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Etude ICCO : Quelles tendances pour le marché mondial des Relations Publics au 2ème trimestre 2013

9 septembre, 2013 9 septembre, 2013   9 septembre, 2013 0 commentaire

Selon le dernier baromètre international des tendances effectué sur le deuxième trimestre 2013 par l’ICCO (International Communications Consultancy Organisation) auprès de ses adhérents, une hausse des budgets de campagnes, des niveaux d’activités, et une amélioration de tendance dans l’over-servicing ont été constatées, expliquant ainsi l’optimisme affiché des dirigeants répondants au baromètre.

Le baromètre indique également qu’une forte majorité d’agences a mis en place un service de RP digitales, bien qu’une part relativement faible de leurs activités exige une intervention sur le digital.

 

Digital

Un focus sur le digital a été posé dans le baromètre du 2e trimestre :

62 % des répondants ont indiqué disposer d’une stratégie digitale existante dans leur agence 30 % n’en ont jamais eu 8 % ont affirmé ne pas en avoir besoin pour leurs activités

Seulement 24% des répondants ont affirmé avoir plus de la moitié de leurs missions avec une offre digitale intégrée

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LES RP ONT DES AILES

9 septembre, 2013 9 septembre, 2013   9 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Julien Luccioni, attaché de presse chez Aigle  

Aigle vient de fêter ses 160 ans, comment expliquez-vous la longévité de la marque ?

 

La longévité de la marque s’explique tout d’abord par la force de son histoire et ce pourquoi elle a été créée à l’origine. Hiram Hutchinson, américain vivant dans une France à 90% rurale au milieu du 19ème siècle, décide d’équiper les agriculteurs et paysans grâce au concept de vulcanisation du caoutchouc racheté à Charles Goodyear pour faire des bottes. A partir de là, est né chez nous ce qu’on appelle le savoir-protéger. 160 ans plus tard, et au vu des perturbations météorologiques actuelles, se protéger est un besoin toujours aussi fort… et Aigle, au fil des années et des saisons a su s’inscrire dans le quotidien de chacun à travers ce besoin. Il y a également l’aspect transgénérationnel qui fait que les produits Aigle et notamment les bottes en caoutchouc ont fait partie de l’histoire de nos parents, de notre histoire et demain, elles écriront l’histoire de nos enfants…

Quelle est la spécificité de votre approche RP ?

Sur la partie mode tout d’abord, nous nous efforçons de raconter une histoire autour de nos collections, de nos produits mais aussi de nos collaborations. Cela commence par les présentations presse 2 fois par an où nous donnons le ton autour d’une mise en scène puis au fil de la saison, des thématiques sont proposées toujours avec une histoire à raconter. Nous essayons de garder une cohérence dans nos différentes communications. Des évènements peuvent être organisés pour lancer nos collaborations qui deviennent saisonnières depuis 2009. Elles nous permettent de dynamiser encore plus l’image de la marque en touchant des marchés où l’on ne nous attend pas forcément, avec des maisons ayant une histoire aussi forte que la nôtre mais auxquelles on ne penserait pas forcément… Le but au final est de surprendre les gens, la presse comme le consommateur et avec une marque qui fête ses 160 ans, il y a de quoi faire !

En parallèle de notre communication « mode », nous travaillons également sur un autre aspect « historique » de la marque qui est le domaine de la chasse. Un tout autre univers avec un relationnel et des codes différents de la mode mais tout autant passionnant à travailler.

Sur la partie corporate, l’histoire de la marque, sa force, son dynamisme économique actuel à travers notamment son développement à l’international, l’aspect Made In France avec notre usine de fabrication basée à Châtellerault fait qu’il y a toujours de quoi communiquer et relayer de l’info à la presse sur ce domaine. On se retrouve donc avec 3 canaux distincts qui permettent à Aigle de s’exprimer pleinement sur des territoires et des cibles bien distincts.

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Les 3 clés de la pub B to B à valeur ajoutée : Brand, Contents, Contrat de lecture

6 septembre, 2013 6 septembre, 2013   6 septembre, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

Face aux moteurs de recherche, aux e-mailings et autres techniques génératrices de contacts, les « médias éditeurs » continuent de voir leurs recettes publicitaires s’éroder. Ils disposent pourtant d’atouts qui leur sont spécifiques, dont la réalité est désormais mesurée, mais dont ils font insuffisamment état.

Tout le monde est d’accord : il n’y a pas d’efficacité publicitaire sans contacts correctement ciblés. Mais ce qui est nécessaire n’est pas pour autant suffisant, comme l’indique une toute récente étude Presse PRO/Seprem Etudes consacrée à « L’apport des contextes rédactionnels et des marques médias spécialisées à la perception de la publicité B to B ». Les chiffres parlent fort et clair : la démarche publicitaire la plus appréciée des utilisateurs des médias spécialisés est la publicité figurant dans les magazines qu’ils reçoivent (note moyenne 6,4/10) suivie par celle qu’ils découvrent sur les e-newsletters auxquelles ils sont abonnés (5,9/10), loin devant les mailings postés (4,7/10), les e-mailings (4,6/10) et les publicités générées par Google et consorts (3/10) qui obtiennent la palme de l’intrusion. Ce plus fort intérêt porté à la publicité lorsqu’elle est insérée dans les médias spécialisés s’explique de 4 façons : l’attention plus importante portée aux dossiers rédactionnels de ces médias (82%) ; le fait que leurs contenus soient produits par des journalistes professionnels (67%) ; la spécialisation des médias B to B (66%) ; enfin, la confiance attestée par la souscription d’un abonnement, qu’il soit print ou web, payant ou gratuit. Interrogés « en miroir » sur les mêmes items, agences et annonceurs démontrent qu’ils ont bien conscience des apports des médias à la publicité qu’ils y insèrent. Surprise de l’étude : ils sont même nettement plus nombreux que les lecteurs papier et en ligne à valoriser l’apport des marques médias (+ 22 points pour les agences et + 20 pour les annonceurs), celui des dossiers thématiques (+ 15 pour les agences et + 6 pour les annonceurs) ou encore le fait que les contenus soient produits par des journalistes professionnels (+ 18 pour les agences et + 16 pour les annonceurs). Lire la suite...

Le Club des Partenaires de Syntec Conseil en Relations Publics

5 septembre, 2013 5 septembre, 2013   5 septembre, 2013 0 commentaire

Syntec RP a lancé en mars 2013 les Club des Partenaires qui a pour objectif de renforcer la relation entre les agences conseil en relation publics et leurs partenaires traditionnels.   Parmi les partenaires figurent des entreprises spécialisées dans la surveillance média/web, enquêtes/études/données barométriques, solutions logicielles et base de données…          

« Syntec RP se réjouit du renforcement de son Club des Partenaires Agréés, qui indique le dynamisme de la relation entre les agences de relations publics et leurs différents partenaires, dans un souci commun d’élever le niveau des prestations de relations publics, et par conséquent, de satisfaction de leurs clients. » Thierry Wellhoff, Président de Syntec RP

   

L’Argus de la presse est fier de rejoindre le Club des Partenaires « L’Argus de la presse, partenaire de 10 000 professionnels de la communication et du marketing est heureux de rejoindre le Club des Partenaires Agréés de Syntec RP et de participer au renforcement des relations avec les agences conseils en relations publics. Dans un environnement en constante mutation, l’Argus de la presse accompagne depuis toujours les agences dans leurs problématiques de relations publics associées aux enjeux de leurs clients. En rejoignant ce club, nous prolongeons notre démarche : collaborer pour faire grandir, partager et valoriser les meilleures pratiques du marché. » Nicolas Jaunet, Responsable Marketing et Communication.

     

Création de marque, innovation et communication

5 septembre, 2013 5 septembre, 2013   5 septembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Emmanuel Racca, publicitaire, directeur de l’Agence Nouveau Sens.

Qu'est ce qui vous a poussé à monter cette agence?

L’agence a été créée suite à différentes demandes lors de ma période où j’étais free lance, juste après avoir quitté l’univers de la pub et celui du cinéma et du théâtre (comédien, scénariste de sitcom mais je n’ai pas dit mon dernier mot, sourire) est venue alors l’idée de créer à la fois une structure d’agence de communication avec une spécialité sur la création de marques verbales et la création d’un site internet Speednaming.com afin de démocratiser le naming auprès d’une autre cible, (jeunes créateurs start-up). Dans ce domaine en France, il y a 5 ans, il n’y avait rien d’abordable …

Concrètement, comment cela se passe pour choisir un nom pour une marque ou pour une société?

On ne crée pas dans l’absolu, il faut toujours un cadre, ce cadre c’est le cahier des charges, c’est l’histoire d’une société ou d’un produit, avec l’environnement dans lequel il va évoluer, les gens qu’il va rencontrer (la concurrence, le marché, la cible) une fois tout ces éléments récoltés  il faudra se démarquer et mettre l’accent soit sur la phonétique soit sur l’originalité du mot, la position des lettres, (doubler une voyelle, une consonne), mettre en avant les qualités, le plus produit par rapport à la concurrence tout ça va être mixé dans la matière grise durant les brainstorming… Trouver ce qui va le différencier en fonction de ce qu’il est avant d’entrer en scène.

Comment peut-on dire que telle ou telle marque a un "bon nom" ? Quelles sont les erreurs à ne pas commettre?

Je commence par la fin, les erreurs à ne pas commettre c’est de vouloir faire comme son concurrent direct ou indirect car le nom plait. Il ne faut pas regarder ou se bloquer sur ce qu’ont fait les autres, il faut être libre et ouvert sur son produit, être prêt à le faire vivre et donc le défendre,  ne pas mentir en amont, être vrai sur le cahier des charges, et ne rien omettre…  Notre rôle est d’aller chercher les non-dits. Souvent le client ne dit pas des choses car il s’identifie à son produit et le charge de névroses, les siennes souvent. Il y a un rôle un peu de psy sur le créateur afin de le libérer d’un poids, son produit ce n’est pas lui c’est souvent une grave erreur… Ensuite, ne pas aller vite au bout d’une heure de travail, vous écumez les poncifs c’est là, une fois tout mis à la poubelle, que commence le vrai travail…Enfin, l’hérésie c’est de penser logo identité graphique avant la marque verbale. Le logo est secondaire, beaucoup pense qu’il suffit de n’importe quoi comme nom et d’un beau graphisme… Non ce sera toujours du n’importe quoi sans aucun sens, dans tout il faudra toujours trouver un peu de sens… Un bon nom c’est une évidence, le premier média de votre nom, si j’ose dire, c’est votre voix. La voix c’est le premier vecteur que va rencontrer votre produit,  au téléphone, dans une réunion, devant des investisseurs, journalistes, attachés de presse. C’est la voix qui va porter le nom, c’est là que l’on sera agréablement surpris et que l’on retiendra votre nom c’est là aussi que l’on peut vous faire répéter 15 fois c’est là qu’il faudra se poser des questions…

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Infographie : The State of Content Marketing 2013

4 septembre, 2013 4 septembre, 2013   4 septembre, 2013 0 commentaire

Source : http://blog.wishpond.com    

Marc Michiels : - Chargé de la ligne éditoriale, Interviews : Culture RP - Community Manager : @Culturerp  @Argusdelapresse - Artiste, Écrivain et Critique Littéraire : @lemotlachose @LaCauselit

       

Diana: Une princesse de marques

3 septembre, 2013 3 septembre, 2013   3 septembre, 2013 0 commentaire

Quand Naomie Watts a été choisie pour interpréter le rôle de la Princesse Diana dans le film Diana, Corbis Entertainment a été associé avec la production pour trouver les partenariats avec les marques.  Lady Diana et la mode ont toujours été très liées. De la tenue la plus simple à la plus glamour, elle a été le marqueur des tendances pendant vingt ans et peu de gens ont eu son impact sur la mode.

La difficulté pour la costumière du film a été de se replonger dans le « style Diana », sans le dénaturer ou le rendre trop cliché. Dior a un lien très particulier avec la Princesse avec son sac le Lady D. En 1995, l’exposition Cézanne sponsorisé par Dior avait lieu au Grand Palais. Lors de l’ouverture Madame Chirac a fait envoyer un tout nouveau modèle à Lady Diana sans imaginer que ce sac deviendrait un de ses accessoires préférés. En le portant pour des évènements dans le monde entier, elle a rendu ce sac iconique et il est devenu un des best-seller de la marque.

Mais plus qu’une femme mondaine, Lady Di s’est révélée comme une fantastique ambassadrice notamment dans la dénonciation des ravages des mines antipersonels.

Tout le monde a encore en tête les images de sa traversée du champs de mines lors du voyage en Angola.

Recréer cette atmosphère c’est, en plus de la performance d’actrice, se rapprocher au plus près de son style vestimentaire. Des recherches sur photos ont permis de retrouver son style tout en apportant la visibilité requise pour les marques qui se sont engagées auprès du film. Lire la suite...