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Webdeux.Connect 2013, l’événement Web francophone

5 novembre, 2013 5 novembre, 2013   5 novembre, 2013 0 commentaire

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Newsletter n°23

4 novembre, 2013 4 novembre, 2013   4 novembre, 2013 0 commentaire

Ci-dessous le n°23 de notre Newsletter Culture RP. Pour la consulter en ligne veuillez cliquer ici. Bonne lecture  Lire la suite...

Les enseignes vont-elles passer le scan au doigt du consommateur?

4 novembre, 2013 4 novembre, 2013   4 novembre, 2013 0 commentaire

La famille des innovations conçues pour faciliter la vie de supermarché du consommateur ne cesse de s’agrandir. Le nouveau né est nord-américain et entend réduire le temps passé à scanner nos produits à la caisse.

La grande distribution va-t-elle adhérer ?

Le temps c’est de l’argent ? Si le dicton gagnerait à être moins galvaudé, il abrite encore quelques vérités. L’employé ou le consommateur qui a déjà connu les délices du code barre qui refuse de se faire scanner appréciera lui aussi la création du designer Seokim Kang, professeur à l’université d’Arizona et ancien pédagogue à Columbia : le doigt scanner. Pour les acteurs de la grande distribution, réduire le temps passé à la caisse par les clients constitue un gain de productivité très courtisé.

Le « Finger scanner » se porte comme un dé à coudre, indique le prix de chaque produit, prend très peu de place et permet, selon son créateur, de réduire le temps de scannage de chaque achat de 10 à 2 secondes. Faites le calcul sur une caisse à plus de 200 clients dans la journée et le gain pour le magasin offre des perspectives logistiques et économiques très intéressantes.

L’autre atout de séduction de l’innovation, c’est qu’elle laisse plus de liberté aux mains lors de la manipulation des produits. Et puis, qu’il y a-t-il de plus simple que de passer son doigt devant un code barre pour valider l’achat et vérifier le prix en temps réel ? Pour Seokim Kang, son invention réunit tous les atouts du passage en caisse facile et rapide. Les chaînes d’hyper et supermarché vont-elles adhérer au concept et en permettre sa commercialisation ? En quête de changements et de neuf, la grande distribution aurait tout à y gagner.

S’il n’est pas un objet connecté de customisation marketing, comme l’étagère intelligente de Mondelez, le doigt scanner s’inscrit dans la lignée de la reconnaissance faciale comme moyen de paiement, ou comment régler la note sans sortir son portefeuille.

 
Source : influencia Benjamin Adler / @BenjaminAdlerLA
     

Infographie: Les directeurs marketing ne sont pas en phase avec le digital

31 octobre, 2013 31 octobre, 2013   31 octobre, 2013 0 commentaire

Méthodologie: étude menée par IBM auprès de 1734 directeurs marketing au sein de 19 industries différentes et dans 64 pays :  

79% des directeurs marketing ne se sentent pas prêts à gérer du point de vue  multicanal, l'impact des médias sociaux ainsi que l'explosion des données. La principale raison, l'éternel incertitude concernant le ROI des nouvelles stratégies envisagées!

  Source ici    

Marc Michiels : - Chargé de la ligne éditoriale, Interviews : Culture RP - Community Manager : @Culturerp  @Argusdelapresse - Artiste, Écrivain et Critique Littéraire : @lemotlachose @LaCauselit

       

Soutenir une association en achetant en ligne

31 octobre, 2013 31 octobre, 2013   31 octobre, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Valérie Picavet cofondatrice du site J’aidemonassociation.fr        

Présentez-nous jaidemonassociation.fr

A défaut de créer une association, nous avons créé une petite entreprise dont la vocation est de proposer aux associations une nouvelle source de revenus.(Comme nous percevons des commissions que nous rétrocédons en partie, nous avons un code NAF d'intermédiaire de commerce et donc un statut d'entreprise commerciale et non d'association.)

Notre société s'appelle TREVI (en clin d'oeil à la fontaine de Trevi située à Rome, dont la légende dit que les visiteurs qui y font des souhaits voient ceux-ci se réaliser) et le site internet que nous avons développé - puis lancé au 1er semestre 2012 - s'appelle jaidemonassociation.fr.  Notre souhait est que ce site permette aux associations de financer les nombreux projets dont elles sont porteuses et que ceux-ci se réalisent. Ce programme est entièrement gratuit (pour le particulier comme pour l'association), et est basé sur le principe de rétrocession de commissions (affiliation) payées par les sites marchands.

Le principe de notre site est de mettre en relation des internautes, des associations et des sites marchands de manière à donner une dimension plus solidaire aux achats que nous effectuons tous sur internet. Notre idée est d'expliquer au grand public qu'il est possible de consommer de manière plus solidaire sur le net ... en aidant les associations !

En effet, nous passons tous aujourd'hui des commandes sur internet et sans dépenser plus, il est possible  de faire bénéficier les associations de reversements de commissions. Ceci peut être considéré comme soutien ponctuel ou récurrent, pour ceux qui ne peuvent pas forcément faire des dons réguliers aux associations ou qui préfèrent répartir leur contribution au fil des mois.

Le principe ? Pour commander sur internet, l'internaute passe d'abord par la plateforme jaidemonassociation pour y choisir l'association qu'il souhaite soutenir, et être ensuite routé sur le site marchand de son choix. Par cette démarche, le marchand identifie la plateforme jaidemonassociation.fr comme apporteur de trafic (ou apporteur d'affaires) et la rémunèrera sous forme de commission calculée sur le montant du CA généré. Nous rétrocèderons ensuite cette commission pour moitié à l'association initialement choisie par l'internaute.

Il ne s'agit pas de dons que les particuliers font aux associations, mais de reversement de commissions payées par les sites marchands, si l'internaute transite par jaidemonassociation.fr pour choisir l'association qu'il souhaite soutenir, et choisir le site marchand sur lequel il souhaite passer commande.

Notre vocation est donc de donner la possibilité de soutenir ainsi financièrement l'association de son choix ... en achetant en ligne viajaidemonassociation.fr ... et  ... sans dépenser plus.L'achat effectué sur internet a donc une finalité supplémentaire et gratuite : faire une bonne action pour une association choisie par l'internaute (celle dont il est membre, celle de son quartier, ... mais toujours celle qu'il aura choisie).

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Le consommateur: la future égérie des marques?

30 octobre, 2013 30 octobre, 2013   30 octobre, 2013 0 commentaire

Porte-drapeau des marques par le biais des réseaux sociaux et des plates-formes participatives, Monsieur tout-le-monde séduit aussi l’e-commerce du prêt-à-porter. Son atout ? Sa normalité ! La tendance se consolide au fil des campagnes. INfluencia dresse l’état des lieux :

Véritable pilier de l'UGC*, le consommateur lambda apparaît de plus en plus comme un nouveau levier des marques. Courtisé par les marketeurs, dragué par les agences et ciblé par les annonceurs, son image rassure.

En Chine, VanclStar confirme la nouvelle casquette de mannequin du consommateur. Le concept de l’application est novateur : faire de chaque utilisateur un modèle pour les autres, trop ravis de pouvoir alors juger le vêtement courtisé sur le corps d’un acheteur normal. « Au lieu de mettre en avant un modèle aux mensurations trop parfaites pour être communes, les marketeurs préfèrent utiliser des gens qui ressemblent à la moyenne des acheteurs », explique Liz Eswein, co-fondatrice de la startup de marketing social The Mobile Media Lab.

Pour les acteurs du marché du prêt-à-porter online, les photos postées par ses cibles sur leurs comptes Instagram, Facebook, Twitter et Pinterest tendent désormais à remplacer les shooting professionnels en studio pour catalogues de corps de rêve. Urban Outfitters, Rebecca Minkoff, Under Armour, Beauty.com et Dessy.com testent actuellement une nouvelle plate-forme Beta, construite par Curalate. Fanreel, c’est son nom, aide les marques à répertorier les photos hashtaguées sur les réseaux sociaux pour ensuite les afficher sur leurs sites d’e-commerce, avec le feu vert juridique du consommateur. Après avoir sélectionné le cliché digital généré par un internaute, chaque marque peut également lier l’image aux pages produits de ses plates-formes d’achat online. Vous avez dit révolution ?

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