que je peux fournir des réponses efficaces et rapides sur les réseaux sociaux, leur connaissance de la ville est illimitée.

Vous lancez aujourd'hui  l'opération Un jour de tweets à Paris, Pourquoi avoir créé cette journée ?

L’idée c’est d’inviter les parisiens à décrire le Paris qui est sous leurs yeux en 140 signes maximum et en partageant leurs tweets avec le hashtag #jdtap. Au départ l’idée est venue à la lecture de Tentative d’épuisement d’un lieu parisien de Georges Pérec : en racontant tout ce qu’il voit place Saint-Sulpice pendant trois jours, Pérec révèle le caractère poétique du quotidien. Nous proposons aux parisiens de s’arrêter sur leur ville pour voir ce qu’elle révèle : une lumière saisissante, une situation cocasse, les bribes d’une conversation volée, un horizon singulier…

Pendant cette journée, on veut jouer sur l’écrit et sur l’oral :  l’écrit avec twitter, l’oralité avec les crieurs de tweets qui déclameront les plus beaux tweets des parisiens sur 6 places de Paris et l’émission de radio diffusée sur parisconnectradio.fr. Mais aussi, sur plusieurs temps : le temps réel avec Twitter, le réseau social de l’immédiateté par excellence, et sur un temps plus long avec l’édition d’un livre collector pour faire passer à la postérité ce témoignage unique d’une journée parisienne de 2013.

Quels en sont les objectifs ?

L’objectif c’est de montrer le vrai Paris, loin de l’imagerie d’Amélie Poulain, un Paris vivant où les gens habitent, travaillent et sortent. Un Paris très quotidien et qui comme chez Pérec ne manque ni de charme ni de poésie. On veut aussi faire connaître le compte @Paris, qui est une sorte de guichet 2.0 où les parisiens peuvent nous adresser leur questions pratiques et obtenir rapidement une réponse pertinente. On veut encourager les parisiens à saisir leur ville via ce compte.

Tout les Réseaux Sociaux de la ville de Paris, cliquez ici

Un plan marketing c’est comme organiser ses vacances !

18 avril, 2013 18 avril, 2013   18 avril, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Laurie Giacobi  de  MY MARKETING MANAGER

Comment réaliser un plan marketing pertinent sans se prendre la tête? Quelles en sont les différentes étapes ?

Faire un plan marketing, même simple, est une tâche primordiale pour l’entreprise. Cela permet de savoir où l’on veut aller et comment ce qui au final, peut devenir rapidement très complexe. Pour aider les entrepreneurs à définir leur plan marketing, nous avons créé un document qui récapitule les différentes étapes d’un plan marketing en comparant cela à la préparation de ses vacances, une tâche qui paraît de suite beaucoup moins rébarbative !

  1. Quel est ou quels sont le(s) objectif(s)? les vacances peuvent servir pour se détendre. Dans le cas d’une entreprise, un objectif marketing peut être d’augmenter ses parts de marché ou encore de développer sa notoriété.
  2. Où aller ? cette étape pose la direction que l’on souhaite prendre (développer les points de vente par exemple)
  3. Comment y aller ? c’est là que l’on choisit la stratégie à adopter. Par exemple, on peut choisir de développer le commerce en ligne.
  4. Que faire ? la réponse à cette question définit les actions au niveau opérationnel.
  5. Qui sont les prestataires ? cette question permet de d’ores et déjà prévoir les fournisseurs et prestataires impliqués.
  6. Quel est le budget ? comme pour les vacances, il est important de chiffrer le plan et de retravailler chaque étape si nécessaire !

Pour retrouver l’intégralité de la méthodologie, cliquez ici.

Comment utiliser les techniques de marketing et communication pour développer votre image de marque employeur?

Le marketing est généralement utilisé dans le but d’attirer et fidéliser des clients. Dans le cas de la marque employeur, la démarche est presque identique, à la différence près que les cibles ne sont pas des consommateurs mais les employés et futurs employés, les talents de la société. L’entreprise va ainsi utiliser les mêmes techniques marketing que pour une gestion de marque « traditionnelle » : soigner l’image de marque au travers des différents supports de communication et de relation publiques (partenariats, etc.), choisir les bons canaux de communication pour toucher sa cible et s’assurer de la rencontrer. Cela peut notamment impliquer une étude des comportements pour identifier les meilleurs points de contacts. Les efforts ne doivent pas être relâchés une fois la cible « ferrée ». Tout comme les consommateurs, les talents doivent être fidélisés. Pour cela, des techniques reposant sur des systèmes de valorisation et de gratification ont montré leur efficacité.

Pour en savoir plus sur la gestion marketing de la marque employeur, cliquez ici.

Quelles différences trouve-t-on entre Paris et Monaco au niveau des RP ?

La différence ne provient pas tant de la zone géographique mais plutôt du secteur d’activité.

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L’exception des RP françaises

16 avril, 2013 16 avril, 2013   16 avril, 2013 0 commentaire

L’exception des RP françaises par le blog-relationspresse.com de Sandrine Charpentier, directrice de l'agence SC Conseil

Lorsque votre agence est missionnée par des clients internationaux pour initier une campagne médiatique sur le territoire français, il vous faudra composer avec leur culture souvent très anglo-saxonne des RP. Une prise de conscience sera donc vite nécessaire pour apporter à vos clients un éclairage pédagogique sur l’exception RP à la française.

Quelle sont les grandes différences entre méthodes et pratiques RP en France, comparé aux RP à l’anglo-saxonne ?

J’ai personnellement fait de nombreuses recherches pour pouvoir fournir un éclairage documenté sur le sujet et j’avoue avoir été surprise de ne trouver aucune information détaillée accessible sur le net. Il semblerait que la question ne soit pas une préoccupation majeure de notre profession...

Et pourtant, bien connaître ce qui différencie nos pratiques de celles de nos confrères Outre-Atlantique me semble aussi un moyen de comprendre les enjeux internationaux de notre profession qui, il faut se l’avouer, tend à évoluer vers le modèle anglais ou américain.

En quelques points, je vous propose de vous livrer quelques grands principes issus de mes recherches, qui mériteraient bien entendu d’être nourris par des témoignages d’experts des Relations Publics à la fois en France, au UK et aux USA. C’est la prochaine étape de mes investigations, rendez-vous prochainement sur ce blog pour les découvrir !

3 exemples de différences entre RP à la française et RP à l’anglo-saxonne :

  • En France, les Radio days n’existent pas !

Le Radio Day, c’est une pratique bien connue aux USA et au UK lorsqu’il s’agit de médiatiser une actualité qui soit suffisamment « grand public » pour intéresser les radios généralistes nationale et/ou régionales. Le Radio Day est un tour des rédactions de radio, orchestré par l’agence RP pour son client, avec la présence du client, d’un VIP ou ambassadeur de la campagne media et de l’attachée de presse. Ceux-ci se déplacent dans les rédactions des radios pour des interviews sur l’actualité qui fait l’objet d’une campagne RP. Avec bon nombre de retombées audio à la clé !

  • TV Satellite Tour : à l’assaut des plateaux TV

Le TV Satellite Tour, c’est aussi une pratique courante dans les pays anglo-saxons. Cette dernière consiste, à l’instar du Radio Day, de tenter de décrocher un maximum d’interview du porte-parole de la marque ou de son VIP sur des plateaux TV. Certaines agences sont spécialisée dans cette démarche et travaillent en partenariat étroit avec les agences de RP traditionnelles pour orchestrer ces campagnes grâce à des contacts bien établis dans les différentes rédactions en charge des shows live. Il faut dire que les live shows et les reportages « conso » sont bien plus nombreux sur les chaines de TV US et UK qu’en France ! Autant d’opportunités aue les agences RP outre-Atlantique peuvent saisir contrairement à la France où le paysage médiatique est plus axé sur la Grande Actualité et moins sur la promotion d’informations vouées à des fins marketing et commerciales…

Un exemple ici : http://www.4mediarelations.co.uk/

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La communication de Régionsjob

15 avril, 2013 15 avril, 2013   15 avril, 2013 0 commentaire

Gwénaëlle Quénaon-Hervé, directrice générale adjointe de RegionsJob, site de gestion de carrière sur internet (4,2 millions de visites mensuelles – source OJD Juin 2012 ; 1 619 000 visiteurs uniques – source Médiamétrie/Netratings – Juin 2012), a accepté de nous faire partager son expérience en matière de stratégie RP. Co-fondatrice de cette entreprise née en 2000, elle a occupé précédemment le poste de directrice de la communication et continue aujourd’hui de superviser les activités liées à la communication (relations presse, éditorial en particulier) ainsi que le département de développement et les pôles experts sur les métiers spécifiques du web.

RegionsJob se positionne en tant qu’expert des problématiques de recrutement et de formation. Pouvez-vous nous parler des spécificités de ce secteur sur le plan de la communication, et plus particulièrement au niveau des relations presse ?

Ce qui nous distingue de nos concurrents est notre positionnement régional (le site se décline en 8 régions). Avec cette approche de proximité, nous nous adressons à tous les publics, cadres comme non cadres. Notre communication est axée sur l’épanouissement global, pas uniquement l’accomplissement professionnel : nous mettons l’accent sur la conciliation de la vie professionnelle et de la vie privée. Ainsi, nous avons la volonté d’apporter un message positif sur ce sujet particulièrement sérieux qu’est la recherche d’emploi. Dans notre dernière campagne par exemple, nous avons souhaité éviter d’accentuer la morosité ambiante car même si le contexte est difficile, nous constatons que des entreprises continuent à recruter.

Au niveau relations presse, à la naissance de l’entreprise en 2000, nous étions tout petits et on ne parlait pas autant de nous que certains autres de nos concurrents dans les médias. Ma tactique à l’époque a donc été de proposer aux journalistes des informations sur l’activité économique en région : chiffres, statistiques et tendances. Au fur et à mesure de notre développement, nous avons voulu accentuer ce positionnement d’expert au niveau de l’emploi et de la formation. Nous sommes aujourd’hui très positionnés sur l’emploi en ligne en général et sur les questions liées à l’identité numérique et l’image employeur en particulier. Notre stratégie RP a toujours été le reflet de ce que nous mettions à la disposition des candidats : nous réalisons des enquêtes qui vont aider les personnes en recherche d’emploi ou de formation, et par ricochet, celles-ci nous permettent d’avoir une belle visibilité médiatique. Dans tous les contenus que nous proposons, nous ne faisons pas de publicité pour nos produits, ni pour nos clients, nous voulons garder une réelle neutralité.

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