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La Nuit du Marketing

8 juillet, 2013 8 juillet, 2013   8 juillet, 2013 0 commentaire

Culture RP, partenaire média de l’événement et membre du jury du Prix des blogueurs, a assisté jeudi dernier à la soirée marketing de l’année, organisée par l’ADETEM (Association Nationale des Professionnels du Marketing).

L’ADETEM a ainsi révélé le palmarès des 1ers Prix de l’excellence marketing à l’occasion de la 8eme nuit du marketing qui a rassemblé plus de 350 professionnels à l’Espace Cardin.

La remise des prix, dont le maître mot était l’INNOVATION,  a été rythmée respectivement par les brillantes interventions de Carlos Diaz (CEO de Kwarter),  Corinne Vigreux  (Co-fondatrice et Directrice Générale de Tom Tom) et Christophe Tardieu (Directeur Général adjoint de l’Opéra de Paris.

Plus de 110 dossiers d’excellente qualité reçus pour cette 1ère édition. Après sélection par le comité d’organisation, 16 grands annonceurs et 12 PME ont été nominés.

Les gagnants sont...

Prix de l’Excellence Marketing Décerné par un Jury de 15 Directeurs Marketing, au terme d’un grand oral:
  • Lauréat Or : La Poste
  • Lauréat Argent : Autolib’
  • Lauréat Bronze : Auchan
  • Mention spéciale B to B : Kiloutou
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Infographie: les Relations Blogueurs en france en 2013

4 juillet, 2013 4 juillet, 2013   4 juillet, 2013 0 commentaire

L’agence Outils Du Web vient de publier une étude sur les relations blogueurs en 2013.  

L’influence d’un blogueur ne se mesure pas forcément à son audience directe :

  Agence digitale Outils du web    

Marc Michiels : - Chargé de la ligne éditoriale, Interviews : Culture RP - Community Manager : @Culturerp  @Argusdelapresse - Artiste, Écrivain et Critique Littéraire : @lemotlachose @LaCauselit

       

Les réseaux sociaux sont-ils nos amis ?

3 juillet, 2013 3 juillet, 2013   3 juillet, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Eric Delcroix, consultant, conférencier, spécialiste et expert en communication print et web, web 2.0, réseaux sociaux, social média…et co-auteur du livre les réseaux sociaux sont-ils nos amis ? Editions Le Muscadier.

D'où vient votre passion du web 2.0 ?

Je pense que cette passion du web 2.0 a plusieurs origines. La première, la moins visible peut-être, est mon côté autodidacte qui est satisfait… C’est un univers où la notion de partage est mise en exergue et donc, ma soif d’apprendre est satisfaite. Autre élément, ma curiosité naturelle. j’ai envie de découvrir des « choses ».  En annexe, je pourrais ajouter que les médias (depuis l’écriture en passant par la photo pour finir sur les moyens de communication) et l’étude de leur fonctionnement m’intéresse depuis longtemps. Pour rester dans le domaine des nouvelles technologies, par exemple, je me suis intéressé rapidement au Minitel en son temps et j’ai découvert très tôt Internet.

Le côté relations sociales me plait beaucoup également. Si l’on ne se fait pas des « amis » au sens propre du terme, nous côtoyons beaucoup de pairs. On se dit souvent : « je ne suis pas le seul à penser comme cela ! » et l’on croise des personnes dont nous n’aurions jamais eu connaissance dans le passé. Cette notion de liens sociaux dit « faible » est importante dans la vie et le web 2.0 est un bon moyen de s’en créer lorsque l’on est indépendant comme je le suis… travaillant principalement seul depuis chez soi ! En plus, il est désormais prouvé que le lien social virtuel se poursuit et crée du lien social dans la vie réelle…

Autre raison de cet intérêt pour les aspects du web 2.0, l’aspect collaboratif. Rien n’est plus simple avec le web 2.0 que de travailler avec plusieurs personnes, à distance ou non, sur des projets. À l’extrême, nous utilisons même ces outils au sein de la famille… y compris à la maison. Cela ne gâche pas et ne diminue en rien nos relations d’échanges autour de la table… Au contraire !

Le champ de la collaboration est vaste. Nous en sommes aux prémices car la notion est relativement nouvelle y compris pour la génération Y qui est déjà plus incline à collaborer que nous le sommes, les personnes plus âgées de la génération du print.

Reste le côté « expression ». Le web 2.0 m’a permis de réécrire. J’avais quitté le journalisme dans les années 90 et je suis revenu à l’écriture sous toutes ses formes grâce au blog. L’émergence du web 2.0 est aussi la possibilité à l’internaute de s’exprimer et d’interagir avec d’autres : entreprises, personnes…

Bref, je crois que les différents aspects de ma définition du web 2.0 : partager, collaborer et interagir me permettent de m’exprimer et d’échanger d’une façon beaucoup plus riche que s’il n’existait pas. Nous sommes à l’heure de la mondialisation… pas à celle du recroquevillement sur soi-même… et donc, avec les outils du web 2.0 nous sommes au cœur de cette mondialisation des connaissances, des relations, etc.

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une communication au poing

2 juillet, 2013 2 juillet, 2013   2 juillet, 2013 0 commentaire

Interview d'Alexis Lemonnier, community-manager auto-didacte et créateur de l'agence Boxsons

 

 

Se jeter sans filet dans le monde de la com', c'est le pari qu'a fait notre professionnel du jour : Alexis Lemonnier, créateur de Boxsons et community manager pour Paris Select Guide et prochainement pour BBNove.

Culture RP tire le portrait de ce trentenaire hyperactif.

Depuis qu'il a changé de voie pour passer de la veille médias chez l'Argus de la Presse,  à l'auto-entrepreunariat avec la création de son agence de communication « multicanal » en 2012, Alexis Lemonnier est bien dans ses baskets... qui lui sont indispensables pour courir à droite, à gauche ! Oui, car il fonctionne comme ça, Alexis : pour se faire un nom dans le milieu, il faut se montrer, serrer des mains, comprendre, apprendre, questionner, convaincre.

Sorti du Studio de l'école de France un diplôme de journalisme en poche, il gère la carrière de son chanteur de frère, Quentin, puis entre à l'Argus de la Presse en 2008 en tant que chargé de veille médias. Poste qu'il occupera jusqu'à l'été 2012, lorsqu'il décide de se consacrer pleinement à sa passion pour la communication culturelle, qu'il concrétisera avec la création de l'agence Boxsons à l'automne de la même année.

Cette agence étant à l'image de son créateur : anti-conformiste, audacieuse et ambitieuse, laissons-lui le soin de la présenter  comme il se doit:

 

AL: «Comme son nom l'indique, Boxsons, est une boîte un peu fourre-tout où l'on trouve de quoi faire sa com' de A à Z :  un beau bordel organisé, en somme, qui décèle le point fort de son client et le décline sous toutes ses formes. Proposer une palette de supports de communication est notre valeur ajoutée. Nos clients peuvent donc se retrouver dans n'importe qu'elle offre, et découvrir d'autres idées auxquelles ils n'auraient pas songé, à la base. Nous sommes une jeune agence, nous nous devons donc d'être exhaustifs dans notre gamme de services.»

"Bordel organisé", vous avez donc tout de même une stratégie ?

Nous fonctionnons beaucoup par réseau. Mon expérience de community-manager m'assure un carnet d'adresses plutôt bien fourni, le reste se fait par connaissances, beaucoup de rencontres, beaucoup de salons, de conférences, etc. Le facteur humain joue pour beaucoup dans la stratégie de développement de Boxsons, car c'est, à mon sens, l'élément essentiel pour pérenniser toute relation professionnelle dans la confiance et la sérénité. »

 

Avez-vous un client type ?

Au départ, nous nous sommes spécialisés dans la culture, et plus particulièrement la musique. Ainsi, nous faisons beaucoup de communication visuelle et sonore pour des artistes, en plus de leurs communiqués et dossiers de presse. Nous avons donc beaucoup misé sur le matériel haut de gamme dans la prise de vidéo et de son. C'est un peu ce qui fait notre richesse et notre crédibilité face aux artistes.

Aujourd'hui, cette crédibilité a payé et nous sommes de plus en plus sollicités par des professionnels de tout bord qui désirent dynamiser leur image. Notre matériel de pointe nous permet, notamment, de travailler sur l'identité sonore, paramètre indispensable pour certains clients, mais qui ne leur paraît pas forcément évident en premier lieu.

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Anne Testuz, une professionnelle de la communication toujours à l’affût de l’air du temps

1 juillet, 2013 1 juillet, 2013   1 juillet, 2013 0 commentaire

Culture RP a rencontré Anne Testuz, fondatrice de l'agence Anne Testuz Communication.

Pourquoi avoir voulu créer votre agence ?

Cette envie maturait depuis un certain temps déjà… Une conjonction de plusieurs raisons, à la fois personnelles et professionnelles : avec mes 15 années d'expérience et d'expertise dans le domaine des RP & de la communication au sein de grandes entreprises, une aspiration de plus en plus forte à la liberté et à l’autonomie. Fuir aussi un mode de fonctionnement en service intégré qui m’étouffait. Et surtout une prise de conscience que le monde des RP subissait une « révolution pas si tranquille » que je voulais accompagner !

Quelles sont les 4 valeurs que vous souhaitez mettre en avant?

Notre valeur première est le «Sur-mesure» : les RP mutent…ce n’est plus un secret pour personne…Finie, révolue l’époque des mailings, des communiqués de presse sans âme et des journalistes relancés par des stagiaires ! Aujourd’hui nos publics sont multiples, les moyens de les atteindre se sont également démultipliés avec les réseaux sociaux – entre autres. Au sein de l’agence, nous nous attachons à communiquer «unique»: la communication doit donc être « sur-mesure », différenciée.  Nous nous attachons également à apporter des solutions ciblées et rapides aux communicants : le temps des grandes agences généralistes est révolu. « Efficacité & suivi » car aujourd’hui le ROI, ne soyons pas naïfs,  est la priorité N°1 des décideurs. Et enfin, « Confiance & Transparence » : la taille humaine de notre équipe (6 personnes), notre expérience, et la traçabilité de nos interventions sont un gage de tranquillité pour nos clients.

Comment communiquer vrai, humain, social et efficace en 2013?

Avec la sur-communication à outrance, la mondialisation et les réseaux sociaux, nous sommes rentrés dans un "marché de conversation" : une bonne agence de communication doit intégrer et comprendre ces nouveaux comportements : elle doit donc veiller, écouter, prendre la parole, inventer, engager, fidéliser et atteindre finement son objectif : On parle de "Brand Content" pour une marque, de "Personal Branding" pour une personne publique et plus de "Story Tellling" plutôt que de message publicitaire. Le public très saturé a besoin qu'on lui raconte une histoire et si possible la plus originale, humaine, motivante, fun et vraie possible. Et qui colle à sa vie, sa réalité, ses aspirations, le contexte économique, etc…

Le bon timing pour le bon message au bon public, comment faites-vous?

Diffuser un message intelligible dans les bons canaux aux bons publics cela se prépare en amont d'une campagne, d'une stratégie de communication. On réfléchit avec le client au bon timing selon l'actualité, l'agenda, les tendances pour trouver un meilleur écho. On cible le ou les publics visés et on adapte aux meilleurs canaux en fonction. Les réseaux sociaux ont un impact assez sensible et différent selon les tranches d'âges, les CSP, les saisons, l'actu ou les heures de diffusion par exemple.

Le métier de Relations Publics, Presse, Médias et Événementiel doit intégrer dans sa vision et sa démarche la compétence d’un Community Manager, selon vous pourquoi?

Dans ce nouveau  « marché de conversations »,  le métier de Community Manager s’avère non seulement indispensable mais primordial. Le Community manager est un chef d'orchestre, un « Master Of Ceremony » de l’action de communication. A l’épicentre de la communauté du Client, il diffuse l’information, lui donne sa saveur, la connote même (sérieuse, drôle, pédagogique, informative, etc…). Cette nouvelle compétence métier doit donc s'intégrer obligatoirement aujourd'hui au métier de Relations Publics et aux prérequis de la communication plus traditionnelle (Presse, TV, etc...).

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Signes de piste

28 juin, 2013 28 juin, 2013   28 juin, 2013 0 commentaire

Matière à réflexion : Bernard Petitjean et Corinne da Costa – Seprem Etudes & Conseil      

Le Comité prospective de l’association Communication & Entreprise a analysé les dizaines de livres et d’articles consacrés aux tendances lourdes et aux signaux faibles qu’il convient de prendre en compte pour imaginer de quoi demain pourrait être fait. Le fruit de ce travail est l’ouvrage « 11 idées clés pour l’avenir », indispensable compagnon de réflexion pour les vacances prochaines.

L’intérêt de cet ouvrage est qu’il n’est pas la tribune d’un futurologue péremptoire (cf « Matière à réflexion » # 173) mais s’affiche, dès la couverture, comme une modeste « synthèse » réalisée par des professionnels réunis par leur intérêt commun pour la communication et l’entreprise.

Ce regard particulier d’entrepreneurs et de communicants est stimulant pour les professionnels des médias. Il leur rappelle que toute évolution profonde est une rupture, même lorsqu’elle s’inscrit dans le temps long, et que toute rupture suscite des attentes d’explications, de « modes d’emploi » et de pistes nouvelles pour surfer sur la vague. Donc de médias nouveaux ou profondément renouvelés.

Premier exemple : la tendance « vieillissement de la population », qui n’est pas contestable. On en connaît les conséquences certaines sur les comptes de la Sécurité sociale et probables sur la recherche, par les entreprises, de main d’œuvre jeune dans les pays dits émergents. Mais qui a concrètement réfléchi aux conséquences sur son activité de la fin prochaine des valeurs du « jeunisme », aujourd’hui omniprésentes dans la communication ? Et quel éditeur s’est demandé si, à l’image de ces seniors anglais installés en Périgord ou dans le Lot et qui se sont dotés de leurs propres journaux et radios, il n’était pas temps de créer, dans les pays du Sud, des médias à destination des retraités européens qui seront de plus en plus nombreux à s’y installer pour mieux profiter de leurs retraites écornées par la crise ?

Deuxième exemple : la tendance dite « talentisme » qui fait du capital humain un bien aussi précieux que le capital financier et qui se traduit, entre autres conséquences, par la transformation d’un nombre croissant de cadres salariés en consultants indépendants. Même s’ils ne s’en rendent pas encore compte, tous les médias d’information professionnelle et tout le secteur de la formation seront, très bientôt, concernés par cette évolution et devraient déjà réfléchir au renouvellement de leurs offres.

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Comment le copywriting peut vous aider à médiatiser votre business ?

28 juin, 2013 28 juin, 2013   28 juin, 2013 0 commentaire

Article proposé par Alexandre Roth du blog Devenez Médiatique sur lequel il aide les entrepreneurs à médiatiser leur business et à gérer leur image dans les médias.

Dans un monde où l’information est accessible instantanément aux quatre coins de la planète et où le développement d’un positionnement stratégique solide passe par une présence en ligne affirmée et une communication pointue, il est évident que la question de l’image que nous renvoyons est cruciale. Articles de blogs, communiqués de presse, dossiers de presse, pages de vente… vos rédactions sont précieuses, décisives, dans l’optique de médiatiser votre activité et de vous faire connaître auprès de vos prospects. Il faut donc y apporter un grand soin. Mais cela ne suffit pas.

Comme vous le savez, les contacts à destination des professionnels du monde médiatique sont toujours plus nombreux. Il faut donc savoir se démarquer, taper dans l’œil de vos lecteurs afin de démontrer votre capacité à créer de la valeur ajoutée. Et c’est là que le copywriting fait son apparition…

1. Qu’est-ce que le copywriting et comment l’utiliser ?

Si vous avez entendu parler de la notion de storytelling, vous n’aurez aucun mal à saisir la définition d’un principe simple, mais pourtant encore trop souvent laissé de côté. Le copywriting, c’est avant tout une capacité à maîtriser l’art de l’écriture. Les mots sont importants, ils ont un poids, une force.

Persuasion, dégoût, empathie… ils peuvent créer une connexion avec vos lecteurs (que ces derniers soient des journalistes ou l’audience de votre site internet) et favoriser des retours positifs (impulsion d’achat, commentaires agréables, échanges commerciaux, sujets médiatiques…). Votre formulation lorsque vous vous adressez à la presse, c’est la clé de voûte de votre raisonnement. Elle doit non seulement être appliquée, au niveau de l’orthographe, de la grammaire et de la syntaxe, mais aussi au niveau du contenu.

Ce dernier doit diffuser vos idées, vos concepts, vendre du rêve en quelque sorte. Pour ce faire, vos rédactions se baseront sur des mots-clés prédéterminés qui devront statufier votre positionnement stratégique et faire miroiter l’efficacité des biens ou services que vous avez à proposer. Difficile ? Pas nécessairement, mais cela demande bien évidemment du travail et de l’application.

2. Une rédaction proche du prospect

Comme dit en introduction, le principe intrinsèque du copywriting est limpide, simple. Mais il est à noter que bien des attachés de presse semblent en oublier la portée. Ils se contentent alors d’écrire des textes fades, sans implication, sans conviction. Cela ne peut mener qu’à des résultats limités. Pour que vos rédactions, en revanche, soient efficaces, vous allez devoir en premier lieu identifier vos cibles. Cette procédure sera rendue évidente par l’affirmation de votre positionnement stratégique et par la nature même de votre production.

Une fois la (ou les) catégorie(s) de lectorat définie(s), il vous reviendra d’en analyser les besoins réels (ceux auxquels vous pourrez répondre) et les barrières potentielles, pouvant empêcher la matérialisation d’un échange à votre profit (votre manque de crédibilité, les prix trop élevés, le développement outrancier de produits du même type que le vôtre…). Tout cela vous permettra de renforcer vos écrits afin de parvenir à toucher la corde sensible, à provoquer de l’interaction.

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