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La communication d’entreprise entre crise et opportunités

30 novembre, 2012 30 novembre, 2012   30 novembre, 2012 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

     

En période de crise,  les chasseurs de coûts lorgnent du côté de la communication interne et de la communication corporate, invoquant la priorité à donner à « l’opérationnel ». Ils ont tort, bien sûr. Mais, pour mieux se défendre, les dircoms et leurs agences pourraient réfléchir à leurs rôles au service de l’entreprise et aux façons de l’exercer.

A l’issue de la remise des 26ème Grands Prix Communication & Entreprise, Laurent Sacchi, Directeur délégué à la Présidence de Danone, a posé la question qui fâche : pourquoi le jury qu’il présidait a-t-il vu autant de dossiers de candidature en lien avec les mondes associatif, culturel et institutionnel ? Sous-entendu : pourquoi la communication d’entreprise est-elle si discrète où, lorsqu’elle est bien vivante, consacre-t-elle aussi peu de place aux dimensions techniques et économiques des entreprises, essentielles en période de crise ?

A ces questions, Dominique Wolton avait en partie répondu par anticipation dans « Le Monde Economie » (9/XI/2012) au travers d’un article intitulé « Pourquoi la communication des entreprises est devenue inaudible ».

Pour notre sociologue, la communication d’entreprise serait caractérisée par « des contenus faibles à destination de salariés récepteurs supposés ignorants, crédules, voire manipulables ».

Nous en serions arrivés là parce que les dircoms et leurs agences auraient préféré ignorer trois réalités difficiles à gérer :

  • Aujourd’hui, quels que soient leurs niveaux hiérarchiques, les salariés savent tout ou presque sur leurs entreprises ;
  • La crise alimente leur scepticisme, enlève toute crédibilité aux formules aseptisées et désacralise les directions ;
  • Les échanges en réseaux que permettent les nouvelles technologies ne sont pas compatibles avec la culture du secret et les hiérarchies traditionnelles.

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PhotoBox, une stratégie européenne des RP

27 novembre, 2012 27 novembre, 2012   27 novembre, 2012 0 commentaire

Interview par Culture RP de Léonore Cousin, Responsable Presse & Communautés chez PhotoBox - site de développement photo sur Internet.

Quelle est selon vous l’importance des relations presse dans une stratégie de communication ?

Pour le client final, la valeur de recommandation d’un journaliste est supérieure à toute autre opération de communication. Les relations presse nous permettent d’assurer à la fois la notoriété de notre marque et la visibilité de nos produits et services, en particulier les nouveautés qui sont nombreuses chaque année.

En tant que leaders européens du secteur, notre stratégie est de nous positionner comme interlocuteur référent pour tout sujet produit ou corporate lié au développement photo, au e-commerce ou encore à l’industrie en France, puisque nous fabriquons nos produits en région parisienne.

L’impression photo est un sujet particulier pour les relations presse car nous avons une mission d’accompagnement importante auprès de nos clients : comment gérer au mieux les milliers de photos prises et stockées, quel produit choisir pour faire un cadeau, décorer son intérieur ou réaliser un Livre photo…Les journalistes étant également concernés par l’impression photo dans leur vie quotidienne, ils font rapidement le lien entre nos informations et celles qui peuvent intéresser leurs lecteurs.

Au niveau corporate, nous réalisons chaque année un baromètre sur les Français et le développement photo : quelles sont les photos les plus imprimées, sur quels supports, les nouveaux usages tels que la photo sur mobile et le partage sur les réseaux sociaux, qui sont autant d’opportunités pour nous de refaire vivre les photos sur un support matériel.

Vous êtes un groupe européen, quelle est la spécificité de votre approche RP ? Est-elle centralisée ou chaque pays garde-t-il la main sur ses RP ?

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Trend Marketing & Relations « publics »

26 novembre, 2012 26 novembre, 2012   26 novembre, 2012 0 commentaire

Le Trend Marketing  &  Relations "publics" par Pauline Savary

Pauline Savary pour Culture RP

J'ai écouté un podcast très intéressant de Minter Dialogue avec Eric Maillard (@prland sur Twitter) où tous deux discutaient de la frontière de plus en plus floue entre le Marketing, la Communication et les RP. J'y ai découvert des termes tels que "trend marketing" et "social shopper" illustrant une tendance qui tente à être la cause de ce brouillard et l'amorce d'un tournant dans notre approche stratégique.

Cherchant la définition du terme "trend marketing", j'ai découvert cette explication de Business Digest qui semble parfaitement résumer le sujet :

"L'environnement socio-économique dans lequel évoluent les entreprises fait l'objet d'évolutions de plus en plus complexes. Les attentes et les comportements des individus se déplacent vers un nouvel ensemble de valeurs. L'entreprise n'est plus perçue à travers ses produits mais à travers les valeurs qu'elle défend (environnement, causes humanitaires...)... Elle doit dépasser les phénomènes passagers (effets de modes) pour assimiler les tendances de fond qui déterminent les comportements des consommateurs.* Dans ce contexte, le marketing doit évoluer pour jouer un rôle important de conseil et d'information auprès d'autres fonctions de l'entreprise. Au-delà d'une simple analyse produits et services, le marketing aura désormais deux priorités : l'identification et l'anticipation des tendances lourdes d'évolution. Cette nouvelle approche s'appelle le trend marketing ou le marketing des tendances."

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Gloire et misères des Pure Players d’information

23 novembre, 2012 23 novembre, 2012   23 novembre, 2012 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

Le Reuter Institute for Study of Journalism de l’université d’Oxford vient de consacrer une intéressante étude aux Pure Players d’information en France, Allemagne et Italie. La chaleur des hommages rendus à ces start up ne réchauffera pas le moral de leurs responsables financiers …

Cocorico ! La France sort vainqueur de cette étude, tant par le nombre de start up de l’information qu’elle a vu naître depuis le lancement d’Agoravox en 2005, que pour l’inventivité dont ont fait preuve ces nouveaux éditeurs en matière de modèles économiques.

On a ainsi vu naître (et parfois mourir) du « tout gratuit », du « tout payant » et une étonnante variété de modèles mixtes : actualités gratuites et archives payantes, ou l’inverse ; gratuité ou paiement selon la profondeur du traitement de l’information ; vente à l’article, au numéro numérique ou par abonnement ; gratuité ou paiement selon que les informations sont produites par des journalistes, des experts ou des internautes ; différences de tarifs selon que l’internaute adhère ou non à des services ou accepte de communiquer des données personnelles ; « Paywall », sites hyperlocaux, de type dijonscope.com, tournés vers les petits annonceurs, etc.

Les choses sont plus simples dans les deux autres pays étudiés.

En Italie, les Pure Players d’information se focalisent sur les opinions et les analyses, ce qui les dote d’audiences qualitatives et fidèles mais les coupe des recettes publicitaires, les annonceurs recherchant plutôt du volume et des contextes éditoriaux plus « lisses ».

En Allemagne, les Pure Players d’information ne parviennent pas à émerger face à la puissance des médias traditionnels qui se sont déployés sur Internet.

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Le Cube, une communication au service de la création numérique

22 novembre, 2012 22 novembre, 2012   22 novembre, 2012 0 commentaire

Culture RP a rencontré Rémy Hoche, Responsable communication, relation médias et coordination éditoriale du Cube

En un peu plus de 10 ans, Le Cube s'est imposé en France et à l’étranger comme un lieu précurseur et emblématique de la “révolution numérique” dans le domaine de la création. Pouvez-vous nous le présenter en quelques chiffres ?

C’est vrai que depuis plus de 10 ans, Le Cube accompagne cette « révolution numérique » non seulement sur le champ artistique, mais également en s’intéressant à ses impacts sur la société. C’est un lieu ouvert à tous, quels que soient son âge et son approche du numérique, pour découvrir, pratiquer, créer et échanger. Ses actions se développent autour de 3 axes fondateurs : l’accès aux pratiques créatives du numérique pour tous les publics, le soutien à la production artistique, et la diffusion des arts numériques.

Le Cube propose :

- 600 événements et 1000 artistes programmés depuis son ouverture - une vingtaine d’artiste en résidence de création chaque année - un festival d’art numérique en plein air organisé en biennale. - une série d’émission de télévision interactive « Les Rendez-vous du Futur » - environ 5000 heures de pratiques numériques tout public par an

Durant ces 10 années, quelle a été la place de la communication et des RP dans votre stratégie de développement ?

Dès l’origine, la communication et les RP ont été au cœur de notre stratégie de développement. En effet, quand Le Cube a ouvert ses portes il y a 11 ans, c’était une sorte d’ovni culturel, une institution artistique d’un nouveau genre. Parler de « centre de création numérique » en 2001, cela avait presque valeur de manifeste, car ce terme était peu répandu auprès du grand public et ne faisait pas l’unanimité chez les professionnels de la culture. Nous savions qu’il nous faudrait du temps pour installer durablement Le Cube dans le paysage culturel français. La communication a alors joué tout son rôle.

Conscient de la nature « avant-gardiste » du projet, nous avons fait le choix d’une communication quasi « pédagogique », tant auprès du grand public qu’en direction des médias. Au fil du temps, nous avons tissé des liens privilégiés avec des relais d’opinion ciblés qui nous ont aidés à faire connaitre Le Cube et à le faire reconnaître comme étant une structure pilote et pionnière en matière d’innovations artistiques. Aujourd’hui encore, l’enjeu de communication participe à ce développement, tant au niveau national qu’international.

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Briséis Leenhardt, attachée de presse « culture », freelance entre Paris et Londres

20 novembre, 2012 20 novembre, 2012   20 novembre, 2012 0 commentaire

Briséis Leenhardt, Attachée de presse « culture », freelance entre Paris et Londres.

Ma journée type ?

Je commence mes journées en faisant un point sur les  calendriers d’actions de communication de chacun de mes clients. Puis ce sont la  rédaction des communiqués et des dossiers de presse, le suivi des relances, la réactualisation des revues de presse.

J’apprécie de faire moi-même les relances des journalistes, sachant ainsi comment le dossier évolue. Cela me permet d’envoyer régulièrement un compte-rendu à mon client sur les retombées à venir, ce qui le rassure beaucoup.

Mes clients m’offrent par ailleurs de très beaux lieux à découvrir au Royaume Uni et en France, comme Waddesdon Manor (à 1h de Londres) appartenant à la famille Rothschild, le Victoria & Albert museum (Londres), et à Paris la Salle Pleyel que j’ai redécouvert autrement ou encore, la Fondation François Schneider qui va ouvrir un centre d’art à Wattwiller, en Alsace.

Promouvoir des lieux ou événements qui ont une réelle valeur  est un réel plaisir car on offre du rêve aux journalistes et de ce fait, à leurs  lecteurs.

Je me rends également le plus possible aux grands rendez-vous culturels, comme la Frieze Art fair, Pavilion Art design… et autres expositions du moment, afin d’être toujours en lien avec l’actualité artistique. Cela me permet également de rencontrer des galeristes et artistes, qui auront  besoin, un jour, d’une attachée de presse !

Quelle est selon vous l'importance des relations presse pour une Fondation dans une stratégie de communication ?

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Nominations de Journalistes Presse-Web-Audio TV Octobre 2012

19 novembre, 2012 19 novembre, 2012   19 novembre, 2012 0 commentaire

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Le papier fait son intéressant

16 novembre, 2012 16 novembre, 2012   16 novembre, 2012 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil

     

Fort de sa dimension polysensuelle, des valeurs associées à l’écrit imprimé et de la tendance à la rematérialisation qui pousse les marques à chercher à exister ailleurs que dans des univers virtuels, le papier se sent pousser des ailes.  Panorama d’innovations qui sont autant de « matières à réflexion ».

Chez Bayard, les magazines de la gamme « Today in English », traditionnellement livrés avec des cassettes, puis des CD, insèrent désormais dans leurs pages des flashcodes permettant d’accéder à des contenus audio permettant d’acquérir une prononciation « so british ».

Toujours en France, « Enjeux-Les Echos » a inséré sur une double page un écran de 2,4 pouces et 3 mm d’épaisseur assorti de mini haut-parleurs permettant de visionner des vidéos publicitaires de Citroën.

En Allemagne, le magazine « Novum » est parvenu à bluffer ses lecteurs designers et graphistes, pourtant au fait de toutes les innovations, en leur proposant une couverture modulable composée de 1.000 triangles flexibles reliés entre eux.

En Autriche, le dernier rapport annuel de l’association Austria Solar a été imprimé avec une encre qui ne permet pas de lire les textes à la lumière artificielle, les caractères n’apparaissant qu’à la lumière du soleil dont elle promeut l’énergie.

A Dubaï, Land Rover offre à ses acheteurs de 4 X 4 un guide de survie dans le désert qui peut être mangé après utilisation. Selon l’agence à l’origine du concept, l’encre et le papier comestibles auraient autant de valeur nutritive qu’un cheeseburger !

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