SUIVEZ-NOUS SUR

La communication des « diversifications » du groupe TF1

23 janvier, 2014 23 janvier, 2014   23 janvier, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Gaëlle Bouvier Responsable Communication Diversifications TF1.

Quel est votre rôle au sein de TF1 ?

Je suis responsable de la communication des « diversifications » du groupe TF1, en charge donc de la communication des 4 filiales (TF1 Vidéo – TF1 entreprises – eTF1 – Téléshopping) dont le cœur de métier n’est pas centré sur la télévision. Mon rôle est d’établir leurs stratégies de communication, en particulier en relations médias.

Quel a été votre parcours ?

Une maitrise de communication obtenue à l’université Paris XIII m’a permis de décrocher un premier stage au service communication de la chaine Téva (groupe Métropole Télévision M6), puis un second à la maison mère, M6, au service de presse. Aux côtés des responsables com, j’ai eu l’opportunité de travailler sur l’un des programmes phares de la chaine, la nouvelle star (Saison 3). Cette expérience m’a permis de rencontrer l’équipe du service de la communication de M6 Interactions - label de disque du groupe M6 – qui m’a offert mon premier contrat d’une durée d’un an. Puis, afin d’élargir mes compétences, et d’expérimenter la communication en agence, j’ai intégré l’agence de communication et de Relation Publiques KETCHUM (groupe DDB - Omnicom). Pendant une année, j’y ai géré différents budgets essentiellement dans le domaine des nouvelles technologies et de la grande conso. Depuis 5 ans, j’ai intégré le service communication de TF1, d’abord comme attachée de presse sur les activités digitales du groupe. Puis j’ai pris en charge la communication de TF1 Entreprises, TF1 Vidéo et Téléshopping pour enfin créer le pôle communication des activités de diversifications du groupe, une sorte d’agence au service des clients interne au groupe.

Lire la suite...

Comment planter ses #relationspresse?

22 janvier, 2014 22 janvier, 2014   22 janvier, 2014 0 commentaire

Par Eddina Merad, Social Media & R.P Strategist - Marcom-startup.

Les relations presse, c’est l’art de communiquer et entretenir des relations de confiance avec les journalistes. Aujourd’hui, je ne ferai pas l’apologie des R.P, je ne débattrai non plus de ses évolutions et mutations subis avec l’évolution du web et des réseaux sociaux, ni argumenterai sur le fait qu’une stratégie de relations presse est bien trop souvent négligée alors que primordiale.

Non, aujourd’hui on va aborder différents points pour comprendre, comment parfaitement louper ses relations presse :
  • N’étudiez pas votre sujet
  • N’analysez pas les journalistes, N’étudiez pas les médias !

Après tout on se fiche de connaître leur domaine média ou leurs préférences (mails, fax, téléphone…), leur ligne éditoriale et contenus rédactionnels.

Lire la suite...

POINT VIRGULE

21 janvier, 2014 21 janvier, 2014   21 janvier, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré Manon Cardiel, directrice associée de l’agence  Point Virgule.

En quelques mots, comment définiriez-vous l’agence Point Virgule ?

Point Virgule est une agence de réputation au sens large qui adresse tous les médias traditionnels comme digitaux. Une agence très « connectée » puisque nous intégrons les relations presse au digital, tant au niveau des outils que des méthodes. Contrairement à la plupart des agences RP, nous fixons avec nos clients des objectifs qualitatifs et quantitatifs. Et même si la mesure effraie les agences, nous mesurons tout en nous engageant aussi sur les résultats.

Votre agence a été créé il y a plus de 24 ans. Que pouvez-vous nous dire sur l’évolution des RP ?

Les 3 « matériaux » clés des relations presse n’ont pas changé : l’audience pour la visibilité, la réputation pour l’image de marque et, la recommandation pour la reconnaissance de nos clients en tant qu’experts légitimes pour leurs publics.

En revanche le digital a radicalement transformé tous les métiers de la communication et peut-être, encore plus en profondeur, le métier des relations presse.

Les différents publics de l’entreprise et de ses marques sont informés en quasi temps réel, les sources d’information se multiplient à travers les médias digitaux, les réseaux sociaux accélèrent encore la propagation des messages...

Lire la suite...

L’Authorship de Google peut s’avérer une opération complexe

20 janvier, 2014 20 janvier, 2014   20 janvier, 2014 0 commentaire

Mettre en œuvre l’Authorship de Google peut s’avérer une opération complexe. Revenons sur une infographie en Français et traduite par Anthony Prive consultable ci-dessous.

Néanmoins, Google pourrait plus sélectif quant à l’attribution de l’Authorship afin de mettre en avant les Authorships les plus qualitatifs. La conséquence directe, serait selon Matt Cutts une baisse allant jusqu’à 15% de l’apparition de l’Authorship dans les SERPs.

Lire la suite...

Pour 2014, un peu de prospective avec Alain Garnier

20 janvier, 2014 20 janvier, 2014   20 janvier, 2014 0 commentaire

Alain Garnier est co-fondateur d'ARISEM revendu à Thales, puis d'Evalimage. Il dirige Jamespot éditeur spécialisé dans les réseaux sociaux d'entreprise. En 2011, il publie son deuxième ouvrage co-écrit avec Guy Hervier, collection Hermès Lavoisier. En 2013, écrit le livre blanc le "Big Data et Réseaux Sociaux : mythes & réalités – la déclinaison pour les Réseaux Sociaux ». Il nous fait part dans cette interview de son expérience dans l'univers du Search.

Le réseau social d'entreprise est l'outil idéal pour partager des informations, interagir, collaborer et dynamiser l’activité d'une société au quotidien. Quelles sont, selon vous, les outils, les bonnes pratiques qui permettent d’accélérer les processus métiers ?

Les processus métiers sont multiples dans leurs formes, allant du plus structuré (des tâches répétitives), aux projets les plus collaboratifs & complexes. On a donc un spectre d'outils qui se divisent aujourd'hui en deux "camps" : d'un côté les processus métiers ramenés à des éléments structurés via les ERP, les CRM ou encore des Workflows. Ils assurent une certaine rigueur et une optimisation... mais font comme si le monde était carré... ce qu'il n'est pas! Un client n'est jamais le même. Sa demande non plus et ne se résume pas à un formulaire. De l'autre, les outils comme le RSE, non dirigés, qui permettent une création rapide, comme vous dites, d'interagir et de collaborer. Mais qui ne sont pas structurés autour du processus métier. Ces deux dimensions d'outils  concourent à améliorer et accélérer les process métiers. Mais ils ne se parlent pas assez. La nouvelle génération d'outils devra prendre en compte cette dualité et penser ces deux dimensions en une seule interface. Voilà l'objectif.

En 2011, Google a sorti une version entreprise de son offre de réseau social. Quels ont été les impacts pour le monde du RSE et précisément pour votre solution ?

J'avais écris à l'époque que c'était une bonne nouvelle pour le domaine. Et ce fut le cas. Encore plus, lors du rachat de Yammer par Microsoft d'ailleurs. Ces deux mastodontes ont polarisés le marché et sifflé non pas la fin de la récré comme certains l'avaient prévu, mais la fin de "le RSE est un outil pour jouer comme Facebook". Le marché du RSE a d'ailleurs bondi de +50% l'an dernier... malgré la crise. Maintenant, Google, pour revenir sur votre question, reste loin de ce marché. Son offre est, certes attrayante, mais fait la part belle à l'individu, pas à l'organisation. C'est le modèle de Google qui veut ça. Un utilisateur Google n'existe qu'une fois dans les outils Google. Là, où l'attente des RSE est de privatiser un espace pour la personne morale. Bref, Google a encore du chemin avant d'être un acteur dangereux. On peut dire que Google n'a pas encore provoqué d'impact dans le secteur. Il se bat déjà sur le mail... une technologie des années 80... contre Microsoft. Mais, bien sûr, il reste dangereux. Car il a, pour lui, le temps et les moyens.

La recherche d’informations en entreprise se complexifie, les volumes de données traitées par les organisations gonflent de façon significative et le traitement des données non structurées devient un enjeu " majeur. Pouvez-vous nous parler du concept de l'accès à l’information unifiée"?

Je reviens sur Google. Il a su nous proposer un accès à l'information unifiée. Pour le Web. 1.0 dira-t-on. Celui qui se lit et se parcourt. Maintenant, on est face à des applications plus complexes : les réseaux sociaux sont des systèmes d'interactions. Dès lors, fournir un accès unifié devient un problème d'une très grande complexité car il faut donner l'information en contexte, non pas de la sémantique de l'objet informationnel, mais de sa relation avec l'utilisateur. J'assiste à la même attente que celle que j'ai connu au début de l'indexation "plein texte". Les technologies murissent. Les capacités augmentent. Le basculement est proche pour une vision globale sur tous nos systèmes. Ce sera le futur Google (cela peut être lui même aussi).

Si aujourd'hui, il ne fait plus aucun doute que nous pouvons trouver n'importe quel document rapidement, pouvons-nous pour autant analyser son contenu du point de vue des sentiments, des relations entre des marques, des concurrents sans avoir à rechercher dans ses documents des entités non connues ?

Lire la suite...

Native Stories

17 janvier, 2014 17 janvier, 2014   17 janvier, 2014 0 commentaire

Culture RP a rencontré  Sylvain Page, co-directeur d’HopscotchNext.

Pouvez-vous nous expliquer en 5 points le concept des « Native Stories »?

-    Une offre intégrée de native advertising, du conseil à la mesure de performance des campagnes natives, en passant par la production de contenus multi-formats et la gestion de dispositifs pluri-media, -    Des campagnes à fort « service informatif rendu » pour les lecteurs (non intrusif, qualitatif et partageable), -    Des contenus personnalisés pour chaque média, en phase avec leurs besoins et leur ligne éditoriale vs des contenus standardisés pour tous les supports, -    Des campagnes temps réel, réactives et capables de rebondir sur l’actualité, -    Des contenus de marque clairement identifiés et un mode de collaboration avec les médias respectueux de l’éthique journalistique.

Comment la technologie et les nouvelles interfaces (tablettes, smartphones, TV connectée...) peuvent-elles répondre aux besoins des marques?

La technologie et les nouvelles interfaces répondent avant tout aux besoins des utilisateurs, toujours plus nombreux et aux usages de plus en plus riches. Pour rester connectées à leurs publics, il est essentiel pour les marques de proposer des contenus, des services et des modes relationnels qui intègrent ces usages et les supports qui les accompagnent. Les nouveaux devices offrent à ce titre des formats et des fonctionnalités novateurs pour raconter différemment les histoires.

Le « Native Advertising » valorise et développe une réelle affinité entre la marque et les médias. Quels "positionnements" doivent prendre les journalistes pour que les annonceurs acceptent et respectent les valeurs éditoriales de chaque support?

L’affinité entre les marques et les médias a toujours existé, c’est même le principe de base du système publicitaire. Le Native Advertising ouvre des voies de collaboration nouvelles, mais ce n’est pas aux journalistes de se « positionner ». C’est aux annonceurs et aux agences de travailler dans le respect des médias et de l’éthique journalistique. C’est aussi pour cela que les professionnels des RP sont, selon nous,  les mieux placés pour développer des campagnes natives conciliant intelligemment l’intérêt des annonceurs, celui des audiences et celui des médias, et des journalistes en particulier.

Lire la suite...