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Le magazine des musiques et cultures dans le monde

17 décembre, 2013 17 décembre, 2013   17 décembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Marc Bénaïche, Directeur du magazine Mondomix             Présentez nous Mondomix ? Mondomix est le magazine d’une société métissée et ouverte sur le monde. Les oreilles dans l’époque, soucieux des mouvements qui construisent le monde de demain, Mondomix fait naître le désir et la curiosité pour les richesses culturelles du monde, ses musiques mais aussi le cinéma, le spectacle vivant, la littérature, l’histoire, les voyages... Mondomix explore et raconte le monde à travers ses cultures et ses musiques. Comprendre comment l'identité poétique d'un peuple peut émouvoir, entrer en résonance et fertiliser l'imaginaire d'hommes et de femmes grandis dans une toute autre culture. Amplifier les murmures et les éclats émouvants de passeurs de frontières et témoigner de la richesse de la diversité des cultures. En parallèle de la revue Mondomix, Mondomix produit pour la télévision des captations de concerts, des documentaires TV et réalise pour des salles de concerts ou des musées des spectacles multimédias ou des expositions musicales spectaculaires. Vous avez fait le contraire de beaucoup de médias. Vous avez d'abord lancé votre site web avant de sortir en juin dernier votre magazine version papier. Quelle est votre stratégie ? L’aventure Mondomix a commencé en mars 1998 sur le web avec l’intuition que le futur de la musique se jouerait sur internet et que ce qu’on appelait encore la « World Music » devait y trouver un terrain d’épanouissement naturel et occuperait une grande place au sein des musiques populaires du XXIème siècle. Nous avons été reconnus par l’Unesco dès 1999 en obtenant le 3ème prix du meilleur site culturel. Puis en 2003, nous avons lancé un magazine papier gratuit, en 2005 une série télévisée de films courts sur les musiques du monde, depuis 2006 une collection de livres musicaux, en 2007 un film, un spectacle et un Opéra sur la musique du Mali, en 2010 une exposition internationale sur les Musiques Noires dans le monde et en 2013 un magazine en kiosque. Notre stratégie est celle de permettre au plus large public possible d’accéder à la connaissance des musiques et des cultures dont nous parlons. Avec le web, la télévision, les livres, le magazine gratuit et désormais le magazine en kiosque, nous touchons potentiellement un grand nombre de lecteurs qui s’agrandit au fur et à mesure de nos extensions sur ces différents supports.

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#RP : Faites partie des grands gagnants de 2014 grâce à un investissement particulièrement rentable !

16 décembre, 2013 16 décembre, 2013   16 décembre, 2013 0 commentaire

Et si vous envisagiez les prochains mois comme une opportunité et non pas comme une période d’attentisme et de doute ?

Quel que soit l’environnement, cette nouvelle année doit être appréhendée comme une possibilité de renouveau et de challenge.

Et c’est LE moment de développer votre présence dans les médias en lançant une campagne de Relations Presse.

2014, ses prévisions économiques, ses restrictions budgétaires et son cortège d’incertitudes… Dans un tel climat, tout comme vous, vos investisseurs, fournisseurs, salariés et clients s’interrogent. De quels moyens bénéficie l’entreprise pour traverser la tempête ? Quelles sont ses ressources ? Et quels seront ses choix ?

Prenez des décisions stratégiques

Même s’il est difficile d’en cerner les détails, les mois qui vont suivre vont obliger les dirigeants à prendre des décisions stratégiques décisives. En revanche, ce qui est d’ores et déjà acquis, c’est que les grands gagnants de cette période de turbulences sont ceux qui auront su habilement prendre la parole auprès des médias, et se démarquer ainsi de leurs concurrents qui se seraient abstenus par excès de prudence.

Faites le choix de la visibilité avec les relations presse

Cette année, ne cédez pas à la tentation du camouflage, soyez visibles. Mais être visible, c’est opter pour une communication intelligente, à mi-chemin entre le bruit et le silence. Plus que jamais, offrez-vous l’opportunité de vous distinguer, de devancer les questions de vos interlocuteurs, et d’apporter des réponses concrètes, avec habileté mais sans langue de bois. Par cette présence, vous témoignez du dynamisme, des projets et de la bonne santé de votre entreprise et rassurez vos publics.

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Relations presse : 7 erreurs qui font fuir les journalistes

13 décembre, 2013 13 décembre, 2013   13 décembre, 2013 0 commentaire

Valérie Bauer, coauteur avec Emmanuelle Souffi de l'ouvrage Médiatiser sa boîte, est responsable des relations médias chez Novancia Business School, école de la CCI Paris Ile-de-France. Elle est diplômée de l'IEP de Lyon.

       

La particularité des journalistes ? Être sursollicités, au quotidien, par les entreprises et les attachés de presse. Conséquence : ils consacrent peu de temps à la lecture de leurs e-mails et décrochent peu leur téléphone. Finalement, les courriers, se raréfiant, peuvent permettre de se différencier. Mais au-delà du format, pour leur taper dans l'oeil, votre communication doit être rodée et doit respecter certains codes.

Voici quelques fréquents impairs...

Ne pas se renseigner sur les journalistes

Avant que les journalistes ne s'intéressent à vous, intéressez-vous à eux. En clair, pour quel type de médias travaillent-ils ? Grand public ou professionnel ? Ont-ils des sujets de prédilection ? Quel est le rythme de parution de leurs titres ? Etc. Ces informations vous permettront d'adapter votre discours et donc d'être crédible dès votre premier contact.

Ne pas fournir d'angle

Que mettre en valeur dans votre communiqué ? L'entreprise, ses projets et son dirigeant, tout en vous interrogeant sur la nature de votre message et son originalité. "En clair, quelles informations supplémentaires vais-je pouvoir donner aux journalistes pour qu'ils puissent en tirer une histoire, un fil rouge", explique Valérie Bauer, coauteur avec Emmanuelle Souffi de l'ouvrage Médiatiser sa boîte. C'est ce qu'on appelle "l'angle" d'un papier, dans le jargon journalistique. Si vous êtes capable de le présenter clairement dans votre communiqué de presse, vous avez de fortes chances d'attirer l'oeil du journaliste. Communiquer sur votre actualité ou surfer sur un sujet d'actualité peuvent par exemple porter leurs fruits.

Être impatient

Les journalistes sont quotidiennement inondés de communiqués de presse et d'appels téléphoniques. La solution consiste donc à être percutant, à émerger du lot. Comment ? En réalisant un communiqué clair, c'est-à-dire bien construit, avec des informations précises. Ensuite, n'abusez pas des relances.

Par ailleurs, il est très important de travailler votre objet, afin que votre communiqué sorte de la masse et que le journaliste sache immédiatement de quoi vous parlez. Essayez d'être sobre et évitez la ponctuation pour ne pas être filtré par un anti-spam.

En sachant que ce n'est pas parce que vous n'avez pas de contact dans la semaine suivant l'envoi de votre communiqué que vous ne décrocherez pas un article. Cela peut vous paraître long mais un journaliste peut revenir vers vous plusieurs semaines après, dans la mesure où il a un sujet à traiter en lien avec votre communiqué.

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Les défis du handball féminin

13 décembre, 2013 13 décembre, 2013   13 décembre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Florence Lecat, Responsable de la communication de la Fédération française de handball, à l’occasion du Championnat du monde féminin qui se déroule actuellement en Serbie. Elle s’exprime sur la communication autour de l’équipe de France féminine de handball et sa visibilité.

Comment décririez-vous votre stratégie de communication pour l'équipe féminine ?

Notre stratégie de communication est basée sur le concept de « Femmes de Défis » : d’une part, des défis sportifs pour être au sommet de l’élite mondiale, avec comme objectif donner au nouvel entraineur une médaille aux Jeux Olympiques de Rio en 2016. Mais également un défi en dehors des terrains avec des joueuses qui s’engagent dans des actions sociétales et des projets professionnels en marge d’une carrière sportive. Nous souhaitons valoriser notre équipe de France féminine tout au long de la saison, à la fois au travers des événements sportifs internationaux mais aussi des actions et événements sociétaux.

Quand avez-vous créé le site "Femmes de Défis" et quel en était l'objectif ?

Le site a été créé en 2007 en accompagnement de la stratégie de communication lancée pour le Mondial 2007 en France avec le concept de « Femmes de Défis ». Nous l’avons remanié en 2012 avant les Jeux-Olympiques de Londres.

Quels outils de communication utilisez-vous ?

Nous sommes présents sur la communication externe et les relations presse, ainsi que sur la communication interne. Pour la communication externe, il s’agit essentiellement de communication autour des événements, relayés par des campagnes d’affichage diffusées sur les réseaux JCDecaux, RATP et autres réseaux grand public. Nous mettons également en place des campagnes media avec nos partenaires L’Equipe et RMC, sous la forme de visibilité dans le quotidien, bannières internet et spots radio.

En ce qui concerne les relations presse, nous menons des actions sur les événements et tout au long de l’année au travers de points et conférences de presse, dossiers et communiqués, ainsi que la présence de joueuses ou cadres dirigeants en radio et télévision, ou en interviews pour la presse écrite ou internet. Pour la communication interne, nous nous appuyons sur le site « Femme de Défis » et le site de la fédération, sur lesquels nous diffusons des bannières ; les sites sont optimisés pour l’affichage de résultats, et nous adaptons nos signatures mails. Nous sommes également présents dans la revue fédérale et nous menons des campagnes sur les sites partenaires et des campagnes d’emailings vers nos structures affiliées. Nous proposons aussi des clips vidéo et sommes visibles sur les réseaux sociaux.

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Data Marketing : le futur se prépare aujourd’hui !

12 décembre, 2013 12 décembre, 2013   12 décembre, 2013 0 commentaire

Le sujet "Big Data" prend une importance très différente selon la fonction et le niveau hiérarchique de la personne qui le prend en charge (DG, DSI, Directeur Marketing…). Les entreprises vont devoir compter sur un véritable Système d’Information Marketing fort différent des architectures de gestion et production que les DSI avaient jusque-là mis en place. Soit un Système d’Information Marketing alimenté par les (Big) Data Marketing. Ces nouveaux outils (gestionnaire d’actions marketing, moteur de personnalisation, business intelligence…) seront de plus en plus indispensables pour :

  • Pousser des offres & tarifs cohérents tout au long du parcours client
  • Adapter la distribution à des comportements de plus en plus infidèles
  • Optimiser les investissements selon les segments de clientèle
  • Personnaliser la relation et les produits pour anticiper des tendances de plus en plus mouvantes…

Mais alors que la notion de  Data est sur le devant de la scène, force est de constater que la création de ce socle de données est un investissement au mieux réalisé à l’économie ou, au pire, reporté aux calendes grecques. Collecter des données est un travail long et quotidien qu’il faut initier au plus vite pour espérer des volumes & historiques au bout de quelques mois ou années. Intégrer la Data Quality au plus vite, c’est éviter de dépenser des fortunes demain dans le traitement des “Bad Data”.

C’est une nouvelle façon de travailler, aux multiples impacts, qui nécessite du temps pour être intégrée. Inversement, ces derniers, en prenant en main leur stratégie Data dès aujourd’hui s’assurent à la fois des bénéfices court terme (ex : améliorer le ROI de leurs investissements marketing) et long terme en préparant leur organisation aux enjeux de demain.
Vous trouverez une infographie réalisée par Camp de Bases ici Source : http://datamanagement-le-blog.com/wp-content/uploads/2013/11/FeuilledeRoute112013VW.html
     

Marc Michiels : - Chargé de la ligne éditoriale, Interviews : Culture RP - Community Manager : @Culturerp  @Argusdelapresse - Artiste, Écrivain et Critique Littéraire : @lemotlachose @LaCauselit

       

Le Community Manager expliqué à mon boss, c’est pas gagné…

12 décembre, 2013 12 décembre, 2013   12 décembre, 2013 0 commentaire

Passionné par le Community Management et les nouveaux leviers du marketing, Laurent Bour fondateur du projet du Journal du Community Manager revient sur les nouveaux enjeux de la communication du web, devenue incontournable.

Pourquoi avoir voulu mettre en commun une vision plurielle sur le Community Management ?

Si j'ai opté pour cette vision plurielle, que j’appelle bien plus volontiers collaborative, c'est afin d'apporter des éléments de réponses rapportés à différentes expertises. Il n'est pas question ici  d'être le détenteur de "LA" bonne pratique du community management, mais d'un ou plusieurs des nombreux maillons composant un métier, métier qui est encore large dans son éventail de compétences. Dès lors, il me paraissait important d'apporter sa propre vison du métier, au travers de différents backgrounds. Quand on parle d'un point comme la gestion de crise par exemple, il faut remettre cette spécialité à l'échelle de la société pour laquelle on travaille. Dans les grandes structures, on parle d'un métier à part entière, même s’il reste rattaché au terme de community manager. Faire valoir une expertise en community management, doit à mon sens passer par une spécialisation.

Comment s'est constitué votre Team Force, sur quels critères ?

Au départ, il n'y avait pas vraiment de volonté à privilégier plus un profil qu'un autre, je recherchais avant tout la passion du métier pratiqué, et surtout la variété des compétences mises en avant. Ceci étant, le formulaire mis en place avait déjà pour but de tracer les contours. Demander naturellement des références rédactionnelles allait me dévoiler un style, une orientation et un niveau d'expertise. Quand les premiers rédacteurs ont répondu présent, j'ai eu la chance d’en connaître quelques uns personnellement, et pour les autres, au moins au travers de ce qu'ils écrivaient sur leurs blogs respectifs.

Pourquoi avoir créé un groupe Social Meetup afin de permettre aux rédacteurs du site et aux amis de participer à des tables rondes autour du digital ?

Le groupe Social Meetup a peut être été prématuré dans sa mise en place, mais je ne voulais pas perdre le fil de l'idée que j'en avais. Je l'ai donc créé en vue de futurs échanges autour du projet qui ne se limite pas à un blog, mais à un ensemble basé sur le collaboratif. Il y a une agence qui sera créée, des outils qui seront développés, et d’autres briques qui viendront se greffer. Le Meetup permettra alors de se réunir pour faire évoluer le projet, mais en même temps pour nous permettre de faire plus ample connaissance, et profiter de lâcher la pression rencontrée de temps en temps. Il n’aura pas pour seule vocation de rester uniquement dans l’échange professionnel.  A terme, il réunira une partie de notre lectorat pour consolider l’engagement, et échanger dans un but de partage. Le collaboratif sera aussi au cœur des rencontres afin de rendre participant le lecteur, qui est avant tout celui au travers duquel on peut exister dans la durée. Quelques idées seront mises en place le moment venu, mais je ne peux en dire plus.

Quelle serait pour vous la vision d’un Community Manager, à l’ère du social média ?

Voilà une question qui mérite que l'on s'y attarde. Actuellement, c'est un métier qui semble vouloir cadrer à ce terme francisé qui a été dévoilé récemment; gestionnaire ou animateur de communauté. Si on ne sort pas de ce cadre qui sonne encore un peu large, on perçoit tout de même où se situent ses limites. Cependant, dans la réalité il en est autrement, car les pratiques collatérales du community manager en dehors de l’animation, prennent aussi une part importante de son travail. C’est d’ailleurs au travers de ces pratiques que naissent des prédispositions ou des passions.

Ma vision du métier à l'ère du social media, et plus précisément de la communication digitale, montre un community manager avec au moins une spécialité, sans laquelle il pourra difficilement faire valoir une expertise. Cette spécialité pourra le cantonner à un rôle unique, mais dans lequel il serait un expert reconnu. Le métier pourra alors se redécouper en conservant sa racine, un peu comme le marketing. Il devra d’avantage s’attacher à la notion de rentabilité de l’entreprise et comprendre le ROI dans le digital. J’imagine une partie de son métier exercé en externe, pour entrer en contact avec sa communauté et mener des actions visant l’engagement.

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